Stockholm-sur-Loire. (1)
Chapitre 3
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Stockholm-sur-Loire. (1) — Chapitre 3

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Aiguebrun
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Stockholm-sur-Loire. (1)

Chapitre 3

Stockholm-sur-Loire (3)
La maison hermétique garde son secret. Nul passant ne se doute un instant de ce qui s'y passe depuis déjà un peu plus d'un mois et l'oubli aidant, le sort de Clara n'est plus d'actualité, sauf pour les parents et les proches, bien entendu !
Pourtant cette jeune femme y vit un calvaire, nuancé il est vrai par cette espèce de complicité sexuelle, que l'un comme l'autre ont comme alibi pour que cette histoire voit un jour une fin.
Clara n'est plus vierge. Les jours suivants leur dernière joute amoureuse, elle a eu ses règles, ce qui a repoussé de quelques jours le jour J.
Durant cette période Jean était entré une fois dans la pièce habillé en tenue de sport ; il revenait de la salle de gym, la sueur suintait sous les aisselles et entre les pectoraux, son short moulé ne pouvait cacher une érection ; Elle était assise à la table révisant quelque cours de maths ; sans dire un mot et sans le regarder elle caresse la bosse très doucement, effleurant le tissu du bout de ses doigts fins, ce qui a pour effet de le faire bander au maximum ; puis les lèvres remplacent les doigts, elles glissent sur le tissus suivant les formes exacerbées de sa bite et de ses couilles ; ses mains libérées pétrissent les fesses fermes de Jean, puis s'attaquent au short qu'elles ont beaucoup de mal à faire glisser pour libérer cette belle bite gourmande ; celle-ci apparaît soudain, tendue, à portée de la bouche de Clara ; du bout de la langue elle titille le bout du gland, puis en fait le tour avant d'engloutir ce bâton de chair qu'elle goutte pour la deuxième fois et se met à la pomper avec la vigueur de celle qui aime ; alternativement elle reprend son souffle et c'est alors sa petite main qui prend le relais en le masturbant vigoureusement alors que Jean lui pétrit la poitrine ; elle entend de légers grognements qui s'intensifient, subitement c'est la décharge de sperme qu'elle prend de plein fouet sur la figure, bouche et yeux fermés, de grosses gouttes tombent sur les seins, l'aspersion semble n'en plus finir ; elle aurait pu diriger les jets ailleurs, mais, consciente, elle a préféré tout prendre sur elle ; elle ouvre la bouche et du bout de la langue elle récupère une dernière goutte au bout du gland de Jean.
Elle n'y trouve pas de mauvais goût, seul l'aspect visqueux la rebute légèrement. Celui-ci, confus, l'emmène dans la salle d'eau, la dénude et à l'aide du pommeau de douche il la nettoie scrupuleusement, puis il la sèche, épousant avec la serviette tous les contours de ce corps sublime, elle se rhabille et ils s'enlacent dans un long baiser…, le premier !
Deux ou trois jours après, à l'heure du dîner Jean l'aperçoit en T-shirt comme l'autre fois ; il comprend le message et entre directement dans la pièce.
Elle est sur le lit, allongée langoureusement, il peut voir sa raie des fesses terriblement attirante et excitante; Il se déshabille et puisqu'elle offre ses fesses, il commence par là ; ses doigts d'abord puis sa langue parcourent cette vallée mystérieuse qu'il écarte pour atteindre la rosace qui se contracte au passage de l'intruse, soulevant une jambe sa langue accède au vagin déjà bien humide sans doute à l'idée de se faire investir tout à l'heure et c'est très friande qu'elle voyage du clitoris jusqu'à la colonne et retour ; le corps de Clara tressaille, se raidit, se détend sous cette caresse buccale inconnue, même Aurélia ne lui avait jamais prodiguée ; par mimétisme elle entreprend Jean, l'installe dans la même position et du bout du gland jusqu'à la colonne et retour sa propre langue voyage dans l'audace de cette scène salace. Le petit jeu se termine par un baiser où se mélangent sucs et odeurs.
Les deux corps se frottent l'un contre l'autre dans des mouvements ondulants, il est dessus et l'instant d'après c'est elle qui le domine, elle se prête au jeu affamée de sexe ; leurs mains et leurs bouches caressent le pénis ou la chatte ivres de désirs quasi bestiaux, plus de geôlier, plus de victime, deux êtres qui n'en font plus qu'un. Ils reprennent leur souffle, couchés côte à côte main dans la main, un instant de conscience avant que les passions ne se déchaînent à nouveau.
C'est Jean qui émerge le premier, il se glisse à hauteur de la vulve de Clara, la langue sillonne les replis des lèvres du vagin trempé de sécrétions puis investit l'entrée du Graal ; il a dans la poche de son pantalon un préservatif et demande à Clara si elle préfère qu'il le mette : de la tête elle lui fait non ; il décide alors progressivement de s'enfoncer délicatement son gland, puis sa bite en entier.
A ce moment Clara a un geste de recul, la crainte de la douleur dont sa copine Aurélia qui n'est lus vierge lui avait parlé ; mais Jean semble soucieux d'être le moins brutal possible, son corps se détend et laisse la bite s'enfoncer dans la chair de sa chair ; elle sent le passage de l'hymen sans forte douleur et le pénis buter au fond de son vagin et entamer des mouvements lents et régulier ; Jean est sans doute un kidnappeur, mais c'est un gentleman de la bite ; dès les premiers coups d'épée elle sent les bienfaits des frottements de son pénis ; Jean est au paradis, son esprit vagabonde vers une certaine Audrey qui, un instant, prend la place de Clara mais s'évanouit vite et celle-ci reprend la place qui lui revient, d'autant que de légères secousses agitent son corps, la bouche ouverte elle semble manquer d'air, ses doigts se crispent sur les épaules de Jean, ses yeux s'écarquillent, ses entrailles s'enflamme sous l'assaut répété du pénis de Jean, un cri étouffé la paralyse ; Jean conclu son labour en sortant sa queue juste à temps pour une éjaculation grandiose qui inonde le cou, les seins et le ventre de Clara ; elle émerge lentement de sa petite mort, un léger sourire aux lèvres, le premier depuis son kidnapping.
Il lui prend la main et l'emmène à la salle d'eau où ils prennent une douche se lavant et se séchant mutuellement, elle voit pour la première fois impressionnée, la musculature développée de Jean et son corps d'athlète et ne peut être qu'admirative. Ils retournent s'allonger et tombent dans un sommeil léger.
C'est lui qui ouvre un œil le premier et il est sensible au fait que Clara soit tournée vers lui un bras sur sa poitrine et la tête sur son épaule ; Audrey aurait pu se trouver dans la même position voilà bien longtemps et il songe qu'une partie du chemin qu'il voulait faire avec Clara vient de se réaliser ; il dépose un léger baiser sur le front de Clara ce qui a pour effet de la réveiller. Elle semble un peu étourdie, se détache machinalement de Jean, et s'assied sur le lit ; brutalement, elle demande :
— Qui tu as baisé, Audrey ou moi ?
Jean est sidéré ; d'abord parce que c'est la première fois qu'elle entame un dialogue et ensuite par l'agressivité de la question.
— Je vais être tout à fait franc avec toi, Clara ; c'est avec toi que j'ai baisé, le temps d'un éclair Audrey m'est apparue, mais elle s'est vite dissoute à jamais à ton profit ; c'est toi que j'ai baisé parce que tu t'es entièrement offerte ; je n'ai pas une grande expérience des femmes, mais celle-ci est de loin la plus excitante !
Elle se tourne vers lui, leurs regards se croisent, se brouillent, on peut y lire leurs émotions, leurs désirs sourdre à nouveau et c'est naturellement que la main de Clara vient effleurer la bite ramollie de Jean accompagné d'un léger sourire moqueur ; elle entreprend de la sucer la sentant grossir lentement jusqu'à l'étouffer, elle s'étonne intérieurement de la magie qui fait que ce petit bout de chair flasque et informe, genre limace, devienne un engin triomphant dix fois plus gros en quelques minutes ; elle a envie, encore envie, toujours envie de la sentir à nouveau dans sa chatte maintenant disponible à toute intrusion et joignant le geste à la pensée elle se dresse au-dessus de lui, place le gland devant l'ouverture et se laisse coulisser jusqu'à être assise sur Jean ; d'une main elle lui tâte les couilles au ras de son cul, de l'autre elle lui a mis un doigt dans la bouche ; c'est elle qui est à la manœuvre, elle monte et redescend sur le mât de son amant ; il aperçoit son clitoris saillant et le caresse en suivant la cadence de ses mouvements ; les chairs exacerbées sont à nouveau complices et complémentaires, l'une n'est rien sans l'autre, c'est la combinaison des deux qui amène aux jouissances et orgasmes incontrôlables.
Justement, les jouissances approchent, Jean lui demande de se retirer, elle pivote en position 69, se met à pomper le dard qui finit par gicler dans sa bouche, la langue de Jean amenant la jouissance de Clara toute prête à exploser. Elle nettoie consciencieusement la bite qui se dégonfle et vient se lover contre lui en l'embrassant. Il se réveille vers minuit, elle dort toujours. Il se dégage de ses jambes et de ses bras et remonte dans sa chambre ; il réfléchit longuement à la soirée passée dans les bras de Clara, se demande s'il y a de sa part simulation, si la ferveur avec laquelle elle s'est livrée aux plaisirs du sexe n'est pas une arme pour l'amadouer ou bien si tout simplement elle avait aimé. Il reste songeur et pour son amour-propre il décide qu'elle avait aimé.
Lorsqu'elle ouvre l'œil tôt le matin, Jean n'est plus là. Elle aussi se pose des questions sur sa « collaboration » de la veille ; à dire vrai elle n'a pas simulé, elle a été emportée par la vague amoureuse et sexuelle qui les a submergés et elle ne regrette rien ; mais reste sa situation terriblement opprimante et c'est tout de même celle-ci qui reste prioritaire. L'heure du petit déjeuner approche, elle est toujours nue, Jean rentre directement dans la chambre avec le plateau plus chargé que d'habitude, ils le prennent ensemble et pour faciliter la digestion s'adonne une nouvelle fois à faire l'amour librement, sans contrainte.
Clara lui demande alors :
— Je pense aujourd'hui avoir tenu le rôle que tu m'avais demandé, est-ce que tu vas tenir ta promesse de me libérer ?
— Je vais la tenir Clara, comme je te l'ai promis; je te demande encore quelques jours, j'aimerais que nous puissions tous les deux faire le tour de ce que l'amour physique nous permet de faire !
Déçue, elle se met à bouder assise au bord du lit, Jean s'assied près d'elle l'entoure d'un bras et l'attire près de lui : son cerveau lui commande de refuser, mais son corps récemment éveillé aux plaisirs de l'amour lui conseille le contraire ; elle se laisse faire et se blottit contre lui, donnant ainsi son accord à ses exigences.
Pour la première fois Jean a passé la nuit complète auprès d'elle ; le jour se lève, le couple s'éveille, s'embrasse et Jean lui dit alors qu'elle s'étire délicieusement:
— Clara, ma chérie, tu vas pouvoir retrouver tes parents aujourd'hui, je vais te libérer !
— Quoi, c'est vrai ?
— Oui Clara, je tiens ma promesse, tu vois ?
Elle bondit du lit, saute de joie, puis prise de panique elle court vers dans la salle d'eau, revient, amasse ses maigres affaires, se met à pleurer, puis à rire nerveusement, Jean la prend dans ses bras et lui dit :
— Calme-toi, habillons-nous, tu te mettras couchée sur la banquette arrière de la voiture sous une couverture et je te laisserais dans un coin calme du parking du supermarché pas encore ouvert.
— Mais toi, qu'est-ce que tu vas devenir ?
— Ne t'inquiètes pas pour moi, là où je serais cela n'aura plus beaucoup d'importance…
— Qu'est-ce que tu me racontes, demande-t-elle, anxieuse ?
Eludant la question il lui dit simplement:
— Prépare-toi, nous partons dans dix minutes.
La voiture roule doucement vers sa destination ; il entend Clara sous la couverture lui dire : « j'ai peur » !
— Ne crains rien, les premiers jours vont être pénibles, la police, les médias, mais il y aura tes parents pour te soutenir.
— Mais qu'est-ce que je vais leur dire ?
— Ce que tu voudras Clara, je te laisse décider.
S'ensuit un long silence, seul le bruit du moteur perturbe les derniers instants que vit ce couple qui, dans l'absolu, n'aurait jamais dû exister.
— Nous sommes arrivés, je te rends ton téléphone, tu peux descendre et appeler tes parents, adieu Clara, je t'aime !
Elle ne peut prononcer un seul mot, regarde la voiture s'éloigner les yeux embués et compose le numéro de ses parents.
Jean roule lentement sur la route qui longe le fleuve, une larme perle sur chacune de ses joues, le film de son aventure avec Clara défile devant ses yeux à vitesse accélérée, tout comme la voiture qui s'emballe et au bout d'une ligne droite quitte la route à l'endroit choisi et se fracasse contre un mur blanchi à la chaux.
Jean vient de rejoindre ses parents…
—----------
Épilogue :
Les parents de Clara l'ont récupéré sur le parking et l'ont ramené chez eux ; ils l'ont trouvé en bonne santé physique, pour la santé morale il faudra attendre… Lorsqu'ils abordent avec elle l'identité du kidnappeur, les conditions de sa détention elle reste muette, même réaction avec la police ; elle n'a aucune envie que ces détails intimes fassent la une des journaux et que les médias s'en repaissent ; médias qu'elle évite en restant enfermée chez elle, ce qui ne la change guère.
Le lendemain de sa libération elle apprend par la télé régionale la mort de Jean ce qui la déstabilise un peu plus ; elle a beaucoup de mal à cacher cette émotion supplémentaire et n'arrive pas à trouver la réponse à la question qu'elle ne cesse de se poser : le haïr ou l'aimer ?
Personne n'a encore fait le lien entre la mort de Jean et la libération de Clara, mais elle sait qu'inéluctablement il sera fait sous peu. Alors et alors seulement elle révélera l'essentiel de ses conditions de détention, mais seulement l'essentiel …
Jean est déjà mort une fois… !
FIN.
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Ced6782
29 octobre 2022 à 21:27
Très très beau récit bravo merci pour se très très beau récit
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