Fiction
Gays
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le jour où je me suis tapé mon beau-frère. — Chapitre 1 · Le jacuzzi.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le jour où je me suis tapé mon beau-frère.
Chapitre 1 · Le jacuzzi.
C'était le mois de juillet et il faisait déjà très chaud. J'étais en train de regarder la télé quand mon téléphone a vibré sur mon ventre. C'était un message de mon beau-frère. Ma sœur était partie en vacances avec deux amies. Il n'était pas réellement mon beau-frère, car ma sœur et lui n'étaient pas mariés, mais nous avions pris l'habitude de nous nommer ainsi quand nous parlions l'un de l'autre à une tierce personne. Nous avions toujours été plutôt proches, lui et moi, bien que les débuts aient été très difficiles. Les premières années de sa relation avec ma sœur, on ne pouvait pas se voir en peinture. Les liens ont fini par se tisser. Nous habitions dans le même bâtiment. Ma sœur et lui vivaient dans l'appartement du rez-de-chaussée et moi, seul, dans les combles, deux étages plus haut. La première idée qui m'est venue en tête quant à son message c'est qu'il devait me demander si je n'avais pas je-ne-sais-quoi à lui dépanner.
A aucun moment, je ne pensai qu'il allait m'inviter à manger avec lui, car même si nous entretenions de bons rapports, nous n'étions pas du genre à nous voir seuls pour quelques raisons que ce soit. Pourtant c'était bien le cas :
— Salut Alex, t'as un truc de prévu ce soir ? Si tu veux, tu peux descendre. On mange ensemble, si ça te dit, disait son message.
J'étais très étonné, mais agréablement surpris. La seule chose que j'avais prévue, c'était de rester affalé sur le canapé toute la soirée, mais ça ne me dérangeait pas de bousculer mes plans. Voilà ma réponse :
— OK, je descends dans dix minutes.
Après un rapide passage dans la salle de bain pour me rafraîchir, je sortis de mon appartement. En descendant les escaliers, je me dis que j'espérais qu'on aurait des choses à se dire et qu'il n'y aurait pas de blancs dans la conversation. Arrivé en haut de la dernière salve de marches, je me rendis compte que j'avais oublié de changer de sous-vêtements. En effet, je portais un jockstrap sous mon short et je n'avais pas pour habitude de porter ce genre de dessous quand je rendais visite à la famille. Tant pis, je n'avais pas la motivation de remonter. J'ai toqué à la porte et quelques instants plus tard, elle s'ouvrait.
Dans l'encadrement de la porte se trouvait mon beau-frère uniquement vêtu d'un boxer. Je savais qu'il n'était pas très pudique, car quand j'étais chez eux en été, il se baladait souvent dans cet accoutrement quand il faisait chaud. Cependant, je ne pensais pas qu'il arborerait cette tenue alors que j'étais seul avec lui. Personnellement, cela ne me dérangeait pas. Mon beau-frère était un bel homme de 26 ans et il était agréable à regarder. J'avais pour habitude de me dire qu'il était comme le vin : il se bonifie avec le temps.
Il était grand (au moins une tête et demie de plus que moi). La peau très bronzée, car il travaillait en extérieur. Il était assez fin, mais possédait une légère bouée en bas du ventre, ce qui le rendait très craquant. Il avait les cheveux noirs courts. Les aisselles poilues ainsi qu'une toison généreuse sur le torse. Je le trouvais très sexy.
— Ça va, Alex ? demanda-t-il en me présentant son poing.
Je lui retournais la question. On avait pour habitude de se saluer en se tapant le poing. Très vite, mon regard fut attiré par son boxer. En effet, celui qu'il portait était assez ample au niveau de l'entrejambe, ce qui faisait que quand il marchait, on pouvait apercevoir tout son matos à l'intérieur bouger. Je pouvais presque deviner la forme de son gland contre le tissu du sous-vêtement. Je savais qu'il était bien gaulé, car une fois, j'avais aperçu une boîte de capotes taille XL dans leur chambre. J'étais comme hypnotisé par son boxer, mais je m'étais vite ressaisi de peur qu'il ne me remarque. Il savait que j'étais gay et il me questionnait souvent sur mes relations amoureuses.
— Viens on va fumer, dit-il en allant sur la terrasse.
Il s'installa sur une chaise exposée plein soleil. Il se tenait dans une position presque couchée, les jambes bien écartées.
— Il fait chaaaaud, dit-il en allumant sa clope.
— J'avoue. Mon appart, c'est un sauna.
— Tu m'étonnes, tu devrais me remercier de t'éviter ça et t'ayant invité ici, répliqua-t-il.
— Oh merci mon sauveur !
— J'avoue. Mon appart, c'est un sauna.
— Tu m'étonnes, tu devrais me remercier de t'éviter ça et t'ayant invité ici, répliqua-t-il.
— Oh merci mon sauveur !
Cela l'avait fait sourire. Il avait posé sa tête sur le haut du dossier, les yeux fermés. Soudain, il fourra sa main libre dans son boxer. Je pensai qu'il voulait simplement replacer son attirail dans l'intention d'être plus à l'aise (ça lui était déjà arrivé de le faire devant moi par le passé), mais il laissa sa main ainsi tout en continuant de fumer sa clope de l'autre. J'étais très excité, car j'avais envie d'en voir davantage, mais en même temps assez gêné, car je ne comprenais pas la situation et que je ne savais absolument pas quoi faire. Après un temps de réflexion, je brisai le silence :
— On mange quoi ?
— Mmmh, je sais pas. T'as envie de quoi ? rétorqua-t-il sur un ton étrange, la main toujours dans son boxer.
— Mmmh, je sais pas. T'as envie de quoi ? rétorqua-t-il sur un ton étrange, la main toujours dans son boxer.
J'avais très envie de répondre : « De toi. » Mais je m'abstins.
— Je sais pas trop. Tu veux commander ou cuisiner ?
— On se fait pas chier, on commande. Je t'invite. Mais c'est toi qui choisis ce qu'on mange.
— OK. Japonais.
— Va pour japonais. Viens, on prend une photo, on envoie à ta sœur, dit-il en retirant enfin la main de son boxer.
— On se fait pas chier, on commande. Je t'invite. Mais c'est toi qui choisis ce qu'on mange.
— OK. Japonais.
— Va pour japonais. Viens, on prend une photo, on envoie à ta sœur, dit-il en retirant enfin la main de son boxer.
Je vins me mettre accroupi à sa droite. Il passa son bras au-dessus de moi. Je pensai qu'il allait le déposer sur mes épaules ou autour de ma taille, mais il posa finalement sur ma hanche, la paume à moitié posée sur ma fesse droite. Il s'agissait bien entendu de la même main qui se trouvait il y a un instant encore dans son boxer. Je me sentais comme une traînée et j'aimais ça. J'avais l'impression que la bosse de son boxer avait enflé, mais c'était difficile à dire étant donné qu'il était assis. Il prit la photo et retira sa main. Quelques minutes plus tard, il était en train de passer commande sur son téléphone pour notre repas.
— Voilà, c'est fait. On devrait être livrés d'ici 45 minutes, annonça-t-il. Ça te dit d'aller faire un tour dans le jacuzzi en attendant ?
— Mouais je suis pas trop motivé là.
— Mouais je suis pas trop motivé là.
En réalité, je pensais surtout au fait que je portais un jockstrap.
— Alleeeez, on va se détendre.
Je savais qu'il allait insister donc je cédai.
— Bon OK, je vais juste chercher un maillot de bain. Je reviens.
— Mais non, tu peux y aller en sous-vêtements. Avec cette chaleur, tu sécheras vite.
— Mais non, tu peux y aller en sous-vêtements. Avec cette chaleur, tu sécheras vite.
Il avait dû remarquer mon air gêné, car il enchaîna :
— Ah ! Je comprends. Tu portes rien en dessous.
— Quoi ? ai-je dit, indigné. Mais si !
— Alors c'est quoi le problème ?
— Je porte un jockstrap.
— Un jockstrap ? C'est quoi, ça ?
— C'est comme un soutien sportif sauf qu'il n'y a pas de coque.
— Quoi ? ai-je dit, indigné. Mais si !
— Alors c'est quoi le problème ?
— Je porte un jockstrap.
— Un jockstrap ? C'est quoi, ça ?
— C'est comme un soutien sportif sauf qu'il n'y a pas de coque.
Cette conversation me mettait très mal à l'aise.
— T'es sérieux ? demanda-t-il en rigolant.
Il se leva et s'approcha de moi. J'avais remarqué que la bosse de son boxer avait bel et bien enflé. J'avais l'impression qu'il avait une demi-molle.
— Montre !
— Mais ça va pas la tête !
— Allez, je suis en caleçon devant toi et c'est pas comme si t'avais jamais vu mes fesses !
— Mais ça va pas la tête !
— Allez, je suis en caleçon devant toi et c'est pas comme si t'avais jamais vu mes fesses !
J'étais aussi rouge qu'une tomate, je baissai légèrement le côté droit de mon short pour laisser apparaître le sous-vêtement. Ce qui se passa ensuite me fit devenir cramoisi. Avec son index, il attrapa mon short et le baissa encore plus. Presque l'intégralité de ma fesse droite était à l'air.
— Je me disais bien que ton cul était plus bombé que d'habitude, dit-il en éclatant de rire.
Je ris avec lui, car honnêtement je ne savais pas quoi faire d'autre. Était-ce une simple blague ou avait-il pour habitude de mater mon cul ?
— Allez, enlève ton short et va dans l'eau. En attendant, je vais chercher une serviette.
Il retourna dans l'appartement. J'étais tout de même un peu gêné, car il y avait deux grandes baies vitrées, mais je me suis exécuté. L'eau était chaude, c'était très agréable. Pendant son absence, je me suis demandé pourquoi il allait chercher une serviette et pas deux. Il s'était peut-être trompé en formulant sa phrase, mais quand il est revenu, il n'avait effectivement qu'une seule serviette en main qu'il posa sur la table. Il finit par me rejoindre dans l'eau, toujours vêtu de son boxer. J'avais l'impression qu'il faisait exprès de prendre le plus de place possible dans le jacuzzi. Il avait écarté ses jambes si bien que les miennes étaient forcément entre les siennes pile en face de son entrejambe. Il avait également écarté les bras qu'il avait posés sur le bord du bassin, ce qui me laissait une vue parfaite sur ses aisselles poilues. Il semblait enfin se détendre quand il dit :
— Merde, j'ai oublié mon portable sur la table. Faudrait pas qu'on rate notre livreur. Tu veux pas aller le chercher ? demanda-t-il en riant.
— Dans tes rêves.
— Dans tes rêves.
Sa blague le fit bien rire. En effet, si je me levais, j'exposerais forcément mes fesses à sa vue. Cette idée ne me dérangeait pas, mais ça, je ne voulais pas qu'il le sache. Il se leva et le spectacle que m'offrait son boxer mouillé m'excita au plus haut point. Il était indéniable qu'il avait une demi-molle. Le sous-vêtement mouillé collé à son engin ne laissait plus de place à l'imagination. Je pouvais clairement distinguer la forme de sa verge et de son gland. Quand il souleva la jambe pour sortir du bassin, je pus apercevoir la forme de ses couilles sur le tissu mouillé. J'étais en feu. Je voulais lui arracher son boxer. Il prit son téléphone et le posa sur une chaise qu'il plaça à côté du jacuzzi puis revint dans l'eau.
— J'allume les jets, dit-il en appuyant sur un bouton.
C'était un moment très agréable. Personne ne parla pendant plusieurs minutes jusqu'au moment où mon beau-frère brisa le silence :
— Ça te dérange pas si j'enlève mon caleçon ?
— Pourquoi tu ferais ça ? répondis-je, outré.
— Bah, je vois pas pourquoi tu devrais être le seul à sentir les jets passer par un endroit spécial, dit-il en faisait un clin d'œil avant d'éclater de rire.
— Pourquoi tu ferais ça ? répondis-je, outré.
— Bah, je vois pas pourquoi tu devrais être le seul à sentir les jets passer par un endroit spécial, dit-il en faisait un clin d'œil avant d'éclater de rire.
Je le fusillai du regard. Un instant plus tard, il brandissait fièrement son boxer hors de l'eau.
— Et t'es content ? demandai-je.
Il leva les yeux au ciel dans une expression d'extase et dit :
— Oh ouiiii, ça fait du bien !
— Crétin.
— Crétin.
Il rigola et lança son boxer dessus sauf qu'il me rata. Son boxer atterrit cinq mètres plus loin sous la table sur laquelle se trouvait la serviette. Un large sourire s'étirait sur mon visage tandis que sur le sien, une expression de défaite par K. O. apparaissait.
— C'est trop bête, dis-je.
Maintenant, c'était lui qui me fusillait du regard. Au même instant, son téléphone sonna.
— Le livreur sera là dans moins de 10 minutes, dit-il.
— Ah oui ? dis-je, tout sourire.
— Alex (sa voix était devenue mielleuse) ? Tu veux bien sortir du jacuzzi et me donner mon boxer.
— D'accord, mais c'est bien parce que tu payes la bouffe.
— Ah oui ? dis-je, tout sourire.
— Alex (sa voix était devenue mielleuse) ? Tu veux bien sortir du jacuzzi et me donner mon boxer.
— D'accord, mais c'est bien parce que tu payes la bouffe.
Je sortis du jacuzzi sans prendre la peine de cacher mon cul. Je pris la serviette sur la table que je nouai autour de ma taille puis je ramassai le boxer, mais au lieu de le donner à mon beau-frère, je pris la direction opposée. Je me trouvai devant la baie vitrée et me retournai vers lui.
— Tu veux jouer à ça ? dit-il en souriant insolemment.
— Oh, mais je crois que j'ai déjà gagné, rétorquai-je.
— D'accord.
— Oh, mais je crois que j'ai déjà gagné, rétorquai-je.
— D'accord.
Je pensai qu'il allait sortir du bassin, les mains sur sa bite pour la cacher, mais ce ne fut pas le cas. Il sortit du jacuzzi, mais ne pas prit la peine de cacher quoi que ce soit. J'avais donc tout le loisir d'admirer sa queue. C'était un engin d'exception orné d'une fine repousse de poils. A chacun de ses pas, sa bite de dix bons centimètres en demi-molle tressautait sur sa magnifique paire de couilles. On aurait dit deux énormes œufs dans un ballon de baudruche dégonflé. Arrivé à ma hauteur, il arracha d'un coup sec la serviette que j'avais autour de la taille et dit :
— Bien joué.
Puis, il me donna une tape sur la fesse droite avant de rentrer dans l'appartement. J'étais cloué sur place, son caleçon toujours à la main.
— L'histoire ne s'arrête pas là, je posterai la suite bientôt. J'espère que ce premier chapitre vous plaira.*
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Commentaires ()
Moment de vie pu on attend que tout bascule . . . La vie normale ou l'on souhaite, on espère que ca ça tourner en sexe . . .
Ton histoire avec ton beau frère je l'ai aussi rêvée avecun de mes beau frère, sans succès ,ou avec des copains.
Merci j'ai adoré . . .