Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frissons sous les étoiles — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frissons sous les étoiles
Chapitre 1
C'était la nuit des étoiles… Je ne me souviens plus exactement de la date mais ce devait être un soir d'août.
J'étais partie avec mon compagnon observer les étoiles filantes. Nous étions arrivés au sommet d'une colline et avions arpenté le sentier dans le noir afin de trouver un endroit plat où disposer nos couvertures et duvets.
Nous avions fini par trouver et étions allongés, au chaud, l'un contre l'autre, main dans la main, à contempler l'immensité du ciel et à faire de nombreux vœux de bonheur quand une jolie traînée filante déchira le ciel.
J'ai senti soudain les mains de mon ami se glisser sous mon pull pour caresser ma peau chaude, douce et tendre. J'ai immédiatement saisi son sexe à travers l'étoffe de son jean. Il avait l'air déterminé ce membre-là, au vu de sa raideur. L'insolence et la brusquerie de mon geste provoquèrent un profond soupir chez mon partenaire.
Suivit une pression plus forte de ses mains sur les agrafes de mon soutien-gorge : « je veux libérer tes seins de toute cette dentelle qui les emprisonne ». Les douces caresses sur les aréoles firent naître des sensations impatientes au niveau de mon petit bouton que je sentais se réveiller doucement. Mes tétons se dressaient, avides de caresses, d'être mangés, sucés, dévorés…
Très vite sa bouche se porta sur ces fruits impatients et je me suis sentie aspirée, léchée, dégustée. Je frémissais sous la main qui pétrissait mon sein, je tremblais sous les assauts répétés de sa langue sur mon autre sein, mes tétons ainsi titillés, je me liquéfiais littéralement. A certains moments, mon homme grognait de satisfaction, à d'autres ce n'était que bruits de succions et frottement de sa queue contre moi. Je frottais doucement de mes doigts la bosse qui déformait son pantalon, devinant à travers le tissu la forme de fruits que je m'imaginais plein de jus, la dureté du cylindre sur lequel je rêvais de m'empaler…
Ni tenant plus, j'ai fini par saisir sa main pour la glisser doucement entre mes cuisses. Il empauma alors ma chatte que je sentais se gorger de sang, et fit glisser mes grandes lèvres, l'une contre l'autre, très lentement, froissant mes nymphes. Je me sentais couler dans sa main.
Ensuite, il s'empressa de me déshabiller entièrement pour m'allonger nue sous les étoiles.
Le fond de l'air était frais mais je ne ressentais pas le froid.
Nous nous étions déshabillés et je l'avais invité à s'étendre, puis m'étais redressée pour le regarder :
Il était couché sur le dos, les yeux fermés, reposant nu sur le sac de couchage, ses attributs étalés sur leur nid douillet de poils fins. Je m'agenouillais. Sa respiration s'accéléra mais il n'ouvrit pas les yeux, préférant goûter son plaisir en exacerbant ses autres sens. Je me penchais. Pour lécher le haut de ses cuisses puis pour souffler doucement sur ses bourses rasées. Elles s'animèrent, sa verge gonfla encore plus me sembla-t-il, le gland se devinait dans la pénombre. Il était beau, dessiné ainsi au clair de lune. La taille d'une petite pêche. Je fermais les yeux pour me remémorer sa belle couleur rubis, légèrement plus claire au pourtour, sur la couronne et plus foncée sur le frein. Ma bouche remonta vers l'extrémité de la queue en soufflant doucement.
Je ne soufflais plus que sur le gland, attendant la première petite perle de plaisir. Je sortis la langue pour la cueillir. C'était bon, plutôt salé, moins âcre que le sperme. Je léchais doucement l'extrémité...j'introduisis ma langue dans son méat pour l'entendre gémir. Mes mains posées sur son corps restaient passives. Je ne faisais pas encore rouler ses testicules entre mes doigts, sachant qu'il adorait cela. Pas encore, c'était trop tôt ; c'était moi qui décidais de tout, cette nuit-là. Je n'enfonçais pas non plus tout de suite mes doigts dans son petit trou.
J'ai préféré poser la tête doucement sur son ventre, aspirant le gland, qui avait bien grossi. Me laissant envahir par cette chair succulente, je le suçais très lentement pour faire durer le plaisir. Ma langue s'attarda sur la couronne, en faisant le tour de nombreuses fois. Il haletait et je le tétais. Je voulais sa semence sans faire autre chose que sucer son gland. Il me prendrait plus tard ... Son sexe devenait très gros, j'avais un fruit gorgé de sang dans la bouche et je dégustais son jus, tandis qu'il gémissait, se cabrait, explosait sur ma langue. J'avalais son sperme chaud au fur et à mesure, continuant à le sucer très doucement, jusqu'à la dernière goutte, la plus amère, celle qui a un goût de sang.
Nous nous reposâmes un bon moment, en silence, en contemplant la voûte étoilée. Je voulais me donner totalement. Il me fallait le faire bander dur. Je me mis à jouer doucement avec ses bourses, les fouillant, cherchant à saisir les douces amandes qui se dérobaient sous mes doigts, j'allais plus loin, lui caressant l'œillet de la pulpe des doigts… il gémit, sa verge se gonfla, se redressa, atteignant le point de rupture…
Puis, je me mis à genoux pour m'emparer de son sexe redevenu bien dur, « Dieu que c'est beau un phallus dressé », pensais-je à ce moment, le parcourant longuement avec ma langue, soufflant de l'air chaud, depuis la base jusqu'à l'extrémité, le décalottant lentement pour poser ma langue dans le petit creux qui court le long de la base du gland. Il frémit et je l'avalais en caressant tendrement ses testicules durs ; je léchais du bout de la langue, glissant de temps en temps dans le creux du méat. Il saisit ma tête entre ses mains et la releva doucement pour m'inciter à me lever. Plongeant son regard dans le mien, je devinais une passion intense. Il me saisit alors par la taille et me souleva. Je voulais qu'il me prenne sans attendre et que plus tard, il me suce, me boive lui aussi.
J'écartais les cuisses de mes mains et glissais son sexe tout au fond de moi très vite. Je gémis imperceptiblement, comblée d'être serrée dans des bras forts et tendres, toute remplie de lui. Il s'adonna alors à de vigoureux mouvements du bassin pour aller et venir très rapidement tout au fond de moi. Son pubis heurtait mon bouton, provoquant des ondes de plaisir. Je sentais ses couilles battre à chaque poussée…je glissais mes doigts entre nous pour caresser les beaux attributs de mon amant.
C'était terriblement excitant de faire l'amour dans l'obscurité, à la seule lueur des étoiles. Mais notre position était un peu trop sportive, alors il me posa délicatement sur le sol. Je me mis à 4 pattes, lui présentant ma croupe arrondie et désireuse d'en connaître davantage. Il me saisit les hanches et commença par promener son pénis dans le creux de mes fesses, effleurant mon petit trou. Je frémissais. Puis il longea ma fente humide et chaude, étalant le miel chaud que je produisais.
Sans me prévenir, il me pénétra au creux des reins, forçant mon anus, douleur et plaisir mêlés. Il s'enfonça jusqu'au fond du jardin des délices.
Je me sentais pleine. Je me sentais à lui, ce qui me comblait. Je ressentais des ondes de plaisir, une houle de plaisir m'emporta vers des sommets. Puis, je me libérais de notre étreinte et lui proposais de s'asseoir et assise sur lui, je le laissais me pénétrer à nouveau et nous repartîmes à l'assaut du plaisir, moi chevauchant sa verge avec des mouvements entiers, forts, profonds.
J'avais déjà l'habitude d'être enculée, mais ce soir-là, ce fut plus fort que jamais.
Il jouit avant moi et de l'entendre crier si fort son plaisir me fit envoler vers des hauteurs insoupçonnées. Je m'allongeais, épuisée et heureuse. Il posa sa tête entre mes jambes pour se mettre à me lécher doucement. Il écarta mes lèvres de sa langue, lapant nos jus mêlés, il me lécha l'anus aussi, aimant boire ainsi son propre sperme mêlé de mes sécrétions les plus intimes, puis il se mit à sucer mon petit bouton. Il prit tout son temps le salaud, sa langue allait et venait, furetait, me pénétrait ... Ouvrant les yeux, je voyais avec une acuité nouvelle les étoiles scintiller.
Il posa son front sur mon mont de vénus, le frotta légèrement, redressa la tête et me frotta avec son nez ; ma vulve était humide de nos liquides et chaude.
Il remonta très lentement en appuyant le nez là où les grandes lèvres se rencontrent. Il appuya comme pour les séparer ; je gémis doucement, la pression sur le clitoris me fit gémir plus fort.
Avec sa langue, il sépara les deux grandes lèvres qui ne demandaient qu'à s'ouvrir et lécha les petites lèvres que j'ai très discrètes, comme à peine dessinées.
Il lécha le périnée puis plus bas, il effleura de sa langue mon anus enflammé, sans trop s'y s'attarder. Je bougeais au rythme de ses caresses. Il continuait de lécher le clitoris, de le mordre aussi. J'avais envie qu'il me donne sa queue à sucer. Trop tard. J'explosais. Supernova…
Soudain la fraîcheur de la nuit se rappela à nous. Nous nous enlaçâmes encore plus fort, nous blottissant dans nos duvets, attendant de reprendre nos esprits pour regagner notre maison et notre grand lit, où, lui tournant le dos, je pu m'endormir lovée tout contre lui, à l'abri dans ses bras amoureux.
J'étais partie avec mon compagnon observer les étoiles filantes. Nous étions arrivés au sommet d'une colline et avions arpenté le sentier dans le noir afin de trouver un endroit plat où disposer nos couvertures et duvets.
Nous avions fini par trouver et étions allongés, au chaud, l'un contre l'autre, main dans la main, à contempler l'immensité du ciel et à faire de nombreux vœux de bonheur quand une jolie traînée filante déchira le ciel.
J'ai senti soudain les mains de mon ami se glisser sous mon pull pour caresser ma peau chaude, douce et tendre. J'ai immédiatement saisi son sexe à travers l'étoffe de son jean. Il avait l'air déterminé ce membre-là, au vu de sa raideur. L'insolence et la brusquerie de mon geste provoquèrent un profond soupir chez mon partenaire.
Suivit une pression plus forte de ses mains sur les agrafes de mon soutien-gorge : « je veux libérer tes seins de toute cette dentelle qui les emprisonne ». Les douces caresses sur les aréoles firent naître des sensations impatientes au niveau de mon petit bouton que je sentais se réveiller doucement. Mes tétons se dressaient, avides de caresses, d'être mangés, sucés, dévorés…
Très vite sa bouche se porta sur ces fruits impatients et je me suis sentie aspirée, léchée, dégustée. Je frémissais sous la main qui pétrissait mon sein, je tremblais sous les assauts répétés de sa langue sur mon autre sein, mes tétons ainsi titillés, je me liquéfiais littéralement. A certains moments, mon homme grognait de satisfaction, à d'autres ce n'était que bruits de succions et frottement de sa queue contre moi. Je frottais doucement de mes doigts la bosse qui déformait son pantalon, devinant à travers le tissu la forme de fruits que je m'imaginais plein de jus, la dureté du cylindre sur lequel je rêvais de m'empaler…
Ni tenant plus, j'ai fini par saisir sa main pour la glisser doucement entre mes cuisses. Il empauma alors ma chatte que je sentais se gorger de sang, et fit glisser mes grandes lèvres, l'une contre l'autre, très lentement, froissant mes nymphes. Je me sentais couler dans sa main.
Ensuite, il s'empressa de me déshabiller entièrement pour m'allonger nue sous les étoiles.
Le fond de l'air était frais mais je ne ressentais pas le froid.
Nous nous étions déshabillés et je l'avais invité à s'étendre, puis m'étais redressée pour le regarder :
Il était couché sur le dos, les yeux fermés, reposant nu sur le sac de couchage, ses attributs étalés sur leur nid douillet de poils fins. Je m'agenouillais. Sa respiration s'accéléra mais il n'ouvrit pas les yeux, préférant goûter son plaisir en exacerbant ses autres sens. Je me penchais. Pour lécher le haut de ses cuisses puis pour souffler doucement sur ses bourses rasées. Elles s'animèrent, sa verge gonfla encore plus me sembla-t-il, le gland se devinait dans la pénombre. Il était beau, dessiné ainsi au clair de lune. La taille d'une petite pêche. Je fermais les yeux pour me remémorer sa belle couleur rubis, légèrement plus claire au pourtour, sur la couronne et plus foncée sur le frein. Ma bouche remonta vers l'extrémité de la queue en soufflant doucement.
Je ne soufflais plus que sur le gland, attendant la première petite perle de plaisir. Je sortis la langue pour la cueillir. C'était bon, plutôt salé, moins âcre que le sperme. Je léchais doucement l'extrémité...j'introduisis ma langue dans son méat pour l'entendre gémir. Mes mains posées sur son corps restaient passives. Je ne faisais pas encore rouler ses testicules entre mes doigts, sachant qu'il adorait cela. Pas encore, c'était trop tôt ; c'était moi qui décidais de tout, cette nuit-là. Je n'enfonçais pas non plus tout de suite mes doigts dans son petit trou.
J'ai préféré poser la tête doucement sur son ventre, aspirant le gland, qui avait bien grossi. Me laissant envahir par cette chair succulente, je le suçais très lentement pour faire durer le plaisir. Ma langue s'attarda sur la couronne, en faisant le tour de nombreuses fois. Il haletait et je le tétais. Je voulais sa semence sans faire autre chose que sucer son gland. Il me prendrait plus tard ... Son sexe devenait très gros, j'avais un fruit gorgé de sang dans la bouche et je dégustais son jus, tandis qu'il gémissait, se cabrait, explosait sur ma langue. J'avalais son sperme chaud au fur et à mesure, continuant à le sucer très doucement, jusqu'à la dernière goutte, la plus amère, celle qui a un goût de sang.
Nous nous reposâmes un bon moment, en silence, en contemplant la voûte étoilée. Je voulais me donner totalement. Il me fallait le faire bander dur. Je me mis à jouer doucement avec ses bourses, les fouillant, cherchant à saisir les douces amandes qui se dérobaient sous mes doigts, j'allais plus loin, lui caressant l'œillet de la pulpe des doigts… il gémit, sa verge se gonfla, se redressa, atteignant le point de rupture…
Puis, je me mis à genoux pour m'emparer de son sexe redevenu bien dur, « Dieu que c'est beau un phallus dressé », pensais-je à ce moment, le parcourant longuement avec ma langue, soufflant de l'air chaud, depuis la base jusqu'à l'extrémité, le décalottant lentement pour poser ma langue dans le petit creux qui court le long de la base du gland. Il frémit et je l'avalais en caressant tendrement ses testicules durs ; je léchais du bout de la langue, glissant de temps en temps dans le creux du méat. Il saisit ma tête entre ses mains et la releva doucement pour m'inciter à me lever. Plongeant son regard dans le mien, je devinais une passion intense. Il me saisit alors par la taille et me souleva. Je voulais qu'il me prenne sans attendre et que plus tard, il me suce, me boive lui aussi.
J'écartais les cuisses de mes mains et glissais son sexe tout au fond de moi très vite. Je gémis imperceptiblement, comblée d'être serrée dans des bras forts et tendres, toute remplie de lui. Il s'adonna alors à de vigoureux mouvements du bassin pour aller et venir très rapidement tout au fond de moi. Son pubis heurtait mon bouton, provoquant des ondes de plaisir. Je sentais ses couilles battre à chaque poussée…je glissais mes doigts entre nous pour caresser les beaux attributs de mon amant.
C'était terriblement excitant de faire l'amour dans l'obscurité, à la seule lueur des étoiles. Mais notre position était un peu trop sportive, alors il me posa délicatement sur le sol. Je me mis à 4 pattes, lui présentant ma croupe arrondie et désireuse d'en connaître davantage. Il me saisit les hanches et commença par promener son pénis dans le creux de mes fesses, effleurant mon petit trou. Je frémissais. Puis il longea ma fente humide et chaude, étalant le miel chaud que je produisais.
Sans me prévenir, il me pénétra au creux des reins, forçant mon anus, douleur et plaisir mêlés. Il s'enfonça jusqu'au fond du jardin des délices.
Je me sentais pleine. Je me sentais à lui, ce qui me comblait. Je ressentais des ondes de plaisir, une houle de plaisir m'emporta vers des sommets. Puis, je me libérais de notre étreinte et lui proposais de s'asseoir et assise sur lui, je le laissais me pénétrer à nouveau et nous repartîmes à l'assaut du plaisir, moi chevauchant sa verge avec des mouvements entiers, forts, profonds.
J'avais déjà l'habitude d'être enculée, mais ce soir-là, ce fut plus fort que jamais.
Il jouit avant moi et de l'entendre crier si fort son plaisir me fit envoler vers des hauteurs insoupçonnées. Je m'allongeais, épuisée et heureuse. Il posa sa tête entre mes jambes pour se mettre à me lécher doucement. Il écarta mes lèvres de sa langue, lapant nos jus mêlés, il me lécha l'anus aussi, aimant boire ainsi son propre sperme mêlé de mes sécrétions les plus intimes, puis il se mit à sucer mon petit bouton. Il prit tout son temps le salaud, sa langue allait et venait, furetait, me pénétrait ... Ouvrant les yeux, je voyais avec une acuité nouvelle les étoiles scintiller.
Il posa son front sur mon mont de vénus, le frotta légèrement, redressa la tête et me frotta avec son nez ; ma vulve était humide de nos liquides et chaude.
Il remonta très lentement en appuyant le nez là où les grandes lèvres se rencontrent. Il appuya comme pour les séparer ; je gémis doucement, la pression sur le clitoris me fit gémir plus fort.
Avec sa langue, il sépara les deux grandes lèvres qui ne demandaient qu'à s'ouvrir et lécha les petites lèvres que j'ai très discrètes, comme à peine dessinées.
Il lécha le périnée puis plus bas, il effleura de sa langue mon anus enflammé, sans trop s'y s'attarder. Je bougeais au rythme de ses caresses. Il continuait de lécher le clitoris, de le mordre aussi. J'avais envie qu'il me donne sa queue à sucer. Trop tard. J'explosais. Supernova…
Soudain la fraîcheur de la nuit se rappela à nous. Nous nous enlaçâmes encore plus fort, nous blottissant dans nos duvets, attendant de reprendre nos esprits pour regagner notre maison et notre grand lit, où, lui tournant le dos, je pu m'endormir lovée tout contre lui, à l'abri dans ses bras amoureux.
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