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✦ Elle_émoi Le cabinet des plaisirs XSTORY
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Le cabinet des plaisirs — Chapitre 2 · Médecine du travail

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Elle_émoi
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Le cabinet des plaisirs

Chapitre 2 · Médecine du travail

Le docteur avait été ravi quand il avait vu le nom inscrit sur son registre de visite de la journée. C’était une patiente qui venait assez rarement et uniquement quand elle avait un problème de santé sérieux, comme une grippe. Elle lui avait plu dès la première fois où elle avait franchi la porte de son cabinet.
Bien sûr, elle était fort jolie et surtout très pulpeuse, mais en plus, elle dégageait une vitalité et une sensualité folles. On sentait en elle une jeune femme pleine de vie et surement pleine d’envie. Elle avait de son coté sans doute bien senti à quel type d’homme elle avait affaire, mais elle était bien trop maligne pour tomber dans ses filets ; chaque fois qu’elle venait, il s’ensuivait donc un agréable jeu de cache-cache érotique qui leur plaisait à l’un comme à l’autre.
Pour une fois, elle paraissait plus hésitante, moins assurée que d’habitude. Elle tournait surtout du pot alors qu’elle paraissait en parfaite santé. En même temps, on sentait qu’elle mourrait d’envie de se confier…
« Si vous me disiez ce qui ne va pas ? Finit par la couper le médecin.
— Vous avez raison, répondit-elle. Je suis désolée docteur, c’est un sujet un peu gênant.
— Je suis médecin, ne vous sentez pas gênée. Dites-moi ce qui ne va pas et je vous aiderai.
— Très bien. Le mieux, dit-elle alors, c’est que je vous montre ».
Sur ces paroles, elle se leva et elle commença à déboutonner son chemisier. Elle l’enleva, dévoilant un beau soutien-gorge de dentelle noir et surtout la magnifique poitrine que le docteur avait deviné à mainte reprise. Elle s’avança alors vers le médecin, lui pointant la rondeur de son sein droit.
Il mit quelques instants à comprendre ce qu'il avait sous les yeux. C’était des traces de morsure ; elles étaient récentes et la marque des dents se voyaient clairement, rouges sur la belle peau blanche de la jeune femme. Le docteur était à la fois intrigué et ravi en même temps de pouvoir enfin contemplé ces deux globes de chair dont il avait si souvent rêvé.
« Très bien, finit-il par dire. Je vais vous demander d’ôter votre soutien-gorge et d’aller vous installer sur la table d’auscultation ».
Son ton était professionnel, assuré. Il n’était pas forcément nécessaire qu’elle retire son sous-vêtement, mais l’occasion était trop belle, il n’allait donc pas s’en priver. Elle parut hésiter un instant, mais elle finit par dégrafer et enlever son soutien-gorge. Elle avait effectivement une poitrine superbe : bien ronde et volumineuse par rapport à son petit gabarit. L’assistante du médecin ne put s’empêcher d’y jeter, elle aussi, un regard concupiscent.
Elle s’allongea ensuite sur la table, les bras le long du corps. Le docteur s’approcha et il observa les différentes traces ; la plupart était concentrée sur le sein droit, et elle avait également des morsures dans le cou. Certaines étaient particulièrement vives et marquées.
« Je pense qu’il faudrait commencer par désinfecter tout cela ; pendant ce temps, vous allez me raconter ce qui est arrivé, c’est très inquiétant ! ».
Son assistante se rapprocha alors, tenant dans la main du coton et une bouteille de désinfectant. Tandis que la jeune femme paraissait à nouveau hésitante, elle se mit à tamponner doucement les traces marques avec le coton imbibé. La jeune femme réagit en poussant des petits cris de douleur.
« C’est délicat à expliquer docteur, finit par dire la patiente.
— Vous pouvez tout me dire, rien ne sort de ce cabinet, la rassura le médecin.
— Très bien… ».
Elle marqua une petite pose ; l’assistante continuait son méticuleux travail de nettoyage et elle effleurait parfois la pointe de ses seins. Imperceptiblement, ceux-ci se tendaient petit à petit, comme si elle ressentait une excitation croissante. On aurait pu jurer qu’elle réprimer un soupir quand les doigts frôlaient son téton.
« Il y a quelques personnes un peu « spéciales » dans mon entreprise, reprit-elle. J’adore mon métier et mon secteur, mais les places sont chères, et il faut parfois être prête à « donner de sa personne ».
— Je vois… Dit le docteur qui ne voyait en fait toujours pas où elle voulait en venir.
— Hier, nous avions une réunion importante. C’était une réunion sur l’organisation future de l’entreprise. Je fais partie du département RH et j’était donc partie prenante des discussions. Mais tout ne s’est pas passé de manière cordiale, même si c’est souvent le cas pour ce type de réunion.
— J’imagine, commenta le médecin.
— Il faut savoir que dans ces cas-là, il y a toujours des gagnants et des perdants. Des personnes reçoivent des équipes en plus, et d’autres en perdent, ce qui échauffe les esprits. Comme souvent, cela a tourné en duel entre la directrice commerciale et le directeur des opérations. Ils se détestent !
— Et dans la bagarre, vous vous êtes fait mordre ? Questionna le médecin, surpris.
— Non pas du tout », répondit-elle avec son merveilleux.
L’assistante cessa son nettoyage, elle avait passé le coton sur l’ensemble de sa jolie poitrine à maintes reprises. La jeune patiente regarda ses mains s’éloigner de ses seins avec une lueur de regret dans le regard.
« En fait, reprit-elle, c’est le directeur des opérations qui a perdu cette fois et il était furieux. Depuis quelques semaines, ils ont un nouveau moyen de régler leur différent : la directrice commerciale le laisse sodomiser sa plus proche collaboratrice pour qu’il passe ses nerfs sur son elle.
— Quoi ? S’exclamèrent en même temps le médecin et son assistante. Et cette femme est d’accord ? Ajouta le docteur.
— On pourrait penser que non, mais en fait elle adore cela, même si elle râle un peu pour la forme. Çà ne fait qu’exciter encore plus le directeur d’ailleurs. Croyez-moi, j’ai participé à son entretien de recrutement, et, sous ses airs de sainte-nitouche, se cache en fait la plus belle des salopes que j’ai rencontrée dans ma vie. Pour avoir son poste, elle a accepté de se faire prendre en double tout en léchant et en caressant des chattes… ».
Le docteur et son assistante comprirent, au petit soupir qu’elle émit, quelle chatte avait du être caressée et léchée à cette occasion. En tout cas, cette curieuse entreprise intéressait de plus en plus le praticien.
« Donc, comme je vous le disais, lors de la réunion, le directeur des opérations a explosé de rage en disant qu’une fois de plus il se faisait « éclater ». Il a crié au complot, persuadé qu’il y avait une entente entre la directrice commerciale et la directrice financière. C’était très tendu, jusqu’à ce que la directrice commerciale lui dise que dans ce cas, il n’avait qu’à « éclater » le cul de sa collaboratrice pour se détendre.
— Et cette femme a accepté sans rechigner ? Questionna à nouveau le médecin
— La directrice l’a attrapée par le bras et elle l’a fait basculer sur la table. La directrice financière l’a aidée à relever sa jupe pendant qu’elle la maintenait contre la table, le cul bien relevé. Le directeur des opérations s’est alors levé et il est venu se positionner derrière elle pour la prendre.
— Et personne n’a pensé à lui enlever sa culotte, demanda l’assistante d’un ton ironique, tant cette histoire ne lui paraissait pas crédible du tout.
— En fait, elle ne porte jamais de culotte au travail ; c’est dans son contrat, expliqua la jeune femme. Elle a juste un porte-jarretelles sous une jupe extrêmement courte. Pour tout vous dire, elle porte aussi un plug en permanence entre les fesses ; pour être « toujours prête » comme dit sa responsable.
— Toujours prête ? Répéta l’assistante estomaquée.
— Oui, répondit la jeune patiente. Disons que son cul doit toujours être prêt à l’usage. Par exemple, la semaine dernière, sa responsable attendait une livraison de toute urgence de la part d’un fournisseur, et le jeune livreur a fait des prouesses pour arriver en temps et en heure. Pour le remercier, elle lui a offert le petit trou de sa collaboratrice, directement contre le comptoir de l’entrée. C’est le chargé d’accueil qui me l’a raconté : elle s’est penchée comme une petite chienne en remontant sa jupe, sa patronne a enlevé le plug et le livreur lui a pris le cul directement ; il n’en revenait pas d’une telle aubaine.
— Et vous y croyez vraiment ? Demanda l’assistante toujours aussi incrédule.
— Oh que oui : le jeune livreur était particulièrement endurant, alors plusieurs personnes qui sont passées dans le hall ont été témoins de la scène qui a duré un moment ; il y a même eu des photos qui ont circulé. Et puis, ensuite, sa responsable n'a pas remis le plug, alors tous ceux qui l’ont croisée, dont moi, ont bien vu la belle tâche de foutre au niveau de son cul et les coulées de sperme qui descendaient le long de ses cuisses. Il a dû sacrément lui remplir l’anus de son jus… Ajouta-t-elle pensive.
— Très bien, interrompit le médecin, mais cela n’explique pas les morsures.
— J’y arrive, lui dit la patiente. Je voulais simplement répondre à vos questions, et vous expliquez aussi comment les choses fonctionnent. Par exemple, la veille de la réunion, sa directrice l’a envoyée voir notre patron, le DRH. La porte était fermée, mais vu les cris que nous avons entendus, il a dû lui aussi bien lui démolir le cul. Ensuite, elle est venue nous voir, moi et les trois autres filles des RH et elle a dit qu’elle était à notre disposition pour l’après-midi. Je dois dire que nous en avons plus que profité… Je ne sais pas si vous vous êtes déjà fait sucer ou lécher tout en travaillant à votre bureau, mais c’est une expérience que je conseille ! »
Le médecin et son assistante se jetèrent un coup d’oeil rapide, ils conseillaient également cette pratique, sans aucun doute ! Finalement, cette entreprise semblait relativement proche dans ses pratiques avec le cabinet médical…
« Je vous raconte cela, reprit la jeune femme, parce que c’est en fait comme çà que la directrice commerciale a réussi à arriver à ses fins, et le directeur des opérations n’était pas dupe. Elle a envoyé sa collaboratrice se faire prendre le cul par mon chef puis lécher et doigter toute l’équipe RH, et l’affaire était gagnée. Il faut dire qu’elle lèche très bien ; il a fallu l’éduquer mais elle est désormais excellente. Et je ne vous parle même pas de la sensation quand elle faufile sa langue dans votre petit trou, c’est divin ! Mais je vous rassure, nous n’avons pas été égoïste, nous nous sommes bien occupées d’elle aussi : après qu’elle nous a fait jouir encore et encore, nous l’avons allongée sur une table et nous nous sommes relayées pour la doigter sans retenue. Il faut savoir que quand on sait bien y faire, elle gicle comme une fontaine cette petite salope. Nous avons joué avec sa chatte une bonne partie de l’après-midi. Quand elle est repartie, la moquette sous elle était bonne à essorer… J’espère que je ne vous choque pas avec mes histoires ?
—Pas le moins du monde, lui répondit le médecin en souriant. Mais cela ne nous explique toujours pas l’origine de ces traces de dents…
— Oui, pardon, je m’égare. Je reviens donc à cette fameuse réunion : la directrice commerciale a donc proposé au directeur des opérations de sodomiser sa collaboratrice pour se calmer. Elle a été le plug qui ornait son petit cul et il est venu se positionner derrière elle. Là, il faut que je vous explique autre chose : ce directeur a un des sexes les plus impressionnants que j’ai jamais vu ; long et surtout très épais. Pour ne rien vous cacher, j’ai eu mal pour elle quand je l’ai vu commencer à s’enfoncer dans son cul. Le plug a aidé bien sûr, mais il l’a prise à sec, c’est toujours comme çà. Il dit qu’elle est là pour se faire défoncer, pas pour prendre du plaisir. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a été fidèle à ses paroles : il lui a vraiment démonter le cul et ce dès l’instant où il était en elle. Il lui a enfilé sa queue entre les fesses quasiment d’un seul coup, elle a poussé un hurlement ; et après, il y est allé comme un fou. On entendait son bassin qui claquait avec une force inouïe contre le cul de la jeune collaboratrice. Tout le monde la regardait se faire prendre, les mains serrées contre la table et les yeux dans le vague ; elle avait mal, c’est sur mais il y prenait aussi du plaisir.
— Et les morsures ? Demanda le médecin.
— J’y viens ; à un moment, sa directrice a voulu avancer dans la réunion. Alors elle à agripper sa tête et elle l’a fourrée dans mon décolleté en me demandant de la faire taire un peu. C’était surréaliste : j’avais son visage enfoui entre mes seins et je pressais sur sa chevelure pour étouffer ses cris. Le directeur allait et venait dans son cul toujours plus vite, tandis que les autres personnes continuaient la réunion comme si de rien n’était ou presque. Il y allait tellement fort et tellement vite que parfois elle mordait dans ma chair pour évacuer la douleur ; c’est comme çà que je me suis retrouvée avec les marques de dents… Les plus profondes, c’est quand elle a joui. Elle a crié comme une folle au même moment où le directeur se déversait dans son cul. C’est une vraie petite salope, je vous le disais : sentir les rasades de foutre remplir son petit trou, çà la rend folle…
— Un directeur avec un énorme sexe qui sodomise une collaboratrice pendant une réunion et cette dernière vous mord la poitrine pendant qu’elle se fait prendre… Résuma l’assistante avec une moue dubitative. C’est dur à croire tout de même…
— Pourquoi irai-je inventer une telle histoire, demanda la jolie patiente ? Et pour le sexe énorme, je sais de quoi je parle et je peux le prouver ! ».
Sans attendre, elle se retourna sur la table en se mettant à quatre pattes. Là, elle remonta sa jupe sur ses hanches et elle baissa presque aussitôt son tanga de dentelle noire. Elle écarta alors ses fesses, dévoilant l’orée de son petit trou ; il était rougi et irrité.
« Vous voyez dit-elle alors au médecin et à son assistante, stupéfaits. Moi aussi je me suis faite prendre par le directeur, ce matin même.
— Comment cela ? Demanda le médecin qui s’était approché pour lieux examiner les jolies fesses de la jeune femme.
— Il est passé dans notre service ce matin, et il était toujours aussi furieux. Lui et mon directeur se sont invectivés, et il nous a accusé d’avoir favorisé la direction commerciale. Dans le fond, il n’avait pas tort alors mon responsable lui a accordé un autre « défouloir », autrement dit mon propre cul. Je n’étais évidemment pas ravie à cette idée, mais c’est la règle et je dois moi aussi m’y plier. Je me suis mise en position contre mon bureau ; mes trois autres collègues ont regardé toute la scène et on voyait dans leurs yeux qu’elle n’aurait pas voulu être à ma place. Vous voyez comme mon petit trou est rouge docteur ? Il m’a prise comme çà, d’un coup, en prenant juste la peine de cracher sur son sexe pour l’humidifier un peu. J’ai senti mon anus s’ouvrir comme si on l’écartait au maximum et même plus. Cet enfoiré de directeur a posé ses mains sur mes poignets pour les plaquer sur le bureau. Il sait que j’aime me caresser quand je me fais prendre de la sorte, et là, je n’ai pas pu. Il voulait m’empêcher de jouir et il y a bien réussi. Il est très endurant alors il m’a ravagé le cul pendant de très longue minutes. J’adore la sodomie, mais à la fin je n’en pouvais vraiment plus : il a tout fait pour que je la sente bien en moi et que j’ai le plus mal possible. Quand il a fini par jouir en me remplissant le petit trou de son sperme, il est resté un moment à regarder tout le service, la queue toujours fichée entre mes fesses. Le message était clair pour les autres…
— Effectivement, il a du bien se défouler, commenta le médecin en examinant le petit trou de la jeune femme. C’est irrité mais rien de bien grave ; je vais vous passer un peu de pommade apaisante.
— Merci docteur », répondit la jolie patiente.
Sans attendre, le médecin s’empara d’un tube de crème qu’il étala doucement sur l’orée du petit trou meurtri. Ensuite, avec lenteur, il se mit à masser la rosette de la jeune femme. Elle ne put retenir de petits gémissements de contentement, ce qui l’encouragea à prolonger son massage en enfonçant un doigt enduit de pommade dans son fondement. Cette fois, elle lâcha un profond feulement.
« Cela risque de recommencer docteur, dit alors la jeune femme en haletant tandis que le doigt expert massait les parois de son anus. Auriez-vous des conseils pour rendre mon petit trou encore plus souple ?
— Il existe des exercices pour cela si vous le souhaitez, lui répondit le médecin tout en continuant son délicieux massage. Je peux vous le montrer si vous le souhaitez.
— Oh oui ! Répondit-elle. Merci beaucoup docteur ! ».
Le médecin glissa alors un deuxième doigt dans son petit trou ; il n’eut aucune difficulté, on voyait qu’elle avait l’habitude d’être visitée à cet endroit. Elle poussa un nouveau gémissement de plaisir à cette introduction. Il tourna ses doigts encore et encore en elle, travaillant effectivement à l’assouplir davantage.
Quand il sentit qu’elle était prête, il introduisit un troisième doigt dans le petit cul serré et la jeune femme faillit presque jouir de cette sensation. Elle était à quatre pattes sur la table, poussant désormais des petits cris aigus alors que les trois doigts du médecin lui fouillaient le petit trou.
Elle ne retenait plus son plaisir, se déhanchant pour mieux sentir la pénétration entre ses fesses. Sa chatte était ruisselante de mouille et le docteur en profita pour enfoncer un, puis deux doigts dans sa petite fente brulante, la faisant crier encore davantage.
Il massait son vagin et son anus en même temps et les sensations étaient fabuleuses. Alors qu’elle ne s’y attendait pas, elle sentit un quatrième doigt entrer en elle, pénétrer son petit trou. Il était réellement en train de l’assouplir au maximum, et elle se sentait désormais aussi remplie qu’avec le directeur. Cette fois, elle avait les mains libres alors elle en profita pour glisser ses doigts entre ses cuisses et se masturber frénétiquement.
Le médecin la laissa faire, se délectant de ses cris de plaisir. Il sentait toutefois les premières contractions de son cul des de sa chatte, signe qu’elle approchait de la jouissance. Il décida donc d’accélérer son oeuvre et il approcha son pouce du petit oeillet complètement distendu. Avec précaution, il l’enfonça également et bientôt la jeune femme eut sa main complète dans le cul. L’exercice d’assouplissement était total…
Elle accéléra les mouvements de ses doigts sur son clitoris et lui se mit à appuyer encore plus fortement à l’intérieur de son vagin. Quand il la sentit sur le point d’exploser, il referma son poing entre ses fesses et il fit quelques mouvements de va-et-vient soutenu.
Cette fois, elle se sentit plus remplie que jamais et elle lâcha entièrement prise. Elle fut submergée par une jouissance intense, criant comme rarement elle avait crié. Elle sentait le poing en elle, totalement enserré par son cul tandis que son clitoris pulsait de plaisir sous ses doigts.
Alors qu’elle poussait encore de grands cris, le médecin appuya encore et encore dans son vagin et elle se sentit soudain gicler ; c’était incontrôlable… Sa chatte expulsait du liquide par jets sans qu’elle ne puisse rien y faire. Elle entendait le bruit obscène du liquide qui coulait sur la table, et cela ne faisait qu’ajouter à son plaisir total.
Elle resta sans bouger un long moment, le buste plaqué contre la table, incapable de bouger. Le médecin retira lentement son poing de son cul qui resta béant après une telle pénétration. Elle flottait encore sur un petit nuage de longues minutes après avoir joui.
« Je pense que pour une première, nous avons bien travaillé sur l’assouplissement de votre petit cul mademoiselle, lui dit alors le docteur. J’en ai profité pour tester également votre capacité à gicler, et on dirait que la collaboratrice de la directrice commerciale n’est pas la seule à avoir ce talent dans votre entreprise.
— Merci docteur, se contenta-t-elle de répondre, encore ailleurs.
— De rien, je n’ai fait que mon travail. Je vais vous laisser rentrer chez vous. Si vous avez encore besoin de vous assouplir, n’hésitez pas à revenir me voir ! Ou à me recommander à vos collègues si elles avaient le même besoin… »
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
2 octobre 2022 à 17:50
Waou super top génial bravo vivement le prochain chapitre je m'en hâte
Soyez respectueux
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Photo de profil de LECHEE
LECHEE
2 octobre 2022 à 07:34
Sulfureux merci
Soyez respectueux
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carlitou
2 octobre 2022 à 07:09
vivement la suite
Soyez respectueux
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