Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Belle Maman, ou presque — Chapitre 14 · Monsieur, deuxiéme partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Belle Maman, ou presque
Chapitre 14 · Monsieur, deuxiéme partie
Monsieur, deuxième partie.
Philippe passe ses mains sous ma chevelure et dénoue le bâillon attaché derrière ma nuque. Il va détacher mes mains.
— Non, Philippe, s'il vous plait !
— Non ?
— Dans ma bouche !
— Non ?
— Dans ma bouche !
Il me lance un regard interrogateur. Il défait sa ceinture, son pantalon et son caleçon tombe.
— Nu, je veux vous voir !
Sa chemise vole. Je le trouve si sexy, avec ses hanches étroites, et sa belle queue bandée. Avant lui, je n'avais jamais autant apprécié la nudité masculine.
— A fond, s'il vous plait.
J'avance mon visage, et je gobe son gland. Il glisse ses doigts dans ma chevelure, et il se pousse à fond dans ma bouche. Il m'étouffe. Puis il se retire presque en entier. Il se renfonce. Encore deux va et vient.
Il me force jusqu'à la glotte. Et brutalement une décharge électrique me secoue. Ma gorge se crispe autour de la bite de mon seigneur. Je suffoque. Il se recule, je respire.
Il m'embouche encore, en gorge profonde. Je m'étouffe. Il appuie sur le bouton. Encore une secousse dans les seins. Je spasme et je m'étrangle autour de la divine queue. Il gicle dans ma bouche, en lâchant un grand soupir. J'avale goulument le sperme de mon maitre. Ma respiration s'apaise. D'un coup je décompense, je m'effondre toute molle dans mes liens.
On me détache en douceur, on m'allonge. Je me laisse aller, je m'endors épuisée. Je sens qu'on me porte. Direction la maison, et dodo sous la couette serrée contre mon doudou.
Il me force jusqu'à la glotte. Et brutalement une décharge électrique me secoue. Ma gorge se crispe autour de la bite de mon seigneur. Je suffoque. Il se recule, je respire.
Il m'embouche encore, en gorge profonde. Je m'étouffe. Il appuie sur le bouton. Encore une secousse dans les seins. Je spasme et je m'étrangle autour de la divine queue. Il gicle dans ma bouche, en lâchant un grand soupir. J'avale goulument le sperme de mon maitre. Ma respiration s'apaise. D'un coup je décompense, je m'effondre toute molle dans mes liens.
On me détache en douceur, on m'allonge. Je me laisse aller, je m'endors épuisée. Je sens qu'on me porte. Direction la maison, et dodo sous la couette serrée contre mon doudou.
Il fait beau dehors. La lumière passe à travers les persiennes. Je tâte le lit à mon côté. Personne. Je ne suis pas inquiète. Je sais que Philippe est parti chercher les croissants. Je rêvasse. A son retour, il prendra sa douche, je l'accompagnerai sous l'averse, et surement il en profitera pour me savonner, me tripoter, et plus, si affinités.
Tout s'est passé comme prévu. Savonnage, pelotage, puis tripotage, un peu de doigtage, essuyage, et retour au plumard. Je me laisse tomber à plat ventre la joue sur les oreillers, bras et jambes écartés. J'ouvre mes fesses à deux mains.
Tout s'est passé comme prévu. Savonnage, pelotage, puis tripotage, un peu de doigtage, essuyage, et retour au plumard. Je me laisse tomber à plat ventre la joue sur les oreillers, bras et jambes écartés. J'ouvre mes fesses à deux mains.
— Mon chéri, je suis toute à vous.
— Je crois qu'il vaut mieux s'abstenir, et laisser votre cul au repos quelques jours. En attendant je vais vous passer un peu de pommade.
— Je crois qu'il vaut mieux s'abstenir, et laisser votre cul au repos quelques jours. En attendant je vais vous passer un peu de pommade.
Un index coquin se faufile dans ma rosette. Il tournicote dedans en douceur. Je sens l'effet émollient de l'onguent. C'est trop bon.
Mon doigt fait son petit effet. La nacre intime de Madame brille, et s'humidifie.
Je referme ses jambes et je la fais rouler sur le dos. J'écarte ses genoux. Sa fourrure intime est encore humide. Je plonge mon visage dans cette jungle attirante Je passe ma langue dans sa chatte, j'écarte ses nymphes, et je cueille sa mouille du bout de ma baveuse. J'adore son gout légèrement salé. Je la fouille, je mordille ses petites lèvres. Je prends un de ses anneaux entre mes dents et je tire doucement. Elle lâche un grand soupir, et écarte ses cuisses en grand, et pousse son bassin vers ma bouche. Je sens ses mains appuyer son mon crane et plaquer mon visage sur son con grand ouvert.
Je referme ses jambes et je la fais rouler sur le dos. J'écarte ses genoux. Sa fourrure intime est encore humide. Je plonge mon visage dans cette jungle attirante Je passe ma langue dans sa chatte, j'écarte ses nymphes, et je cueille sa mouille du bout de ma baveuse. J'adore son gout légèrement salé. Je la fouille, je mordille ses petites lèvres. Je prends un de ses anneaux entre mes dents et je tire doucement. Elle lâche un grand soupir, et écarte ses cuisses en grand, et pousse son bassin vers ma bouche. Je sens ses mains appuyer son mon crane et plaquer mon visage sur son con grand ouvert.
Je débusque son clitoris bandé, je l'aspire. Je saisis ses tétons entre pouce et index. Elle pose ses mains sur les miennes et les plaque sur ses seins.
Je suçote son haricot, puis je le lèche d'un coup de langue râpeuse. Elle spasme brutalement en se cambrant et serrant ses cuisses autour de ma tête. Elle s'effondre, toute molle, comme une chatte repue.
Je suçote son haricot, puis je le lèche d'un coup de langue râpeuse. Elle spasme brutalement en se cambrant et serrant ses cuisses autour de ma tête. Elle s'effondre, toute molle, comme une chatte repue.
Le cunnilingus de Philippe m'a achevée, et comme bien souvent, après le plaisir, je me relâche tellement que je m'endors.
Demain, c'est le boulot. Le film du week-end repasse devant mes yeux. C'est le moment des confidences.
Je me blottis dans les bras de mon Philippe à moi. Je plaque sa main droite, en coque, sous mon sein. Il pince délicatement mon téton qui gonfle.
Je me blottis dans les bras de mon Philippe à moi. Je plaque sa main droite, en coque, sous mon sein. Il pince délicatement mon téton qui gonfle.
— Vous n'étiez pas rasé ce matin.
— Oui, je vous ai grattée ?
— Vos joues, contre la peau. C'était un peu rugueux, mais pas si désagréable. En revanche, j'ai vraiment kiffé votre moustache naissante qui chatouillait mon petit bouton.
— Oui, je vous ai grattée ?
— Vos joues, contre la peau. C'était un peu rugueux, mais pas si désagréable. En revanche, j'ai vraiment kiffé votre moustache naissante qui chatouillait mon petit bouton.
Il rit.
— Mon chéri, je n'y comprends rien. Vous me faites un effet terrible, et jamais le même. Une fois, je suis impatiente d'être attachée, et fouettée, ou pire. A un autre moment, j'adore le sexe doux et tendre avec vous. Et puis d'autres fois, je suis bien dans vos bras, façon cocooning avec mon doudou.
Un silence. Je me sens bien, alors sans réfléchir, je lâche.
— J'ai adoré voir Eva attachée, Vous croyez que ses maitresses voudraient me la prêter ?
Je me penche sur lui et je baise ses lèvres, comme un baiser de moineau, sans mettre la langue. Je remonte la couette sous mon menton. Je me laisse aller dans ses bras, et je m'endors à nouveau.
Je déteste le patron de Philippe. Il l'envoie en mission à l'étranger, et il me prive de lui. Ça fait une semaine que mon amant ma manque, et il ne sera de retour que vendredi prochain Je rêvasse en pensant à nos retrouvailles
C'est l'heure de la pause. Mon esprit vagabonde. Je passe à la machine à café, je me fais un expresso, et direction la réception. Je n'apprécie pas la conversation de mes employés hommes. Soit, ils me bassinent avec des sujets qu'ils feraient mieux de traiter en réunion de direction, soit, ils font les beaux, comme si j'allais succomber à leur parade vulgaire.
Je préfère m'installer au comptoir avec Esmée, une sexagénaire pleine de bonne humeur, qui assure la réception. Et on papote, pendant que je touille mon expresso trop chaud.
C'est l'heure de la pause. Mon esprit vagabonde. Je passe à la machine à café, je me fais un expresso, et direction la réception. Je n'apprécie pas la conversation de mes employés hommes. Soit, ils me bassinent avec des sujets qu'ils feraient mieux de traiter en réunion de direction, soit, ils font les beaux, comme si j'allais succomber à leur parade vulgaire.
Je préfère m'installer au comptoir avec Esmée, une sexagénaire pleine de bonne humeur, qui assure la réception. Et on papote, pendant que je touille mon expresso trop chaud.
— Un colis pour Madame Sainte Luce, nous lance un livreur.
Sans attendre, je signe le reçu, et je pose le paquet grand comme une boite à chaussure sur le comptoir.
— Vous faites beaucoup d'achats sur internet, me demande Esmée.
Sans réfléchir, je réponds.
— Non je n'aime pas trop !
— Alors, c'est le cadeau d'un coquin, reprend Esmée en souriant.
— Alors, c'est le cadeau d'un coquin, reprend Esmée en souriant.
Je rougis jusqu'aux oreilles, et je m'enfuis dans mon bureau.
Je soulève le couvercle. Bien rangés dans le coffret, j'y trouve un god en bois d'olivier. J'ai l'impression que c'est le même que celui qui m'a suppliciée, il y a quelques jours. A côté, une embase circulaire, munie d'un pas de vis, une poignée à fixer sur le leurre. Il y a aussi deux mini pinces à linges, elles aussi en bois d'olivier. Et pour qu'aucune ambiguïté ne subsiste, un petit vaporisateur d'huile d'olive vierge.
Je ferme les yeux un instant, comme pour me remémorer ma dernière séance avec Monsieur. Je ressens comme une chaleur qui monte. Je saisis le phallus difforme, je visse l'embase. J'ouvre mon corsage, je dégage mes nichons de mon soutien-gorge emboitant. Je pince mes tétons, je tire sur les anneaux qui les décorent, j'écrase mes framboises entre pouce et index. Je me fais mal. Je sors les pinces à linge de leur logement, et je les pose sur mes tétons gorgés de sang. Je les serre presque jusqu'à la douleur.
Je me soulève de mon fauteuil directorial. Une chance, ce matin j'ai choisi une jupe ample, pour mettre en valeur mes hanches larges et mes chevilles fines. Je fais tomber ma grande culotte sur mes chevilles, je la récupère et je la range dans mon sac. Je lubrifie le gode avec l'huile du petit vaporisateur. Je le place avec son socle sur l'assise de mon siège. Je me trousse. J'écarte mes fesses à deux mains. Je centre le gland au milieu de mon trou mignon.
Je descends lentement, centimètre par centimètre, sur ce pal exquis. J'imagine l'évasement de ma rosette au passage du gland difforme. Chaque relief, qui déforme mon muscle anal, m'arrache un soupir d'aise. Tranquillement, je m'encule, jusqu'à ce que mes fesses touchent le cuir de mon fauteuil. Je gigote du cul sur l'assise pour bien caler le god dans mon cul.
Je suis bien. Je rabats ma jupe, pour cacher la peau nue de mes cuisses et de mon opulent derrière de mature. Je remballe ma nichonaille dans mon soutif, et j'arrange mon décolleté et les plis de mon corsage pour dissimuler les pinces qui enserrent mes nichons.
Voilà, j'ai dissimulé les traces de ma soumission et caché le plaisir qu'elle me procure. Je sors mon ordi portable.
J'ouvre ma boite mail et je tape…
J'ouvre ma boite mail et je tape…
— Monsieur,
— J'ai bien reçu votre cadeau.
— Je viens de le ranger dans son étui naturel. Pendant mon empalement, seconde par seconde, j'ai apprécié chacune des saillies et indurations de mon gode. Je me sens si délicieusement remplie.
— Je vous remercie de m'avoir acceptée comme soumise, et je suis impatiente de subir à nouveau votre volonté.
— Docilement votre.
— Madame.
— J'ai bien reçu votre cadeau.
— Je viens de le ranger dans son étui naturel. Pendant mon empalement, seconde par seconde, j'ai apprécié chacune des saillies et indurations de mon gode. Je me sens si délicieusement remplie.
— Je vous remercie de m'avoir acceptée comme soumise, et je suis impatiente de subir à nouveau votre volonté.
— Docilement votre.
— Madame.
Philippe m'a donné l'horaire d'arrivée de son avion. Je piaffe dans le hall d'attente. Je suis impatiente. Sous mon manteau, je suis nue, ou presque. Seulement une belle guêpière bleu nuit, qui soutient mes seins sans les cacher, des bas noirs à coutures, et bien sûr, pas de culotte, seulement mon plug préféré dans le cul. Je déboutonne mon vêtement en le gardant bien serré contre moi.
Il sort de la zone arrivée, il me repère tout de suite, Il accélère sa marche, il m'adresse un grand sourire. Sous son nez, je repère une belle et fine moustache, et un petit bouc sur son menton. Avec son visage aux traits minces, on dirait un mousquetaire, pas d'Artagnan, mais plutôt Aramis. Il s'approche, son regard fixé sur moi. Alors l'espace d'une seconde, J'ouvre mon manteau et je le referme. Ses yeux font des feux de joie. Il m'embrasse goulument. Ses bacchantes me chatouillent.
Ce soir, ça va être la fête à mon cul.
Il sort de la zone arrivée, il me repère tout de suite, Il accélère sa marche, il m'adresse un grand sourire. Sous son nez, je repère une belle et fine moustache, et un petit bouc sur son menton. Avec son visage aux traits minces, on dirait un mousquetaire, pas d'Artagnan, mais plutôt Aramis. Il s'approche, son regard fixé sur moi. Alors l'espace d'une seconde, J'ouvre mon manteau et je le referme. Ses yeux font des feux de joie. Il m'embrasse goulument. Ses bacchantes me chatouillent.
Ce soir, ça va être la fête à mon cul.
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