Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Frissons sous les étoiles — Chapitre 2 · passion verbale, passion orale
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Frissons sous les étoiles
Chapitre 2 · passion verbale, passion orale
Le lendemain matin, je m'éveillai avant mon amant.
Je pris le temps de le regarder. Il dormait sur le ventre.
Je pris le temps de le regarder. Il dormait sur le ventre.
Un corps assez massif, musculeux même, un cul très beau avec de belles fesses et une raie profonde... si attirante. Des cuisses puissantes, entretenues par la pratique régulière du rugby. Un bel homme... rustique. Je lui disais souvent en riant qu'avec lui, j'avais l'impression d'être Lady Chatterlay tellement son corps contrastait avec le mien. J'étais très fine, un peu anguleuse. Des mains de pianiste comme il aimait à le dire. Des doigts longs. Assez longs pour, lorsque je me saisissais de sa verge noueuse et très épaisse, en faire le tour. J'adorais tenir son engin, sa queue, son membre, sa bite, son organe, sa verge en main. J'adorais aussi prononcer tous ces mots lorsque je le branlais. Je murmurais à son oreille des phrases qui l'excitaient. Sous ses airs de paysan costaud, il était très timide et c'est avec moi qu'il avait appris le pouvoir des mots. Lorsque je le branlais, donc, je lui parlais du poids de ses beaux testicules dans mon autre main.
Je lui disais combien cela m'excitait de prendre ses boules moelleuses. Il les rasait depuis quelque temps et j'adorais cela. Tenir en main la poche de peau satinée et jouer avec les boules caoutchouteuses. Je patinais le gland de mon pouce et lui murmurais mon plaisir de le sentir mouiller, dégouliner... je lui promettais que j’allais le goûter, le sucer, le pomper, l'ingurgiter, l'avaler, l'aspirer, le titiller de la langue... je sentais son gland durcir encore, les couilles remontaient se coller contre le tronc noueux de la verge... je ralentissais alors, me contentant d'effleurer de mes ongles vernis le scrotum durci... il avait appris à aimer les mots.
Il sommeillait.
Et j'avais envie de lui. Très envie.
Je m’approchai doucement de ses magnifiques fesses. Mes doigts sur chacune d'elles, je les écartai doucement. Fermement. Au mouvement de son corps, je compris qu'il ne dormait pas vraiment. Il s'éveillait lentement... et avait décidé de se laisser faire, comme le beau mâle viril qu'il était. Moi sa femelle vicieuse, je voulais jouir de son intimité. Je me penchai alors sur l'anneau sombre qui se dessinait au creux de cette vallée humide et chaude. Je humais. Odeur de musc, plus forte que celle des bourses, plutôt poivrée. Senteur de gel douche parfumé aussi. Il était très à cheval sur l'hygiène, ce qui parfois me contrariait, car j'adorais sentir ses odeurs corporelles.
Et j'avais envie de lui. Très envie.
Je m’approchai doucement de ses magnifiques fesses. Mes doigts sur chacune d'elles, je les écartai doucement. Fermement. Au mouvement de son corps, je compris qu'il ne dormait pas vraiment. Il s'éveillait lentement... et avait décidé de se laisser faire, comme le beau mâle viril qu'il était. Moi sa femelle vicieuse, je voulais jouir de son intimité. Je me penchai alors sur l'anneau sombre qui se dessinait au creux de cette vallée humide et chaude. Je humais. Odeur de musc, plus forte que celle des bourses, plutôt poivrée. Senteur de gel douche parfumé aussi. Il était très à cheval sur l'hygiène, ce qui parfois me contrariait, car j'adorais sentir ses odeurs corporelles.
Je me mis à lécher doucement le pourtour de son œillet palpitant. Ma langue en faisait le tour puis venait au centre pour appuyer légèrement, comme pour l'enculer. Je léchais, léchais. Avec une application qui me surprenait moi-même. J'avais découvert depuis peu cette caresse, la fameuse « feuille de rose » et je ne m'en lassais pas. Et cela m'excitait d'autant plus que cette manœuvre amoureuse si intime le gênait. Au fond de lui, il en était choqué. J'avais dû un peu forcer. Et pour lui lécher l'anus. Et pour faire en sorte qu'il me le lèche. Depuis, c'était devenu une de nos pratiques favorites. Moi surtout, puisque j'avais intégré le léchage en bonne et due forme de l'anus à mes fellations. Je m'attachais toujours à bien lécher le périnée, ma langue passant et repassant entre les bourses et l'anus, avant de pénétrer plus avant l'anneau divin.
Ainsi, je poursuivis mon « anulingus », les mots encore, pendant qu'il gémissait. Je perforai son anus, tentai de lécher l'intérieur. Puis je me mis à lécher le pourtour. Quel plaisir de sentir la finesse des stries de son petit trou. Je léchai longuement. J'ai toujours été comme ça, quand j'aime, je ne compte pas. D'où ma pratique des longues fellations qui laissaient complètement stones mes amants. Ainsi, depuis que je m'adonnais au léchage du cul, j'aimais le faire longtemps jusqu'à entendre mon amant crier grâce... pour l'achever en prenant son pénis gonflé dans ma bouche avide.
Il m'étreignait alors et nous échangions son sperme dans un fougueux baiser.
La fellation aussi m'était devenue une pratique indispensable à mon équilibre de vie. J'avais toujours aimé sucer depuis ma jeunesse. Dès ma « première fois », lorsqu’à dix-huit ans j'avais poussé un flirt assez loin avec un garçon qui n'en revenait pas de sa chance. J'avais aimé prendre le pénis en bouche. Ce premier pénis était assez petit, et plus tard, je me suis passionnée pour les gros glands, mais celui-ci était doux et attendrissant et je l'avais sucé à fond dès cette première fellation. Ne sachant que faire et surtout comment arrêter de sucer sans déstabiliser mon partenaire, et jouissant littéralement du plaisir de le sentir au bord de l'abîme, j'avais sucé cette queue délicieuse jusqu'au bout.
La fellation aussi m'était devenue une pratique indispensable à mon équilibre de vie. J'avais toujours aimé sucer depuis ma jeunesse. Dès ma « première fois », lorsqu’à dix-huit ans j'avais poussé un flirt assez loin avec un garçon qui n'en revenait pas de sa chance. J'avais aimé prendre le pénis en bouche. Ce premier pénis était assez petit, et plus tard, je me suis passionnée pour les gros glands, mais celui-ci était doux et attendrissant et je l'avais sucé à fond dès cette première fellation. Ne sachant que faire et surtout comment arrêter de sucer sans déstabiliser mon partenaire, et jouissant littéralement du plaisir de le sentir au bord de l'abîme, j'avais sucé cette queue délicieuse jusqu'au bout.
Par la suite, j'ai sucé beaucoup de queues, mais je crois que c'est vraiment avec mon amant actuel que j'y ai pris un plaisir brut, physique, par-delà le plaisir mental que j'avais toujours ressenti. Dès la première fois, ce qui m'avait fait mouiller, j'étais trempée à l'issue de ma première pipe, c'était le sentiment de pouvoir que cela m'avait donné. Je m'étais sentie totalement maîtresse de mon petit copain qui s'était abandonné entre mes lèvres. Et lorsqu'il avait poussé un énorme cri de jouissance, c'était aussi pour lui une première fois, je m'étais sentie ivre de puissance, au bord d'une forme de jouissance toute mentale.
Et c'est ainsi que j'avais continué à sucer et à avaler, car pour moi, la fellation ne peut être que complète si elle est donnée seule, sans possibilité de pénétration par exemple, parce que l'endroit ou le moment ne s'y prêtent pas.
Par contre, c'est bien avec mon homme rustique, celui dont je venais de lutiner l'anus, que j'avais découvert le plaisir physique de la fellation. C'est avec lui que je m'étais mise à sucer passionnément en jouissant littéralement du plaisir de la bouche. Sentir la douceur de son gros gland m'envahir. Téter comme un bébé son liquide salé qu'il produisait en abondance sous les assauts de ma langue. Faire glisser mes lèvres le plus loin possible sur cette verge épaisse, fortement ancrée dans l'amas des testicules que je prenais à la suite dans ma bouche adorante. Se sentir pleine au point de mouiller comme une fontaine. Se sentir prise aussi, au service du plaisir de l'homme. Adorer le Dieu Phallus et en redemander.
Plaisir inouï qu'il me fallait renouveler presque chaque jour. Mon robuste compagnon ne s'en plaignait pas. Il avait compris qu'il me fallait le sucer, que j'en avais un besoin vital. Cela ne l'empêchait pas à d'autres moments de la journée de se montrer entreprenant et ardant. De me prendre comme sa femelle que j'étais par mes autres orifices, car mon cul aussi était devenu avide. Un cul qui adorait la langue et avait pris goût, progressivement, à la queue. Mon anus accueillant s'ouvrait doucement pour laisser passer le gland mafflu puis le corps noueux, veiné de la verge.
Mais la fellation, seule, isolée, donnée sans nécessairement une quelconque réciprocité m'était vitale. Les positions variaient. Parfois, je suçais à genoux. Lui assis sur le canapé, moi devant lui. Ce qui lui permettait de relever ses genoux assez haut pour que je puisse sucer chaque testicule et lécher plus bas, jusqu'à l'anus pour revenir lentement jusqu'au gland. Parfois je le suçais alors qu'il descendait l'escalier. Bien campée sur les marches inférieures, je pouvais baisser son pantalon et prendre en bouche son sexe encore mou pour m'attacher à le sucer assez rapidement, car le lieu n'était pas si confortable. D'autres fois, cela se passait devant la télévision. Pendant que nous regardions ensemble un documentaire, ou un film, je massais doucement ses testicules.
Je m'en occupais longuement puis, je m'installais, tête posée sur le haut de ses cuisses, pour faire glisser le champignon turgescent dans ma bouche et le sucer lentement, pendant la durée de l'émission... jusqu'à émission du sperme que j'avalais avec ravissement. Le sucer dans l'auto était aussi une de nos pratiques favorites, ainsi que dans divers endroits, mais il est vrai que ma préférence allait toujours aux moments et endroits où j'avais le temps, car comme je l'ai déjà dit, j'aime prendre mon temps, faire l'amour longuement et donc sucer longtemps.
Aujourd'hui, je vis seule. Mon bel amant a poursuivi sa route d'un côté et moi de l'autre. Je rencontre de temps à autre des hommes. Mais il m'est difficile de retrouver une aussi belle queue. Beaucoup de verges sont trop banales à mes yeux : trop petites, trop fines, trop « nettes », pas assez noueuses. Je suis âgée aussi et j'intéresse bien moins les amants potentiels. Mais quel plaisir lorsque je peux à nouveau m'adonner à ma passion de la fellation et lire dans les yeux de l'homme sucé la surprise de découvrir en moi la femme-salamandre de ses rêves... celle qui le suce à souhait et l'avale complètement. Celle qui aime vraiment cela, et qui n'hésite pas à lécher son anus pour mieux y enfoncer son pouce au moment de l'éjaculation. Celle qui n'en perd pas une goutte. Celle qui parfois, selon sa fantaisie, lui fait découvrir le plaisir de la deuxième fellation donnée juste après la première, sur un gland en feu et des couilles ramassées.
Celle qui s'est gorgée du sexe des hommes toute sa vie, qui s'est nourrie de leur semence et qui, à l'aube de la vieillesse, en demande encore.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()