Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée
Chapitre 3
Dans ce chapitre, il y a des échanges de messages WhatsApp (représentés par des tirets) et des dialogues en direct (représentés par des points) pour plus de clarté.
7. Suite logique
Suite à ce nouvel échec, je me suis réveillée le dimanche de très mauvaise humeur. J'ai essayé d'avoir une discussion avec Jules qui s'est encore soldée par un échec. La seule réponse que j'ai réussi à obtenir est qu'il n'y avait pas d'autres femmes dans sa vie et qu'il ne pouvait pas expliquer ce manque de désir. Je pense que j'aurais préféré la maîtresse, car je me dis que ce désert sexuel venait forcément de moi aussi. Je ne suis donc plus qu'une maman à ses yeux ? Je ne suis plus du tout attirante ?
Heureusement que mes échanges avec Stéphane m'ont un peu rassurée sur mon sex-appeal, sinon je me dirais que je suis vraiment devenue repoussante.
Lundi matin, je suis en télétravail et je reçois un message de Stéphane.
Suite à ce nouvel échec, je me suis réveillée le dimanche de très mauvaise humeur. J'ai essayé d'avoir une discussion avec Jules qui s'est encore soldée par un échec. La seule réponse que j'ai réussi à obtenir est qu'il n'y avait pas d'autres femmes dans sa vie et qu'il ne pouvait pas expliquer ce manque de désir. Je pense que j'aurais préféré la maîtresse, car je me dis que ce désert sexuel venait forcément de moi aussi. Je ne suis donc plus qu'une maman à ses yeux ? Je ne suis plus du tout attirante ?
Heureusement que mes échanges avec Stéphane m'ont un peu rassurée sur mon sex-appeal, sinon je me dirais que je suis vraiment devenue repoussante.
Lundi matin, je suis en télétravail et je reçois un message de Stéphane.
— Alors cette fin de soirée samedi ? Je ne pensais pas vous voir passer.
— Une cata comme tu peux t'en douter. Jules m'a expliqué qu'il t'avait promis de passer vous voir après notre sortie. Tu as vu son état quand on est parti. J'ai quand même essayé de le chauffer, mais il n'a même pas réussi à bander et est allé se coucher.
— Ah merde, je suis désolé ma chère. Je te promets que je n'ai rien à voir avec votre passage samedi soir. Je ne t'aurais pas fait ça.
— Je pense qu'il n'y aura plus rien entre nous et que la seule solution est d'aller voir ailleurs pour prendre du plaisir, car du côté de mon couple, c'est mort.
— Pas le bon plan l'amant Virginia. Si c'est uniquement sexuel, c'est envisageable, mais le problème est que si les sentiments s'en mêlent, ton couple va exploser.
— Oui c'est le risque c'est vrai, mais je ne vais pas me faire nonne ! Je l'aime, mais j'ai aussi envie de désirer, d'être désirée et tu le sais, j'ai envie de sexe.
— Une cata comme tu peux t'en douter. Jules m'a expliqué qu'il t'avait promis de passer vous voir après notre sortie. Tu as vu son état quand on est parti. J'ai quand même essayé de le chauffer, mais il n'a même pas réussi à bander et est allé se coucher.
— Ah merde, je suis désolé ma chère. Je te promets que je n'ai rien à voir avec votre passage samedi soir. Je ne t'aurais pas fait ça.
— Je pense qu'il n'y aura plus rien entre nous et que la seule solution est d'aller voir ailleurs pour prendre du plaisir, car du côté de mon couple, c'est mort.
— Pas le bon plan l'amant Virginia. Si c'est uniquement sexuel, c'est envisageable, mais le problème est que si les sentiments s'en mêlent, ton couple va exploser.
— Oui c'est le risque c'est vrai, mais je ne vais pas me faire nonne ! Je l'aime, mais j'ai aussi envie de désirer, d'être désirée et tu le sais, j'ai envie de sexe.
Ce message est resté sans réponse jusqu'à onze heures et un message qui me disait :
— Tu es en télétravail seule chez toi ?
— Oui.
— Oui.
Deux secondes après, ma sonnette annonçait quelqu'un devant ma porte. C'était Stéphane.
— Entre, je ne m'attendais pas à te voir. Tu veux un café ?
— Oui je veux bien. Je suis passé, car j'ai senti comme une détresse là.
— C'est le moins qu'on puisse dire. Je t'avoue être perdue et résignée. Tu as raison pour l'amant, les sentiments, tout ça..., mais franchement j'ai trente-sept ans et je vis avec un homme qui ne me regarde plus, ne me touche plus. Soit, je pense à mon couple et mon fils, soit je pense à moi.
— Oui je veux bien. Je suis passé, car j'ai senti comme une détresse là.
— C'est le moins qu'on puisse dire. Je t'avoue être perdue et résignée. Tu as raison pour l'amant, les sentiments, tout ça..., mais franchement j'ai trente-sept ans et je vis avec un homme qui ne me regarde plus, ne me touche plus. Soit, je pense à mon couple et mon fils, soit je pense à moi.
Le passage du virtuel, avec les messages WhatsApp, à la discussion en face à face s'était fait naturellement et je n'ai ressenti aucune gêne à m'adresser à Stéphane en direct. Je nous ai servi un café et nous nous sommes installés autour de l'îlot central de ma cuisine pour le boire.
— Comme je te disais, le problème de l'amant ce sont les sentiments qui peuvent suivre. Et je ne doute pas qu'une belle nana comme toi va faire tourner la tête du premier amant venu qui fera tout pour que tu tombes amoureuse de lui et que tu plaques ta vie actuelle.
— Oui bah belle nana je ne sais pas franchement. Mon homme ne le sait pas non plus apparemment.
— Ne dis pas de connerie et je pense que je t'ai prouvé que tu pouvais être excitante pour un mec et que tu pouvais le faire bander.
— Oui bah belle nana je ne sais pas franchement. Mon homme ne le sait pas non plus apparemment.
— Ne dis pas de connerie et je pense que je t'ai prouvé que tu pouvais être excitante pour un mec et que tu pouvais le faire bander.
Stéphane était évidemment en train de faire allusion à notre dernière correspondance et à l'envoi de la photo de sa queue en érection. Cette dernière phrase et ce souvenir m'ont, d'un coup, beaucoup troublée.
— Ecoute Virginia, je vais te faire une confidence, mais tu dois me promettre de la garder pour toi quoiqu'il arrive.
— Tu es vraiment bête, il est évident que ce qu'on a vécu ensemble restera toujours entre toi et moi donc un peu plus un peu moins...
— Il y a certaines choses que tu ne sais pas sur moi. J'aime Anne et mes enfants plus que tout. Il est évident que je ne les quitterai jamais. Par contre j'ai un certain appétit sexuel qui fait que j'ai des maîtresses de temps en temps. Pour le cul et uniquement pour le cul.
— Tu es vraiment bête, il est évident que ce qu'on a vécu ensemble restera toujours entre toi et moi donc un peu plus un peu moins...
— Il y a certaines choses que tu ne sais pas sur moi. J'aime Anne et mes enfants plus que tout. Il est évident que je ne les quitterai jamais. Par contre j'ai un certain appétit sexuel qui fait que j'ai des maîtresses de temps en temps. Pour le cul et uniquement pour le cul.
J'ai pris cette nouvelle comme un coup de poing. J'ai bien vu que Stéphane était capable d'aller loin avec moi, mais de là à l'imaginer avoir des aventures. Je le regardais, troublée et hébétée.
— Si je te dis ça, c'est qu'à chaque fois que je me lance dans une histoire extra-conjugale je suis très claire avec ma partenaire. Du sexe oui, des sentiments non. Il n'y aura jamais d'autres issues que le sexe et tout autre espoir est vain. C'est à prendre ou à laisser. Tu vois ce que je veux dire ?
— Oui je vois. Tu veux me dire que si je me décide à prendre un amant il faut que je sois aussi précise que toi.
— Oui. Et je rajouterai que je te trouve très attirante et que si tu as envie qu'on s'amuse tous les deux, il n'y a pas de souci.
— Oui je vois. Tu veux me dire que si je me décide à prendre un amant il faut que je sois aussi précise que toi.
— Oui. Et je rajouterai que je te trouve très attirante et que si tu as envie qu'on s'amuse tous les deux, il n'y a pas de souci.
Je n'en crois pas mes oreilles. Que la conséquence de notre correspondance nous ait chauffés, tous les deux, c'est une chose, qu'il me propose de devenir amants en est une autre. Tout en discutant, Stéphane a dégrafé son pantalon et a sorti sa queue qui montre un début d'érection. Il commence à la branler doucement en s'approchant de moi. Je suis médusée.
— Regarde déjà l'effet que tu me fais.
— Mais Steph, tu n'es pas bien. Je ne vais pas prendre pour amant le mari de ma meilleure amie. Non ce n'est pas possible. Tu débloques.
— Je ne te parle pas du côté moral, on est d'accord que c'est dégueulasse. Maintenant tu cherches un amant, moi j'aime les plans cul débridés, nous savons tous les deux que c'est uniquement sexuel et qu'on ne refera pas notre vie ensemble. Et putain ce que tu m'excites.
— Mais Steph, tu n'es pas bien. Je ne vais pas prendre pour amant le mari de ma meilleure amie. Non ce n'est pas possible. Tu débloques.
— Je ne te parle pas du côté moral, on est d'accord que c'est dégueulasse. Maintenant tu cherches un amant, moi j'aime les plans cul débridés, nous savons tous les deux que c'est uniquement sexuel et qu'on ne refera pas notre vie ensemble. Et putain ce que tu m'excites.
Il est appuyé sur l'îlot juste à côté de moi et me dit tout ça en se branlant doucement. Je peux voir sa queue prendre une belle taille. La logique aurait voulu que je me lève d'un coup, que je le repousse et que je lui demande de sortir de chez moi en lui hurlant qu'il avait de la chance que je n'en parle pas à sa femme. Oui, mais la logique aurait aussi voulu que je ne lui envoie pas une vidéo de moi suçant un gode et des photos de moi habillée en salope montrant mon cul. La logique s'oublie. Je ne bouge pas et j'ai tout le mal du monde à ne pas quitter son regard pour regarder sa queue.
— Tu ne vas pas me faire croire que notre petite correspondance ne t'excite pas Virginia. Tu ne vas pas me faire croire que ta vidéo de pipe et tes photos complètement indécentes n'étaient qu'à des fins « thérapeutiques » pour ton couple.
— Oui non, je sais. C'est vrai que c'est excitant et que ça m'a rendue folle. Mais là, on parle d'autre chose. Tu me parles de devenir ta maîtresse. Que ça soit pour un coup d'un soir ou pour plus longtemps on est en plein dans l'immoralité là.
— Oui tout comme m'envoyer des photos de toi en salope. On est en plein dedans.
— Oui non, je sais. C'est vrai que c'est excitant et que ça m'a rendue folle. Mais là, on parle d'autre chose. Tu me parles de devenir ta maîtresse. Que ça soit pour un coup d'un soir ou pour plus longtemps on est en plein dans l'immoralité là.
— Oui tout comme m'envoyer des photos de toi en salope. On est en plein dedans.
Tout en astiquant sa queue, Stéphane se penche vers mon oreille et me parle à voix basse comme pour garder notre conversation confidentielle.
— Je sais comme tu meurs d'envie d'être bien baisée. Je sais que tu as envie de te comporter en salope et de bien te faire défoncer, te faire secouer et te faire mouiller de désir. Je sais que tu veux bouffer de la queue, te faire bouffer la chatte et hurler de plaisir régulièrement. Et moi, j'ai très envie de te donner tout ça, car tu m'excites à mort. Regarde comme tu me fais bander.
C'est vrai qu'il bande bien le salaud. Je ne bouge toujours pas, mais ses paroles me font mouiller. Il sait ce que j'aime, il sait me driver. Je l'ai déjà dit et il le prouve encore dans ma cuisine un lundi matin...
— Je vais te poser un ultimatum ma belle. Ma queue va rester à l'air libre trente secondes encore. Soit tu la prends et tu me suces, soit tu ne fais rien et je la range définitivement. On ne reparlera plus jamais de tout ça et on reprend nos vies.
Je me mets machinalement à compter dans ma tête. 30, 29, 28, 27... Pendant ce temps-là, Stéphane s'est redressé pour s'asseoir sur l'îlot juste à côté de moi. 26, 25, 24, 23... Vu comme il est taillé « rugbyman » j'ai même peur pour ma cuisine. 22, 21, 20, 19, 18... Je le regarde droit dans les yeux. 17, 16, 15... Mon ventre me brûle, ma chatte est trempée, mes pensées complètement embrouillées entre désir ardent et moralité. 14, 13, 12, 11... A cet instant me vient à l'esprit la plus sincère des pensées. 10, 9, 8... L'idée la plus cohérente que j'ai trouvée dans ma tête. 7, 6, 5... Je me dis... Et puis merde !
Je saisis la queue de Stéphane, je le branle un peu en soutenant toujours son regard et je m’avance vers cette belle bite en érection. Je l'embrasse d'abord plusieurs fois puis j'ouvre la bouche pour lui gober le gland que j'aspire très fort. Stéphane se recule un peu en s'appuyant sur ses mains derrière lui, bras tendus. Il est dans la position du mec qui laisse faire et ne brusque surtout pas les choses. Comme pour me prouver « c'est toi qui me suces, je ne te force pas ».
Je commence à enfoncer plus loin sa queue dans ma bouche. Je fais quelques va-et-vient, mais ma position, la sienne, son jean à moitié descendu, tout ça est bien inconfortable. Je me relève de mon tabouret de bar et je m’agenouille au sol à un mètre de lui, en le regardant droit dans les yeux je lui dis « viens un peu par là pour voir ». Il descend de l'îlot, se poste devant moi et fait tomber son pantalon sur ses chevilles.
Je commence à enfoncer plus loin sa queue dans ma bouche. Je fais quelques va-et-vient, mais ma position, la sienne, son jean à moitié descendu, tout ça est bien inconfortable. Je me relève de mon tabouret de bar et je m’agenouille au sol à un mètre de lui, en le regardant droit dans les yeux je lui dis « viens un peu par là pour voir ». Il descend de l'îlot, se poste devant moi et fait tomber son pantalon sur ses chevilles.
Je prends sa bite, que je branle un peu puis, je commence à la sucer. J'ai enlevé ma main pour ne faire jouer que ma bouche pendant un moment. Je reprends sa queue en main, je sors ma langue que je biffle avec sa queue en le regardant.
— Oui comme je t'ai appris. Hum c'est bon là tu me suces bien comme une belle salope.
C'est la première fois de ma vie qu'on me traite de salope pendant une partie de sexe. J'adore et je me sens bien chienne, bien salope. Je recommence à le sucer à pleine bouche sans l'aide de ma main.
— Vas-y continue oui. Branle-toi pendant que tu me suces. Ça va te motiver encore plus.
Etant en télétravail, j'étais habillée « pour la maison » donc avec un vieux jogging et une culotte de grand-mère. Je passé ma main dans mon jogging et je la plaque contre ma chatte. Je suis trempée et je coule. Je commence à me caresser le clito tendu de désir.
— Mets-toi deux doigts dans la chatte.
Hum c'est ça que je veux, un mec qui me drive et qui me rend bien salope. Je m’exécute et je me fourre deux doigts dans la chatte. Il a raison, ça me donne encore plus l'envie de lui dévorer la queue.
— Retire tes doigts et donne-les moi à lécher.
Il devenait très obscène, j'adorais ça. Je lui ai donné mes doigts trempés, il les a léchés avec gourmandise. Pour lui prouver que j'avais bien appris ma leçon, je lui ai attrapé la queue et me suis mise à la branler en la remontant contre son ventre pour lui gober les couilles. L'une puis l'autre.
— Ah oui, vas-y aspire-moi fort les couilles salope, tire dessus avec ta bouche.
Je suis ses directives avec délice. C'était très bon de le sucer comme ça et de voir qu'il prend un plaisir terrible. Et puis il venait de me traiter de salope. Je n'étais plus au stade "comme une salope", mais à salope directement. Ça m'a plu tout de suite.
— Oh putain, mais tu vas me faire jouir à me sucer comme ça.
S'écartant d'un coup de moi, il m’attrape par les dessous-de-bras et me soulève d'un coup. En une fraction de seconde, je suis assise sur l'îlot de la cuisine. Il m’allonge dessus sur le dos, les fesses au bord du plan de travail, les jambes dans le vide ; il m'a presque arraché mon jogging et ma vieille culotte ; et se jette sur ma chatte, la bouche la première en soutenant mes jambes derrière les genoux. Une vraie position de salope quoi ! Stéphane n'était pas là pour être tendre, car il se met immédiatement à me dévorer la chatte et à me boire.
— Putain ce que tu mouilles c'est trop bon.
Il passe sa langue sur tout le contour de ma chatte pour récolter mon jus. Il me lape la chatte de haut en bas avant de venir sucer mon clito. Il le titille d'abord un peu avec sa langue puis se met à le sucer comme un bonbon à pleine bouche. Il varie entre aspirer mon clito et ma chatte entière. Je n'en peux plus tellement c'est bon.
— Ah oui continue c'est bon.
— T'aimes ça qu'on te dévore la chatte hein !
— Oui oui oui.
— T'aimes ça qu'on te dévore la chatte hein !
— Oui oui oui.
Il est revenu à mon clito qu'il aspire très fort en mettant des coups de langue de la juste intensité. Pas trop fort pour ne pas énerver et pas trop discrets pour bien les sentir. Ce que je sens aussi ce sont les deux doigts qu'il m'a collés dans la chatte.
— Ah oui c'est bon Steph, je vais jouir.
— Jouis ma belle oui.
— Jouis ma belle oui.
En disant ça, il me lime la chatte à fond avec ses doigts sans lâcher mon clito. Je hurle tout ce que je sais. Une déflagration part de ma chatte pour remonter dans mon ventre et me provoquer une vague de jouissance. Je lui agrippe les cheveux, mes jambes se mettent à trembler et je pousse un énorme « Ah oui putain c'est bon ».
La tension retombe d'un coup et je me sens liquide sur mon plan de travail inerte. Après une ou deux minutes, il s'approche de mon oreille et me dit :
La tension retombe d'un coup et je me sens liquide sur mon plan de travail inerte. Après une ou deux minutes, il s'approche de mon oreille et me dit :
— On va s'arrêter là pour ce premier épisode.
Je me rends alors compte qu'il n'a pas joui et à mon regard interrogateur il me répond :
— L'important c'était que toi tu prennes du plaisir. Moi, j'ai la capacité de me retenir de jouir. Tu verras, cette faculté permet de mettre en place des jeux très rigolos.
Je suis un peu dans le gaz en me redressant. Je vois qu'il s'était déjà rhabillé. Je descends de mon îlot, je me rhabille aussi. Comme si de rien n'était, il s'est approché de moi, me fait un bisou (exactement le même qu'il me fait d'habitude) et me dit :
— Je passe te chercher ce soir pour la répétition de théâtre comme d'hab.
Et il est sorti.
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Commentaires ()
J'aurais pas attendu 29...
C'est top
Merci
Muriel
À la suite vite..j'y vais