Bi
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Vanessa et Monsieur — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Vanessa et Monsieur
Chapitre 2
Rue de l'Université
Proche de la rue de la Bourdonnais
À la même heure et pratiquement au même endroit que la semaine dernière.
La semaine est passée très vite et, comme convenu avec Hervé, nous sommes de nouveau devant son immeuble, attendant l'heure imposée.
Proche de la rue de la Bourdonnais
À la même heure et pratiquement au même endroit que la semaine dernière.
La semaine est passée très vite et, comme convenu avec Hervé, nous sommes de nouveau devant son immeuble, attendant l'heure imposée.
Assise à côté de moi, Vanessa est encore plus belle que la semaine passée. Ses cheveux noirs en bataille et outrageusement maquillés lui donnent un air de femme que l'on retrouve surtout à Pigalle.
Vêtue, comme convenu, de la même robe noire, mais cette fois arborant autour du cou un collier en cuir clouté avec un anneau pour y passer une laisse.
Il a été convenu avec Hervé que ce deuxième rendez-vous se déroulerait chez lui et qu'il se donnait le choix d'inviter le nombre de personnes qu'il souhaitait, en l'occurrence ce soir avec de grands chefs d'entreprise pour un apéritif dînatoire. Il a bien insisté sur le fait que notre présence n'était possible qu'avec une obéissance totale de notre part et qu'il n'accepterait donc aucun écart à ce sujet, surtout de la part de Vanessa.
— Toujours d'accord pour y aller ?
— Pourquoi encore cette question ?
Ce n'est pas un de tes fantasmes de me voir avec un homme autre que toi ?
— Oui, mais au départ, il n'était question que d'un seul et à ce que j'ai compris, il n'y aura pas que lui.
— Tu sais, un ou deux, c'est pratiquement la même chose.
— Il a parlé de plus d'une personne, il me semble.
— Je saurai gérer. Tant pis pour toi, il ne fallait pas me tenter comme lors de la soirée de la semaine dernière.
— Tu es à poil sous ta robe comme demandé ?
— Absolument, choupinette est prête à se faire démonter.
— Pourquoi encore cette question ?
Ce n'est pas un de tes fantasmes de me voir avec un homme autre que toi ?
— Oui, mais au départ, il n'était question que d'un seul et à ce que j'ai compris, il n'y aura pas que lui.
— Tu sais, un ou deux, c'est pratiquement la même chose.
— Il a parlé de plus d'une personne, il me semble.
— Je saurai gérer. Tant pis pour toi, il ne fallait pas me tenter comme lors de la soirée de la semaine dernière.
— Tu es à poil sous ta robe comme demandé ?
— Absolument, choupinette est prête à se faire démonter.
L'heure fatidique étant arrivée, nous descendons de notre voiture. De grosses berlines luxueuses sont également garées à côté de nous. Toujours la voix de Benjamin qui nous répond, et nous arrivons tranquillement devant la porte.
Nous n'avons même pas le temps de frapper à la porte que celle-ci s'ouvre devant nous, révélant un Benjamin souriant, surtout envers Vanessa, repensant certainement à la soirée de vendredi dernier.
Benjamin nous fait entrer et me demande de rejoindre le salon tandis qu'il demande à Vanessa de suivre dans la cuisine.
Nous n'avons même pas le temps de frapper à la porte que celle-ci s'ouvre devant nous, révélant un Benjamin souriant, surtout envers Vanessa, repensant certainement à la soirée de vendredi dernier.
Benjamin nous fait entrer et me demande de rejoindre le salon tandis qu'il demande à Vanessa de suivre dans la cuisine.
Me voyant surgir au seuil du salon, Hervé s'empresse de venir à ma rencontre. Après les salutations d'usage, il me demande illico :
— Ta salope est là, au moins ? D'elle dépend la suite de notre soirée. Viens que je te présente à mes amis qui sont dorénavant les tiens.
— Ta salope est là, au moins ? D'elle dépend la suite de notre soirée. Viens que je te présente à mes amis qui sont dorénavant les tiens.
S'effaçant devant moi, il me presse de rentrer pour faire les présentations. Ce n'est pas un seul homme qui est présent, ni deux, mais une demi-douzaine de mâles dans la quarantaine, tous en costume et cravate. Certainement de gros chefs d'entreprise. De beaux hommes pour la plupart, et surtout très bien faits, à l'image du seul noir parmi eux, un géant dont le costume a du mal à contenir sa musculature.
— Oui , elle est là comme vous me l'avez demandé.
Il me présente à ses amis, me faisant passer pour l'un de ses collaborateurs.
Les présentations faites, il me propose de prendre une coupe de champagne disposée parmi d'autres sur un plateau, entouré de nombreuses victuailles.
je reste auprès de lui, ne connaissant absolument personne.
Les présentations faites, il me propose de prendre une coupe de champagne disposée parmi d'autres sur un plateau, entouré de nombreuses victuailles.
je reste auprès de lui, ne connaissant absolument personne.
— J'espère que ta femme sera à la hauteur, car ce soir, mes plus gros partenaires en affaires sont avec nous et je ne tiens pas à les décevoir.
-- Elle ne vous décevra pas. Mais cela fait quand même beaucoup de personnes. Ce n'est pas tout à fait ce qui avait été convenu au départ.
— Tout se passera correctement, ce sont de vrais gentlemen et ils sont tous clean. Donc pas besoin de préservatifs.
— Oui, mais quand même. D'ailleurs, où est-elle en ce moment ? Je l'ai laissée avec votre majordome.
— Elle ne va pas tarder. Je lui ai préparé une petite surprise.
-- Elle ne vous décevra pas. Mais cela fait quand même beaucoup de personnes. Ce n'est pas tout à fait ce qui avait été convenu au départ.
— Tout se passera correctement, ce sont de vrais gentlemen et ils sont tous clean. Donc pas besoin de préservatifs.
— Oui, mais quand même. D'ailleurs, où est-elle en ce moment ? Je l'ai laissée avec votre majordome.
— Elle ne va pas tarder. Je lui ai préparé une petite surprise.
La surprise est plutôt pour moi, car brusquement, Vanessa surgit dans le salon, portant un plateau rempli de coupes de champagne fraîches, mais dans le plus simple appareil, entièrement nue, ne portant sur elle que son collier clouté et une laisse pendante au bout de sa boucle.
La tête haute et le plus naturellement du monde, elle se dirige vers nous et se place devant Hervé.
La tête haute et le plus naturellement du monde, elle se dirige vers nous et se place devant Hervé.
— Bonsoir Monsieur, tout le plaisir est pour moi de vous servir ce soir.
— Effectivement, ce soir tu es à ma disposition, ainsi que celle de mes amis ici présents. Tu dois satisfaire le moindre de leurs désirs et je ne souffrirai d'aucune contestation de ta part, c'est compris ?
— C'est compris, Monsieur.
— Effectivement, ce soir tu es à ma disposition, ainsi que celle de mes amis ici présents. Tu dois satisfaire le moindre de leurs désirs et je ne souffrirai d'aucune contestation de ta part, c'est compris ?
— C'est compris, Monsieur.
Dans la pièce, tous les hommes présents applaudissent le bon choix d'Hervé pour le service de la soirée et plusieurs quolibets fusent. Pour ma part, je reste sidéré par la tournure des événements. Je n'aurais jamais imaginé, même dans mes fantasmes les plus fous, voir ma femme nue parmi huit hommes, moi inclus. Et surtout la voir aussi obéissante devant cette situation.
Elle semble deviner mes pensées puisque ses yeux se posent sur le miens cherchant mon approbation.
Ne pouvant faire autrement, moi même dépassé, je lui donne mon approbation en clignant légèrement des yeux.
Elle semble deviner mes pensées puisque ses yeux se posent sur le miens cherchant mon approbation.
Ne pouvant faire autrement, moi même dépassé, je lui donne mon approbation en clignant légèrement des yeux.
— Maintenant, va servir nos amis,et encore une fois, je n'accepte aucun refus de ta part, sinon je vous mets dehors.
Avant de partir, il passe la laisse de Vanessa derrière son dos et, avec une petite tape sur ses fesses, la pousse légèrement vers ses invités.
Aussitôt un sourire se dessine sur ces lèvres, certainement soulagée.Vanessa passe devant chaque invité et, en pliant légèrement les jambes devant eux, propose une coupe à chaque homme présent. Plusieurs hommes, pour la remercier, lui posent une main sur l'une de ses fesses.
Les boissons étant servies, c'est au tour des amuse-gueules. Vanessa, après plusieurs passages auprès d'eux, revient vers nous.
— Voilà, Monsieur. Êtes-vous content de moi ?
— Pour le moment , rien à redire. Mais, tu dois rester présente aupres du buffet et servir dès qu'un invité désire quelque chose. Éventuellement tu pourras discuter s'ils souhaitent profiter de ta présence à leurs côtés .
— Oui Monsieur . Ce soir je suis disponible pour tout ce beau monde.
— Voilà, Monsieur. Êtes-vous content de moi ?
— Pour le moment , rien à redire. Mais, tu dois rester présente aupres du buffet et servir dès qu'un invité désire quelque chose. Éventuellement tu pourras discuter s'ils souhaitent profiter de ta présence à leurs côtés .
— Oui Monsieur . Ce soir je suis disponible pour tout ce beau monde.
Après m'avoir discrètement fait un clin d'œil, elle prend congé de nous et s'installe près du buffet, les mains jointes derrière son dos, de la manière la plus droite possible. Voir mon épouse exposer ses seins et le haut de sa fente entièrement épilée aux hommes présents devant elle commence à m'exciter au plus haut point.
De son côté, Hervé décide lui aussi de se déplacer et d'aller à la rencontre d'un petit groupe de trois hommes en train de discuter, un verre à la main. Je le suis, ne connaissant personne.
Arrivés devant eux, je l'entends dire :
Arrivés devant eux, je l'entends dire :
— Messieurs, je ne tolère pas que vos verres soient à moitié vides. Vanessa ici présente est là pour vous servir.
Et, en faisant un geste de la main vers Vanessa, il lui signifie de venir avec une bouteille de champagne.
Arrivée à notre hauteur, elle s'empresse de remplir nos verres et, avant qu'elle puisse retourner à sa place, oubliant tout à coup son air mondain, l'un des hommes, Philippe pour ne pas le nommer, place ses doigts en forme de pince sur les deux joues de Vanessa et, tout en les serrant pour faire ressortir ses lèvres, lui lance en nous regardant également :
— Ce sont de vraies lèvres de salope que je vois là. Je suis sûr que tu aimes sucer. Alors dis-nous si tu aimes ça.
Sur l'effet de pince que lui imposent les doigts de Philippe, Vanessa parvient quand même à articuler :
— Oui, Monsieur, j'adore cela.
— Tu adores quoi ?
— Avaler des bites , Monsieur.
— Tu adores quoi ?
— Avaler des bites , Monsieur.
Philippe passe sa coupe à son voisin et, une fois sa main libre, l'applique entre les jambes de Vanessa pour envelopper entièrement son sexe.
—Et cette chatte bien chaude dans ma main, je suppose qu'elle aime la bite également ? Dis moi comment elle les aime ?
— Grosses et dures, Monsieur.
— C'est bien ce que je pensais. Je te promets que plus tard, elle aura l'occasion de goûter à la mienne.
— Volontiers, Monsieur, jusqu'à ses couilles, elle l'avalera.
— En tout cas, elle est déjà prête, nous dit-il en enlevant sa main de l'entrejambe de Vanessa et en nous montrant la paume de sa main entièrement détrempée.
— Termine de servir mes amis, mais avant, donne-moi un avant-goût de ta langue dans ma bouche.
—Et cette chatte bien chaude dans ma main, je suppose qu'elle aime la bite également ? Dis moi comment elle les aime ?
— Grosses et dures, Monsieur.
— C'est bien ce que je pensais. Je te promets que plus tard, elle aura l'occasion de goûter à la mienne.
— Volontiers, Monsieur, jusqu'à ses couilles, elle l'avalera.
— En tout cas, elle est déjà prête, nous dit-il en enlevant sa main de l'entrejambe de Vanessa et en nous montrant la paume de sa main entièrement détrempée.
— Termine de servir mes amis, mais avant, donne-moi un avant-goût de ta langue dans ma bouche.
Docile, Vanessa approche son visage et ouvre sa bouche pour engloutir celle de Philippe. Un baiser furieux s'ensuit où je vois la langue de ma femme tournoyer autour de celle qu'elle combat.
Après deux petites minutes de ce petit jeu où le plateau dans les mains de Vanessa vacille, mais tient bon, Vanessa se reprend et finit de remplir nos coupes. Philippe, toujours aussi entreprenant, continue de lui poser des questions en même temps.
— Tu es mariée ?
— Oui, Monsieur.
— Et ton mari sait que tu es à poil en ce moment avec plusieurs hommes ?
— Oui, Monsieur, il le sait.
— Et ça ne lui fait rien de le savoir ?
— Non, Monsieur, c'est un de ses fantasmes.
— C'est le tien aussi ?
— Non, pas au début, mais je commence à aimer.
— Oui, Monsieur.
— Et ton mari sait que tu es à poil en ce moment avec plusieurs hommes ?
— Oui, Monsieur, il le sait.
— Et ça ne lui fait rien de le savoir ?
— Non, Monsieur, c'est un de ses fantasmes.
— C'est le tien aussi ?
— Non, pas au début, mais je commence à aimer.
Toute cette conversation se déroule avec plusieurs petits regards complices envers moi, qui ne semble pas échapper à celui de Philippe.
Une fois le service terminé, Philippe consent à la laisser partir auprès des autres convives en lui tapant sur les fesses et en lui disant une dernière phrase :
— Plus tard, n'oublie pas de revenir vers nous afin que je te montre ce qu'est une grosse bite.
— Oui, Monsieur, je n'y manquerai pas.
— Oui, Monsieur, je n'y manquerai pas.
Voir ma femme virevolter aussi à l'aise, entièrement nue auprès de plusieurs convives, m'excite au plus haut point et mon sexe se trouve à l'étroit dans mon pantalon. Une fois celle-ci parmi d'autres invités, Philippe reprend la parole et s'adresse cette fois-ci à moi :
— Patrick, connaissant mon ami Hervé et ses goûts dans la perversité, je parie que la splendide Vanessa est ta femme ?
— Qu'est-ce qui te fait penser ça ?
— Les regards que Vanessa te portait en me parlant et surtout la bosse qui déforme en ce moment ton pantalon, presque aussi énorme que la mienne
— Qu'est-ce qui te fait penser ça ?
— Les regards que Vanessa te portait en me parlant et surtout la bosse qui déforme en ce moment ton pantalon, presque aussi énorme que la mienne
Oubliant ma honte du moment et ne pouvant m'en prendre qu'à moi-même devant lui et ses deux amis, trois inconnus pour moi, je me dois de leur dire la vérité, sachant bien qu'ils ne sont pas dupes.
— Effectivement, ne pouvant rien vous cacher, c'est bien mon épouse. C'est l'un de mes fantasmes de la voir faire l'amour avec un autre homme, mais à vrai dire, je me sens un peu dépassé, ne m'attendant pas à la voir ainsi avec autant d'hommes et à avoir affaire à un gars dominant comme Hervé.
— Je ne veux pas te faire peur, mais il va rendre ta femme accro au sexe. Les femmes ont du mal à s'arracher de son autorité. La tienne deviendra pareille. J'ai connu une femme qui était sous son emprise et qui a fini par quitter son mari, trouvant le sexe trop fade avec lui, alors qu'il voulait qu'elle ne le revoie plus. Ils se sont séparés et depuis, elle écume les clubs libertins de Paris à la recherche de nouvelles sensations. Il faut que vous soyez très complices pour tenir.
— Nous sommes complices, mais je ne sais pas si je serai à la hauteur tant les choses évoluent à vitesse grand V.
Il y a encore quinze jours, j'avais du mal à ne serait-ce qu'a la faire sortir sans sous-vêtements sous ses habits, et aujourd'hui, elle se déplace à l'aise, les fesses à l'air, devant presque une dizaine d'hommes.
— Oui, les femmes sont souvent incompréhensibles et tu vas vite t'en rendre compte.
Il y a encore quinze jours, j'avais du mal à ne serait-ce qu'a la faire sortir sans sous-vêtements sous ses habits, et aujourd'hui, elle se déplace à l'aise, les fesses à l'air, devant presque une dizaine d'hommes.
— Oui, les femmes sont souvent incompréhensibles et tu vas vite t'en rendre compte.
Tout en discutant de mon épouse, mes yeux ne cessent de parcourir la salle où je la vois passer de groupe en groupe, avec parfois de nombreuses mains parcourant son corps sans qu'elle s'y soustraie.
— Encore une fois, je ne dis pas cela pour te faire peur, et peut-être que ta femme sera assez forte pour lui tenir tête. Toutefois, l'état dans lequel elle m'a mis et vu ton fantasme, je veux bien l'assouvir devant toi plus tard.
— Je n'y vois aucun inconvénient puisque nous sommes déjà sur place pour cela.
— Je n'y vois aucun inconvénient puisque nous sommes déjà sur place pour cela.
Mon regard se porte de nouveau sur Vanessa, qui, une fois toutes les coupes pleines, a repris tranquillement sa place à côté du buffet, ses bras derrière son dos, laissant voir ses seins fermes et arrogants, ainsi que son adorable pubis imberbe, à la portée des yeux de tous.
Mon attention est attirée par un des invités qui se trouve sur la terrasse, toujours dans la pénombre, hormis les scintillements de la Tour Eiffel. Celui-ci fait signe à Vanessa de venir le rejoindre d’un de ses doigts. Aussitôt, Vanessa saisit un plateau, y place une bouteille de champagne et se dirige vers lui en dandinant des fesses.
Avec Philippe et les deux autres hommes, nous discutons de tout et de rien, et l' homme noir profite de se joindre à nous.
Philippe ne peut s'empêcher de me présenter comme le mari de Vanessa. Cependant, pendant toute la conversation, mon regard ne se détache pas de la terrasse où je ne vois aucun mouvement.
Où est Vanessa ? Une fois le service terminé, elle devrait réapparaître.
Philippe ne peut s'empêcher de me présenter comme le mari de Vanessa. Cependant, pendant toute la conversation, mon regard ne se détache pas de la terrasse où je ne vois aucun mouvement.
Où est Vanessa ? Une fois le service terminé, elle devrait réapparaître.
Cinq minutes plus tard, ne pouvant plus tenir, je prends congé de mes nouveaux amis et me dirige à mon tour vers la terrasse. Arrivé à la limite de celle-ci, c'est à ce moment que Vanessa choisit de sortir de la pénombre et de réapparaître à mes yeux, le plateau toujours au bout de son bras, mais la bouteille complètement vide et couchée sur celui-ci.
Vanessa est étonnée de me voir devant elle et m'adresse un joyeux sourire. Sa chevelure ébouriffée et son visage en sueur.
Pour se donner une contenance, tout sourire, elle approche ses lèvres des miennes afin de me donner un tendre baiser. Aussitôt, une forte odeur de sperme parvient à mes narines, et mes yeux se portent sur deux grosses traînées blanchâtres de sperme sur sa chevelure très noire, au niveau du front.
Vanessa est étonnée de me voir devant elle et m'adresse un joyeux sourire. Sa chevelure ébouriffée et son visage en sueur.
Pour se donner une contenance, tout sourire, elle approche ses lèvres des miennes afin de me donner un tendre baiser. Aussitôt, une forte odeur de sperme parvient à mes narines, et mes yeux se portent sur deux grosses traînées blanchâtres de sperme sur sa chevelure très noire, au niveau du front.
— J'ai été obligée de les sucer, me dit-elle comme pour se déculpabiliser.
Juste derrière moi, la voix d'Hervé parvient à mes oreilles.
— Tu n'as pas été obligée, tu as juste fait ton travail de salope soumise pour lequel tu es ici.
— Oui Monsieur, c'est vrai.
— Et cela ne fait que commencer pour, je veux qu'ils repartent tous les couilles vides .
— Oui Monsieur, vous pouvez compter sur moi .
— Une seule chose, ton cul tu ne le propose à personne pour le moment, du moins, tant que je ne l'ai ok Monsieur il sera à vous en priorité , c'est tout à fait normal.
— Maintenant, passe vite dans la salle de bain à côté et enlève-moi ce sperme sur ton visage, puis viens vite reprendre ta place.
— Tu n'as pas été obligée, tu as juste fait ton travail de salope soumise pour lequel tu es ici.
— Oui Monsieur, c'est vrai.
— Et cela ne fait que commencer pour, je veux qu'ils repartent tous les couilles vides .
— Oui Monsieur, vous pouvez compter sur moi .
— Une seule chose, ton cul tu ne le propose à personne pour le moment, du moins, tant que je ne l'ai ok Monsieur il sera à vous en priorité , c'est tout à fait normal.
— Maintenant, passe vite dans la salle de bain à côté et enlève-moi ce sperme sur ton visage, puis viens vite reprendre ta place.
Aussitôt et sans un mot de plus, et surtout sans un regard pour moi, elle se dirige vers la salle de bain.
Hervé me dit :
Hervé me dit :
— Ta femme progresse vite. Je vais transformer ton fantasme en pure réalité et tu me remercieras pour cela.
En attendant, il est pratiquement vingt deux heures heures, il faut que nous avancions.
En attendant, il est pratiquement vingt deux heures heures, il faut que nous avancions.
Puis, se tournant vers le salon, Hervé se met à taper des mains en déclarant assez fort :
— Messieurs, une minute d'attention s'il vous plaît, il est maintenant vingt deux heures heures et il nous faut avancer dans la soirée. Je vais demander à Benjamin de mettre une ambiance musicale et je vous propose, de votre côté, de vous mettre de la même façon que Vanessa, notre serveuse, c'est-à-dire entièrement nus afin de vraiment commencer la soirée. La pièce à côté comporte des casier afin que vous puissiez déposer vos vêtements. Mais avant tout, je tiens à vous préciser que Patrick à mes côtés n'est pas mon collaborateur, mais tout simplement le mari de la ravissante Vanessa. Son fantasme le plus fou est de la voir faire l'amour avec un autre homme. Alors, exauçons son vœu, d'autant que nous sommes 7 ce soir pour lui faire plaisir.
— Pour cela, je garantis qu'il et elle seront comblés, rajoute Philippe, avant de se diriger vers la petite pièce indiquée.
Hervé me prend par les épaules et, à notre tour, nous pénétrons dans la petite pièce afin de nous dénuder également. Une fois tous entièrement nus, je constate que la majorité des hommes ont une virilité imposante par rapport à la mienne, notamment celle de l'homme noir qui est énorme, confirmant ce qui se dit sur eux.
En me remémorant également les hommes présents dans le salon au moment du retour de Vanessa, je remarque les deux queues qui ont éjaculé sur le visage de ma femme après qu'elle les ait sucées.
Hervé reprend la parole.
— Pour cela, je garantis qu'il et elle seront comblés, rajoute Philippe, avant de se diriger vers la petite pièce indiquée.
Hervé me prend par les épaules et, à notre tour, nous pénétrons dans la petite pièce afin de nous dénuder également. Une fois tous entièrement nus, je constate que la majorité des hommes ont une virilité imposante par rapport à la mienne, notamment celle de l'homme noir qui est énorme, confirmant ce qui se dit sur eux.
En me remémorant également les hommes présents dans le salon au moment du retour de Vanessa, je remarque les deux queues qui ont éjaculé sur le visage de ma femme après qu'elle les ait sucées.
Hervé reprend la parole.
— Dépêchons-nous de réintégrer le salon, elle ne va pas tarder à revenir.
Nous nous mettons tous debout au centre de ce salon pour discuter et surtout attendre le retour de mon épouse.
La voici également de retour, et elle marque un temps d'arrêt en nous voyant tous, la queue à l'air , mais elle se positionne à la même place auprès du buffet, plus belle que jamais.
La voici également de retour, et elle marque un temps d'arrêt en nous voyant tous, la queue à l'air , mais elle se positionne à la même place auprès du buffet, plus belle que jamais.
Aussitôt, Hervé se met à élever la voix en direction de son majordome, toujours dans la cuisine, en lui disant :
— Benjamin, ramenez-moi le petit flacon d'huile.
— Benjamin, ramenez-moi le petit flacon d'huile.
Instantanément, Benjamin nous rejoint avec ce flacon dans sa main, tout en étant surpris lui aussi de nous voir agglutinés ainsi, le cul à l'air.
Il passe le flacon à son patron et celui-ci, d'un signe de la main, lui indique de regagner la cuisine. Ce qu'il fait, sans quitter Vanessa des yeux et en lui faisant en même temps un petit signe de la main.
Il passe le flacon à son patron et celui-ci, d'un signe de la main, lui indique de regagner la cuisine. Ce qu'il fait, sans quitter Vanessa des yeux et en lui faisant en même temps un petit signe de la main.
— Vanessa, viens nous rejoindre au lieu de rester plantée là.
Vanessa ne se fait pas prier pour obéir, et nous ouvrons le cercle pour qu'elle puisse se retrouver au milieu de celui-ci.
— Comment nous trouves-tu ? reprend Hervé.
Vanessa virevolte sur elle-même en nous regardant tous, de nos yeux à nos bas-ventres, tout en émettant un petit sourire avec un doigt dans la bouche, comme une gamine gourmande, et dit :
— Ce que je vois semble super appétissant, je pense que je vais me régaler.
— Tu vas te régaler, répondent-ils tous en chœur.
— Tu vas te régaler, répondent-ils tous en chœur.
— Messieurs, mais avant tout, nous allons huiler cette superbe salope avec nos mains. Ouvrez-les, s'il vous plaît.
Sans réfléchir plus longtemps, quatorze mains se tendent vers Hervé, qui les remplit d'huile odorante. Une odeur de citronnelle nous parvient aux narines. Après avoir enduit les siennes également, Hervé dépose le flacon au sol, en dehors du cercle. Nous nous frottons tous les mains et ce sont seize mains qui se posent sur ma femme pour l'enduire de ce liquide. D'un geste autoritaire, Hervé s'approprie ses fesses
Pas un centimètre du corps de ma femme n'est épargné : sa gorge, son visage, son cou, ses seins sont malaxés. Hormis ses fesses, qui sont entre les mains d'Hervé, son sexe ne cesse d'être recouvert de diverses mains qui se battent pratiquement pour en prendre possession. Tout son corps se trouve très vite huilé.
Ses bras sont levés au-dessus de sa tête et même ses aisselles ne sont pas épargnées. Le regard vitreux de Vanessa ne lâche pas le mien et, au bout de deux minutes de ce traitement, ne pouvant plus tenir sous de telles caresses, ses genoux fléchissent et atterrissent au sol, avec de petits couinements de la part de Vanessa, sa peau se couvrant de chair de poule. Ses jambes sont largement ouvertes et les doigts de ses messieurs sont partout, tandis que leurs sexes ainsi que le mien sont tendus au maximum au devant de nous
Vanessa ne quitte pas des yeux mon sexe bandé au maximum, prêt à exploser sans l'avoir touché, ce qui semble la réconforter quant à son comportement actuel.
Les secondes et les minutes passent, et tous sont agenouillés sur la moquette, s'acharnant sur le corps de mon épouse. Ne pouvant plus tenir cette position, celle-ci s'écroule sur son dos et se retrouve avec les deux jambes pointées vers le plafond, ses yeux à présent révulsés. Hervé suit le mouvement et est lui aussi couché sur la moquette. Mes yeux découvrent l'anus de mon épouse investi par deux de ses doigts, sans qu'un millimètre n'apparaisse.
Les râles de Vanessa deviennent saccadés et rauques et son corps tremble de partout. Un furtif son parvient à sortir de sa bouche.
— Pitié.
Les râles de Vanessa deviennent saccadés et rauques et son corps tremble de partout. Un furtif son parvient à sortir de sa bouche.
— Pitié.
Subitement, Hervé sonne la fin de la récréation.
— Messieurs, elle semble prête et surtout bien huilée pour ce que je vais lui faire en premier, comme je me le suis promis. Relevons nous.
— Messieurs, elle semble prête et surtout bien huilée pour ce que je vais lui faire en premier, comme je me le suis promis. Relevons nous.
Aussitôt, les doigts se retirent du corps de mon épouse et nous nous relevons tous en aidant Vanessa, qui a du mal à retrouver un équilibre correct, son corps luisant d'huile de massage.
Puis, Hervé prend sa main, entrouve le cercle que nous formons et l'entraîne face au dossier d'un fauteuil en velours. Avec autorité, d'une poussée dans le dos, il l'oblige à se coucher sur celui-ci, nous laissant ses splendides fesses huilées face à nous.
Avec la même autorité, il m'ordonne de me mettre à côté d'elle et de lui ouvrir les fesses de mes mains.
Comprenant ce qui va lui arriver, ayant tourné la tête en regardant la queue tendue de son nouveau maître, Vanessa se met à gémir :
— Non Monsieur, vous êtes vraiment trop gros.
— Arrête de jouer la pucelle effarouchée,
je l'ai préparé de mes doigts pour ça, et il les a totalement englouties. Le cul d'une salope comme toi va évidemment apprécier.
— Non Monsieur, en faisant mine de se relever .
— Patrick, ouvre-lui les fesses, nom de Dieu.
Avec la même autorité, il m'ordonne de me mettre à côté d'elle et de lui ouvrir les fesses de mes mains.
Comprenant ce qui va lui arriver, ayant tourné la tête en regardant la queue tendue de son nouveau maître, Vanessa se met à gémir :
— Non Monsieur, vous êtes vraiment trop gros.
— Arrête de jouer la pucelle effarouchée,
je l'ai préparé de mes doigts pour ça, et il les a totalement englouties. Le cul d'une salope comme toi va évidemment apprécier.
— Non Monsieur, en faisant mine de se relever .
— Patrick, ouvre-lui les fesses, nom de Dieu.
Je m'exécute, lui prends ses fesses à pleines mains et les écarte devant tous les autres hommes présents derrière nous, afin de leur faire découvrir son anus déjà entrouvert par l'effet des doigts d'Hervé.
Vanessa continue de se débattre, et une violente claque sur l'une de ses fesses la calme aussitôt.
Puis, il se positionne derrière elle.
Il pointe son énorme gland à l'entrée de son anus gonflé de désir, écarte mes mains et les remplace par les siennes
Un dernier ,"non" sort de la bouche de Vanessa mais cette fois ci ses fesses restent bien en place.
Je vois son gland pousser cette entrée,et subitement investir le rectum de ma femme.
— Nonnnn , OUIIIII, hurle soudainement Vanessa en tapant violemment de ses mains le devant du fauteuil .
— Tu vois que ce n'est pas si douloureux, le reste va passer tout seul.
— Oui Monsieur , jusqu'aux couilles, hurle Vanessa me laissant ébahi , elle qui m'a toujours refusé cette entrée de son corps.
D'une seule poussée des reins d'Hervé je vois son énorme queue disparaitre entièrement dans son fondement sans la moindre difficulté, pendant que les frappes des mains de Vanessa redoublent d'intensité.
— Putain, que c'est bon. Tapez fort, je ne suis pas votre mère s'esclaffe mon épouse faisant référence à une certaine citation .
Une vulgarité que je ne soupçonnais pas ma femme capable.
Vanessa continue de se débattre, et une violente claque sur l'une de ses fesses la calme aussitôt.
Puis, il se positionne derrière elle.
Il pointe son énorme gland à l'entrée de son anus gonflé de désir, écarte mes mains et les remplace par les siennes
Un dernier ,"non" sort de la bouche de Vanessa mais cette fois ci ses fesses restent bien en place.
Je vois son gland pousser cette entrée,et subitement investir le rectum de ma femme.
— Nonnnn , OUIIIII, hurle soudainement Vanessa en tapant violemment de ses mains le devant du fauteuil .
— Tu vois que ce n'est pas si douloureux, le reste va passer tout seul.
— Oui Monsieur , jusqu'aux couilles, hurle Vanessa me laissant ébahi , elle qui m'a toujours refusé cette entrée de son corps.
D'une seule poussée des reins d'Hervé je vois son énorme queue disparaitre entièrement dans son fondement sans la moindre difficulté, pendant que les frappes des mains de Vanessa redoublent d'intensité.
— Putain, que c'est bon. Tapez fort, je ne suis pas votre mère s'esclaffe mon épouse faisant référence à une certaine citation .
Une vulgarité que je ne soupçonnais pas ma femme capable.
Une fois après avoir pris possession de son rectum, Hervé s'acharne sur celui-ci à une folle cadence. Avec une agilité incroyable pour son âge, il parvient à positionner une de ses jambes sur le dossier du fauteuil, et ses coups de reins redoublent d'intensité, faisant redoubler également les cris de Vanessa, vite étouffé par la queue de Philippe, qui, ne pouvant tenir beaucoup plus longtemps, est maintenant debout sur ce fauteuil, investissant la bouche de Vanessa, ses couilles venant pratiquement buter sur son menton.
Une autre sidération de ma part : celle-ci ayant toujours refusé de me faire une '
"gorge profonde'", alors que le sexe de Patrick fait pratiquement le double du mien.
L'excitation ouvrant largement tous ses orifices.
Une autre sidération de ma part : celle-ci ayant toujours refusé de me faire une '
"gorge profonde'", alors que le sexe de Patrick fait pratiquement le double du mien.
L'excitation ouvrant largement tous ses orifices.
Les mains de Vanessa s'agrippent aux fesses de Philippe, car les coups de boutoir d'Hervé redoublent de violence, semblant vouloir la couper en deux. Entre deux succions, Vanessa ne peut s'empêcher d'hurler son désir ou sa souffrance, je ne sais plus.
Ne pouvant plus tenir à mon tour , je me retrouve à me masturber , ainsi que tous les autres hommes autour de nous.
Vanessa, qui, malgré cette double possession et son désir évident, ne perd rien de ce qui se passe, lâche le sexe de Philippe et nous lance d'une voix rauque et excitée :
— Messieurs, ne gaspillez rien, pensez à moi plus tard, j'en veux plus.
Ne pouvant plus tenir à mon tour , je me retrouve à me masturber , ainsi que tous les autres hommes autour de nous.
Vanessa, qui, malgré cette double possession et son désir évident, ne perd rien de ce qui se passe, lâche le sexe de Philippe et nous lance d'une voix rauque et excitée :
— Messieurs, ne gaspillez rien, pensez à moi plus tard, j'en veux plus.
Les puissants coups de reins d'Hervé viennent à bout de sa résistance et il se déverse bruyamment dans les fesses de Vanessa, tandis que Philippe en fait de même dans sa bouche.
Il se retire, laissant un trou béant à la vue de tous, sans aucune trace de sperme, Hervé s'étant déversé au plus profond d'elle-même. Il n'en est pas de même pour sa bouche, où un peu de sperme apparaît à la commissure de ses lèvres, mais ayant pratiquement tout avalé, semble-t-il.
Il se retire, laissant un trou béant à la vue de tous, sans aucune trace de sperme, Hervé s'étant déversé au plus profond d'elle-même. Il n'en est pas de même pour sa bouche, où un peu de sperme apparaît à la commissure de ses lèvres, mais ayant pratiquement tout avalé, semble-t-il.
Une fois assouvi, Hervé saisit la laisse qui pend à son cou et l'oblige à se remettre debout, la forçant à mettre son visage face au mien.
— Elle te plaît, ta salope, de la voir ainsi ?
— Oui, Hervé, elle me plaît énormément.
— Oui, Monsieur, je veux également de ta part. Embrasse-la donc pour lui enlever ce sperme qui traîne autour de sa bouche.
— Oui, Monsieur, fais-je sans aucune résistance de ma part, totalement subjugué par ce qui vient de se passer devant mes yeux.
— Elle te plaît, ta salope, de la voir ainsi ?
— Oui, Hervé, elle me plaît énormément.
— Oui, Monsieur, je veux également de ta part. Embrasse-la donc pour lui enlever ce sperme qui traîne autour de sa bouche.
— Oui, Monsieur, fais-je sans aucune résistance de ma part, totalement subjugué par ce qui vient de se passer devant mes yeux.
J'ouvre donc ma bouche pour prendre possession de celle de ma femme, et un goût acre et salé, et surtout gluant, se répand sur ma langue. Loin de me dégoûter, et afin de ne pas déplaire à ma femme, je l'embrasse goulûment pendant que ses mains s'emparent de ma queue et de mes couilles.
Vanessa semble toujours aussi excitée, et Hervé s'en aperçoit. Il tire sur sa laisse afin de nous séparer et, avec ses mains, l'oblige à se mettre à quatre pattes, puis l'entraîne auprès de ses amis, dont les queues sont aussi tendues.
— Tu connais celle de ton mari. Celles-ci sont toutes à toi. Fais-en ce que tu veux.
Messieurs ce corps est à vous, comblez copieusement tous ses orifices à profusion.
À ces mots, plusieurs queues essaient de prendre possession de sa bouche tandis que les autres caressent de nouveau son corps, et plus particulièrement son entrejambe.
Une bite, plus audacieuse que les autres, parvient à se caler dans sa bouche tandis que ses mains s'emparent chacune d'une queue bien raide.
Pendant qu'elle s'active à sucer et à masturber les deux autres, l'homme noir, avec son sexe monstrueux, parvient, malgré le fait qu'elle soit toujours à quatre pattes, à se positionner sous son corps, à lui écarter les cuisses et à lui enfoncer celui-ci dans sa chatte grande ouverte.
À son tour il se met à la pilonner sans ménagement, mon épouse y mettant du sien également en remuant son bas ventre dans tous les sens, sa bouche grande ouverte quand elle délaisse de temps en temps la bite qu'elle suce pourtant goulûment.
De nouveau, nous faisons bloc devant ce spectacle en nous branlant vigoureusement.
Ma première jouissance de la soirée propulse mon sperme sur le visage de Vanessa, tandis que celle de l'homme noir interviennent pratiquement en même temps que Vanessa qui branle à tout va les deux bites qu'elle tient en mains et que l'autre se déverse dans sa bouche .
Vanessa semble toujours aussi excitée, et Hervé s'en aperçoit. Il tire sur sa laisse afin de nous séparer et, avec ses mains, l'oblige à se mettre à quatre pattes, puis l'entraîne auprès de ses amis, dont les queues sont aussi tendues.
— Tu connais celle de ton mari. Celles-ci sont toutes à toi. Fais-en ce que tu veux.
Messieurs ce corps est à vous, comblez copieusement tous ses orifices à profusion.
À ces mots, plusieurs queues essaient de prendre possession de sa bouche tandis que les autres caressent de nouveau son corps, et plus particulièrement son entrejambe.
Une bite, plus audacieuse que les autres, parvient à se caler dans sa bouche tandis que ses mains s'emparent chacune d'une queue bien raide.
Pendant qu'elle s'active à sucer et à masturber les deux autres, l'homme noir, avec son sexe monstrueux, parvient, malgré le fait qu'elle soit toujours à quatre pattes, à se positionner sous son corps, à lui écarter les cuisses et à lui enfoncer celui-ci dans sa chatte grande ouverte.
À son tour il se met à la pilonner sans ménagement, mon épouse y mettant du sien également en remuant son bas ventre dans tous les sens, sa bouche grande ouverte quand elle délaisse de temps en temps la bite qu'elle suce pourtant goulûment.
De nouveau, nous faisons bloc devant ce spectacle en nous branlant vigoureusement.
Ma première jouissance de la soirée propulse mon sperme sur le visage de Vanessa, tandis que celle de l'homme noir interviennent pratiquement en même temps que Vanessa qui branle à tout va les deux bites qu'elle tient en mains et que l'autre se déverse dans sa bouche .
Sitôt après, Vanessa s'écroule sur celui qui vient de se déverser en elle et l'embrasse à pleine bouche.
Les deux heures suivantes ne sont qu'une orgie d'entrechevêtrements de corps où l'héroïne est ma femme, qui se fait prendre dans toutes les positions possibles et imaginables, à trois voire quatre hommes à la fois.
Jamais de mon vivant je n'aurais pu imaginer voir ma femme prendre autant de plaisir devant moi avec d'autres hommes. La réalité a complètement dépassé mon fantasme.
Je l'ai meme vu sur la terrasse se faire vider deux ou trois bouteilles de champagne sur tout le corps, chevelure comprise et se faire lécher par tous les hommes présents. Elle y à prit un sacré plaisir vu les cris stridents qui sortaient de sa bouche .
Après cela, je vais devoir assurer afin de la satisfaire, tant son appétit sexuel dépasse ce soir tout ce que j'ai pu imaginer.
Il va falloir que j'assure, sinon je risque de la perdre. Une fois mon fantasme accompli, je vais essayer de revenir aux normes avec une vie de couple paisible avec de temps en temps, quelques folies.
Les deux heures suivantes ne sont qu'une orgie d'entrechevêtrements de corps où l'héroïne est ma femme, qui se fait prendre dans toutes les positions possibles et imaginables, à trois voire quatre hommes à la fois.
Jamais de mon vivant je n'aurais pu imaginer voir ma femme prendre autant de plaisir devant moi avec d'autres hommes. La réalité a complètement dépassé mon fantasme.
Je l'ai meme vu sur la terrasse se faire vider deux ou trois bouteilles de champagne sur tout le corps, chevelure comprise et se faire lécher par tous les hommes présents. Elle y à prit un sacré plaisir vu les cris stridents qui sortaient de sa bouche .
Après cela, je vais devoir assurer afin de la satisfaire, tant son appétit sexuel dépasse ce soir tout ce que j'ai pu imaginer.
Il va falloir que j'assure, sinon je risque de la perdre. Une fois mon fantasme accompli, je vais essayer de revenir aux normes avec une vie de couple paisible avec de temps en temps, quelques folies.
De mon côté, après avoir joui deux fois et Vanessa une bonne dizaine de fois, comme j'ai pu compter, petit à petit, faute de munitions, les hommes quittent l'appartement en espérant nous revoir bientôt.
Le dernier combattant parti, Hervé repose nu sur son canapé. Vanessa elle, couverte de sperme, est allongée à même le sol sur la terrasse pour ne pas tâcher la moquette. L'appartement retrouve petit à petit son calme.
Benjamin lui, fait des allers-retours du salon à la cuisine afin de faire un peu de rangement.
De mon côté, je suis tout simplement installé confortablement sur un fauteuil, tout près de la terrasse, contemplant ma Vanessa épuisée au sol.
Subitement, Hervé se lève, se dirige vers la terrasse et tend la main à Vanessa pour l'aider à se relever.
Ce qu'elle fait avec grâce, même couverte de sperme.
Une fois debout, Hervé l'entraîne vers le balcon.
Le dernier combattant parti, Hervé repose nu sur son canapé. Vanessa elle, couverte de sperme, est allongée à même le sol sur la terrasse pour ne pas tâcher la moquette. L'appartement retrouve petit à petit son calme.
Benjamin lui, fait des allers-retours du salon à la cuisine afin de faire un peu de rangement.
De mon côté, je suis tout simplement installé confortablement sur un fauteuil, tout près de la terrasse, contemplant ma Vanessa épuisée au sol.
Subitement, Hervé se lève, se dirige vers la terrasse et tend la main à Vanessa pour l'aider à se relever.
Ce qu'elle fait avec grâce, même couverte de sperme.
Une fois debout, Hervé l'entraîne vers le balcon.
Après lui avoir demandé, je suppose, puisque je n'entends absolument rien de ce qu'ils se disent, Vanessa pose ses deux bras sur la balustrade, puis elle y pose également sa tête, ce qui fait cambrer son corps vers Hervé.
Tout de suite, Hervé se positionne derrière elle en se collant à ses fesses.
Je perçois quelques mouvements de son postérieur et, juste après, un mouvement de va-et-vient sur le corps de mon épouse, qui relève légèrement la tête.
Après quelques minutes de ce mouvement, je l'entends interpeller vivement Benjamin en lui demandant d'ouvrir une autre bouteille de champagne.
Puis, c'est à mon tour d'être interpellé par lui :
Tout de suite, Hervé se positionne derrière elle en se collant à ses fesses.
Je perçois quelques mouvements de son postérieur et, juste après, un mouvement de va-et-vient sur le corps de mon épouse, qui relève légèrement la tête.
Après quelques minutes de ce mouvement, je l'entends interpeller vivement Benjamin en lui demandant d'ouvrir une autre bouteille de champagne.
Puis, c'est à mon tour d'être interpellé par lui :
— Patrick, une fois que Benjamin aura apporté la bouteille, remplis-nous deux coupes et viens nous les apporter.
Ce que je fais sans hésiter une seconde, et pour retrouver Hervé, lui dévorant l'oreille en lui murmurant quelques mots, tout en la sodomisant tranquillement, voyant rentrer et sortir son sexe de la raie des fesses de mon épouse.
— Tu es d'accord ? Je l'entends lui dire.
— Oui, Maître, si c'est votre désir.
— Oui, Maître, si c'est votre désir.
Maître ayant remplacé Monsieur, je constate.
Je toussote légèrement pour signaler ma présence et, relevant le torse sans arrêter son va-et-vient, il se saisit d'une des coupes, demandant à Vanessa d'en faire de même.
Je toussote légèrement pour signaler ma présence et, relevant le torse sans arrêter son va-et-vient, il se saisit d'une des coupes, demandant à Vanessa d'en faire de même.
— Fêtons donc cela, ma chère Vanessa.
À ses mots, Vanessa tourne son regard vers moi et, sans me lâcher des yeux, déguste son champagne d'une main tandis que l'autre part à la rencontre de son clitoris.
Cela a pour but de l’électriser un peu plus et de lui faire accélérer la cadence de ses reins. Hervé fait de même. S’ensuit une jouissance des deux corps devant moi, tandis que celui d’Hervé se tend en serrant les fesses, sa bouche lâchant un fulgurant :
Cela a pour but de l’électriser un peu plus et de lui faire accélérer la cadence de ses reins. Hervé fait de même. S’ensuit une jouissance des deux corps devant moi, tandis que celui d’Hervé se tend en serrant les fesses, sa bouche lâchant un fulgurant :
— Salope.
La bouche de Vanessa s'ouvre grandement en jouissant bruyamment elle aussi, sa main se déploie et sa coupe se fracasse quelques mètres plus bas sur le trottoir.
Il se retire des fesses de Vanessa et avec son sexe toujours aussi bandé et droit , plus quelques gouttes de sperme tombant au sol, et finissant les dernières lampées de champagne, tout en lui claquant les fesses il lui dit :
Il se retire des fesses de Vanessa et avec son sexe toujours aussi bandé et droit , plus quelques gouttes de sperme tombant au sol, et finissant les dernières lampées de champagne, tout en lui claquant les fesses il lui dit :
— Il est temps de vous rhabiller, il est tard et vous avez de la route à faire. Je suis content de toi Vanessa, tu as été à la hauteur de mes espérances et j'espère que Patrick est content également de ta prestation. Une véritable salope en manque de bites.
Sans prendre de douche, nous nous rhabillons. Après avoir salué Benjamin et pris congé d'Hervé avec un simple "Au revoir" de sa part, nous nous retrouvons dans notre automobile sur le chemin du retour.
C'est Vanessa qui rompt le silence.
Sans prendre de douche, nous nous rhabillons. Après avoir salué Benjamin et pris congé d'Hervé avec un simple "Au revoir" de sa part, nous nous retrouvons dans notre automobile sur le chemin du retour.
C'est Vanessa qui rompt le silence.
— Quelle soirée ! Rien de comparable à celle de la semaine dernière. J'en ai eu pour mon compte. J'espère que tu es fière de moi.
— Que tu en aies eu pour ton compte, le contraire m'aurait étonné. Oui, je suis fière de toi, même si, par moments, j'ai ressenti quelques pointes de jalousie.
— Ta queue ne disait pas la même chose, il me semble.
— C'est vrai, mais te voir prise de multiples façons, il y a de quoi être excité et en même temps un peu jaloux, surtout avec celui que tu appelles Maître maintenant.
— C'est vrai aussi qu'il exerce sur moi un véritable pouvoir de domination. Et ceci en deux rencontres seulement.
— Ta queue ne disait pas la même chose, il me semble.
— C'est vrai, mais te voir prise de multiples façons, il y a de quoi être excité et en même temps un peu jaloux, surtout avec celui que tu appelles Maître maintenant.
— C'est vrai aussi qu'il exerce sur moi un véritable pouvoir de domination. Et ceci en deux rencontres seulement.
— Toi qui m'as toujours refusé de te sodomiser, je vois que tu n'as fait aucune difficulté avec ton Maître et pourtant il en a une bien plus grosse que moi.
— C'est tout simplement excellent et je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt. Je compte bien rattraper le temps perdu.
— Maintenant que mon fantasme est assouvi et que ton cul a connu une grosse queue, nous allons espacer tout ceci et prendre un peu de repos.
— Je ne pense pas.
— Que veux-tu dire ?
— Nous partons au Sénégal avec Maître.
— Que racontes-tu ? Tu sais bien qu'avec mon travail, ce n'est pas possible.
— Qui t'a parlé de toi ? Lui et moi, seulement et avec le noir qui était présent ce soir, c'est pour un voyage d'affaires jusqu'à dimanche prochain.
Nous partons ce mardi matin.
—Tu es folle, et tu as accepté sans mon consentement ?
— Comment veux-tu refuser un ordre de la part d'un homme que tu as toi-même mis dans mes bras ? Tu as très bien entendu ce que je lui répondais pendant qu'il m'enculait lorsque tu es venu avec nos coupes de champagne.
— D'une part, je ne savais pas de quoi vous discutiez pendant que vous étiez en train de baiser ensemble, et d'autre part, le faire en ma présence et le faire loin de moi en voyage avec lui sont deux choses bien différentes.
— Je n'ai pas pu refuser, sinon cela ne fera que cinq jours pleins sans moi.
— Cinq jours à baiser sans moi, oui.
— Tu n'auras qu'à te branler en pensant à ce que nous allons faire.Cela alimentera ton fantasme.
— Mon fantasme a déjà été assez alimenté ce soir.
— C'est le risque de tout fantasme assouvi, je t'avais prévenu. Je n'ai pas pu lui dire non, surtout avec une grosse queue dans le cul
— Je vais lui téléphoner pour lui dire que tu as changé d'avis.
— Il n'en est pas question, je te préviens. Il compte sur moi pour faire avancer ses affaires.
— Tu sais parler affaires maintenant ? Surtout pour te prêter aux queues de ses amis sénégalais, oui.
— Je connais maintenant, celui de ce soir en est un.
— Promets-moi seulement de bien te comporter.
— Je ne peux rien te promettre, tu sais très bien que je n'aime pas les mensonges. Tu as simplement déclenché un volcan en moi, j'espère pouvoir le maîtriser.
— C'est tout simplement excellent et je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt. Je compte bien rattraper le temps perdu.
— Maintenant que mon fantasme est assouvi et que ton cul a connu une grosse queue, nous allons espacer tout ceci et prendre un peu de repos.
— Je ne pense pas.
— Que veux-tu dire ?
— Nous partons au Sénégal avec Maître.
— Que racontes-tu ? Tu sais bien qu'avec mon travail, ce n'est pas possible.
— Qui t'a parlé de toi ? Lui et moi, seulement et avec le noir qui était présent ce soir, c'est pour un voyage d'affaires jusqu'à dimanche prochain.
Nous partons ce mardi matin.
—Tu es folle, et tu as accepté sans mon consentement ?
— Comment veux-tu refuser un ordre de la part d'un homme que tu as toi-même mis dans mes bras ? Tu as très bien entendu ce que je lui répondais pendant qu'il m'enculait lorsque tu es venu avec nos coupes de champagne.
— D'une part, je ne savais pas de quoi vous discutiez pendant que vous étiez en train de baiser ensemble, et d'autre part, le faire en ma présence et le faire loin de moi en voyage avec lui sont deux choses bien différentes.
— Je n'ai pas pu refuser, sinon cela ne fera que cinq jours pleins sans moi.
— Cinq jours à baiser sans moi, oui.
— Tu n'auras qu'à te branler en pensant à ce que nous allons faire.Cela alimentera ton fantasme.
— Mon fantasme a déjà été assez alimenté ce soir.
— C'est le risque de tout fantasme assouvi, je t'avais prévenu. Je n'ai pas pu lui dire non, surtout avec une grosse queue dans le cul
— Je vais lui téléphoner pour lui dire que tu as changé d'avis.
— Il n'en est pas question, je te préviens. Il compte sur moi pour faire avancer ses affaires.
— Tu sais parler affaires maintenant ? Surtout pour te prêter aux queues de ses amis sénégalais, oui.
— Je connais maintenant, celui de ce soir en est un.
— Promets-moi seulement de bien te comporter.
— Je ne peux rien te promettre, tu sais très bien que je n'aime pas les mensonges. Tu as simplement déclenché un volcan en moi, j'espère pouvoir le maîtriser.
C'est avec un peu de morosité de ma part et beaucoup de questions dans ma tête que nous arrivons chez nous. Après une bonne douche méritée, nous nous retrouvons allongés sur notre lit conjugal.
— Bonne nuit mon chéri. Je ne te demande pas de me baiser, mon cul et ma chatte sont rassasiés.
— Bonne nuit ma chérie, fais-je à mon tour. Passe une bonne nuit et repose-toi, demain c'est dimanche et nous n'avons rien à faire.
— Bonne nuit mon chéri. Je ne te demande pas de me baiser, mon cul et ma chatte sont rassasiés.
— Bonne nuit ma chérie, fais-je à mon tour. Passe une bonne nuit et repose-toi, demain c'est dimanche et nous n'avons rien à faire.
Je mets énormément de temps à m'endormir en repensant à tout ce qui s'est passé, jusqu'aux paroles dans la voiture.
Un fantasme réalisé au-delà de mes espérances, mais une soirée où ma femme a joui plus d'une dizaine de fois sans que j'aie eu l'occasion de la pénétrer une seule fois, me contentant de lui envoyer deux fois mon foutre sur son visage et sur ses seins.
Un fantasme réalisé au-delà de mes espérances, mais une soirée où ma femme a joui plus d'une dizaine de fois sans que j'aie eu l'occasion de la pénétrer une seule fois, me contentant de lui envoyer deux fois mon foutre sur son visage et sur ses seins.
De la savoir dès mardi avec Hervé à des milliers de kilomètres de moi m'est insupportable. Téléphoner à celui-ci en lui disant que cela est refusé, est prendre un grand risque avec Vanessa, la connaissant.
Les jours suivants vont m'en apprendre un peu plus et vous l'épisode suivant également.
Les jours suivants vont m'en apprendre un peu plus et vous l'épisode suivant également.
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Commentaires ()
Je ne suis pas un donneur de leçon Florence. Ne pas accepter ce qu’autre nous propose n’est pas un signe d’intransigeance.
Ils ont commencé une expérience qui selon mon caractère et mes attentes, ne prends pas la direction voulue. Ils ont décidé l’aventure à deux le déroulement de celle-ci devrait ce faire à deux.
Là Mme agit unilatéralement et se fout du consentement de son mari ainsi que des conséquences. Libre à lui d’accepter ou non mais dans mon cas , si elle part, moi aussi je pars pour voguer vers une avenir de partage et de consentement d’expérience mutuel.
Bien sûr que ce couple peut se déchirer avec cette expérience candauliste qui prend une tournure imprévue.
Mais, en même temps, de nombreux couples explosent dans la banalité quotidienne !
Après tout il semble que la situation stimule la libido de Vanessa et celle de son mari, qui ne sera meme plus simple observateur.
C’est vrai qu’au Sénégal, Vanessa va servir de pute à Monsieur, j’avoue trouver cela assez excitant tout en désaprouvant de considérer une femme comme ”vide couille ”, certainement la complexité féminine .
Impatiente de découvrir la suite
L’autre, tu la laisses au Sénégal avec ses amis.
Si Vanessa est assez debile pour partir , espérons que le mari soit assez intelligent pour la planter et se trouver 1 femme qui partagera ses fantasmes du roi Candaule dans la complicité et non dans la connerie.
Pensez SVP à écrire la suite de vos autres histoires.
Bonne soirée.
La chipie