Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La chambre du plaisir — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La chambre du plaisir
Chapitre 4
Les réactions accueillantes de ton corps à mes caresses intrusives m'incitaient à poursuivre. Evidemment, lorsque tu as verbalisé ton souhait, d'être sodomisée, d'être déflorée du cul, j'aurais pu mettre un véto pour signifier, que seul le mâle dominant que je suis à ton égard, décidait du déroulement des explorations intimes. Toutefois, tes paroles semblaient venir du tréfonds de ton âme ; elles signifiaient ton désir destructeur d'être prise, ta volonté de salir ton mariage qui t'emprisonnait, et de recouvrer ainsi, une apparente liberté. Et puis, j'avoue que la vue de ton petit orifice étroit, à élargir, était un argument définitif pour entreprendre la saillie anale, même si je trouvais cette approche un peu précipitée dans la découverte de ton corps. J'ai alors enduit ma bite dure de ma salive, j'ai présenté mon gland devant la neuvième porte, et j'ai opéré une pression continue pour faire céder le cadenas de ton innocence.
Le gain de chaque millimètre représentait une victoire, un triomphe du mâle dominant sur le cocu. Je ne me préoccupais alors que de cette seule avancée, ignorant pleinement tes gémissements, tes petits cris ou ta douleur éventuelle. Lorsque mon sexe conquérant s'est retrouvé au fond de tes entrailles, j'ai posé mes mains sur tes fesses, j'y ai enfoncé mes doigts et j'ai commencé un va-et-vient contre les parois intérieures. Je regardais avec satisfaction, ma bite te posséder pleinement, sans tabou, sans retenue, sans protection...
Je te fouillais avec avidité, accélérant les mouvements de mon bassin, je n'avais qu'un souhait : te défoncer et humilier ton mari. J'aurais pu prononcer des paroles, te balancer des insultes pour augmenter l'excitation, mais je trouvais plus approprié de vivre cet instant d'animalité en laissant sortir les grognements de ma gorge. J'aurais pu alors me répandre en longs traits, vider mes couilles dans ton cul de jouvencelle, mais je ne souhaitais pas gâcher la fin du scénario initialement prévu.
Lorsque je me suis retiré vivement de ton postérieur de façon pleinement inattendue, pour éviter mon orgasme, ton corps a été saisi et s'est mis à trembler. Mes mains fermes t'ont indiqué l'obligation d'une mise en place sur le dos : ma seule volonté était alors de me faire sucer la queue qui provenait de tes entrailles, de l'engouffrer dans ta bouche, de te faire goûter le goût de ton intimité la plus secrète. Là encore, mon envie de te traiter de sale pute a été empêchée par mes grognements gutturaux ; je baisais ta bouche, de plus en plus profondément, me souciant avant tout de ma seule excitation accentuée par ta volonté manifeste de me pomper la queue, tant convoitée, avec autant d'avidité.
Je me suis retiré avant de jouir même si l'idée de repeindre ta glotte de mon foutre blanc était bien alléchante. Mes mouvements sont devenus plus doux ; ma bouche a souhaité lécher, aspirer tes tétons. Mes mains ont empoigné tes seins fermes et lourds. Mes lèvres, mon nez sont venus découvrir ton intimité humide. Ma langue, en tournant lentement et longtemps autour de ton bouton d'or, a réussi son apprivoisement au vu de son accroissement notable. Ta chatte dégoulinait de saveurs, ton bassin ondulait avec ferveur. Lorsque mes doigts ont fouillé tes deux orifices en alternant diverses techniques d'exploration, agissant conjointement avec ma langue qui encerclait ton clitoris, j'ai senti qu'une vague montante aurait pu être dévastatrice. La cessation de mes divers mouvements a alors constitué une digue naturelle à la venue de ton orgasme, qui s'est échoué contre ma volonté de contrôler ton plaisir.
Chaque nouvelle vague se faisait alors plus ample, plus forte ... et chaque orgasme empêché nourrissait la prochaine à venir. Tes supplications de te laisser jouir devenaient plus intenses, plus vives. Lorsque la dixième vague n'a pas été brisée par ma volonté, elle s'est répandue violemment à travers ton corps, manifestant ses débordements par des hurlements émanant de ta bouche ouverte, par des écoulements de fluides sexuels trempant les draps, par la crispation de tes mains, par ton impossibilité à contrôler les gesticulations de tes membres. Ton abandon était total.
C'est à ce moment-là que j'ai choisi de te pénétrer pour venir jouir rapidement, de couvrir les parois de ton vagin de mon jus blanchâtre. Je désirais ponctuer ce moment de partage, ce fantasme, en laissant des traces immuables au plus profond de ton corps.
Un quart d'heure plus tard, je partais, sans un mot, sans t'avoir laissé la possibilité de retirer le bandeau. Dans le long corridor, je déambulais, satisfait d'avoir fécondé une nouvelle fois une femme mariée. Je savais déjà, que ma mission étant pleinement accomplie, et que nous ne nous « reverrions » pas.
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