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Julie Ma voisine Soumise — Chapitre 2 · Apprentissage
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Julie Ma voisine Soumise
Chapitre 2 · Apprentissage
Le soleil se lève, et me frappe de plein fouet. J'ouvre un œil. Et je me souviens avec délectation de la nuit que nous venons de passer, je me lève avec un petit rire, j'étais tellement fatiguée que je n'ai même pas fermé mes volets. Je suis sur un nuage de pur bonheur, je n'ai même plus envie de dormir, je me dirige vers ma cuisine pour me faire un café. Pendant que l'odeur du café envahit doucement mon appartement, je commence à m'habiller en dansant de joie. Le ciel est bleu, je me prélasse à la fenêtre caressée par le soleil heureux de t'avoir conquis. Je ne prête plus aucune attention à ce qui m'entoure, je profite seulement de mon bonheur. Et si j'allais chercher des viennoiseries pour te les apporter ? Peut-être pourrions-nous déjeuner ensemble ? D'un pas décidé, je pars vers la boulangerie, décidément le temps est magnifique. Dans une petite sonnerie stridente, je pénètre dans la boulangerie, je lance un :
— Bonjour !
J'ai envie que tout le monde me remarque, que chacun voit la chance qui m'entoure, et que tout le monde puisse profiter de cette belle journée... Devant moi, quelques timides « Bonjour » me répondent, je t'aperçois, me glisse jusqu'à toi et je plaque ma main sur tes hanches. Tu te retournes dans un sursaut, ton regard se plonge dans le mien. Je n'ai qu'une envie : coller mon front au tien et t'embrasser fiévreusement. Et pourtant, c'est toi qui fais les premiers mouvements ; ta joue rencontre la mienne puis encore une fois, je ressens comme l'effet d'une claque. Mon ventre se noue à nouveau, j'ai l'impression de lutter pour garder de l'eau dans mes mains, mais de la voir malgré tout s'écouler entre mes doigts. Toi, tu souris, tu parais heureuse, guillerette même. Je n'arrive pas à rattraper le fil de ce qui se passe autour de moi, je n'entends que des brides, je ne suis plus vraiment là.
— Hey ho ! Jeune homme, vous voulez quoi ? insiste à nouveau la boulangère.
— Pardon, une baguette s'il vous plaît.
— Pardon, une baguette s'il vous plaît.
Je sors de la boulangerie, je ne te vois plus, je n'ai même pas réalisé que tu es sorti de celle-ci. Le temps ne semble plus s'écouler de la même manière, d'ailleurs, il ne fait pas si beau que ça finalement. Je remonte doucement vers mon appartement, essayant de remettre de l'ordre dans mon esprit. Est-ce ce que tu t'es déjà lassé de moi ? Ou bien, je suis nul dans ce genre de rôle ? J'arrive enfin chez moi, je ne veux plus voir cette journée. Je ferme les volets. Je sors : livres, ancienne console. J'ai besoin de me changer les idées, de penser à autre chose. Autre chose qu'à toi. Les heures passent sans que je ne m'en rende compte, sans qu'elle ait d'emprise sur moi ni moi sur elle...
Mon réveil sonne, il est déjà l'heure d'aller au travail. Mon travail est simple et bien payé, je me déplace de chantier en chantier, je fais des devis, des prévisions de besoin, des commandes ; je rencontre plein de personnes différentes chaque jour dans le fond, j'ai un boulot de rêve. Et cette semaine, j'ai vraiment besoin de ce boulot pour me noyer dedans, et m'aider enfin à m'enlever ce poids qui a élu domicile dans mon cœur.
Chaque jour passe et chaque jour, je pense à toi, tous les soirs, je me couche en rêvant de toi. Dans mon lit, juste en dessous de ta chambre, je revois les images de notre nuit, j'imagine ton corps nu contre le mien. Ton dos collé à mon torse, tes reins qui s'enflamment. Nos poitrines l'une contre l'autre, échangeant un baiser langoureux et passionné. Je suis l'explorateur de tes courbes, jusqu'à redécouvrir ta fontaine de plaisir. T'entendre crier de plaisir et demander grâce pour qu'enfin mon plaisir explose au plus profond de ton être et recommencer encore et encore, m'épuisant jusqu'à la dernière goutte pour recouvrir ton corps si pur. Mais pour l'instant, c'est mon ventre qui est arrosé grâce aux fantasmes des voluptés de ton corps, je nettoie cette triste scène en ne rêvant que d'une chose : sentir le poids de ta tête sur mon torse et m'endormir ainsi.
Le soleil se lève à nouveau sur une journée sans ta présence à mes côtés, et je commence à me faire une raison. Ce soir, cela fera 7 jours que j'ai goûté à ton corps et il semble que ce soit la seule et unique fois. Je dois me sortir tout ça de la tête, aujourd'hui, je vais profiter de cette petite journée de travail, si je me débrouille bien, je devrais avoir fini à 10 h ensuite, j'enchaîne avec la salle de sport pour évacuer cette frustration et me défouler au point de ne plus être capable de penser à quoi que ce soit...
Finalement, tout se passe bien sur le chantier : 9 h 30, je préviens mon patron que ma semaine est terminée, il me félicite et me souhaite un bon week-end... J'adore mon boulot, je ne changerai pour rien au monde et cela me met du baume au cœur. Mon téléphone sonne, ça doit être mon patron qui me demande un service, je lance un regard distrait sur la notification. Je m'arrête net sur la route. Je l'attrape fébrilement.
— Maître, s'il vous plaît, autorisez-moi à être votre soumise.
Je n'en crois pas mes yeux, tu veux me revoir, je vais enfin pouvoir te revoir. Mais j'ai l'impression de voir une ombre au tableau, moi, je souhaite t'avoir en permanence à mes côtés, je veux ressentir ton amour autant que ton désir. Et pourtant, j'ai le sentiment que de ton côté, tu ne me veux que comme maître... Mais ce sentiment d'allégresse enfin retrouvé me pousse à accepter cette situation du moins pour l'instant. Cette ombre, mise en lumière s'évanouit, mais en dévoile une autre ; et celle-ci me fait presque paniquer : j'ai complètement improvisé ce rôle de dominant ! Je n'ai aucune expérience ni même connaissance de ce monde. Et pourtant, je vois bien que tu en attends beaucoup de moi. Il va falloir que je fasse vite pour apprendre et te satisfaire pleinement, une hantise naît en moi : te perdre par mon incompétence.
Je dois respirer profondément et me calmer, je dois me recentrer, mon esprit s'envole au rythme de mes expirations. Je revois notre rencontre. Ta chambre. Tes livres. Ton jouet... Des jouets sexuels ! Ce serait un bon début, je pense, je m'élance donc vers le sex-shop le plus proche, mon GPS annonce une petite heure de route bien assez pour faire monter la tension et mes angoisses.
C'est la première fois que je vais dans ce genre d'établissement et j'avoue être extrêmement gêné d'y aller seul, j'aurais préféré y aller avec toi, rire de certains objets de s'intéresser à d'autres...
Mais je suis seul, et je dois le faire pour essayer de te satisfaire, te conquérir. J'entre donc, le magasin est propre, presque chirurgical, blanc et bien éclairé, des mannequins sont mis en avant arborant des ensembles de lingeries érotiques, des costumes, et autres accessoires. J'erre sans but précis, je ne sais pas sur quoi jeter mon dévolu, il y a tellement de choses, certaines sont très étonnantes, comme par exemple cette collection de godes allant du bras à la bite de cheval tout en passant par celle d'un Alien. Mais d'autres attirent mon attention comme par exemple cet œuf vibrant, la boîte indique que je peux le contrôler grâce à une application... Ça pourrait être sympa, je sens mes pulsions prendre le pas sur ma raison, j'attrape un panier et je commence à le remplir au gré de mes envies et de ce dont je pourrais te faire profiter, en fait, je me rends compte qu'ils sont tous destinés à ton plaisir. Et je comprends une chose, c'est ça mon plaisir à moi : te satisfaire.
Arrivé à proximité de la caisse, j'aperçois des boîtes cadeaux d'un noir profond surmontées d'un petit nœud rouge. Maintenant, tout est clair dans ma tête, comme si le fait de comprendre que mon plaisir était de te combler, avait réveillé mes instincts primaires de dominant. Et grâce à cette boîte, je sais comment je veux que cette soirée se déroule. Je l'attrape la pose sur la caisse du vendeur et commence à vider mon panier, une pile de gadgets en tout genre cette forme sur le comptoir. Le vendeur me regarde les yeux ébahis, je lui tends mon panier vide dans ce même mouvement, j'aperçois un livre.
— Le SM pour les nuls.
C'est exactement ce qu'il me faut ! Je l'attrape et le donne au vendeur. Je le vois passer de l'ébahissement à un léger rictus puis à un ricanement.
— Bah, dis donc voilà un apprenti qui veut carrément ouvrir un donjon sexuel ! me lance-t-il, le sourire toujours aux lèvres.
À tous les coups, ce mec doit faire partie de ce monde, mais pour qui il se prend à me prendre de haut ? Regarde-le avec son rictus, il se fout ouvertement de ma gueule ! Je dois garder mon calme, à mon tour de me moquer de lui. Il va être mon cobaye. Si j'arrive à lui faire croire que je suis un dominant confirmé, je n'aurai aucun mal à tenir ce rôle face à toi.
— Non, j'aime juste connaître le point de vue des néophytes. Savoir comment veulent être éduqués mes nouveaux jouets, avant de les former à ma convenance. Ma voix est calme, posée, je fais appel à tout l'aplomb que mes capacités de vendeur me permettent.
Je ne sais pas si je veux m'en persuader, mais j'ai l'impression que son regard a changé, il affiche toujours un sourire, mais celui-ci ressemble plus à un sourire courtois plutôt qu'à une raillerie. Je crois avoir réussi à le convaincre. Mon cœur bat la chamade, j'ai envie de lui demander :
— Alors j'étais comment ?!
Mais je dois rester stoïque, je paye, prends mes sacs et me dirige vers la sortie d'un pas mesuré, je franchis la porte, lançant un :
— Bonne journée au revoir.
Mais aucune réponse ne vint, je ne m'en offusque pas, j'espère juste qu'il n'est pas caché en train de rigoler de ma tentative d'être un pseudo "alpha".
Enfin arrivé chez moi, je me dépêche de connecter cet œuf à mon téléphone et je le place dans la boîte, accompagné d'un bandeau, un collier de cuir qui encercle également les seins et enfin d'un bâillon boule. Je referme la boîte et glisse une dans le nœud :
— Ma soumise se doit d'arborer de beaux bijoux.
Je monte vite déposer la boîte aux pieds de ta porte, aucun risque qu'il arrive quoi que ce soit, le dernier étage est toujours inhabité. Je dois me dépêcher, il faut encore que je me prépare, et j'avoue, j'aimerais avoir étudié un peu ce fameux livre avant ce soir. Avant, je vais tout de même finir de ranger tous ces jouets, je ne peux pas me permettre de les laisser étaler sur la table du salon. Je déballe donc chaque gadget, étudie leur fonctionnement, enveloppe soigneusement un par un ceux qui ont besoin de l'être et je les regroupe dans un sac de voyage. Il faut que je me souvienne de prendre le temps de les recharger pour qu'ils soient prêts le moment venu. Allez, il est temps d'étudier ce livre, je le feuillette rapidement et je m'arrête sur quelques titres, « Objectification de la femme » ou « Éviter le désir phallocentré », il y a également « Shibari et bondage comment bien débuter ». Je referme le livre d'un coup sec. Je lis le titre à nouveau :
— Le SM pour les nuls.
Alors, soit je suis ignare, soit je suis con. Ou bien les deux, à mon avis, c'est certainement ça. Bon comme dit mon père « L'art des cons, c'est de se croire intelligent » et aussi « Tu sais que c'est un con lorsqu'il refuse de s'instruire ». Allez, je dois me documenter, j'étudie un peu plus, j'approfondis le sujet. Traiter la femme comme un objet. Ne penser qu'aux plaisirs de l'homme. L'art d'attacher sa partenaire. Je lis plus loin encore. Choisir un mot de sécurité. Strangulation, étrangler sa partenaire en sécurité. Je referme à nouveau le livre, mais cette fois de dépit. Je jette le livre loin de moi, presque écœuré, une chose est sûre, je ne veux pas de tout ça. Je veux juste te rendre heureuse, alors si tu veux être dominé, je le ferai, mais ce sera à ma manière, et si cela ne te convient pas, alors ce sera le signe que ne nous sommes pas faits pour être ensemble.
Je regarde l'heure, il est déjà tard, je dois vite me laver et me préparer, surtout que je commence à t'entendre t'activer à l'étage.
Ça y est, je suis prêt, coiffé et habillé simplement : jean bleu clair et T-shirt à manches longues col en V.
J'entends ta porte claquer. Deux coups secs sur ma porte et ta voix résonne à travers elle :
Ça y est, je suis prêt, coiffé et habillé simplement : jean bleu clair et T-shirt à manches longues col en V.
J'entends ta porte claquer. Deux coups secs sur ma porte et ta voix résonne à travers elle :
— C'est l'heure de la pizza.
J'attrape : clé et portable, et sors en trombe. Tu es à dix mètres de moi, mais tu ne m'attends pas, tu continues d'avancer en direction du camion, machinalement, je regarde mon téléphone avant de le glisser dans ma poche, je lis la notification :
— Votre œuf est connecté.
Je me stoppe brusquement. Je lance l'application, et les premières vibrations. À ton tour de t'arrêter net. Je vois ton corps se tendre, je me rapproche de toi en douceur. Ma main glisse sur tes hanches et mes lèvres se glissent sur ton cou, je sens le frisson qui traverse ton corps et j'entends ton petit gémissement franchir tes douces lèvres, je profite encore un peu de ton doux parfum sucré aux notes de vanille, puis je m'écarte et éteins les vibrations. Ton regard se plonge dans le mien et sans détourner les yeux tu me dis :
— C'était intense.
— Alors la soirée va te plaire, dis-je dans un murmure.
— Alors la soirée va te plaire, dis-je dans un murmure.
Nous arrivons finalement au camion de Roberto, je te laisse commander ta pizza tranquillement. Nous le regardons cuisiner et il me lance à la cantonade :
— Et pour toi ?
— Rien pour moi, Roberto, je passais juste te dire bonjour. Tout en lui répondant, je relance les vibrations. Et puis mon repas m'attend déjà.
— Rien pour moi, Roberto, je passais juste te dire bonjour. Tout en lui répondant, je relance les vibrations. Et puis mon repas m'attend déjà.
Nous le regardons pétrir sa pâte, pendant que je pétris moi-même tes fesses, les vibrations toujours présentes dans ton entrejambe. J'éteins ce petit œuf magique, ta pizza est prête, il est temps de rentrer à la maison. Aucun mot n'est échangé sur le retour, mais je sens la tension, et j'entends ta respiration proche de l'essoufflement, j'ai l'impression que ton corps entier me supplie de lui faire l'amour. Je m'arrête à ma porte, tu fais mine de continuer. En ouvrant grand la porte, je te lance :
— Où vas-tu ?
D'un geste, je t'invite à entrer, tu t'exécutes aussitôt, tu as l'air heureuse. Je te guide doucement vers le salon. Je t'enlève la pizza des mains. Je la pose en douceur sur la table. Je m'assois sur le canapé.
— Allez, c'est l'heure de manger...
L'air surpris, tu te diriges vers la table, je prends le temps d'apprécier tes courbes, avant de te lancer, plein d'assurances :
— Dis-moi ma petite soumise, à quel moment tu m'as entendu parler de ta pizza ?
— Pardon Maître, me réponds-tu dans un doux murmure.
— Je ne veux pas entendre de pardon ou d'excuses.
— Bien Maître, me dis-tu avec surprise.
— Pardon Maître, me réponds-tu dans un doux murmure.
— Je ne veux pas entendre de pardon ou d'excuses.
— Bien Maître, me dis-tu avec surprise.
Mais tu t'agenouilles tout de même à mes pieds, tu commences à déboutonner mon pantalon. Je jette mon T-shirt au loin. Tu commences à parcourir mon entrejambe du bout de ta langue, tournant autour de mon sexe sans jamais le toucher. Puis ta langue passe sur les réserves de mon petit guerrier caressant son corps jusqu'à son casque, répétant avec lenteur ces mouvements. Je commence à gémir. Tu l'engloutis sans crier gare, accélérant tes mouvements, je sens ta langue danser sur ma verge puis tes lèvres embrasser mon bas-ventre. Je perds pied, mais je veux également que tu prennes du plaisir, je veux t'entendre gémir de plaisir. Je remets l'œuf en route. Je vois la surprise dans tes yeux et instantanément je sens ton visage s'écraser sur mon ventre, j'ai l'impression de sentir ta gorge encercler mon gland. La pression monte. J'entends tes petits cris étouffés, et je la sens parcourir mon corps en commençant par mon extrémité. Je sens que je vais craquer. Je pousse les vibrations à fond.
Dans un grand cri de plaisir, mon membre quitte le nid douillet dans lequel il était, ton visage se colle à lui, tu ne t'arrêtes plus de crier. Tes soubresauts, et la vue de ton corps collé au mien en train de jouir, finissent par me faire fondre de plaisir, et ma semence inonde mon ventre. Nous reprenons notre souffle, je commence à me redresser...
— Il va falloir nettoyer tout. En te disant ces mots, je te montre le sopalin sur la table.
Ta main se plaque sur mon torse, ta langue parcourt mon ventre, et mon corps est envahi de frissons, le plaisir bouillonne à nouveau en moi. Tout en te regardant récolter la moindre goutte de mon aura, mon excitation remonte au plus haut point. Je t'attrape par les épaules et t'allonge à ton tour sur le canapé...
— S'il vous plaît Maître, laissez-moi me reposer.
— C'est bien, ma petite soumise n'a que le droit de supplier. La joie me remplit, rien que de pouvoir te répondre ça.
— C'est bien, ma petite soumise n'a que le droit de supplier. La joie me remplit, rien que de pouvoir te répondre ça.
Je remets les vibrations en douceur, puis mes lèvres rencontrent les tiennes, elles sont si humides, si douces, si sucrées. Ma langue effleure ton clitoris, je continue de jouer avec, j'attrape tes cuisses, mon désir me fait perdre la tête. Je te dévore comme si je n'avais jamais rien mangé. Ton odeur tout comme ton goût envahissent mon esprit. Tu me tires par les cheveux. Je reprends mon souffle. Ton corps tremblant éjecte l'œuf. La place est libre, je ne peux résister, je me glisse en toi. Un grand cri s'échappe à nouveau de ta bouche. Je te sens te serrer autour de ma verge. Nos va-et-vient s'arrêtent rapidement, je me cale au plus profond de toi. Et les yeux dans les yeux, je sens tel un feu d'artifice nos orgasmes rentrés en collision.
Nous sommes nus, assis à table, nous finissons de manger. Je te laisse à table le temps que je débarrasse la table, à mon retour je ne peux m'empêcher de t'admirer et mon cœur prend le pas sur ma raison.
— Il faut que je te demande quelque chose.
Tu commences à te mettre à genoux, je t'attrape par les épaules pour te relever.
— Je veux que tu sois plus que ma soumise, je veux être là quand tu as besoin, je ne veux pas être que ton roi, je veux également être le pilier qui te soutient."
Je vois tes yeux s'embuer, ne pouvant pas résister à l'élan de mon cœur, je t'attrape par les hanches et t'assois sur la table. Tes jambes s'enlacent autour de mes reins, poussant ma virilité retrouvée à se plonger dans ton jardin secret. Nos gémissements s'unissent, notre rythme s'harmonise, nos yeux ne se lâchent plus, nous respirons comme une seule et même personne, enlacés, serrés l'un contre l'autre, nous jouissons ensemble dans un grand grondement bestial. Nous restons ainsi quelque temps, je ne veux pas te lâcher et tu n'as pas l'air de le vouloir non plus. Je te lève doucement et t'emmène en direction du lit. Je t'allonge en douceur. D'un murmure, je te glisse à l'oreille :
— Dors avec moi.
Je m'allonge à tes côtés, tu poses ta tête contre mon torse, je sens ta respiration s'apaiser. Je suis si heureux, que je sens mon esprit partir doucement divaguer...
Je me réveille en sursaut, les rayons du soleil inondent le salon, je suis seule.
— Julie ?!
Aucune réponse, je suis vraiment seul, je me laisse retomber dans le lit. Je sens une feuille à mes côtés, je la prends et la lis :
— Je pars chez mes parents pour une semaine. Bisous !
Je suis donc assis dans mon lit, seul, et toujours avec la même question. Es-tu d'accord pour être plus que ma soumise ?
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