Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée — Chapitre 1 · Première partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée
Chapitre 1 · Première partie
Dérapage incontrôlé d'une femme délaissée. Première partie
1. Présentation de ma vie
Lectrice de confessions intimes et autres histoires pour adultes depuis quelques années, je me décide à prendre la plume pour vous apporter mon témoignage et mes confessions. C'est pour moi une sorte d'exutoire pour confier à quelqu'un (le, la ou les lecteurs) ce qui m'est arrivé il y a peu de temps. La première partie de mon récit est basée sur un échange de messages via WhatsApp. Cette partie est très fidèle, car ayant gardé en intégralité cette conversation, je l'ai reprise à la lettre. La deuxième partie est fidèle, mais forcément plus romancée, car c'est de la mémoire.
Vous comprendrez assez vite que je ne peux pas raconter à mon entourage mes aventures. Quoi de mieux pour moi que l'anonymat de l'écriture et d'un site d'histoires pour adultes pour me confier sans risque. Mais me confier quand même...
Je me présente :
— Virginia.
— 37 ans.
— Je vis dans la banlieue bordelaise.
— Je suis en couple depuis 12 ans avec Jules.
— Nous avons un petit garçon de 3 ans.
— 37 ans.
— Je vis dans la banlieue bordelaise.
— Je suis en couple depuis 12 ans avec Jules.
— Nous avons un petit garçon de 3 ans.
Nous sommes très proches de Anne et Stéphane. Un vrai couple d'amis comme on dit. Nous vivons à 400 mètres les uns des autres. Anne est devenue ma meilleure amie et Stéphane est un ami d'enfance de Jules. J'ai une passion en commun avec Stéphane, le théâtre. Nous sommes dans la même troupe d'amateurs depuis 15 ans. C'est par ce biais que tout le monde s'est rencontré. Steph m'a présenté sa femme, ça a tout de suite matché entre nous. Nous nous sommes donc côtoyés très rapidement en dehors du théâtre et j'ai rencontré Jules (et les autres amis de Stéphane et Anne) au cours de différentes soirées.
Je mène une vie heureuse avec un seul bémol. Ma vie sexuelle est au point mort depuis que nous avons eu notre enfant. Mon partenaire ne m'a plus jamais touchée depuis que je suis tombée enceinte. Une éternité... Oui je dois avouer que je n'ai plus le corps de jeune femme de 25 ans de nos débuts avec Jules. Je suis une bonne vivante pas très sportive, j'ai eu un enfant. Les rondeurs se sont un peu accumulées. Je n'en reste pas moins une femme attirante (sur qui des regards d'hommes se posent) avec des désirs de femme et un appétit sexuel qui n'est absolument pas rassasié.
J'en parle très souvent à Anne, qui me prête une oreille attentive. J'avoue être assez envieuse d'elle. Elle est mariée, elle a 3 enfants et nous n'avons pas franchement la même vie sexuelle. La sienne est existante et assez remplie.
Anne est toujours prête à me conseiller et à m'aider à échafauder des plans pour raviver la flamme de mon couple. Il faut bien avouer que nos plans n'ont, jusque-là, pas franchement été couronnés de succès à mon plus grand désespoir.
Nos plans se sont résumés à :
— Des achats de tenues « affriolantes »
— Des tentatives d'organisation de week-ends, entre Jules et moi, sans enfant.
— Un rituel régulier chez l'esthéticienne pour qu'elle me rende « lisse et fraîche » de partout.
— Tenter d'avoir des discussions entre Jules et moi pour savoir ce qui n'allait pas.
— Essayer de provoquer une réaction en demandant à Jules s'il souhaitait que nous soyons un couple libre.
— Des tentatives d'organisation de week-ends, entre Jules et moi, sans enfant.
— Un rituel régulier chez l'esthéticienne pour qu'elle me rende « lisse et fraîche » de partout.
— Tenter d'avoir des discussions entre Jules et moi pour savoir ce qui n'allait pas.
— Essayer de provoquer une réaction en demandant à Jules s'il souhaitait que nous soyons un couple libre.
Comme je le disais, tout ça a été vain. Les échecs les plus retentissants ont été les tentatives de discussion. J'ai un conjoint qui se fait spécialiste pour se murer dans le silence lorsqu'une conversation lui déplaît.
Le seul plan proposé par Anne, que j'ai refusé de mettre en application, est l'achat de sex-toys. Ce n'est franchement pas mon truc que d'utiliser ces objets. Je ne me vois pas me servir de vibromasseurs et autres godes. Cette proposition de plan m'a au moins permis d'apprendre que Stephane et elle s'en servaient et qu'ils aimaient ça. Je ne m'en serai jamais doutée.
Après une énième discussion avec Anne, sur ma vie sexuelle, elle finit par me dire :
— Tu veux que j'en parle à Steph pour qu'il nous donne son avis sur le sujet ?
— T'es pas bien, je serai beaucoup trop gênée que Steph soit au courant de ça.
— Au pire tu gagneras quelques explications et peut-être les conseils d'un homme. Ca peut être utile.
— Tu crois ?
— Assez oui. Il est de bons conseils et il sera content de vous aider.
— Pourquoi pas si tu penses que l'idée est bonne, mais je t'avoue être gênée.
— T'es pas bien, je serai beaucoup trop gênée que Steph soit au courant de ça.
— Au pire tu gagneras quelques explications et peut-être les conseils d'un homme. Ca peut être utile.
— Tu crois ?
— Assez oui. Il est de bons conseils et il sera content de vous aider.
— Pourquoi pas si tu penses que l'idée est bonne, mais je t'avoue être gênée.
2. Premiers contacts avec Stéphane
Cinq jours après notre discussion, j'ai reçu un premier message WhatsApp de Stephane qui me disait :
« Anne m'a parlé de la période que vous traversez. Si je peux vous aider, c'est avec plaisir. Il faut que tu saches trois choses :
1. Jules ne m'a jamais parlé de ça. L'animal ne s'étend pas beaucoup sur les sujets intimes.
2. Tout ce que tu pourras me dire restera évidemment entre nous. Je n'aborderai jamais le sujet avec Jules.
3. Sois libre du canal de communication sur le sujet. Nous pouvons très bien, si c'est plus simple pour toi, n'en parler que par messagerie et ne jamais aborder le sujet en face à face. Ton mode de communication sera le mien.
Bises, Steph »
Ce message m'a beaucoup rassuré, car j'ai aimé son approche et sa philosophie. J'ai donc répondu à Stéphane que j'appréciais sa compréhension et que même si la situation me gênait un peu, j'acceptais avec plaisir son aide.
Ce message m'a beaucoup rassuré, car j'ai aimé son approche et sa philosophie. J'ai donc répondu à Stéphane que j'appréciais sa compréhension et que même si la situation me gênait un peu, j'acceptais avec plaisir son aide.
Les quelques jours qui ont suivi ont été riches en messages échangés. Il était finalement surtout question de répéter à Stéphane ce que j'avais pu déjà expliquer à sa femme. Il est rentré de plus en plus dans le vif du sujet jusqu'à aborder des détails délicats.
— Excuse-moi d'être direct, mais à un moment il faut l'être. Que faisiez-vous ensemble lorsque votre vie sexuelle était active ? Quelles étaient vos pratiques ?
Je vous passe les détails de mes messages évoquant la gêne de lui répondre.
— Nous avions des pratiques sexuelles classiques. Des moments de tendresse très intimes. Nous pratiquions la fellation, le cunnilingus et souvent le missionnaire. Et quelques fois une levrette pour les soirées de « gala ».
— Et aujourd'hui qu'aimerais-tu pratiquer ? Tu voudrais rester dans cette configuration ou en profiter pour évoluer un peu ?
— Je ne sais pas, c'est une question que je ne me suis pas posée.
— Et bien avant d'aller plus loin, il faut se la poser cette question. Je te joins des liens de vidéos. Il y a 4 vidéos, regarde-les toutes et dis-moi celle que tu as préférée. Je sais bien que regarder des scènes x peut ne pas être excitant pour une femme. Néanmoins je te demande de vous imaginer à la place des acteurs et de me dire ce que tu as préféré. Ca me semble très important, car raviver la même flamme serait inutile si toi tu as évolué dans tes attentes.
— Et aujourd'hui qu'aimerais-tu pratiquer ? Tu voudrais rester dans cette configuration ou en profiter pour évoluer un peu ?
— Je ne sais pas, c'est une question que je ne me suis pas posée.
— Et bien avant d'aller plus loin, il faut se la poser cette question. Je te joins des liens de vidéos. Il y a 4 vidéos, regarde-les toutes et dis-moi celle que tu as préférée. Je sais bien que regarder des scènes x peut ne pas être excitant pour une femme. Néanmoins je te demande de vous imaginer à la place des acteurs et de me dire ce que tu as préféré. Ca me semble très important, car raviver la même flamme serait inutile si toi tu as évolué dans tes attentes.
Regarder des scènes X n'a jamais été un délire excitant pour moi. Néanmoins depuis le début de notre conversation avec Stéphane, de vrais liens de confiance et de connivence se sont installés. Je me suis donc dit qu'il fallait absolument que je suive ses recommandations et que je joue le jeu à fond. J'ai donc décidé de regarder les scènes en nous imaginant, Jules et moi, à la place des acteurs comme proposé.
La première vidéo : C'était une scène X classique qui reprenait assez fidèlement ma vie sexuelle passée. Préliminaires, rapport, jouissance et fin avec une éjaculation interne. J'ai trouvé ça assez excitant, mais sans plus.
La deuxième vidéo : Une scène avec un rapport beaucoup plus bestial. Le partenaire y allait bien plus franchement sur la femme. Il la prenait plus violemment avec des fessées et employait des mots crus. Elle réagissait, de bon cœur, à chaque fessée et répondait à ses mots crus. Il la traitait de salope, qu'elle était bonne à baiser etc. et elle lui répondait bien volontiers. La scène se terminait par une éjaculation faciale. Je dois avouer que cette scène m'a beaucoup plus excitée et que je me m'imaginais très bien à la place de la femme. Regarder cette vidéo m'a fait beaucoup mouiller et je me suis surprise à me caresser devant (sans aller jusqu'à l'orgasme) en la visionnant une deuxième fois. J'ai su également tout de suite que je n'oserai jamais dire à Stéphane que je trouvais cette scène très excitante.
La troisième vidéo : Une scène entre deux hommes et une femme. Je ne me suis pas du tout imaginée à la place de la nana. Trop pour moi.
La quatrième vidéo : Un homme et deux femmes. Les deux femmes jouaient ensemble avant que le mec les rejoigne. Si j'ai trouvé cette scène intéressante et assez excitante, je ne voyais pas du tout comment je pourrais en arriver là. Je ne m'imagine absolument pas partager Jules avec une autre femme.
J'ai donc répondu à Stephane :
— La première vidéo est celle qui me correspond le plus.
Sa réponse m'a beaucoup surprise :
— Je pense que ta réponse n'est pas la bonne pour deux raisons : soit je me suis trompé sur ton sujet, soit tu n'oses pas me dire la vérité.
Du coup nous avons échangé les messages suivants :
— Ah bon ? Et quelle est la vidéo que tu penses être la bonne pour moi ?
— La deuxième sans hésiter. Les vidéos 3 et 4 n'étaient que de la provocation de ma part. Je t'invite à regarder une nouvelle fois la deuxième vidéo.
— Et qu'est-ce qui te fait dire que c'est la deuxième qui me correspond ?
— Je pense que tu cherches à te sentir véritablement femme et une femme très chaude par-dessus le marché. Si ta vie sexuelle se résumait, jusque-là, à du classique, tu as envie de beaucoup plus aujourd'hui. Tu cherches de la bonne baise, des sensations intenses et pas de l'amour tendresse. Mais je peux me tromper.
— La deuxième sans hésiter. Les vidéos 3 et 4 n'étaient que de la provocation de ma part. Je t'invite à regarder une nouvelle fois la deuxième vidéo.
— Et qu'est-ce qui te fait dire que c'est la deuxième qui me correspond ?
— Je pense que tu cherches à te sentir véritablement femme et une femme très chaude par-dessus le marché. Si ta vie sexuelle se résumait, jusque-là, à du classique, tu as envie de beaucoup plus aujourd'hui. Tu cherches de la bonne baise, des sensations intenses et pas de l'amour tendresse. Mais je peux me tromper.
Son dernier message m'a troublée. Il a vu clair dans mon jeu et me l'a fait savoir. Son affirmation « tu cherches de la bonne baise » m'a même excitée, je dois bien le reconnaître. J'ai laissé passer un jour avant de lui répondre. (Je rappelle que tout ça se passe par messagerie WhatsApp).
— Tu as raison, à bien y regarder je pense que la deuxième vidéo correspond plus à mes attentes aujourd'hui.
— Je sais.
— Il faut croire que tu me connais mieux que moi alors.
— Non pas du tout. C'est juste que moi je ne me voile pas la face sur tes envies et tes attentes. Tu n'osais juste pas te l'avouer ou me l'avouer. C'est tout.
— Oui tu as sans doute raison.
— Pour ta peine, nous allons changer de rythme dans nos messages. Je souhaite que nous parlions plus directement de tes attentes avec des mots plus crus. Fini d'employer les termes « câlins, moments intimes, besoin de tendresse, faire l'amour, fellation, cunnilingus, etc. ». Maintenant on va employer des termes en adéquation avec tes attentes. On va parler de « baise, pipe, sucer, lécher la chatte, se faire prendre, etc. » et à chaque fois que tu utiliseras un langage trop fleur bleue je te répondrais par un ☹. Et je ne reprendrais la discussion qu'après que tu aies rectifié ton message.
— Je sais.
— Il faut croire que tu me connais mieux que moi alors.
— Non pas du tout. C'est juste que moi je ne me voile pas la face sur tes envies et tes attentes. Tu n'osais juste pas te l'avouer ou me l'avouer. C'est tout.
— Oui tu as sans doute raison.
— Pour ta peine, nous allons changer de rythme dans nos messages. Je souhaite que nous parlions plus directement de tes attentes avec des mots plus crus. Fini d'employer les termes « câlins, moments intimes, besoin de tendresse, faire l'amour, fellation, cunnilingus, etc. ». Maintenant on va employer des termes en adéquation avec tes attentes. On va parler de « baise, pipe, sucer, lécher la chatte, se faire prendre, etc. » et à chaque fois que tu utiliseras un langage trop fleur bleue je te répondrais par un ☹. Et je ne reprendrais la discussion qu'après que tu aies rectifié ton message.
Une fois de plus Stéphane me scotchait par sa réponse. Il me choquait un peu par son franc parlé et d'un côté ça me gênait. D'un autre côté ça me plaisait. Ca me plaisait d'utiliser ces mots, car c'est effectivement ce que je voulais dans ma vie. Et ça me plaisait aussi, car (sans lui avouer évidemment) j'aimais qu'un homme me secoue un peu et me parle comme ça.
Je lui ai envoyé pour simple réponse :
— OK, je vais essayer, mais l'exercice n'est pas aisé pour moi.
3. Accélération
Le lendemain, fin de matinée, en pleine journée de boulot j'ai reçu le message suivant :
— Qu'aimerais-tu faire avec ton homme si vous vous retrouviez ce soir seuls ?
Ce message me fit battre le cœur à 200 à l'heure, car je savais bien que c'était un test. Stéphane me mettait, ma timidité et moi, clairement à l'épreuve.
Je lui répondais :
— Faire l'amour en étant décomplexés et de manière un peu bestiale.
Pour être honnête, je savais que j'allais échouer dans sa mise à l'épreuve, mais j'étais incapable de répondre plus ouvertement à sa question. Il va de soi que sa réponse ne s'est pas fait attendre.
— 😠
A ça je lui ai envoyé plusieurs messages expliquant que j'étais pour l'instant au max de ma vulgarité. Que je partais de loin et que c'était déjà pas mal. Que très certainement j'allais me lâcher de plus en plus, etc. Je voyais bien qu'il lisait mes messages, mais il ne répondait pas.
Prenant mon courage à deux mains je lui envoyais un nouveau message dans l'après-midi :
— Si on se retrouvait seuls avec Jules ce soir. J'aimerais venir m'installer à côté de lui sur le canapé. Lui sortir la queue et lui tailler une belle pipe pour bien le faire bander. Une fois qu'il serait bien dur, je lui dirais de me prendre bien à fond et de ne pas me ménager.
Je savais qu'en écrivant ce message, j'aurais une réponse. Mon cœur tapait dans ma poitrine avec ce mélange d'excitation de parler ainsi de sexe, et de stress d'écrire ça à un homme. Stéphane a lu le message et y a répondu sans même faire référence à mon premier message timide sur le sujet et à mes messages d'explication qui avaient suivi. C'était comme si mes messages n'avaient pas existé.
— Ah oui donc toi tu excites ton mec à fond en lui taillant une pipe bien baveuse et tu lui demandes de te baiser sans ménagement, mais tu ne fais rien pour être prête toi-même à bien te faire prendre ?
— Comment ça ?
— Bah ça me paraît incomplet. Comment veux-tu te faire baiser bien à fond si toi-même tu n'es pas prête ? Il faut que ta chatte soit trempée d'excitation et que tu sois déjà bien ouverte pour te faire prendre comme une belle cochonne.
— Comment ça ?
— Bah ça me paraît incomplet. Comment veux-tu te faire baiser bien à fond si toi-même tu n'es pas prête ? Il faut que ta chatte soit trempée d'excitation et que tu sois déjà bien ouverte pour te faire prendre comme une belle cochonne.
C'était la première fois qu'un homme (et même si c'était par messagerie et dans le but de m'aider dans ma relation de couple) me traitait de cochonne. Je dois avouer que lire cette réponse a eu le don de m'exciter et de me faire mouiller un peu.
— Je suis tellement en manque que de tailler une pipe à Jules suffira à me faire mouiller et à me préparer, je pense.
— Grossière erreur. Tu seras excitée de le sucer certes, mais il faut absolument que tu penses à ton désir et ton plaisir. Comment envisager de te faire baiser à fond sans t'être fait lécher la chatte et/ou doigter pour déjà te dilater et préparer ta chatte aux assauts qui vont arriver ? En plus penser à des préliminaires pour toi a plusieurs vertus.
— Ça va lui permettre de redescendre un peu, car une pipe bien cochonne peut le laisser au bord de la jouissance. Faire redescendre un peu la pression permet une baise plus longue ensuite.
— Lui montrer à quel point tu es excitée et en attente donc l'exciter encore plus, cérébralement parlant.
— Te permettre de prendre du plaisir sur un laps de temps plus long que la seule pénétration. Si ça ne dure pas longtemps, ça peut être très frustrant pour toi.
— Oui tu as sûrement raison.
— Evidemment que j'ai raison. Quand on se prépare à une bonne baise avec Anne c'est exactement ce que je fais et pour les raisons que je t'ai listées. Je la laisse me sucer bien à fond. Quand je suis au bord d'exploser je m'occupe de sa chatte. La lécher et avoir sa mouille plein le visage m'excite encore davantage. Je la doigte bien fort, comme elle aime, pour ne plus la faire mouiller, mais la faire couler. Et là je sais qu'on va pouvoir se lancer dans une bonne baise bien bestiale et qu'on va se régaler tous les deux.
— Grossière erreur. Tu seras excitée de le sucer certes, mais il faut absolument que tu penses à ton désir et ton plaisir. Comment envisager de te faire baiser à fond sans t'être fait lécher la chatte et/ou doigter pour déjà te dilater et préparer ta chatte aux assauts qui vont arriver ? En plus penser à des préliminaires pour toi a plusieurs vertus.
— Ça va lui permettre de redescendre un peu, car une pipe bien cochonne peut le laisser au bord de la jouissance. Faire redescendre un peu la pression permet une baise plus longue ensuite.
— Lui montrer à quel point tu es excitée et en attente donc l'exciter encore plus, cérébralement parlant.
— Te permettre de prendre du plaisir sur un laps de temps plus long que la seule pénétration. Si ça ne dure pas longtemps, ça peut être très frustrant pour toi.
— Oui tu as sûrement raison.
— Evidemment que j'ai raison. Quand on se prépare à une bonne baise avec Anne c'est exactement ce que je fais et pour les raisons que je t'ai listées. Je la laisse me sucer bien à fond. Quand je suis au bord d'exploser je m'occupe de sa chatte. La lécher et avoir sa mouille plein le visage m'excite encore davantage. Je la doigte bien fort, comme elle aime, pour ne plus la faire mouiller, mais la faire couler. Et là je sais qu'on va pouvoir se lancer dans une bonne baise bien bestiale et qu'on va se régaler tous les deux.
Cette discussion m'a ouvert les yeux sur le fait qu'il fallait absolument que je pense également à mon plaisir pour les raisons que Stéphane avait listées. Elle m'a aussi beaucoup excitée (ma culotte était trempée) sans vraiment identifier les vraies raisons de mon excitation. Était-ce de m'imaginer avec Jules dans une évolution que j'attends depuis de nombreux mois ? Était-ce de parler de sexe avec un homme qui avait un recul qui m'impressionnait, qui avait l'air d'être un bon coup en sachant ce qu'il faisait et qui en plus savait me « driver » rien que par WhatsApp ? Et si c'était cette dernière hypothèse qui était vraie, est-ce que le fait que cet homme soit Stéphane n'accentuait pas encore l'excitation ? En tenant compte de l'interdit de la situation. Stéphane est quand même le mari de ma meilleure amie.
Et Stéphane de terminer la conversation du jour par ce message :
— Donc ta mission de ce soir c'est d'essayer de réaliser ce que tu m'as décrit. Quand votre fils est couché, tu as tout loisir de considérer que vous êtes seuls au monde donc passe à l'action.
— Pas si facile. Le travail la routine, notre vie actuelle sans sexe...
— C'est pour ça que je te dis d'essayer. Ça ne marchera peut-être pas, mais il faut tenter. Et ne reviens pas me parler sans avoir tenté. Je ne répondrais pas. Si tu reviens me parler, c'est pour me raconter.
— Pas si facile. Le travail la routine, notre vie actuelle sans sexe...
— C'est pour ça que je te dis d'essayer. Ça ne marchera peut-être pas, mais il faut tenter. Et ne reviens pas me parler sans avoir tenté. Je ne répondrais pas. Si tu reviens me parler, c'est pour me raconter.
Quand je dis qu'il savait me driver, c'est exactement le terme. Non seulement il me donnait envie de tenter ça avec Jules, car j'avais envie de sexe. Mais en plus je prenais vraiment goût à notre conversation donc j'avais envie de revenir lui parler au plus vite. Et vu l'emprise qu'il commençait à avoir sur moi je savais que pour revenir lui parler il fallait que j'essaie.
Cette première tentative s'est soldée par un échec.
Ce fut un fiasco. J'ai tenté exactement ce que j'avais annoncé à Stéphane. Le soir devant la télé je me suis collée à Jules et j'ai commencé à le caresser. Je lui ai sorti la queue et j'ai commencé à le sucer. Il a été très surpris que je me comporte comme ça, mais c'est le seul fait marquant de la soirée. Au bout de cinq minutes de ce traitement, j'ai bien vu que je ne réussissais pas à le faire bander. Il m'a fait comprendre qu'il valait mieux que j'arrête. Après les excuses classiques (travail, fatigue, stress, etc.) il est allé se coucher et m'a laissée seule avec ma frustration.
La seule chose qui m'a consolée dans l'histoire était que j'avais une raison de revenir discuter avec Stéphane via WhatsApp.
La seule chose qui m'a consolée dans l'histoire était que j'avais une raison de revenir discuter avec Stéphane via WhatsApp.
4. Première glissade « incontrôlée »
Dès le lendemain, je me suis confiée à lui entre frustration et renoncement.
— Comment est-ce possible que Jules soit resté insensible à ta pipe ? Il est devenu moine ou quoi ? C'est pas possible.
— Bah je ne sais pas je suis restée seule et complètement frustrée de cet échec.
— Je me pose quand même la question « es-tu une bonne suceuse ? »
— Hey je t'emmerde.
— Bah c'est vrai ce n'est pas inné. Même une mauvaise suceuse doit faire bander un mec, mais s'il est long à l'allumage ça ne va pas aider de se faire mal sucer.
— Oui bah comme tu dis même une mauvaise suceuse fait bander non ?
— Je ne m'imagine pas ne pas bander à partir du moment où une nana met ma queue dans sa bouche, mais c'est peut-être possible. En tout cas ça peut expliquer. Je réfléchis et te tiens au courant.
— Bah je ne sais pas je suis restée seule et complètement frustrée de cet échec.
— Je me pose quand même la question « es-tu une bonne suceuse ? »
— Hey je t'emmerde.
— Bah c'est vrai ce n'est pas inné. Même une mauvaise suceuse doit faire bander un mec, mais s'il est long à l'allumage ça ne va pas aider de se faire mal sucer.
— Oui bah comme tu dis même une mauvaise suceuse fait bander non ?
— Je ne m'imagine pas ne pas bander à partir du moment où une nana met ma queue dans sa bouche, mais c'est peut-être possible. En tout cas ça peut expliquer. Je réfléchis et te tiens au courant.
Je n'ai pas eu de nouvelles de Stéphane pendant deux jours. Ca m'a semblé une éternité. Je l'ai revu à une répétition de théâtre et il était égal à lui-même avec moi. Il ne laissait rien transpirer. Puis j'ai enfin eu un message.
— Tu as une commande qui est arrivée pour toi à tel relais colis. Va la chercher et contacte-moi après.
Je suis donc allée chercher ce colis à ma pause déjeuner. C'est intriguée et le cœur battant que j'ai ouvert le paquet, seule dans mon bureau. C'était un gode ventouse très réaliste représentant une bite en érection avec les couilles. Bref un gode ventouse quoi. Je lui ai immédiatement écrit assez décontenancée et en colère.
— Je suis allée chercher le colis. Quelle surprise ! Que veux-tu que je fasse de ça ?
— C'est juste un petit cadeau. Je sais que tu m'as dit que les sex-toys n'étaient pas ton truc. Néanmoins je pense que c'est un tort et là en plus c'est « pour la science ».
— Comment ça pour la science ?
— Si tu veux que je te conseille, il faut bien que je comprenne où ça peut merder. Je ne vais pas te demander de te filmer en train de sucer Jules, ça pourrait t'attirer des ennuis. Par contre je te demande de te filmer en train de sucer ce gode en imaginant que tu suces Jules. Tu m'envoies la vidéo et je te dis ce que j'en pense.
— Quoi, mais ça ne va pas bien toi ?
— C'est comme tu veux. Soit on reste juste à discuter et à élaborer des plans qui ne donnent rien. Soit on va plus loin. On peut arrêter là notre expérience, mais je pense que c'est nécessaire. Donc deux possibilités, tu me dis que tu préfères que j'arrête de t'aider, ou tu fais cette vidéo.
— C'est juste un petit cadeau. Je sais que tu m'as dit que les sex-toys n'étaient pas ton truc. Néanmoins je pense que c'est un tort et là en plus c'est « pour la science ».
— Comment ça pour la science ?
— Si tu veux que je te conseille, il faut bien que je comprenne où ça peut merder. Je ne vais pas te demander de te filmer en train de sucer Jules, ça pourrait t'attirer des ennuis. Par contre je te demande de te filmer en train de sucer ce gode en imaginant que tu suces Jules. Tu m'envoies la vidéo et je te dis ce que j'en pense.
— Quoi, mais ça ne va pas bien toi ?
— C'est comme tu veux. Soit on reste juste à discuter et à élaborer des plans qui ne donnent rien. Soit on va plus loin. On peut arrêter là notre expérience, mais je pense que c'est nécessaire. Donc deux possibilités, tu me dis que tu préfères que j'arrête de t'aider, ou tu fais cette vidéo.
J'ai protesté, envoyé quelques messages comme quoi c'était trop pour moi, etc. Et à chaque fois il me répondait par « Donc deux possibilités, tu me dis que tu préfères que j'arrête de t'aider, ou tu fais cette vidéo ». A l'enfoiré, pour toutes les raisons que j'ai déjà évoquées, je n'avais pas envie d'arrêter notre « expérience » comme il dit si bien. Je ne me voyais pas non plus faire cette vidéo et visiblement il avait pris le parti de ne plus communiquer avec moi avant que je lui envoie. C'était le même manège que son message « 😠 » et ça me rendait folle. Il m'a fallu une semaine pour me décider, car même si je savais bien que j'allais finir par faire cette vidéo, il fallait que je m'y prépare.
Un moment seule à la maison je me suis donc décidée. J'ai pris mon vieux support de téléphone pour voiture (celui avec ventouse) et je l'ai ventousé au carrelage de la douche. J'ai fait de même avec le gode. Je vous passe les détails d'essai de mise au point, de paramétrage et tout le toutim. J'ai réfléchi à la tenue que je devais porter et je me suis arrêtée sur un simple tee-shirt noir. Je me suis dit (en me voilant complètement la face) que le but de cette vidéo était que Stéphane me conseille et non que je l'excite. J'ai fait cette vidéo. Je dois avouer que je ne m'y attendais pas, mais ça m'a beaucoup excitée de me mettre en scène comme ça. J'ai fini ma vidéo complètement trempée et folle de désir. Je dois être honnête que mon excitation était le résultat de passer un nouveau palier dans l'interdit de cette expérience et non de sucer une bite en latex ventousée à mon mur de douche.
Le souffle court et le cœur en transe, j'ai envoyé cette vidéo à Stéphane avec pour commentaire « qu'en penses-tu ? ». Il m'a répondu :
— Hey pas mal, je pensais que tu étais une suceuse bien plus sage que ça. A 2 ou 3 détails, on est déjà bien. Félicitations pour avoir eu le courage de faire la vidéo, je suis impressionné.
— 2 ou 3 détails ?
— Oui,
— Branle moins la bite en la suçant, car on ressent moins la chaleur de la bouche quand la main est devant.
— Quand tu décides de t'occuper des couilles continue de branler la queue et gobé-les ne te contente pas de les lécher.
— N'hésite pas à te biffler la langue avec le gland, c'est très excitant pour le mec et très efficace pour faire gonfler le gland.
— Essaie de la mettre entièrement dans ta bouche.
— Aspire plus fort le gland.
— Bref, je suis une mauvaise suceuse quoi !
— Je n'ai absolument pas dit ça. Je suis en train de te donner des conseils pour tailler, selon moi, car c'est très personnel, une pipe très excitante. Pour être honnête je ne comprends pas Jules, car une pipe comme ça moi ça m'aurait bien fait bander. Donc si tu lui as fait ça, il aurait dû partir.
— Ah si dernier conseil, arrête de t'habiller en nonne pour tailler une pipe !
— Hey c'est ma façon de sucer qui était à juger.
— Oh ça va, je peux bien te taquiner.
— 2 ou 3 détails ?
— Oui,
— Branle moins la bite en la suçant, car on ressent moins la chaleur de la bouche quand la main est devant.
— Quand tu décides de t'occuper des couilles continue de branler la queue et gobé-les ne te contente pas de les lécher.
— N'hésite pas à te biffler la langue avec le gland, c'est très excitant pour le mec et très efficace pour faire gonfler le gland.
— Essaie de la mettre entièrement dans ta bouche.
— Aspire plus fort le gland.
— Bref, je suis une mauvaise suceuse quoi !
— Je n'ai absolument pas dit ça. Je suis en train de te donner des conseils pour tailler, selon moi, car c'est très personnel, une pipe très excitante. Pour être honnête je ne comprends pas Jules, car une pipe comme ça moi ça m'aurait bien fait bander. Donc si tu lui as fait ça, il aurait dû partir.
— Ah si dernier conseil, arrête de t'habiller en nonne pour tailler une pipe !
— Hey c'est ma façon de sucer qui était à juger.
— Oh ça va, je peux bien te taquiner.
Faire cette vidéo, les commentaires de Stéphane qui ont suivi, j'étais comme folle. Sans m'en rendre compte, je me suis mise à sucer le gode en suivant tous les conseils de Stéphane un par un. J'étais dans un état second et j'ai commencé à me caresser. Ce qui devait arriver arriva, je me suis mis le gode dans la chatte. C'est la première fois que j'utilisais un sex-toy. Il est rentré tout seul tellement j'étais trempée et ouverte. Je me suis baisée avec le sex-toy en accélérant de plus en plus vite et de plus en plus en profondeur jusqu'à me déclencher un orgasme d'une violence rare chez moi. Heureusement que j'étais seule chez moi, car j'ai hurlé mon plaisir. Heureusement que j'étais dans ma douche, car j'ai coulé et j'en ai mis partout. Ca bien sûr je ne l'ai pas filmé et je me suis bien gardée de le dire.
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Commentaires ()
Je pense que votre amis doit aussi être excité par la situation vous a-t-il dit quelque chose à ce sujet ?
Hâte de lire la suite de récit très bien écrit
Je continue ....
biz Sam
Je me dépêche de lire la suite.
J'aimerais tant que ton mec se bouge!!!!!!
Merci pour le récit
Muriel
Et ces prémices laissent augurer une magnifique suite