Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Fabienne - Le Sex shop — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Fabienne - Le Sex shop
Chapitre 1
J'ai toujours été un « horrible pervers », j'ai toujours aimé le cul avec femme et homme. Et naturellement, j'ai fréquenté les sex-shops sans vergogne et sans aucune honte non plus. Souvent, je me suis fait des amis et amies dans ce monde pas aussi particulier qu'il n'y paraît. Souvent on parle de détraqués, de pervers fréquentant ces établissements... C'est bien la preuve que ceux qui disent cela n'ont jamais mis les pieds dans ces lieux. J'y ai croisé, des jeunes hommes du style plutôt cadre dynamique qui mataient des vidéos rapidement, des couples en quête de jouets pour une soirée, des femmes seules qui avaient besoin soit de jouets, de lingeries, des papys qui venaient mater une vidéo pendant que bobonne était chez le coiffeur.
J'avais depuis quelque temps mis les pieds plusieurs fois dans une boutique nouvelle, tenue par une femme rousse flamboyante que je trouvais parfaitement à mon goût. Assez grande, un joli visage aux yeux d'un gris vert très pale. Une bouche avec un grain de beauté qui m'affolait. La belle était très BCBG, mais également toujours sexy, et ce qui ne gâchait rien, avait une propension à avoir des décolletés ravageurs. Quand on fait un bon 110 D, c'est souverain.
Elle avait fini par me repérer comme un bon client, et ce qui l'amusait plus que tout, c'est que j'étais un des rares à entrer dans sa boutique en uniforme. En activité à cette époque, je n'ai jamais fait mystère de ma profession et je n'en concevais aucune honte, bien au contraire. Certes ma hiérarchie... n'aurait pas apprécié, mais je n'ai jamais eu à souffrir de ma fréquentation de ces boutiques. Peut-être aussi que le grade n'est pas étranger à ce phénomène.
Elle avait fini par me repérer comme un bon client, et ce qui l'amusait plus que tout, c'est que j'étais un des rares à entrer dans sa boutique en uniforme. En activité à cette époque, je n'ai jamais fait mystère de ma profession et je n'en concevais aucune honte, bien au contraire. Certes ma hiérarchie... n'aurait pas apprécié, mais je n'ai jamais eu à souffrir de ma fréquentation de ces boutiques. Peut-être aussi que le grade n'est pas étranger à ce phénomène.
J'avais sympathisé avec la patronne du lieu donc, et rapidement en regardant mes achats, elle connaissait mes goûts... En bavardant, je la savais mariée, son conjoint était commercial souvent sur les routes et je l'avais même croisé plusieurs fois à la boutique. Ils avaient investi dans ce magasin et ne regrettaient pas du tout le rapport. Elle était enchantée de son commerce et appréciait la clientèle. Elle déclarait qu'elle n'avait affaire qu'à des gens bien élevés, sympas qui assumaient leurs fantasmes et étaient ouverts.
Fabienne je dois dire me tentait énormément. Au bout d'un moment, je venais surtout pour la voir. J'avais une compagne à l'époque, mais une relation qui s'étiolait et qui ne satisfaisait ni l'un ni l'autre. Moi trop souvent absent et elle qui était de moins en moins sensuelle. Cela clochait. Et puis je m'étais mis en tête de me rapprocher de Fabienne.
Je passe les manœuvres stratégiques d'approche... pour en arriver à un fameux jour, un vendredi après-midi de mai. Pas loin des Pyrénées il faisait déjà beau... à cette période et la jolie Fabienne avait comme on dit débâché sérieusement, je savais depuis quelque temps qu'elle n'était pas insensible à mon charme et à ma présence. Depuis un moment, on se faisait la bise pour se dire bonjour et j'en profitais pour remplir mes narines de son parfum... Ce jour-là elle était magnifique, ses seins étaient libres sous un petit caraco, pas le moindre soutien gorge et malgré la taille de sa poitrine elle avait des seins qui tenaient seuls. Sa peau claire constellée de taches de rousseur sentait bon, une petite jupe courte imprimée de soleil laissait libres ses jambes aux cuisses charnues. Jolis petits pieds aux ongles rouges dans ses sandales lacées. Décidément... Fabienne me faisait bander d'emblée...
— Comment tu vas ? me demanda-t-elle, je ne vois que toi en ce moment, ajouta-t-elle, taquine.
— Mais c'est toi que je viens voir, crois moi, dis-je tout aussi taquin.
— Je vais finir par le penser, me dit -elle en me regardant avec insistance.
— Mais c'est toi que je viens voir, crois moi, dis-je tout aussi taquin.
— Je vais finir par le penser, me dit -elle en me regardant avec insistance.
Je ne répondais pas, jetant un œil sur les films nouveaux qui étaient proposés.
— Tiens ça devrait te plaire celui-là je viens de le rentrer... j'ai jeté un œil. C’est très hard... et sado maso. La fille est jolie et tu devrais aimer.
— Merci oui ça n'a pas l'air mal... J'ai honte !! Tu sais tout ce qui me fait plaisir... Qu'est-ce que tu dois penser de moi ?!!! dis-je.
— Oh la la... que tu es un sacré cochon !! Ça, c'est sur !! Mais surtout quelqu'un de charmant...
— Merci oui ça n'a pas l'air mal... J'ai honte !! Tu sais tout ce qui me fait plaisir... Qu'est-ce que tu dois penser de moi ?!!! dis-je.
— Oh la la... que tu es un sacré cochon !! Ça, c'est sur !! Mais surtout quelqu'un de charmant...
C'était presque une invitation ou je me gourais totalement. Je prenais mes désirs pour des réalités. Peut-être que j'étais dans l'erreur, mais je ne pouvais laisser passer l'occasion. Je lui tendais le boîtier du film et quand elle le prit je retins sa main avec douceur. Mon autre main caressant ses doigts tout doucement.
Fabienne me jeta un regard amusé, mais je sentais qu'elle était loin de détester mon attitude. Je me penchai vers elle par-dessus le petit comptoir. Nos visages étaient à quelques centimètres l'un de l'autre. Elle me sourit et dit :
Fabienne me jeta un regard amusé, mais je sentais qu'elle était loin de détester mon attitude. Je me penchai vers elle par-dessus le petit comptoir. Nos visages étaient à quelques centimètres l'un de l'autre. Elle me sourit et dit :
— Tu veux juste ce film ? Ou tu as envie d'autre chose ?
— Le film. Oui. Mais peut-être pas tout de suite. Envie d'autre chose ? Oui très envie même.
— Et de quoi tu aurais envie comme ça ? dit Fabienne en inclinant la tête.
— Tu ne te doutes pas ? dis-je.
— Un peu, mais tu va oser le dire ? fit-elle joueuse.
— J'ai envie de toi tout simplement, très envie. Et depuis un certain temps, dis-je.
— Le film. Oui. Mais peut-être pas tout de suite. Envie d'autre chose ? Oui très envie même.
— Et de quoi tu aurais envie comme ça ? dit Fabienne en inclinant la tête.
— Tu ne te doutes pas ? dis-je.
— Un peu, mais tu va oser le dire ? fit-elle joueuse.
— J'ai envie de toi tout simplement, très envie. Et depuis un certain temps, dis-je.
Je ne pouvais plus faire marche arrière, ou ça passait ou ça cassait. Je penchais pour une victoire quand même.
— C'est drôle, tu vois, ça fait un petit moment que je pensais la même chose, me susurra Fabienne.
Je pris son menton et approchant ma bouche, posai mes lèvres sur les siennes. Elle sentait le fruit rouge. Ses lèvres s'entrouvrirent et sa langue partit à la conquête de ma bouche. Nos yeux grands ouverts ne se quittaient pas. Je voyais dans son regard passer des éclairs de satisfaction. Nos bouches se séparèrent...
— Hmmmmm fit-elle, tu as vraiment l'air d'avoir envie au moins autant que moi...
— Tu croyais que je mentais ?
— Non je ne savais pas si tu oserais surtout.
— Tu croyais que je mentais ?
— Non je ne savais pas si tu oserais surtout.
Je fis le tour du petit comptoir et me trouvai près d'elle. Elle approcha et se colla contre moi. Son corps était chaud, frissonnant. Elle ondulait des hanches. Mes mains se posèrent sur sa taille, elle avança sa cuisse qu'elle plaça entre mes jambes.
— Si j'en juge par ce que je sens là, dit Fabienne, tu es content d'être là c'est tout.
— Dur ? Hmm ça oui, crois-moi et pas prêt de mollir... ma jolie...
— Hmm j'aime bien quand tu me parles comme ça. Attends... je ferme la porte.
— Dur ? Hmm ça oui, crois-moi et pas prêt de mollir... ma jolie...
— Hmm j'aime bien quand tu me parles comme ça. Attends... je ferme la porte.
Elle prit la petite pancarte '' Fermé '' et la suspendit à la porte alors qu'elle verrouillait.
— On est tranquilles. Alors coquin tu me trouves attirante, c'est ça ?
— Oh pire que ça : tu trottes dans ma tête depuis des semaines... dis-je.
— Et voilà seulement que tu te décides ? dit Fabienne.
— Une femme mariée et sérieuse... je n'allais pas te sauter dessus comme une fille... non ?
— Hmmmm peut-être que j'aime être traitée comme une fille, une vilaine fille même.
— Dois-je comprendre que tu aurais les mêmes goûts que moi ?
— Oh pire que ça : tu trottes dans ma tête depuis des semaines... dis-je.
— Et voilà seulement que tu te décides ? dit Fabienne.
— Une femme mariée et sérieuse... je n'allais pas te sauter dessus comme une fille... non ?
— Hmmmm peut-être que j'aime être traitée comme une fille, une vilaine fille même.
— Dois-je comprendre que tu aurais les mêmes goûts que moi ?
L'air d'une sainte-nitouche Fabienne me regardait par en dessous, le doigt entre ses lèvres et elle hocha la tête.
— Tu aimes donner des fessées, dominer alors ?
Toujours pas un mot... mais cette fois elle fit non de la tête.
— Oh oh tu es soumise, alors il faut qu'on s'occupe de toi vraiment.
— Ouiiii et depuis que tu viens, je vois ce que tu prends, ce que tu achètes, alors j'ai envie de m'amuser avec toi. Mais est-ce que je te plais ?
— Crois-tu que je serais là si tu ne me plaisais pas ?
— Ouiiii et depuis que tu viens, je vois ce que tu prends, ce que tu achètes, alors j'ai envie de m'amuser avec toi. Mais est-ce que je te plais ?
— Crois-tu que je serais là si tu ne me plaisais pas ?
Mes mains courent sur son corps au travers de ses vêtements, c'est une belle femme bien en chair comme j'aime. Elle est douce et presque timide, mais une fausse timidité qui est plus excitante qu'autre chose. Dans ce cadre totalement dédié au sexe, c'est une situation qui me booste.
Je m'attaque aux boutons de son caraco, libérant une paire de seins magnifiques, lourds, des aréoles roses, mais larges comme des sous-tasses. Une peau laiteuse et des taches de rousseur qui grêlent cette peau soyeuse.
Fabienne, elle aussi, a lancé ses mains à la découverte de mon corps. Ma chemise est largement ouverte et ses mains caressent ma peau.
Je m'attaque aux boutons de son caraco, libérant une paire de seins magnifiques, lourds, des aréoles roses, mais larges comme des sous-tasses. Une peau laiteuse et des taches de rousseur qui grêlent cette peau soyeuse.
Fabienne, elle aussi, a lancé ses mains à la découverte de mon corps. Ma chemise est largement ouverte et ses mains caressent ma peau.
— J'aime, tu es musclé, viril j'aime ça. Es-tu un maître exigeant ? demande Fabienne.
— Tout dépend de la soumise, je peux être très très dur si elle est motivée. Mais je sais aussi être soft pour les débutantes. Tu es ?
— Débutante. Je rêve de ça, mais je n'ai jamais essayé. Tu sais j'ai regardé tout ce que tu as acheté ou loué je sais ce qui te plaît. Mais je n'oserais pas tout ; des fois cela me fait peur.
— Tout dépend de la soumise, je peux être très très dur si elle est motivée. Mais je sais aussi être soft pour les débutantes. Tu es ?
— Débutante. Je rêve de ça, mais je n'ai jamais essayé. Tu sais j'ai regardé tout ce que tu as acheté ou loué je sais ce qui te plaît. Mais je n'oserais pas tout ; des fois cela me fait peur.
Je lui prends les cheveux, et tire sa tête en arrière. Elle réagit comme je l'espérais, elle se laisse aller, ne résiste pas. Elle me regarde bouche ouverte, souffle un peu court. Ses seins se soulèvent au rythme de sa respiration. De mon autre main, je caresse ses seins doucement, passant de l'un à l'autre avant de lever la main et de mettre une claque sur son sein droit...
— Hoooo, fait-elle surtout surprise, car je n'ai pas tapé fort.
— Ahh tu aimes ? Dis-le, je vois que cela te plaît.
— Ouiiiii tu m'excites... tu me fais un peu peur, mais c'est excitant.
— Tu veux être à moi ? Tu acceptes d'être ma soumise ?
— Ohhhh oui... j'en ai envie... dit Fabienne.
— Tu sais, si on commence on n'arrête pas sauf si tu me dis le mot.
— Quel mot ? demande Fab.
— Le mot qui arrête tout, choisis-le, retiens-le, ce sera ta sécurité ; si tu le prononces, tout s'arrête...
— Alors ce sera « rouge », dit Fabienne.
— Bien, retiens-le. Si tu ne veux plus jouer, tout s'arrêtera, mais le plaisir aussi je te préviens. Tu peux encore changer d'avis si tu veux vraiment être soumise, tu dis oui, sinon on fait l'amour normalement.
— J'ai trop envie de vivre ça, me dit Fabienne, j'ai trop pensé à ça au travers de ce que tu viens chercher ici, me dit-elle avec un regard incendiaire.
— Alors commence par enlever tout ça, ordonné-je.
— Ahh tu aimes ? Dis-le, je vois que cela te plaît.
— Ouiiiii tu m'excites... tu me fais un peu peur, mais c'est excitant.
— Tu veux être à moi ? Tu acceptes d'être ma soumise ?
— Ohhhh oui... j'en ai envie... dit Fabienne.
— Tu sais, si on commence on n'arrête pas sauf si tu me dis le mot.
— Quel mot ? demande Fab.
— Le mot qui arrête tout, choisis-le, retiens-le, ce sera ta sécurité ; si tu le prononces, tout s'arrête...
— Alors ce sera « rouge », dit Fabienne.
— Bien, retiens-le. Si tu ne veux plus jouer, tout s'arrêtera, mais le plaisir aussi je te préviens. Tu peux encore changer d'avis si tu veux vraiment être soumise, tu dis oui, sinon on fait l'amour normalement.
— J'ai trop envie de vivre ça, me dit Fabienne, j'ai trop pensé à ça au travers de ce que tu viens chercher ici, me dit-elle avec un regard incendiaire.
— Alors commence par enlever tout ça, ordonné-je.
Fabienne était vraiment sur les nerfs, cela était évident, impatiente surtout, anxieuse de ce qui allait arriver.
Elle laissa tomber le peu qu'elle avait sur le dos, jetant en boule les vêtements dans un coin. Elle était belle, vraiment, cette poitrine lourde et généreuse qui pourtant était ferme, ses larges aréoles roses surmontées de petits tétons, ses hanches rondes et amples, cette peau d'une blancheur de lait ocellée de taches de rousseur. Son ventre petit et rond surmontait une toison flamboyante et fournie, mais ses lèvres charnues étaient épilées.
Elle tourna sur elle même, me dévoilant un cul rebondi qui appelait la fessée.
Elle laissa tomber le peu qu'elle avait sur le dos, jetant en boule les vêtements dans un coin. Elle était belle, vraiment, cette poitrine lourde et généreuse qui pourtant était ferme, ses larges aréoles roses surmontées de petits tétons, ses hanches rondes et amples, cette peau d'une blancheur de lait ocellée de taches de rousseur. Son ventre petit et rond surmontait une toison flamboyante et fournie, mais ses lèvres charnues étaient épilées.
Elle tourna sur elle même, me dévoilant un cul rebondi qui appelait la fessée.
— Tu n'es pas trop déçu ? Quand même, dis-moi honnêtement.
— Non du tout, pas déçu, dis-je en m'approchant.
— Non du tout, pas déçu, dis-je en m'approchant.
J'avais envie d'être à l'aise aussi et je me retrouvai à poil en un clin d'œil. Je bandais déjà, et quand je me collai à elle, contre son dos, elle sentit ma queue qui se plaça tout naturellement dressée entre nous au creux de ses reins.
— Je suis sûre que tu me dis la vérité, fit Fabienne en remuant les hanches et frottant son cul contre ma pine dure.
— Mais tu me plais depuis longtemps tu sais, depuis la première fois où je suis entré ici. Mais maintenant que je sais que tu rêves d'être ma soumise, je vais venir encore plus souvent.
— Mais tu me plais depuis longtemps tu sais, depuis la première fois où je suis entré ici. Mais maintenant que je sais que tu rêves d'être ma soumise, je vais venir encore plus souvent.
Mes mains courent sur son corps, passant de son dos à ses seins que je soupèse, descendant sur ses hanches. Je la fais se frotter sur ma queue. Puis j'empoigne ses fesses que je pétris. La prenant aux épaules, je la fais se retourner face à moi. Ses yeux sont brillants, elle me regarde avec une sorte d'adoration dans le regard. Fabienne ne changerait pour rien au monde sa place avec quiconque. Je vois dans ses yeux le désir, le désir d'être mon jouet, le désir de m'appartenir. Je dois bien avouer pour avoir vu cela plusieurs fois avec différentes partenaires femmes et hommes d'ailleurs. Je ne pense pas avoir eu la grosse tête un jour, mais tout de même cette emprise, ce pouvoir que l'on a sur les personnes ne vous laisse pas indifférent. On en use, on en abuse parfois rien n'est neutre. Avec Fabienne c'était de l'ordre du jeu, du désir primaire rien de trouble avec elle.
J'étais aux anges, cette femme je la désirais vraiment et elle s'offrait sans détour.
Maintenant, l'initier et surtout la satisfaire.
Maintenant, l'initier et surtout la satisfaire.
A suivre
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On le devine militaire (il y vient en uniforme) d'un grade un peu élevé.