Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maël et la chamane elfique — Chapitre 2 · Le fruit défendu
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Maël et la chamane elfique
Chapitre 2 · Le fruit défendu
— Va maintenant, Maël l'étranger. Je te libère. Retourne dans ton monde. Nous sommes sauvés.
C'était il y a un an.
J'étais passé par mégarde dans le monde des elfes. J'y avais commis le crime de l'acte solitaire. Leur monde menacé, la chamane avait procédé au rituel d'accouplement pour le sauver. Avec moi. Ce n'était pas un rêve. Je me souviens de sa sueur au goût de vanille. De la chaleur des flammes qui nous entouraient.
Depuis, j'ai entamé des études de droit, pour faire plaisir à mes parents. En vérité, je n'ai plus beaucoup d'appétence pour le monde des humains. Je ne pense qu'à retourner dans le monde des elfes, y apprendre leur langues et leurs coutumes. Vivre parmi ceux du Clan de la Sylve.
Devenir l'un d'eux.
J'étais passé par mégarde dans le monde des elfes. J'y avais commis le crime de l'acte solitaire. Leur monde menacé, la chamane avait procédé au rituel d'accouplement pour le sauver. Avec moi. Ce n'était pas un rêve. Je me souviens de sa sueur au goût de vanille. De la chaleur des flammes qui nous entouraient.
Depuis, j'ai entamé des études de droit, pour faire plaisir à mes parents. En vérité, je n'ai plus beaucoup d'appétence pour le monde des humains. Je ne pense qu'à retourner dans le monde des elfes, y apprendre leur langues et leurs coutumes. Vivre parmi ceux du Clan de la Sylve.
Devenir l'un d'eux.
Je profite des congés de Printemps pour retourner passer quelques jours chez ma tante Myriam. Cette année pourtant, mes parents étaient prêts à m'offrir quelques jours de détente à Ibiza. Mon refus les a surpris.
Je retrouve ma petite chambre sous la mansarde. Une minuscule fenêtre donne sur le verger des frères Paulin. Je m'y installe. Je suis impatient de partir à la recherche de l'endroit où, l'année dernière, je suis passé dans l'Autre Monde. À vrai dire, je ne sais pas comment je suis passé. Ai-je franchi une porte invisible ? Il me faudra le découvrir. En attendant, je retrouve ma chère tante Myriam et déguste avec elle, la tarte aux myrtilles qu'elle m'a préparé. Nous échangeons divers ragots. Elle semble plus fatiguée que l'année passée. J'essaie de la convaincre d'aller voir un médecin. Elle me promet d'aller voir le docteur Weber. J'espère qu'elle tiendra sa promesse.
Je retrouve ma petite chambre sous la mansarde. Une minuscule fenêtre donne sur le verger des frères Paulin. Je m'y installe. Je suis impatient de partir à la recherche de l'endroit où, l'année dernière, je suis passé dans l'Autre Monde. À vrai dire, je ne sais pas comment je suis passé. Ai-je franchi une porte invisible ? Il me faudra le découvrir. En attendant, je retrouve ma chère tante Myriam et déguste avec elle, la tarte aux myrtilles qu'elle m'a préparé. Nous échangeons divers ragots. Elle semble plus fatiguée que l'année passée. J'essaie de la convaincre d'aller voir un médecin. Elle me promet d'aller voir le docteur Weber. J'espère qu'elle tiendra sa promesse.
Cela fait maintenant deux heures, peut-être trois, que j'arpente la forêt de long en large. Pour ne pas me perdre, je noue aux branches des rubans rouges que j'ai trouvés dans la caisse à chiffons de tante My. Un chêne attire mon attention. Je crois bien que c'est là, entre ses racines que je me suis assoupi, après avoir commis mon crime. J'aime les arbres et ils me le rendent bien. Auprès d'eux, je me suis toujours senti apaisé. Je m'assieds au creux de ses racines. J'ai besoin de repos. Je ferme les yeux. Une fraction de seconde seulement. Et une main saisit mon épaule.
— Maël ! Toi, enfin ! Nous te cherchons.
Je vois d'abord sa main, sa peau mate ornée de runes tatouées. Puis il approche sa tête et ses yeux noirs captent mon regard.
— La chamane sera contente. Viens, ami. Je vais te guider jusqu'au camp.
Je reconnais l'elfe qui parle un français parfait, avec juste cette pointe d'accent chantant typique. Je le suis. Il me prévient que la marche sera longue. Deux soleils et une lune pour rejoindre leur camp. Je pose enfin la question qui me taraude l'esprit depuis un an.
— Comment se fait-il que tu parles la langue des humains, celle de mon pays ? Où l'as-tu apprise ?
Je me souviens que pour communiquer avec le reste du Clan, on m'avait fait boire une potion. La potion de traduction de Cunylia.
— Je l'ai apprise dans ton monde. Dans une ville appelée Paris. C'est là que j'ai trouvé mon nom. Je suis Eiff'L. Comme votre tour. Je jouais de la flute dans ces caves où circule ce que vous appelé le métro. J'avais pour mission d'essayer de vous comprendre.
— Et qu'as-tu compris ?
— Que vous humains, êtes fous et dangereux. Vous détruisez votre propre monde. Vous souillez l'endroit même où vous vivez, alors qu'aucun animal ne serait assez stupide pour souiller son terrier.
— Tu n'as pas tort. Certains humains tentent d'arrêter cela.
— Tu parles du clan qui se fait appeler écolos ? Je les ai trouvés tristes et amusants à la fois. Et aussi impuissants qu'un taureau sans testicules.
— Et qu'as-tu compris ?
— Que vous humains, êtes fous et dangereux. Vous détruisez votre propre monde. Vous souillez l'endroit même où vous vivez, alors qu'aucun animal ne serait assez stupide pour souiller son terrier.
— Tu n'as pas tort. Certains humains tentent d'arrêter cela.
— Tu parles du clan qui se fait appeler écolos ? Je les ai trouvés tristes et amusants à la fois. Et aussi impuissants qu'un taureau sans testicules.
Quand la nuit tombe, nous dressons le camp et allumons un feu. Nous dinons de galettes au miel. Eiff'L et moi continuons de parler de nos mondes. Il refuse de me dire pourquoi la chamane l'a envoyé me chercher.
— Dors maintenant, Maël. Demain, il faudra marcher plus vite. Le temps nous est compté.
Je m'enroule dans le drap qu'il me tend. J'aurais dû emmener ma brosse à dents.
Le lendemain, nous marchons au pas de courses durant de longues heures, seulement entrecoupées de courtes pauses. Lorsque nous arrivons enfin à destination, je suis épuisé. J'aimerais me coucher, ou au moins m'asseoir. Mais on me fait attendre devant la bâtisse ronde au toit en fuseau. Fella, la chamane, en sort vêtue d'une tunique bleue ciel et parée de l'or de ses bijoux. Elle me regarde d'un air satisfait. Il y a un an, nous nous sommes accouplés au milieu des flammes. Elle ne dit rien, me tourne le dos et retourne dans sa bâtisse.
On me conduit vers une hutte. Là, on me donne une natte pour y dormir. Un bol pour me nourrir. De l'eau et une petite fiole remplie de ce que je devine être de la potion de Cunylia. Je suis épuisé, mais avant de dormir, j'ai besoin de faire un brin de toilette. En arrivant, j'ai remarqué une rivière proche. Je m'y rends.
Des elfes nus, de tous sexes et tous âges s'y baignent déjà. Ils sont sans pudeur. Je m'éloigne un peu. L'eau est fraîche et revigorante après une journée d'effort. J'ai peur d'avoir une érection au milieu de ces corps nus qui se baignent en toute innocence. Leurs esprits n'ont pas été intoxiqués par l'abus de pornographie. La nudité est pour eux une chose naturelle. Je me sèche et rentre au camp. Morphée m'accueille dans ses draps à l'instant même où je me couche sur ma natte.
Je me réveille tôt le lendemain. Je sors partager un bol de chicorée avec les premiers levés, autour des derniers feux du brasero. Nous buvons en silence. À leurs mines tirés, je devine que l'heure est grave. Quelque chose menace l'équilibre de leur clan. Deux elfes armés de lances sortent de la bâtisse de la chamane. L'un d'eux me fait signe d'approcher. L'autre me fait entrer dans la bâtisse.
Fella fait ses ablutions au-dessus d'une vasque de verre superbement décorées de motifs floraux et runiques. Il me semble l'entendre prier. Je reste immobile et muet, craignant de la déranger. Je la trouve sublime. Elle ne porte qu'une fine robe ouverte, qui laisse entrevoir son corps long, fin, magnifique. Ses seins pointent superbement lorsqu'elle se penche. Elle les enduit d'une liqueur dont elle a pris quelques gouttes dans un flacon de vert turquoise. Elle referme sa robe, qu'elle noue avec une ceinture de cuir tressé. Un garde me tend une coupe. Je reconnais l'odeur de la potion de traduction. Je la vide d'un trait. Fella se tourne vers moi.
— Comment vas-tu, Maël l'humain ? Toi qui fus mon amant.
— Je me sens en pleine forme. Et toi, chamane ? Comment vas-tu ?
— Je suis soucieuse comme tu le vois.
— Que se passe-t-il ?
— La saison des amours est toute proche. Les enfants conçus en cette saison sont les plus beaux et les plus forts. Pour cette raison, les elfes de mon Clan l'attendent chaque année avec impatience pour concevoir. Hélas, certains mâles ont offensé Miya la déesse.
— Ont-ils commis l'acte solitaire ?
— Non. Ils ont consommé le fruit défendu. Et la déesse s'est vengée. Les mâles sont frappés de mollesse.
— Comment ça ?
— Eh bien, Maël l'humain, comment te le dire ? Ils ne peuvent plus dresser leur sexe. Et sans cela, leur semence reste figée dans leurs bourses.
— Je me sens en pleine forme. Et toi, chamane ? Comment vas-tu ?
— Je suis soucieuse comme tu le vois.
— Que se passe-t-il ?
— La saison des amours est toute proche. Les enfants conçus en cette saison sont les plus beaux et les plus forts. Pour cette raison, les elfes de mon Clan l'attendent chaque année avec impatience pour concevoir. Hélas, certains mâles ont offensé Miya la déesse.
— Ont-ils commis l'acte solitaire ?
— Non. Ils ont consommé le fruit défendu. Et la déesse s'est vengée. Les mâles sont frappés de mollesse.
— Comment ça ?
— Eh bien, Maël l'humain, comment te le dire ? Ils ne peuvent plus dresser leur sexe. Et sans cela, leur semence reste figée dans leurs bourses.
— J'ai compris. Ils sont impuissants. Ça m'arrive aussi parfois quand je passe trop de temps sur les sites p… euh. Ce n'est peut-être pas définitif… leur mollesse.
— Certes, non. Mais lorsque leur dureté reviendra, la saison des Amours sera passée.
— Certes, non. Mais lorsque leur dureté reviendra, la saison des Amours sera passée.
Je prends une inspiration, regarde les mines renfrognées qui me fixent autour de moi. Et je pose la question dont je redoute la réponse.
— Qu'attends-tu de moi, Fella ?
— Certaines femmes du Clan veulent à tout prix être fécondés pendant la Grande Saison. C'est pour cela, que je t'ai fait chercher. Acceptes-tu de faire don de ta semence humaine ?
— Ces enfants, mes enfants, seront moitié humains, moitié elfes...
— Certaines femmes du Clan veulent à tout prix être fécondés pendant la Grande Saison. C'est pour cela, que je t'ai fait chercher. Acceptes-tu de faire don de ta semence humaine ?
— Ces enfants, mes enfants, seront moitié humains, moitié elfes...
— Et alors ? Ils recevront une éducation elfique. Ils seront des elfes à part entière. Par ailleurs, le Clan a besoin de sang neuf. Alors, toi qui fut mon amant, acceptes-tu de devenir l'amant du Clan ?
Eiff'L m'emmène voir l'arbre au fruit défendu. À première vue, ce n'est qu'un banal pommier, mais de taille vertigineuse. J'observe ses fruits. De belles pommes juteuses. J'aimerais en croquer une, mais je remarque les regards inquiets de mes amis. Alors, je leur demande :
— Donc, si je croque dans ce fruit, je serai moi aussi frappé de mollesse ?
— Pas les fruits portés par l'arbre, me répond Eiff'L. Mais si tu goûtes à ceux tombés au sol, tu seras punis toi aussi par la déesse.
— Pas les fruits portés par l'arbre, me répond Eiff'L. Mais si tu goûtes à ceux tombés au sol, tu seras punis toi aussi par la déesse.
Je ramasse l'un des fruits tombés au pied de l'arbre. Eiff'L tend une main inquiète. Je le rassure. Je ne veux pas le manger, seulement en sentir l'odeur. Je n'ai pas besoin de rapprocher le fruit de mon nez. Je comprends aussitôt. Tombés de l'arbre, les fruits fermentent. Lorsqu'on les mange, ils provoquent le même effet qu'un alcool fort. Ivresse, étourdissement et impuissance.
On me fait patienter plusieurs jours. Puis un matin, on me signale que l'Arbre de Vie est en floraison. Ce qui signifie pour mes amis elfes, que la Saison des Amours vient de commencer. On me propose alors d'entrer dans la hutte de ma première amante.
Comme toutes les elfes, Nat'H est grande, assez mince et très soignée. Elle a déjà trois enfants, mais aucun n'a été conçu pendant la Grande Saison. Son compagnon, un elfe grognon nommé K'shim sera présent pendant l'accouplement. Nat'H espère que la voir pendant l'acte provoquera une érection et qu'il pourra me remplacer à la dernière minute. Ça ne me gêne pas. J'ai appris à respecter leurs coutumes et leur art de vivre et de concevoir.
Je suis nu devant Nat'H. Nat'H est nue devant moi. Je ne bande pas encore. Son sexe est encore fermé. Il ressemble encore à celui des humaines. Une fente entre deux grosses lèvres. Bientôt il s'ouvrira et ressemblera à une fleur.
Nat'H m'enduit le corps d'une lotion à la teinte orangée. Plus elle me masse, plus j'ai chaud. Lorsque ses mains palpent mon pénis, K'shim pousse un grognement. Sa compagne lui répond par une regard dédaigneux sur son entrejambes. Mon érection semble lui plaire. Nat'H me sourit. Alors elle se couche, écarte ses longues jambes et sa fleur s'ouvre.
Je la pénètre avec précaution. Ses mains sur mes fesses me donnent le rythme de mes va-et-vient. Je m'efforce d'ignorer le regard plein de honte et de colère de son compagnon. Et ses soupirs agacés. Pendant nos ébats, elle lui fait signe d'approcher. Elle soulève sa tunique. Son sexe est toujours aussi mou. On dirait la tige d'une fleur fanée. Elle ricane, puis se tourne vers moi et me sourit. Ses mains caressent mon visage. Mais pas de baiser, pour moi. Je ne suis là que pour la féconder. Il n'y a pas d'amour entre nous. Du sexe et rien d'autre. Néanmoins, j'éprouve un certain plaisir. Après avoir jouis, je reste un long moment en elle, dans sa fleur. Jusqu'à ce que celle-ci expulse mon pénis et se referme.
Je retourne dans ma tente. On m'y a amené de quoi me laver et me parfumer entre chaque coït. Fella me rejoint.
— Nat'H a été fécondée avec succès. J'ai posé mes mains sur son ventre. J'ai senti la vie éclore en elle. Quand tu seras prêt, nous te conduirons vers ta prochaine femme.
— Je suis prêt.
— Je suis prêt.
Au premier abord, Syl'C me semble être une elfe âgée. Ses cheveux sont gris et sa poitrine flasque. Elle est encore attirante, malgré un visage marqué par les épreuves de sa déjà longue vie. Si je ne craignais pas d'être offensant, je lui demanderai jusqu'à quel âge les elfes peuvent procréer. Syl'C m'offre une petite danse. Elle porte autour de la taille, une chaîne où sont attachées de petites médailles métalliques. Elles font comme une sorte de musique rythmique primitive au gré de ses mouvements. C'est envoutant. Je suis envouté.
Elle masse mon corps d'une lotion de la même teinte orangée. Mon érection semble la satisfaire. Elle joue à décalotter et recalotter mon gland. Ça l'amuse. Sans doute, car les pénis des elfes n'ont pas de prépuce.
Sa fleur ne ressemble à aucun des sexes de femmes elfes que j'ai vu jusqu'à présent. De longs et fins pistils viennent à la rencontre de mon pénis, s'enroulent autour de sa hampe et le guident à l'intérieur. Je n'ai pas besoin d'exécuter de va-et-vient. Je sens à l'intérieur de son sexe, s'agiter ces étranges pistils, m'exciter jusqu'à l'explosion qui arrive bien trop vite. Plus tard, Fella m'expliquera que Syl'C est une femme d'un autre Clan. Son compagnon a été tué en la défendant lors d'une attaque des hordes de l'Est. Elle n'a jamais enfanté.
Le premier jour, je féconde encore cinq autres femmes. La nuit, Fella m'invite à la rejoindre dans sa couche. Elle m'explique qu'il est temps pour elle aussi de procréer. Je retrouve avec délice l'odeur musquée de sa peau. Je ne me contente pas de la féconder. Nous faisons l'amour plusieurs fois cette nuit-là. Et c'est bien d'amour qu'il s'agit entre nous. Je le vois dans ses yeux. Je le sens à ses gestes. Elle me le confirme en fermant sa bouche sur mon pénis. Elle me suce avec délicatesse et application. Elle accepte de me laisser gâcher quelques gouttes de mon précieux sperme en jouissant dans sa bouche. Elle le goûte, en humecte ses papilles, comme on goûte un grand vin. Elle l'avale enfin.
— Mais c'est délicieux, me dit-elle. Je te veux pour compagnon officiel, Maël l'humain. Je veux goûter chaque jour à ton nectar d'Homme que tu appelles sperme dans ta langue.
— Merci pour cet honneur, lui dis-je avant de l'embrasser.
— Merci pour cet honneur, lui dis-je avant de l'embrasser.
Je sens le goût de mon sperme sur ses lèvres, sur sa langue. Elle me sert tendrement dans ses bras, puis me pousse doucement sur le coté.
— Dors maintenant, Maël mon amour. Demain, sera encore une longue journée pour toi. Il te reste de nombreuses femmes du Clan à féconder. Fais de beaux rêves.
Je n'ose pas fermer les yeux. Soudain, j'ai peur. Peur de me réveiller au pied de mon chêne et de réaliser que tout ça n'était qu'un rêve. Fais de beaux rêves ? Non, Fella. Je ne veux pas faire de beaux rêves. Je veux rester avec toi. Dans ton clan. Dans ton monde.
Pour toujours et à jamais.
Pour toujours et à jamais.
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