Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée
Chapitre 5
10. Le fameux jour de télétravail du lundi
Après ce cours de théâtre du lundi, Stéphane et moi avons continué notre correspondance WhatsApp toute la semaine. Correspondance très chaude qui m'a mis plusieurs fois le cœur en transe et le désir en ébullition. Son dernier message a été « je passe boire le café lundi en fin de matinée ».
Lundi matin, je suis donc prête. Si j'ai gardé mon « jogging de télétravail », j'ai troqué ma culotte de grand-mère pour un ensemble soutien-gorge et string en dentelle pour être plus présentable. Je n'ai pas non plus osé mettre mon ensemble de salope. Je passe la matinée, excitée comme une puce.
Lundi matin, je suis donc prête. Si j'ai gardé mon « jogging de télétravail », j'ai troqué ma culotte de grand-mère pour un ensemble soutien-gorge et string en dentelle pour être plus présentable. Je n'ai pas non plus osé mettre mon ensemble de salope. Je passe la matinée, excitée comme une puce.
Je reçois vers 11h un premier message :
— Tu es seule chez toi ?
— Oui.
— Fais couler un café et attends-moi en sous-vêtements.
— Oui.
— Fais couler un café et attends-moi en sous-vêtements.
Rien que ce message m'excite. Je m'exécute et préviens Stéphane que je laisse la porte ouverte pour éviter d'avoir à lui ouvrir dans cette tenue. Je teste différentes positions pour l'accueillir. Qu'est-ce qui fera le plus naturel, le plus aguicheuse, un mix des deux, etc. J'opte pour me positionner à côté de l'îlot central, appuyée contre le tabouret de bar, mais pas assise dessus. Je me sens déjà toute mouillée de désir.
Stéphane entre.
— Hum tu es très excitante comme ça.
Il s'approche de moi et promène ses mains, très sensuellement, sur mes épaules mon dos et mes cuisses. Il remonte sa main gauche vers mon visage et me donne son index à sucer. Je le mordille d'abord puis l'aspire complètement en mimant une fellation.
— Tu m'as fait bander toute la semaine avec tes messages, salope. J'ai eu plus d'une fois l'envie de venir te retrouver pour te baiser bien à fond. Tu aurais aimé ça que je vienne m'occuper de ta petite chatte hein !
— Oui...
— Oui...
En disant ça, il libère mon sein gauche de sa main droite et commence par le malaxer avant de venir titiller mon téton en le prenant entre le pouce et l'index. Il le roule entre ses doigts, tire doucement dessus pour le faire pointer. Le retrouver face à moi, sucer son doigt, l'entendre me dire ça et sentir qu'il s'occupe de mon sein m'excite déjà énormément. J'ai d'un coup une furieuse envie de sexe et je laisse échapper un râle de chatte en chaleur.
— Hum tu as envie de sexe toi hein.
— Oui.
— Oui.
Pour appuyer mon propos, je libère mon deuxième sein pour montrer qu'il ne faut pas l'oublier. Stéphane comprend le message, il enlève son doigt de ma bouche, se colle à mon dos et attrape un sein dans chaque main. Il excite mes deux tétons en même temps tout en me suçant le lobe de l'oreille. Il prend mon sein gauche et le remonte vers mon visage.
— Suce ton téton ma salope.
Il n'a pas attendu très longtemps aujourd'hui pour me faire découvrir quelque chose. Je ne me suis jamais sucé un sein. J'aspire mon téton et me rends (une nouvelle fois) compte cette pratique me plaît. Elle ne me plaît, pas pour la sensation que ça me procure, car je trouve ça moins bien que lorsqu'on me le fait, mais plus pour l'attitude salope que ça provoque. Et c'est une preuve supplémentaire, s'il en fallait une, de l'intérêt d'avoir de gros seins...
— Lèche-les-moi toi.
— Hum oui. Prends-les à pleines mains et présente-les moi que je te tète.
— Hum oui. Prends-les à pleines mains et présente-les moi que je te tète.
Il me suce les tétons en jouant avec sa langue. Il commence à téter plus fort en jouant avec sa langue et ses dents du haut. J'adore cette sensation qui me procure beaucoup de plaisirs et entraîne un durcissement immédiat de mes deux tétons. Il continue en se servant de ses dents plus sévèrement et en titillant de sa langue. Hum comme Stéphane me le disait, il navigue à la frontière entre douleur et plaisir. J'apprécie et gémis de plus en plus fort. Tout en me suçant les seins, Stéphane baisse son pantalon et libère sa queue déjà bien dure qu'il commence à branler. Je mets ma main sur la sienne pour lui montrer que moi aussi je veux le branler. Il pose sa main sur la mienne pour me montrer qu'il veut être branlé avec la bite bien serrée. Je comprends le message et lui serre fort la queue en l'astiquant. Il me laisse faire en enlevant sa main. Ses deux mains libres, il écarte mon string et commence à me caresser la chatte.
— Ah oui vas-y Stéph c'est bon ça.
— Tu es déjà bien mouillée ma salope.
— Oui doigte-moi.
— Enlève ton soutif.
— Tu es déjà bien mouillée ma salope.
— Oui doigte-moi.
— Enlève ton soutif.
Je fais sauter mon soutif pour libérer mes seins. Tout en me tétant, il commence à me mettre un doigt, puis deux. Il recourbe ses doigts en moi pour me frotter la paroi tout en accélérant le mouvement. Une main me doigte et l'autre est posée sur mon bas-ventre comme pour prendre appui. Hum j'adore et je sens que je commence à énormément mouiller. Je peux entendre le clapotis de plus en plus fort qui sort de ma chatte.
Stéphane se redresse, sors ses doigts trempés de ma chatte et me badigeonne les seins et le sillon inter mammaire. Il recommence plusieurs fois à tel point que je suis luisante du torse. Il me redresse, me fait asseoir sur une chaise « normale ».
Stéphane se redresse, sors ses doigts trempés de ma chatte et me badigeonne les seins et le sillon inter mammaire. Il recommence plusieurs fois à tel point que je suis luisante du torse. Il me redresse, me fait asseoir sur une chaise « normale ».
— Fais-moi une branlette espagnole salope.
Il me colle sa bite entre les seins. Je serre mes seins autour de sa queue et commence à le branler. Je comprends d'un coup l'intérêt de m'avoir badigeonné le torse, car sa queue coulisse très bien entre mes seins.
— Tète-moi le gland en même temps.
Je ne suis pas à ma première branlette espagnole, mais je ne me suis jamais amusée à téter le gland quand je le vois ressortir d'entre mes seins. Quand j'utilise le verbe « amuser », c'est volontaire, car j'ai trouvé ça très drôle et très excitant. Je m'applique donc à faire à Stéphane une belle branlette espagnole.
— Ah oui c'est bon ça, tu me fais bander là hum putain ce que c'est bon.
— Tu bandes bien là mon salaud hein !
— Tu bandes bien là mon salaud hein !
Je me mets à parler aussi crûment que lui et j'adore ça de plus en plus. Stéphane libère sa queue de mes seins et me la donne à sucer entièrement. Sa belle érection, sa queue avec l'odeur de ma mouille, tout ça me rend dingue. J'ai envie qu'il me possède et je lui fais savoir.
— Steph, j'ai envie que tu me baises là. Viens me prendre.
— Pas tout de suite ma belle salope, tu vas d'abord aller chercher ton gode.
— Pas tout de suite ma belle salope, tu vas d'abord aller chercher ton gode.
Je pars donc chercher « mon meilleur ami », la chatte à l'air, car le string complètement écarté et les seins ballottants. Quand je reviens trente secondes après, Stéphane est nu et m'attend la queue au garde-à-vous.
— Monte sur l'îlot et mets-toi à 4 pattes dessus.
Tiens ça va encore être une première ça.
Je m'exécute. Stéphane me fait mettre les genoux au bord du plan de travail. Il vient à hauteur de ma tête et ventouse le gode devant moi.
Je m'exécute. Stéphane me fait mettre les genoux au bord du plan de travail. Il vient à hauteur de ma tête et ventouse le gode devant moi.
— Suce-le comme si c'était ma queue pendant que je te bouffe la chatte.
— Hum tu me baiseras après ? J'ai tellement envie que tu me prennes.
— Patience salope suce !
— Hum tu me baiseras après ? J'ai tellement envie que tu me prennes.
— Patience salope suce !
Je me mets à jouer le jeu. Je me mets sur les coudes pour sucer ce gode comme une vraie bite. Je commence à être habituée à sucer mon meilleur ami. Stéphane se positionne derrière moi. Je sens ses mains se poser sur chacune de mes fesses, me les écarter et son visage s'enfouir dans ma raie. Il me lèche de haut en bas. Je trouve la scène ultra-sexuelle et ça me plaît, mais je dois avouer que je préfère me faire lécher de face, je ressens mieux. J'ai vite compris que l'objectif n'était pas que ma chatte. Je le sens remonter avec sa langue.
— Est-ce qu'on t'a déjà bouffé le cul Virginia ?
— Non.
— J'ai très envie de bouffer ton joli petit cul.
— Non.
— J'ai très envie de bouffer ton joli petit cul.
Je le sens passer un doigt de ma chatte à ma raie des fesses. Jamais quelqu'un ne s'est aventuré par là. Comme d'habitude « l'ancienne Virginia » aurait refusé, mais ça... C'était avant. Je laisse Stéphane s'approcher de mon anus et commencer à me le lécher. Passé le côté surprenant, j'apprécie beaucoup la douceur de cette pratique. Je sens la langue tourner autour de mon anus et s'y coller pour pousser un peu, alléger la pression puis revenir à la charge. Stéphane me reprend le gode de la bouche et le décolle du plan de travail.
— Je vais te goder en te bouffant le cul.
— Ah oui vas-y salaud.
— Ah oui vas-y salaud.
Je sens le gode à l'entrée de ma chatte et Stéphane l'enfourne d'un coup. Quelle sensation dingue. Me faire remplir la chatte d'un coup tout en me faisant bouffer le cul. Certes ce n'est pas la bite de Stéphane qui me prend à ce moment-là, mais sentir qu'il me gode lui-même tout en léchant mon petit trou me rend dingue. Je commence à hurler la tête posée sur le plan de travail, le cul tendu.
— Ah oui c'est bon ça vas-y continue oui.
— Hum il est bon ton cul. Et tu aimes ça te faire goder et lécher le cul en même temps hein ?
— Oui oui continue c'est bon.
— Hum il est bon ton cul. Et tu aimes ça te faire goder et lécher le cul en même temps hein ?
— Oui oui continue c'est bon.
Stéphane me gode, me bouffe le cul et commence à me mettre des fessées de sa main libre. Ça claque et c'est très bon. Ce n'est pas une première pour moi que de me prendre des fessées, mais je les ai toujours acceptées pour faire plaisir. Là j'ai envie qu'il me claque le cul encore plus fort pour MON plaisir.
— Oui continue putain c'est bon. Et claque encore plus fort oui.
Stéphane me prend la main droite et la pose sur mon cul.
— Vas-y colle-toi des fessées ma salope pendant que je te gode.
Etant dans un état d'excitation au maximum, je ne réfléchis pas et me colle des fessées pendant qu'il me gode. Je me claque fort la fesse droite et il en fait de même avec ma fesse gauche. Je sens la douleur des fessées, mais elle se mêle très bien au plaisir. Je me comporte comme une vraie salope et je sens la vague de plaisir monter en moi.
— Allez vas-y claque ton cul, montre-moi la salope que tu es Virginia.
— Ah putain je vais jouir c'est trop bon.
— Jouis salope, je veux t'entendre gueuler de plaisir.
— Ah putain je vais jouir c'est trop bon.
— Jouis salope, je veux t'entendre gueuler de plaisir.
La vague de plaisir m'emporte. Un orgasme très puissant arrive et je hurle tout ce que je sais. Stéphane continue de me traiter de salope qui aime le sexe et autres noms. J'ai un orgasme très long et très intense. A peine le temps de me remettre, Stéphane me descend de l'îlot.
— Mets-toi à genoux, présente-moi tes seins et ouvre la bouche.
Je m'exécute avec délectation pour ce qui semble prendre le chemin de la première éjaculation faciale de ma vie.
Stéphane se branle au-dessus de moi. Je l'attends les seins soutenus par mes bras et la bouche ouverte ne quittant pas des yeux sa bite ultra-tendue. Le résultat ne s'est pas fait attendre. Une grosse éjaculation est sortie. Le premier jet traverse mon visage en me laissant une grande traînée de la bouche jusqu'aux cheveux. Les jets suivants, Stéphane les dirige sur mes seins. En fin d'éjaculation Stéphane étale son sperme sur mes seins avec son gland et me fait lécher sa queue pour récupérer les dernières gouttes. C'est très bon. Goûter le sperme, enfin une pratique que je faisais avant lui et que j'ai toujours aimée...
Une fois notre séance du lundi terminée, je lui dis :
— J'adore nos amusements, mais quand vas-tu te décider à me baiser ?
— La prochaine fois ma belle. Et tu verras que ça sera encore meilleur, car nous en mourrons d'envie tous les deux.
— La prochaine fois ma belle. Et tu verras que ça sera encore meilleur, car nous en mourrons d'envie tous les deux.
Il m'a fait un bisou et il est parti.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
je continue
Super chaud
Vite la suite