Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Stockholm-sur-Loire. (1) — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Stockholm-sur-Loire. (1)
Chapitre 2
Stockholm-sur-Loire (2).
Jean entre délicatement dans la pièce et s'approche du lit où la belle Clara est allongée ; dans ses délires les plus fous il n'avait pas imaginé que ses plans diaboliques pourraient un jour se réaliser, mais Clara était là devant lui, silencieuse et boudeuse, mais elle était là.
— Clara je vais m'asseoir au bord du lit, près de toi, je vais te caresser, si tu ne te sens pas prête dis-le moi, ce sera pour une autre fois.
Aucun son ne sort de sa bouche, elle semble détachée du sujet comme si Jean n'était pas là. Il se hasarde à lui poser la main sur un mollet : un imperceptible mouvement de recul mais pas de bon en arrière ; encouragée, la main caresse le muscle qui se tend quelque peu, elle semble se détourner de la revue qui lui servait d'alibi et doucement Jean sent le divin corps se détendre, la main saute du mollet à la cuisse, l'arrière de la cuisse, celui qui mène aux fesses qu'il devine sous la transparence de la nuisette ; comme une tête chercheuse cette main y arrive tremblante, l'index la remplace et empreinte le sillon entre les deux fesses majestueuses en s'appuyant légèrement sur le string et devine la légère boursouflure de l'anus ; là, un recul plus net lui fait comprendre qu'il ne faut pas aller plus loin ; son autre main s'est égarée sur son sein gauche qu'il masse délicatement en ressentant le téton bander comme une petite bite, le sein s'affermir alors que l'ensemble du corps suit la même voie ; l'anus lui étant pour l'instant refusé son index explorateur descend vers la vulve qu'il caresse plus rapidement et essaie de se glisser sous le tissu, mais là encore un geste net le stoppe dans son avancée.
Jean ressent instinctivement que pour ce soir, c'en est assez. C'est à regret que ses mains aventureuses quittent ce corps à la chair frissonnante et dit sobrement :
— Clara, je vais te laisser pour ce soir, ton dîner va refroidir, bonne nuit ; il se penche et dépose un léger baiser sur sa joue.
Remonté dans son bureau il scrute son écran et y voit Clara toujours allongée, une de ses mains ayant remplacé la sienne sur sa vulve qu'il devine gonflée ; il zoom sur elle et voit les doigts se frayer un chemin sous le string qu'elle décide d'enlever sauvagement et commence une masturbation d'abord sage puis de plus en plus énergique ; elle se lèche les doigts de temps en temps goûtant la cyprine et rajoutant de la salive sur son clitoris que Jean peut apercevoir bien gonflé ; n'y tenant plus, il sort sa bite bandée au maximum et se branle énergiquement devant son journal déplié ; quelques signes précurseurs annoncent l'orgasme proche de Clara, qui se manifeste bruyamment et par des mouvements saccadés de son corps ;il n'en faut pas plus à Jean pour éjaculer copieusement comme la veille.
Clara se remet doucement de sa jouissance, elle n'a pas le souvenir d'avoir senti son corps exploser de telle façon, mais il faut avouer qu'elle a peu d'expérience ; hormis ses propres branlettes, seule Aurélia a eu le privilège de toucher ce divin corps lors de révisions d'un genre particulier ; elle ne se sent pas lesbiennes mais elle aime bien Aurélia, leurs culbutes et leurs galipettes, par ailleurs les garçons de son âge lui paraissent un peu idiots , mais à l'évocation de ces souvenirs elle se met à pleurer à chaudes larmes ; Jean s'interroge, comprend son désaroi et coupe la caméra.
Le lendemain au Café du Centre la marche blanche pour Clara est sur toutes les lèvres. Les parents qui dans un premier temps s'y étaient opposés ont fini par céder sous la pression et sous l'effet de mode. Ils sont persuadés que ça ne changera rien à leur problème ; Jean hésite un instant et décide d'y participer ; il est la preuve vivante que comme le pensent les parents, c'est le type de manifestation qui ne sert à rien. Perfide, il en tire une certaine satisfaction.
Le soir dans la chambre de Clara, c'est la désolation. Dans un accès de colère elle a tout envoyer valser, Jean constate les dégâts et ne voit pas Clara qui doit être dans la salle d'eau ; il entre dans la pièce et la trouve en effet sous la douche recroquevillée, nue et tremblante ; il arrête l'eau, va prendre une sortie de bain, la recouvre et la dépose sur le lit ; maniaque de l'ordre, il remet tout en place, l'assoie dans le fauteuil pendant qu'il refait le lit ; il dépose le plateau du dîner, s'esquive en lui souhaitant bonne nuit. De retour à son bureau, il branche la caméra et la voit assise en train de manger ; son repas terminé elle dépose le drap de bain sur la chaise et nue, se dirige vers le lit où elle s'allonge ; il peut ainsi détailler ce corps nu qu'il voit en entier pour la première fois ; un rêve éveillé, la divine révélation de la perfection, l'harmonie des formes, la femme dans sa sensualité extrême, seul son visage triste dénote, mais il devine qu'il peut être lumineux ; fasciné par cette découverte, son cerveau en a même oublié l'érection, il coupe la caméra et retourne à son travail.
Anonyme au milieu de la foule qui marche vêtue de blanc dans les artères de la petite ville, il semble déstabilisé par la ferveur perceptible chez les marcheurs réveillant en lui la culpabilité qui pour l'instant ne l'avait qu'effleurée ; il se sent mal à l'aise et profite d'une bifurcation pour rentrer chez lui. De mauvaise humeur, il bâcle le dîner, le dépose sur le guichet sans un mot et remonte.
Jamais depuis le début de cette funeste entreprise il n'avait douté qu'elle fût menée à son terme et sans obstacle ; cette fichue marche avait réussi à semer le doute dans l'esprit perturbé de Jean ; contre toute attente et curieusement c'est Clara qui va mettre fin à ses doutes ; un peu honteuse du bordel qu'elle a provoqué la veille, elle a décidé pour l'heure du déjeuner de s'habiller à minima, juste un long t-shirt acheté par Jean et à poil en dessous. A fleur de fesses derrière et au ras de la moule devant elle est consciente d'allumer les envies charnelles de Jean, ce qui fait partie de son plan pour l'amadouer ; alors qu'il arrive avec le plateau il constate la tenue sexy de Clara assise dans le fauteuil les jambes légèrement écartéesqui laisse peu de doute sur ses intentions ;il pose le plateau et demande :
— Tu veux bien que je rentre Clara ?
Feignant la surprise elle croise les jambes, lève la tête et regarde le vitrage ; d'un imperceptible coup de tête il comprend que oui et ouvre la porte ; pour la première fois ces deux-là se regardent dans les yeux, fixement, intensément et la braise qui couve entre les cuisses de Clara lui fait ouvrir les jambes ce qui laisse apparaître une légère toison qui a du mal à cacher la vulve entr'ouverte ; Jean est devant elle, figé, il avance doucement toujours soudés par le regard, maintenant tout près il s'agenouille et les lèvres à hauteur s'aimantent puis se touchent, les langues s'entremêlent et se nouent dans un baiser de feu ; les mains de Jean ont tôt fait de se hasarder sur les cuisses de Clara et ses doigts sont déjà aux portes de la grotte mystérieuse et y entrent en glissant puis s'agitent en des va et vient lent et profond ; il l'entend pousser quelques soupirs d'aise et sent une main caresser sa braguette tendue. Leur position est inconfortable et il décide de porter Clara sur le lit.
Il fait glisser le T-shirt, se déshabille ; apparaît alors sa bite tendue vers le haut, longue et grosse, que les yeux ébahis de Clara découvrent pour la première fois ainsi que sa paire de couilles bien pendante; en fait, elle n'avait jamais vu un pénis en érection, sauf une fois celui de son père au hasard d'un croisement dans la salle de bain et aussi avec Aurélia sur son ordi, mais celle-ci l'a prévenue que ces monstrueux engins n'ont pas cours dans la vraie vie, ce que le pénis de Jean semble confirmer.
Il s'allonge sur elle, frotte son dard contre son ventre, puis se laisse glisser vers le bas la langue léchant son corps affamé, ses tétons, arrive sur la toison et le clitoris qui ne demande qu'à être happé par la bouche gourmande de Jean. Sa langue se tortille dans la cavité alors que chacune de ses mains englobent les seins fermes et généreux de la belle et que son corps ondule sur le lit, se laissant aller au gré des bienfaits que la langue de Jean lui procure. Il décide de se relever et pose son pieu entre les seins de Clara ; celle-ci le regarde, hésite une seconde et le prend de sa main droite, titille le gland de son pouce, essuie au passage une goutte de liquide qui chuinte, elle ouvre la bouche montrant à Jean qu'elle aimerait bien le sucer, mais celui-ci hésite craignant qu'elle ne le morde, histoire de se venger. Mais cette bouche est si tentante qu'il cède et vient combler ce trou béant ; c'est la première bite qui pénètre dans ces lieux, Clara manque de s'étouffer mais se reprend ; c'est lui qui fait les va et vient lentement ; Puis il se tourne et se met en position 69, chaque bouche et chaque langue donnant du plaisir au sexe de l'autre, deux doigts fourragent sa chatte trempée et il ose d'un doigt de l'autre main caresser son anus, pour toute réponse il sent un doigt venir s'occuper du sien. Le corps de Clara s'agite en soubresauts, se cabre, elle jouit bruyamment et se relâche, épuisée, ayant lâché la bite de Jean.
Celui-ci s'assied sur elle et se masturbe jusqu'à ce qu'un long râle ne vienne délivrer le sperme qui gicle en quantité sur les seins de Clara. Il va chercher une serviette pour nettoyer la poitrine maculée de sperme et ils s'allongent côte à côte et silencieux. Jean rompt le silence en demandant à Clara :
- - Clara, est-ce que tu es vierge ?
- - Oui, répond-t-elle brièvement.
— Tu sais que c'est une des première fois que je t'entends parler ? Si tu es vierge Clara, nous allons en rester là pour aujourd'hui. J'ai vraiment aimé être près de toi, ce fût un moment que je n'oublierais pas. Il se rhabille et lui dépose un baiser sur les lèvres avant de remonter.
Clara n'a pas bougé, prostrée sur son lit, elle se caresse machinalement les seins tout en réfléchissant à ce qui vient de se passer ; elle ne peut pas nier avoir pris beaucoup de plaisir sous les assauts de la langue et des doigts de Jean, mais également en suçant cette belle bite dont elle a seulement craint qu'il ne jouisse dans sa bouche. Ces instants de chair et de sueur ont-ils scellés un accord tacite entre le bourreau et la victime ? Elle s'en défend se disant que c'est le chemin à suivre pour sa libération. Elle se prépare mentalement à la prochaine étape ; elle pensait qu'il la franchisse dès aujourd'hui. Mais il lui semble prévenant, soucieux de ne pas la brusquer, certain toutefois qu'il arrivera à ses fins.
Jean a quitté Clara avec enthousiasme, certain qu'il est qu'elle n'a pas triché ou simulé quoi que ce soit ; toutefois il reste méfiant quelque peu étonné qu'elle ait si facilement succombé au sexe et même s'il s'en défend, il la trouve attachante et n'est pas loin de craquer devant une telle jeune femme, belle, sexy et sans doute bombe sexuelle en devenir.
Dans cette maison hermétique un couple singulier prend forme au-delà du raisonnable et du concevable.
(à suivre).
Jean entre délicatement dans la pièce et s'approche du lit où la belle Clara est allongée ; dans ses délires les plus fous il n'avait pas imaginé que ses plans diaboliques pourraient un jour se réaliser, mais Clara était là devant lui, silencieuse et boudeuse, mais elle était là.
— Clara je vais m'asseoir au bord du lit, près de toi, je vais te caresser, si tu ne te sens pas prête dis-le moi, ce sera pour une autre fois.
Aucun son ne sort de sa bouche, elle semble détachée du sujet comme si Jean n'était pas là. Il se hasarde à lui poser la main sur un mollet : un imperceptible mouvement de recul mais pas de bon en arrière ; encouragée, la main caresse le muscle qui se tend quelque peu, elle semble se détourner de la revue qui lui servait d'alibi et doucement Jean sent le divin corps se détendre, la main saute du mollet à la cuisse, l'arrière de la cuisse, celui qui mène aux fesses qu'il devine sous la transparence de la nuisette ; comme une tête chercheuse cette main y arrive tremblante, l'index la remplace et empreinte le sillon entre les deux fesses majestueuses en s'appuyant légèrement sur le string et devine la légère boursouflure de l'anus ; là, un recul plus net lui fait comprendre qu'il ne faut pas aller plus loin ; son autre main s'est égarée sur son sein gauche qu'il masse délicatement en ressentant le téton bander comme une petite bite, le sein s'affermir alors que l'ensemble du corps suit la même voie ; l'anus lui étant pour l'instant refusé son index explorateur descend vers la vulve qu'il caresse plus rapidement et essaie de se glisser sous le tissu, mais là encore un geste net le stoppe dans son avancée.
Jean ressent instinctivement que pour ce soir, c'en est assez. C'est à regret que ses mains aventureuses quittent ce corps à la chair frissonnante et dit sobrement :
— Clara, je vais te laisser pour ce soir, ton dîner va refroidir, bonne nuit ; il se penche et dépose un léger baiser sur sa joue.
Remonté dans son bureau il scrute son écran et y voit Clara toujours allongée, une de ses mains ayant remplacé la sienne sur sa vulve qu'il devine gonflée ; il zoom sur elle et voit les doigts se frayer un chemin sous le string qu'elle décide d'enlever sauvagement et commence une masturbation d'abord sage puis de plus en plus énergique ; elle se lèche les doigts de temps en temps goûtant la cyprine et rajoutant de la salive sur son clitoris que Jean peut apercevoir bien gonflé ; n'y tenant plus, il sort sa bite bandée au maximum et se branle énergiquement devant son journal déplié ; quelques signes précurseurs annoncent l'orgasme proche de Clara, qui se manifeste bruyamment et par des mouvements saccadés de son corps ;il n'en faut pas plus à Jean pour éjaculer copieusement comme la veille.
Clara se remet doucement de sa jouissance, elle n'a pas le souvenir d'avoir senti son corps exploser de telle façon, mais il faut avouer qu'elle a peu d'expérience ; hormis ses propres branlettes, seule Aurélia a eu le privilège de toucher ce divin corps lors de révisions d'un genre particulier ; elle ne se sent pas lesbiennes mais elle aime bien Aurélia, leurs culbutes et leurs galipettes, par ailleurs les garçons de son âge lui paraissent un peu idiots , mais à l'évocation de ces souvenirs elle se met à pleurer à chaudes larmes ; Jean s'interroge, comprend son désaroi et coupe la caméra.
Le lendemain au Café du Centre la marche blanche pour Clara est sur toutes les lèvres. Les parents qui dans un premier temps s'y étaient opposés ont fini par céder sous la pression et sous l'effet de mode. Ils sont persuadés que ça ne changera rien à leur problème ; Jean hésite un instant et décide d'y participer ; il est la preuve vivante que comme le pensent les parents, c'est le type de manifestation qui ne sert à rien. Perfide, il en tire une certaine satisfaction.
Le soir dans la chambre de Clara, c'est la désolation. Dans un accès de colère elle a tout envoyer valser, Jean constate les dégâts et ne voit pas Clara qui doit être dans la salle d'eau ; il entre dans la pièce et la trouve en effet sous la douche recroquevillée, nue et tremblante ; il arrête l'eau, va prendre une sortie de bain, la recouvre et la dépose sur le lit ; maniaque de l'ordre, il remet tout en place, l'assoie dans le fauteuil pendant qu'il refait le lit ; il dépose le plateau du dîner, s'esquive en lui souhaitant bonne nuit. De retour à son bureau, il branche la caméra et la voit assise en train de manger ; son repas terminé elle dépose le drap de bain sur la chaise et nue, se dirige vers le lit où elle s'allonge ; il peut ainsi détailler ce corps nu qu'il voit en entier pour la première fois ; un rêve éveillé, la divine révélation de la perfection, l'harmonie des formes, la femme dans sa sensualité extrême, seul son visage triste dénote, mais il devine qu'il peut être lumineux ; fasciné par cette découverte, son cerveau en a même oublié l'érection, il coupe la caméra et retourne à son travail.
Anonyme au milieu de la foule qui marche vêtue de blanc dans les artères de la petite ville, il semble déstabilisé par la ferveur perceptible chez les marcheurs réveillant en lui la culpabilité qui pour l'instant ne l'avait qu'effleurée ; il se sent mal à l'aise et profite d'une bifurcation pour rentrer chez lui. De mauvaise humeur, il bâcle le dîner, le dépose sur le guichet sans un mot et remonte.
Jamais depuis le début de cette funeste entreprise il n'avait douté qu'elle fût menée à son terme et sans obstacle ; cette fichue marche avait réussi à semer le doute dans l'esprit perturbé de Jean ; contre toute attente et curieusement c'est Clara qui va mettre fin à ses doutes ; un peu honteuse du bordel qu'elle a provoqué la veille, elle a décidé pour l'heure du déjeuner de s'habiller à minima, juste un long t-shirt acheté par Jean et à poil en dessous. A fleur de fesses derrière et au ras de la moule devant elle est consciente d'allumer les envies charnelles de Jean, ce qui fait partie de son plan pour l'amadouer ; alors qu'il arrive avec le plateau il constate la tenue sexy de Clara assise dans le fauteuil les jambes légèrement écartéesqui laisse peu de doute sur ses intentions ;il pose le plateau et demande :
— Tu veux bien que je rentre Clara ?
Feignant la surprise elle croise les jambes, lève la tête et regarde le vitrage ; d'un imperceptible coup de tête il comprend que oui et ouvre la porte ; pour la première fois ces deux-là se regardent dans les yeux, fixement, intensément et la braise qui couve entre les cuisses de Clara lui fait ouvrir les jambes ce qui laisse apparaître une légère toison qui a du mal à cacher la vulve entr'ouverte ; Jean est devant elle, figé, il avance doucement toujours soudés par le regard, maintenant tout près il s'agenouille et les lèvres à hauteur s'aimantent puis se touchent, les langues s'entremêlent et se nouent dans un baiser de feu ; les mains de Jean ont tôt fait de se hasarder sur les cuisses de Clara et ses doigts sont déjà aux portes de la grotte mystérieuse et y entrent en glissant puis s'agitent en des va et vient lent et profond ; il l'entend pousser quelques soupirs d'aise et sent une main caresser sa braguette tendue. Leur position est inconfortable et il décide de porter Clara sur le lit.
Il fait glisser le T-shirt, se déshabille ; apparaît alors sa bite tendue vers le haut, longue et grosse, que les yeux ébahis de Clara découvrent pour la première fois ainsi que sa paire de couilles bien pendante; en fait, elle n'avait jamais vu un pénis en érection, sauf une fois celui de son père au hasard d'un croisement dans la salle de bain et aussi avec Aurélia sur son ordi, mais celle-ci l'a prévenue que ces monstrueux engins n'ont pas cours dans la vraie vie, ce que le pénis de Jean semble confirmer.
Il s'allonge sur elle, frotte son dard contre son ventre, puis se laisse glisser vers le bas la langue léchant son corps affamé, ses tétons, arrive sur la toison et le clitoris qui ne demande qu'à être happé par la bouche gourmande de Jean. Sa langue se tortille dans la cavité alors que chacune de ses mains englobent les seins fermes et généreux de la belle et que son corps ondule sur le lit, se laissant aller au gré des bienfaits que la langue de Jean lui procure. Il décide de se relever et pose son pieu entre les seins de Clara ; celle-ci le regarde, hésite une seconde et le prend de sa main droite, titille le gland de son pouce, essuie au passage une goutte de liquide qui chuinte, elle ouvre la bouche montrant à Jean qu'elle aimerait bien le sucer, mais celui-ci hésite craignant qu'elle ne le morde, histoire de se venger. Mais cette bouche est si tentante qu'il cède et vient combler ce trou béant ; c'est la première bite qui pénètre dans ces lieux, Clara manque de s'étouffer mais se reprend ; c'est lui qui fait les va et vient lentement ; Puis il se tourne et se met en position 69, chaque bouche et chaque langue donnant du plaisir au sexe de l'autre, deux doigts fourragent sa chatte trempée et il ose d'un doigt de l'autre main caresser son anus, pour toute réponse il sent un doigt venir s'occuper du sien. Le corps de Clara s'agite en soubresauts, se cabre, elle jouit bruyamment et se relâche, épuisée, ayant lâché la bite de Jean.
Celui-ci s'assied sur elle et se masturbe jusqu'à ce qu'un long râle ne vienne délivrer le sperme qui gicle en quantité sur les seins de Clara. Il va chercher une serviette pour nettoyer la poitrine maculée de sperme et ils s'allongent côte à côte et silencieux. Jean rompt le silence en demandant à Clara :
- - Clara, est-ce que tu es vierge ?
- - Oui, répond-t-elle brièvement.
— Tu sais que c'est une des première fois que je t'entends parler ? Si tu es vierge Clara, nous allons en rester là pour aujourd'hui. J'ai vraiment aimé être près de toi, ce fût un moment que je n'oublierais pas. Il se rhabille et lui dépose un baiser sur les lèvres avant de remonter.
Clara n'a pas bougé, prostrée sur son lit, elle se caresse machinalement les seins tout en réfléchissant à ce qui vient de se passer ; elle ne peut pas nier avoir pris beaucoup de plaisir sous les assauts de la langue et des doigts de Jean, mais également en suçant cette belle bite dont elle a seulement craint qu'il ne jouisse dans sa bouche. Ces instants de chair et de sueur ont-ils scellés un accord tacite entre le bourreau et la victime ? Elle s'en défend se disant que c'est le chemin à suivre pour sa libération. Elle se prépare mentalement à la prochaine étape ; elle pensait qu'il la franchisse dès aujourd'hui. Mais il lui semble prévenant, soucieux de ne pas la brusquer, certain toutefois qu'il arrivera à ses fins.
Jean a quitté Clara avec enthousiasme, certain qu'il est qu'elle n'a pas triché ou simulé quoi que ce soit ; toutefois il reste méfiant quelque peu étonné qu'elle ait si facilement succombé au sexe et même s'il s'en défend, il la trouve attachante et n'est pas loin de craquer devant une telle jeune femme, belle, sexy et sans doute bombe sexuelle en devenir.
Dans cette maison hermétique un couple singulier prend forme au-delà du raisonnable et du concevable.
(à suivre).
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