Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation à la sodomie — Chapitre 3 · A la recherche de la jouissance purement anale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation à la sodomie
Chapitre 3 · A la recherche de la jouissance purement anale
Le soir avait l'air banal : un repas léger, quelques phrases qui glissaient, nos rires au-dessus des assiettes. Mais sous cette surface tranquille, je n'avais pensé qu'à ça toute la journée : retrouver ce frisson nouveau, cette intensité qui m'habite depuis hier.
Je t'ai lancé un sourire à demi-mot.
— Tu sais que je n'arrête pas d'y penser...
Tu as posé ta fourchette, ce regard sombre et complice au coin des yeux.
— À hier soir ?
— Oui. C'était bouleversant. La combinaison, devant et... autrement, m'a traversée tout entière. Je crois n'avoir jamais joui aussi fort.
— Oui. C'était bouleversant. La combinaison, devant et... autrement, m'a traversée tout entière. Je crois n'avoir jamais joui aussi fort.
Je me suis penchée vers toi, la voix plus basse.
— J'aimerais recommencer. Explorer un peu plus loin.
Nous avons laissé la table en plan. Dans la chambre, la lumière douce coupait le monde. Tes baisers ont pris de l'ampleur, tes mains ont retrouvé leurs repères sur mon dos, mes hanches, comme pour réapprendre mon corps. Le temps de respirer, et déjà, je me sentais prête, ouverte, accueillante.
Quand tu es venu à moi, j'ai eu ce soupir profond qui dit “oui”. Ton rythme d'abord mesuré me berçait, et je savais que ce n'était qu'un seuil, une préparation, le chemin avant la vraie décision. J'ai accroché ton regard, les joues en feu, mais la voix sûre :
— J'aimerais... que tu me prennes à nouveau par derrière ce soir. Doucement, comme hier, mais légèrement plus longuement. Que nous puissions prendre le temps de découvrir... d'explorer...
Tu n'as pas répondu tout de suite. Ton sérieux m'a tenue, rassurée. Tes mains ont cherché les miennes, nos doigts s'entrelacèrent, et ton souffle s'est mêlé au mien. Dans ton silence, il y avait une promesse : rien ne se ferait dans la précipitation.
— On a le temps, as-tu dit.
Ces mots m'ont traversée comme une caresse intérieure. C'était exactement ce qu'il me fallait pour franchir la ligne.
Tu m'as doucement guidée, m'invitant à poser les genoux sur le lit. Tes mains m'ont aidée à m'installer, patientes, glissant le long de mes bras pour placer mes paumes à plat devant moi. Je me suis retrouvée à quatre pattes, cambrée, exposée. Je me sentais offerte, vulnérable, mais protégée par ta présence solide derrière moi.
Tes paumes fermes sur mes hanches me tenaient déjà, mais tu as pris le temps de me préparer un peu. Tes doigts ont glissé entre mes fesses, caressant l'entrée de mon anus, le massant doucement. J'ai gémi, partagée entre appréhension et désir. Tu as vérifié ma préparation, introduisant un doigt, puis deux, avec lenteur, les retirant pour me laisser respirer, avant de revenir. Mon corps s'ouvrait peu à peu, et je sentais la chaleur monter.
Tu as alors guidé ton sexe contre mon anus, le frottant d'abord, doucement, pour m'habituer à sa présence. La première pression m'a coupé le souffle, mélange de crainte et d'impatience. Mais tu as retenu ta force. Lentement, millimètre après millimètre, ton sexe s'est enfoncé dans mon anus, franchissant la barrière avec une douceur calculée.
La brûlure s'est muée en chaleur, puis en une plénitude dense, presque hypnotique. Je me suis sentie emplie tout entière, surprise par l'intensité. Tu t'es immobilisé aussitôt, attentif à ma réaction. Par-dessus mon épaule, ton regard a cherché le mien, et tu as demandé d'une voix basse :
— Je continue ?
— Oui... c'est fort, mais je veux, ai-je soufflé, les joues en feu.
— Oui... c'est fort, mais je veux, ai-je soufflé, les joues en feu.
Alors ton rythme a trouvé sa place : appliqué, régulier. Ton sexe glissait dans mon anus avec une cadence qui me faisait perdre le souffle. À chaque va-et-vient, je sentais l'anneau s'écarter, mon ventre se tendre, mes reins se cambrer sous la pression. C'était brut, dense, impossible à ignorer. Mon souffle se brisait en petits râles, plus courts, plus pressés.
J'ai osé reculer un peu plus, pousser mon bassin en arrière pour t'offrir davantage d'espace. Chaque fois que je m'empalais sur toi, j'avais la sensation d'être traversée de part en part. C'était comme un aveu silencieux, une demande muette : je suis prête, prends-moi plus loin.
Mais ma curiosité me brûlait. J'ai cherché à comprendre comment mon corps réagissait. Alors je t'ai demandé d'incliner ton sexe légèrement. Vers l'avant d'abord : une décharge électrique m'a foudroyée, comme si tu stimulais une zone cachée au fond de mon ventre. Je sentais ton sexe venir frotter contre la paroi vaginale, et, par l'épaisseur de tissus, presser la base interne de mon clitoris. Cette double stimulation, indirecte, mais puissante, m'a fait vaciller : mes bras ont tremblé, mes doigts se sont crispés contre le drap. J'ai gémi fort, presque surprise de ma propre réaction.
Puis j'ai essayé vers l'arrière. Là, ce n'était plus une étincelle, mais une pression plus lourde, plus compacte, qui m'écrasait de l'intérieur. Ton sexe venait buter contre la paroi postérieure, plus épaisse, moins sensible, mais sa profondeur ajoutait une intensité nouvelle, presque viscérale. C'était comme si tu me remplissais jusqu'au bout, appuyant sur une zone plus profonde, plus sombre, qui me donnait la chair de poule. Moins vif, mais terriblement puissant, comme si tu me sculptais de l'intérieur.
Chaque changement d'angle ouvrait une porte nouvelle, et j'étais fascinée de découvrir ces nuances dans mon propre anus.
Tu suivais mes indications avec une attention bouleversante. Je sentais ta retenue, ta patience, ton envie de me laisser explorer sans jamais brusquer. C'était comme si tu me prêtais ton sexe pour que je me découvre moi-même.
Le plaisir montait, instable, à la fois attirant et intimidant. Je vacillais entre l'envie de me laisser aller et la peur d'être submergée trop vite. Alors j'ai tourné la tête vers toi, haletante, les joues en feu, le regard brûlant :
— Je veux essayer une autre position... Mets-moi de côté... Prends-moi en cuillère.
Tu t'es retiré avec délicatesse. Tu m'as aidée à m'allonger de mon long sur le lit, les jambes légèrement repliées, un bras sous mon oreille et l'autre posé devant moi. Tu t'es allongé derrière moi, puis tu m'as enveloppée avec un bras, mon dos collé à ton torse. J'ai senti ton souffle chaud sur ma nuque et ton sexe revenir en moi avec une facilité nouvelle. Cette pénétration, moins exposée, plus enveloppée, avait une tendresse particulière. Chaque poussée était amortie par ton corps entier, et je me suis surprise à soupirer :
— Oui... là... c'est parfait.
Allongée contre toi en cuillère, je me sentais enveloppée de partout : ton torse contre mon dos, ta main caressant ma poitrine, ton souffle chaud sur ma nuque. Ton sexe, profondément enfoncé dans mon anus, se mouvait avec lenteur. Chaque poussée était amortie par ton corps collé au mien, chaque retrait devenait une caresse prolongée.
Ton bras me serrait, protecteur, tandis que tes doigts pinçaient mes tétons avant de les apaiser d'une caresse. Je sentais déjà mes seins se tendre sous l'effet de ton jeu, ma respiration se hacher. Puis ta main a glissé plus bas, contournant mon ventre pour rejoindre mes cuisses. Elle s'est faufilée jusqu'à mon clitoris que tu as frôlé d'abord du bout des doigts, avant d'appuyer plus franchement.
Alors, ce fut une décharge. Car pendant que ton sexe dilatait mon anus, je le sentais frotter à l'intérieur, contre la paroi vaginale, et la pression se transmettait jusque dans la base de mon clitoris. Tes caresses par-devant répondaient aux mouvements profonds par-derrière, comme si tout mon bassin vibrait en même temps. J'ai gémi, surprise par cette synergie, submergée par une onde qui me parcourait du bas-ventre jusqu'à ma gorge.
Je me laissais aller dans cette double stimulation, comblée, comme si chaque fibre de mon corps trouvait un écho. J'aurais pu rester ainsi des heures, bercée entre la douceur de ton étreinte et la puissance de tes coups de reins.
Mais bientôt, j'ai compris. L'orgasme montait trop vite, irrésistible, prêt à éclater si je me laissais faire. Et ce soir, je ne voulais pas brûler les étapes. Pas si tôt. J'avais l'esprit joueur, l'envie d'explorer encore, de retarder l'instant, de goûter toutes les nuances de ce que ton sexe et tes doigts me faisaient découvrir.
Je me suis laissé quelques instants encore dans cette cuillère enivrante, partagée entre tes coups de reins profonds et la caresse de tes doigts sur mon clitoris. L'onde montait, irrésistible, et j'ai senti que si je te laissais continuer ainsi, je jouirais en quelques secondes.
Alors j'ai attrapé ton poignet, le souffle court :
— Arrête... si tu continues là, je vais jouir tout de suite... et je ne veux pas encore.
Tu as obéi sans un mot, retirant ta main, mais ton sexe est resté profondément planté dans mon anus. J'ai gémi en serrant les draps, éprouvant ce mélange de frustration et de désir. Je voulais repousser le moment, explorer davantage.
J'ai tourné la tête vers toi, un sourire mutin aux lèvres malgré mes joues brûlantes :
— Laisse-moi monter sur toi... je veux te sentir autrement.
Tu t'es allongé sur le dos, ton sexe dressé, encore luisant de moi. Je suis venue à califourchon sur ton bassin, mes cuisses écartées de chaque côté. J'ai guidé ton sexe de la main et, lentement, je l'ai fait glisser à nouveau dans mon anus. La sensation m'a coupé le souffle. Je me suis empalée d'une traite, savourant cette descente verticale qui m'emplissait à nouveau de cette brûlure exquise.
Quand enfin tu étais en moi tout entier, je suis restée immobile, cambrée, respirant fort, mes mains posées sur ton torse pour garder l'équilibre. Je me sentais totalement traversée, ouverte, comme si ton sexe s'enfonçait droit dans mon ventre.
Puis j'ai commencé à onduler, lentement d'abord, pour apprivoiser cette nouvelle position. Chaque mouvement faisait varier la pression dans mon anus, et je sentais ton sexe frotter différemment contre ma paroi vaginale, réveillant des frissons plus aigus. Peu à peu, j'ai trouvé mon rythme.
Je menais la danse. C'était moi qui décidais de la vitesse, de l'angle, de la profondeur. Et cette maîtrise m'excitait autant que la sensation brute. Je me cambrerais presque comme une cavalière, cherchant l'appui parfait pour me remplir toujours davantage.
Ton regard accroché au mien m'a rendue encore plus audacieuse. Je t'ai soufflé, entre deux gémissements :
— Ne bouge pas... laisse-moi faire.
J'ai continué de petits mouvements de va-et-vient, prudents, pour apprivoiser l'élasticité de mon anus autour de ton sexe. Chaque descente me provoquait une brûlure délicieuse, chaque remontée un vide insupportable. J'aimais sentir cette alternance : être ouverte, remplie à fond, puis me dégager à moitié et m'y replonger aussitôt.
Puis j'ai osé à nouveau plus. Je me suis empalée de toute ma hauteur, jusqu'à sentir ton sexe cogner au plus profond, et j'ai gémi, secouée d'une onde qui vibrait jusque dans mon ventre. Quand je me suis redressée, l'angle changeait : ton sexe pressait ma paroi vaginale de l'intérieur, et je sentais même, par ricochet, mon clitoris réagir.
Alors j'ai varié les mouvements : cambrée vers l'arrière, c'était une pénétration plus lourde, massive, presque écrasante que j'avais déjà repérée. Penchée vers l'avant, poitrine contre ton torse, c'était plus aigu, plus vibrant, là aussi dans un ressenti que je commençais à reconnaître et à anticiper.
Le vrai plaisir, je le sentais là : dans cette liberté totale de me guider, de me remplir à mon rythme, de choisir la force et la profondeur. Je m'empalais parfois violemment, volontairement, juste pour tester mes limites, pour sentir jusqu'où je pouvais aller. J'étais grisée par cette maîtrise, par le fait que c'était moi qui dirigeais entièrement l'expérience.
Mais je savais aussi que ce n'était pas ainsi que je pourrais jouir ce soir. Un orgasme purement anal est rare, exigeant, et je sentais que cette position n'était pas celle qui m'y mènerait. Ici, je découvrais, j'explorais, je m'emplissais de toi encore et encore, mais le Graal restait plus loin.
Alors, après un long moment à jouer avec ton corps, mes mains crispées sur ton torse, j'ai ralenti. Le souffle court, les joues en feu, j'ai levé les yeux vers toi.
— Maintenant... viens... Je veux me mettre sur le dos et que tu me pénètres pendant que nos regards se croisent.
À regret, je me suis dégagée de toi. Lentement, je me suis laissée basculer en arrière, sur le lit. Mes cuisses se sont ouvertes d'elles-mêmes, mes genoux se sont relevés, et j'ai écarté mes jambes en une offrande indécente. Mes lèvres vaginales, gonflées et luisantes de plaisir, palpitaient encore, et juste en dessous, mon anus entrouvert battait au rythme de mon cœur, encore dilaté par ta queue.
Comme si cela ne suffisait pas, j'ai attrapé un coussin que j'ai glissé sous mon bassin. Ma croupe s'est relevée, exposée, obscène, offrant à ta vue la double ouverture de mon sexe et de mon conduit anal, brillants de lubrification, gonflés, avide d'être repris. Rien qu'à me mettre ainsi, mon excitation a encore monté d'un cran. C'était une invitation muette, un abandon total.
Ton visage s'est figé. Je t'ai vu vaciller, ta bouche entrouverte sans un son. Hypnotisé par ce spectacle, tu t'es avancé à genoux sur le lit, ton sexe bandé se balançant entre mes cuisses. Tu as attrapé mes jambes, les as calées sur tes épaules, m'ouvrant davantage encore. Et ton gland est venu se poser, naturellement, à l'entrée de mon anus. Tu as marqué un bref temps d'arrêt, deux ou trois secondes de tension brûlante. Puis, d'une poussée ferme, tu m'as pénétrée d'une traite, comme si mon rectum n'avait plus besoin de préparation.
J'ai étouffé un cri, ma tête rejetée en arrière sur l'oreiller :
— Ouf, salaud... Vas-y doucement quand même... Dans cette position, tu me pénètres plus loin...
Mais tu ne t'es pas arrêté. Tes hanches ont enchaîné aussitôt, de petits allers-retours secs, méthodiques, qui prenaient de l'ampleur au fil des secondes. Chacun d'eux labourait mon conduit anal, m'emplissant d'une densité profonde, me traversant de part en part.
Allongée ainsi, les jambes relevées et maintenues haut sur tes épaules, je sentais ton sexe remonter au plus loin dans mon rectum, chaque poussée résonnant jusque dans mon ventre. Nos regards s'accrochaient, brûlants, et cette connexion me bouleversait autant que la pénétration elle-même.
Je tentais de basculer mon bassin, de descendre un peu pour m'empaler encore plus sur toi, pour t'attirer plus profond. Toi, dressé à genoux devant moi, tu me tenais écartelée, clouée sous toi, et tu me labourais l'anus sans répit. La position n'avait rien de tendre : elle m'exposait tout entière, m'obligeait à encaisser chaque coup, sans fuite possible. Et c'était précisément ce qui me grisait. Brutal et intime à la fois. Dévorant. Absolu.
Tu as saisi mes chevilles avec fermeté, posées hautes sur tes épaules, et tu les as poussées vers l'avant, me pliant en deux. Mes cuisses se sont écrasées contre mon ventre, forçant mon bassin à basculer encore plus en arrière. Mon sexe et mon anus étaient tendus à l'extrême, écartés, offerts, obscènement ouverts sous ton regard et à ta queue.
Dans cette position, je sentais mon ouverture anale tirée au maximum par l'angle, comme si tout mon conduit rectal s'offrait à toi. Quand tu as avancé pour t'enfoncer à nouveau, la pénétration a été directe, sans détour : ton gland a forcé mon anus dilaté et s'est enfoncé d'une traite, profond, brutal. J'ai étouffé un cri, ma tête à nouveau rejetée en arrière, mes mains crispées sur les draps.
Ton sexe me remplissait entièrement, comprimant mes parois rectales, étirant chaque millimètre de mon conduit anal. À chaque poussée, je sentais l'extrémité cogner au fond, heurter cette zone intime où tout résonne. C'était comme si ton gland venait frapper la paroi la plus profonde de mon rectum, réveillant un écho jusque dans mon ventre. Je le sentais m'écraser de l'intérieur, repousser mes limites, et chaque choc envoyait une onde qui remontait jusque dans ma poitrine, me coupant le souffle.
Mes jambes tremblaient, pliées de force contre moi. Mon bassin, basculé en arrière et verrouillé dans cette posture, me rendait totalement vulnérable, incapable d'esquiver, incapable de résister. Je n'étais plus qu'un réceptacle offert, grand ouvert à ta cadence. Tu pouvais me prendre à fond, sans frein, et je n'avais d'autre choix que d'accueillir, de laisser chaque coup labourer mes entrailles.
Et malgré la brûlure, malgré l'étirement presque douloureux, une vague d'excitation plus forte encore montait en moi. Cette sensation brute, âpre, d'être écartelée et comblée à la fois, me rendait ivre. J'avais l'impression d'être possédée de part en part, de n'avoir plus aucune frontière.
J'ai levé les yeux vers toi, le souffle brisé, mes jambes tremblant contre tes épaules. Ma voix est sortie en halètements suppliants, sans filtre :
— Oui... comme ça... encore... plus fort...
Tu as obéi, accentuant ta poussée, et chaque fois que tu t'enfonçais, je sentais une onde violente me traverser, me clouer au matelas. Le mélange de douleur et de plénitude était si intense que mes yeux se sont embués de larmes, mais je ne voulais pas que tu t'arrêtes. C'était sauvage, brut, mais paradoxalement tellement satisfaisant.
Je savourais chaque poussée, profonde et dense. Nos regards mêlés, nos baisers fiévreux, tout en moi vibrait.
Cependant, au bout d'un moment, j'ai vu que j'étais sur un plateau. Ce mélange de douleur et de plaisir était très agréable. Cette position était particulièrement indécente et excitante. Tu me prenais pleinement et bien profondément, mais il manquait ce petit plus qui fait toute la différence. Celui qui permet de monter, jusqu'à ce point de bascule d'où l'on ne peut pas redescendre.
J'ai commencé à réfléchir à la situation. Qu'est-ce qui pourrait m'amener ce petit plus qui manquait ?
Puis le déclic s'est fait dans ma tête. Pour aller jusqu'au bout, il me fallait plus que ton sexe en moi : il me fallait monter d'un cran encore mon niveau d'excitation psychologique. Il fallait que je bascule dans cette impression d'être perdue, offerte, presque salope. Je voulais sentir que tu me prenais sans filtre, sans lit, plaquée, soumise.
Je t'ai repoussé doucement, mes jambes retombant de part et d'autre. Mon corps ruisselait de sueur, mes joues brûlaient, et pourtant je me suis redressée, titubante, guidée par une certitude : si je voulais aller jusqu'au bout, il me fallait donc plus.
Je me suis tournée, j'ai quitté le lit et je suis venue me plaquer contre le mur. Mes bras tendus, mes paumes à plat, mon visage, ma poitrine et mon ventre écrasés contre la surface glacée. Le contraste m'a fait frissonner, me hérissant la peau. Mon bassin s'est cambré, mes fesses offertes, mon anus encore dilaté par toi, palpitant d'attente.
Alors j'ai glissé mes mains derrière moi et j'ai écarté mes fesses, ouvrant mon anus de façon obscène, volontaire. Je me savais offerte, dilatée, indécente, et l'excitation de ce geste m'a traversée comme une secousse.
Tu t'es approché, haletant, tes yeux rivés sur mon trou béant. Tes mains sont venues se poser sur mes hanches, lourdes, possessives, et ton sexe a glissé entre mes fesses. Quand il a retrouvé mon anus et s'y est enfoncé d'un coup ferme, j'ai gémi, le front plaqué contre la paroi froide.
Chaque poussée me projetait davantage contre le mur, mes seins et mes tétons écrasés contre la surface glacée, tandis que ton sexe m'emplissait à nouveau de tout son volume. Je me sentais prise, tenue, indécente, offerte à ta queue comme une pute contre le mur. Et cette pensée me rendait folle d'excitation.
Ton sexe s'enfonçait en moi avec une régularité implacable. Chaque coup de reins me projetait un peu plus contre la paroi glaciale, mes seins écrasés, mes tétons douloureux, ma joue collée au mur. Mes mains, encore sur mes fesses, maintenaient mon anus bien écarté pour t'offrir une ouverture obscène, et je sentais ta queue me remplir tout entière à chaque pénétration.
Le choc résonnait dans tout mon corps. Par-devant, le mur froid m'engourdissait la peau, par-derrière ta chaleur me brûlait, et je vibrais entre ces deux extrêmes. Je gémissais à chaque poussée, ma voix se mêlant aux claquements sourds de ton bassin contre mes fesses.
Ton rythme était ferme, régulier, mais chaque variation d'angle changeait tout. Vers l'avant, vers l'arrière, vers l'entrée ou bien en profondeur. Je reconnaissais chaque sensation et les différents ressentis que chacune apportait.
Je me cambrerais davantage pour accentuer l'effet, t'offrant mon bassin avec avidité. Et chaque fois que je me projetais sur ta queue, je me sentais traversée de part en part, clouée entre toi et le mur.
Mes jambes tremblaient, mon souffle se coupait, mais je refusais d'abandonner. Je savais que ce plaisir rare - celui de ne jouir que par derrière - sans stimulation par l'avant - exigeait de la persévérance. Alors je me laissais bousculer, plaquée, enculée, obscènement offerte, répétant comme un mantra dans ma tête : je suis ta pute contre le mur... et c'est comme ça que je vais jouir.
Ton rythme me tenait, puissant, régulier, chaque coup de reins me projetant contre le mur glacé. Mon corps vibrait, traversé de décharges, mais très vite j'ai senti la limite. Le plaisir montait, brûlant, mais restait à nouveau suspendu, comme bloqué. L'orgasme ne venait pas.
La frustration m'a mordue, et j'ai commencé à bouger davantage. J'ai cambré les reins, j'ai poussé mon bassin en arrière pour t'empaler plus fort, plus profondément. Mon anus s'écartait encore sous la brutalité volontaire de mes gestes, et je gémissais, haletante :
— Plus fort... encore... prends-moi plus fort...
Tu as obéi, tes mains serrant mes hanches avec une poigne ferme. Tes coups de reins sont devenus plus secs, plus appuyés, chaque fois plus avant, plus en profondeur. Je t'ai guidé, haletante, presque suppliante :
— Là... plus vers l'avant... oui... encore... pousse au fond...
Chaque poussée cognait contre ma paroi vaginale par l'intérieur, frottait cette zone où je sentais mon clitoris vibrer indirectement. Je tremblais, la bouche ouverte contre le mur, le souffle court, chaque respiration réduite à un halètement.
Et c'est là que la tentation m'a traversée. Mes doigts. Si je les descendais entre mes cuisses, si je caressais mon clitoris, je pourrais jouir en quelques secondes. Ce serait si facile, presque trop facile. L'orgasme serait là, immédiat, libérateur. Mais non. Pas ce soir. Ce n'était pas ce plaisir-là que je cherchais.
Je voulais tenir. Je voulais ce Graal difficile, exigeant : jouir par l'anus, uniquement par ta queue en moi. Alors je me suis retenue, mordant mes lèvres, mes mains crispées à plat contre la paroi glaciale, refusant la solution la plus simple.
Je croyais y être, je sentais la vague monter, gonfler, prête à éclater... mais elle s'arrêtait à mi-chemin. Le plaisir restait coincé sur ce plateau brûlant, excitant, mais insuffisant. J'étais secouée de frissons, mes jambes menaçaient de céder, et pourtant l'orgasme se refusait encore à moi.
Ma gorge s'est serrée d'un cri frustré, mes doigts crispés sur le mur lisse :
— Oui... ça monte... mais pas assez... pas encore...
Je sentais ma frustration grandir, ce plaisir coincé qui me faisait haleter sans jamais basculer. Alors j'ai cherché ton regard par-dessus mon épaule, mes cheveux collés à mes tempes de sueur, et j'ai soufflé, haletante :
— Aide-moi... cherche avec moi...
Tu as hoché la tête, ton souffle rauque contre ma nuque. Tes mains ont resserré leur emprise sur mes hanches, et nous avons commencé à expérimenter ensemble.
Un coup de reins plus haut, dirigé vers l'avant : j'ai crié, ton sexe venant frotter plus fort contre la paroi vaginale, appuyant de l'intérieur sur la racine de mon clitoris. Une vibration électrique m'a traversée.
— Oui, comme cela, plus vers l'avant... là... encore... plus profond... non, un peu moins... oui, ici...
Chaque variation m'apprenait un peu plus sur mon propre corps. Je découvrais des zones de plaisir insoupçonnées, des nuances de sensations qui m'électrisaient. Je me sentais à la fois cobaye et exploratrice, offerte à ton sexe comme instrument de ma quête.
Mon souffle devenait court, ma gorge nouée, ma voix réduite à des cris rauques. J'avais l'impression de frôler le but, mais la vague se dérobait encore. L'orgasme se refusait à moi, cruel, insaisissable.
Mes mains se sont écrasées plus fort contre le mur, mes doigts blanchis de tension, et j'ai haleté dans un cri rageur :
— Putain... je le veux... je vais l'avoir... aide-moi encore...
Et puis, à force de chercher, ça s'est produit. Sans quitter cette orientation, tu as accentué tes coups. Tu m'as pris avec une régularité appliquée. Toujours le même point. Toujours de plus en plus fort. Je sentais ces chocs nets, précis, qui venaient frapper depuis mon conduit anal la racine de mon clitoris à travers la paroi vaginale.
Je commençais à haleter de manière rauque. Un cri m'a échappé, brutal, incontrôlé. Ma tête s'est renversée en arrière, mes ongles griffant le mur.
— Oui ! C'est ça... continue comme ça... plus fort... ne t'arrête pas !
Chaque poussée répétait ce miracle. Ta queue enfoncée dans mon anus frottait à chaque fois ce point caché, cette clef que je cherchais depuis le début. Mon ventre vibrait, mon bassin s'arquait tout seul pour accentuer l'angle.
Je te guidais d'une voix hachée, haletante :
— Encore... plus fort... oui, là... frappe... au fond... continue... oui... oh oui !
Je perdais le souffle, mon corps secoué de spasmes, mes cuisses tremblantes, mes seins écrasés contre la paroi froide. Mon anus s'ouvrait et se refermait autour de toi comme s'il voulait te happer, t'avaler entier.
Et soudain, enfin, la vague est montée, irrépressible. Une chaleur a explosé dans mon ventre, irradiante, me traversant de part en part. J'ai hurlé ton prénom, ma voix résonnant contre le mur, alors que l'orgasme me déchirait.
Ce n'était pas une simple jouissance. C'était une déflagration anale, profonde, brute, sauvage. Mon corps entier s'est arc-bouté, secoué de convulsions incontrôlées. J'étais transpercée, ouverte, comblée d'une manière que je n'avais jamais connue.
Chaque coup de reins prolongeait la décharge, rallumait une onde nouvelle, et je me sentais disparaître dans cette tempête. Mon souffle n'était plus qu'un râle, mes larmes coulaient, mes jambes ne me portaient plus. Si tes mains ne m'avaient pas tenue par les hanches, je me serais effondrée au sol.
Quand enfin la vague s'est relâchée, j'ai glissé contre le mur, haletante, vidée et bouleversée. Mon visage collé à la paroi froide, j'ai murmuré, la voix brisée :
— Mon Dieu... je l'ai fait... j'ai joui par l'anus... J'ai joui uniquement par derrière sans me caresser par-devant. Merci mon amour.
— Mon Dieu... je l'ai fait... j'ai joui par l'anus... J'ai joui uniquement par derrière sans me caresser par-devant. Merci mon amour.
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Commentaires ()
Très beau texte
Merci pour ce beau moment