Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une soirée bien arrosée — Chapitre 1 · Première rencontre
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une soirée bien arrosée
Chapitre 1 · Première rencontre
Ça vous tente une histoire vraie ?
Les noms des personnes sont logiquement modifiés afin de préserver leur anonymat.
Nous sommes en décembre deux mille sept.
Brun, les cheveux assez longs pour être gominés en arrière, l'italien qui se cherche dans son style capillaire que je suis, est en terminale et le bac approche à grands pas. Ma petite amie de l'époque de trois ans mon aînée, est déjà en faculté de langues. Plutôt timide et réservée, nous vivons un amour de jeunesse depuis déjà trois ans. Mais depuis l'an dernier, elle a décidé de partir en ERASMUS au fin fond de l'Italie. Absence et jalousie faisant, nous nous prenons la tête à distance. Initialement délocalisée pour six mois, mademoiselle a décidé de prolonger pour six mois supplémentaires. Nous sommes début décembre, et cela fait déjà quinze jours que je n'ai aucune nouvelle...
Brun, les cheveux assez longs pour être gominés en arrière, l'italien qui se cherche dans son style capillaire que je suis, est en terminale et le bac approche à grands pas. Ma petite amie de l'époque de trois ans mon aînée, est déjà en faculté de langues. Plutôt timide et réservée, nous vivons un amour de jeunesse depuis déjà trois ans. Mais depuis l'an dernier, elle a décidé de partir en ERASMUS au fin fond de l'Italie. Absence et jalousie faisant, nous nous prenons la tête à distance. Initialement délocalisée pour six mois, mademoiselle a décidé de prolonger pour six mois supplémentaires. Nous sommes début décembre, et cela fait déjà quinze jours que je n'ai aucune nouvelle...
Mercredi 12 décembre
— Yo mon gros, comment tu vas ?! Tu regardes le match ce soir ?
— Bien sûr ! Tu veux venir boire un coup et le regarder à la maison ?
— Je te ramène du whisky !
— Viens vers 20h. Ma femme sera sûrement avec une copine pour bosser leur chorée !
— Ça roule ma poule, à toute !
— Bien sûr ! Tu veux venir boire un coup et le regarder à la maison ?
— Je te ramène du whisky !
— Viens vers 20h. Ma femme sera sûrement avec une copine pour bosser leur chorée !
— Ça roule ma poule, à toute !
Le rendez-vous est fixé avec mon meilleur ami. Il me reste juste à aller acheter la bouteille et profiter de ce match.
— Salut l'équipe, ça va ?
Je claque la bise à mon meilleur ami, à sa femme que j'adore, et à Maéva, jeune brune aux cheveux mi-longs, environ mon âge. Elle m'a l'air un peu perchée, mais après tout, c'est une danseuse et une artiste. Ceci explique cela ! Elle n'est pas moche ni belle, du genre passe-partout. Un mètre soixante grand maximum, un cul visiblement plat dissimulé dans un pantalon noir classique un peu bâillant, et des seins dont j'ai du mal à deviner la taille tant son haut est large. Le visage fin, et pour seul maquillage d'énorme trait noir de liner autour de ses yeux. Bref, le genre de fille sur lequel je ne me retourne pas.
Rapidement tous installés autour de la table basse du salon, prêts pour un combo apéro foot !! On discute de tactiques et des compositions entre mecs, pendant que les filles discutent danse contemporaine.
Le match débute et met nos nerfs à rudes épreuves. Je suis installé à côté de la petite brune qui me perturbe un peu. J'ai du mal à la cerner, car sa mèche cache constamment son regard, mais je ressens dans ses paroles des taquineries qui s'intensifient au fur et à mesure que le vin descend. On papote et on échange, l'alcool faisant, une tape amicale dans le dos en passant, mais rien de plus. En bon supporter qui se respecte, on hurle devant la télévision à chaque action, on insulte même parfois l'arbitre !!!! Fin de match palpitante et victoire à la clé qui nous met dans une bonne ambiance !
Ravis de la qualification de notre équipe et après avoir descendu quasiment les trois quarts de la bouteille de whisky, tout le monde se motive pour finir au bar. Une fois sur place, nous continuons sur notre lancée et descendons nos verres toujours un peu plus rapidement. Ces demoiselles ne se font pas prier non plus, et après le vin enquillé à l'appartement, les voilà à s'attaquer aux différents cocktails de la carte tels que pina colada, sex on the Beach, mojito et j'en passe. Maéva ne va pas tarder à rentrer, car il est déjà une heure et demie du matin, et mademoiselle a un partiel demain à neuf heures.
Ma copine est à l'autre bout de l'Italie et toujours pas de nouvelles, au risque de prendre un râteau, je pense que je vais tenter quelque chose.
Mon taux d'alcool est au summum de son art lorsque Maéva me demande discrètement la direction des toilettes. L'occasion est trop belle...
Mon taux d'alcool est au summum de son art lorsque Maéva me demande discrètement la direction des toilettes. L'occasion est trop belle...
— Viens, suis-moi...
Je l'empoigne par le bras et l'emmène au fond du bar. Nous passons une première porte et nous nous retrouvons maintenant dans le sas où les messieurs sont invités à prendre la porte de gauche, et ces demoiselles, celle de droite. La lumière est très tamisée et elle est forcée de réajuster sa mèche pour voir devant elle. C'est exactement le moment que je choisis pour avancer et plaquer mon torse contre elle. Elle est adossée au mur et ne peut reculer, nous sentons chacun les effluves des cocktails et autres. Mes lèvres appuient sur les siennes puis scrutent une réaction, et sans se faire prier, Maéva me galoche à pleine langue. Toute ma frustration de ces dernières semaines avec ma copine du moment disparaît au moment où ma main s'agrippe à sa fesse. Son cul est tout petit, elle doit faire un 36 maximum, mais elle reste une danseuse, c'est ferme ! Je la libère lorsque mon meilleur ami nous surprend quelques minutes plus tard en se rendant aux toilettes.
Maéva se défile et entre côté femme.
— Et bah mon cochon, je n'étais pas sûre qu'elle te matait depuis tout à l'heure, mais maintenant j'ai plus de doute !
— Ecoute, je suis bien bourré et je crois qu'elle me cherche. J'ai qu'une envie c'est de la défoncer !
— Et ben il y a la chambre d'amis !
— Putain tu es au top ! Je te revaudrai ça...
— Ecoute, je suis bien bourré et je crois qu'elle me cherche. J'ai qu'une envie c'est de la défoncer !
— Et ben il y a la chambre d'amis !
— Putain tu es au top ! Je te revaudrai ça...
On continue la soirée à boire comme des puits sans fond. Puis vient l'heure de rentrer.
— Moi je suis bourrée, dit Maéva, je ne peux pas rentrer comme ça, ma grand-mère va me tuer !
Moi qui tente depuis une heure d'élaborer un plan pour que la petite brune passe la nuit avec moi, pour finir cela s'annonce bien plus simple que prévu !
— Moi je dors chez Flo et Virginie ! Il y a le clic clac dans la chambre d'amis. Si ça ne te dérange pas de dormir avec un mec aussi bourré que toi...
Ses yeux injectés de sang, Maéva me fixe quelques secondes avant de me glisser discrètement :
— Et tu penses être en état de terminer ce que tu as entrepris dans les toilettes ?!
Mon sourire au coin en guise de réponse, nous prenons le chemin du retour.
Arrivés à l'appartement, Virginie et Flo s'écroulent dans le canapé. Avec Maéva nous terminons de petits pétards roulés sur le trajet. Les effets se font déjà ressentir et on se galoche sans retenue au milieu du salon. Mais c'en est trop, je sens ma queue gonflée dans mon boxer, elle n'a qu'une hâte c'est d'être libérée. Je fais signe à Maéva de me suivre dans la chambre, un clin d'œil au passage à mon meilleur ami qui tout sourire, termine son énième whisky coca.
Arrivés à l'appartement, Virginie et Flo s'écroulent dans le canapé. Avec Maéva nous terminons de petits pétards roulés sur le trajet. Les effets se font déjà ressentir et on se galoche sans retenue au milieu du salon. Mais c'en est trop, je sens ma queue gonflée dans mon boxer, elle n'a qu'une hâte c'est d'être libérée. Je fais signe à Maéva de me suivre dans la chambre, un clin d'œil au passage à mon meilleur ami qui tout sourire, termine son énième whisky coca.
La porte à peine fermée que la petite brune qui se cachait sous sa mèche en début de soirée se transforme littéralement en tornade. Elle jette son gilet au sol avant de se jeter sur moi. Nos langues s'entremêlent chaudement et son envie de pure « baise » qui est palpable m'excite au plus haut point. Ses bras sont autour de mon cou, je sens ses ongles se planter dans mon dos à chaque fois que j'empoigne ses fesses à pleine mains. Mes lèvres scotchées aux siennes, ma main ne tarde pas à se glisser dans son pantalon pour atteindre directement sa vulve. Je lui pince les lèvres et lui titille le clito, jusqu'à ce qu'elle s'exclame :
— Oh putain que c'est bon !
— T'aimes ça coucher le premier soir salope ?
— Ta gueule et baise-moi !
— Ahhhh carrément...
— T'aimes ça coucher le premier soir salope ?
— Ta gueule et baise-moi !
— Ahhhh carrément...
Sur ces paroles, je la repousse et la bascule sur le lit. Inutile de lui indiquer la suite qu'elle se déshabille elle-même. Un soutien-gorge un peu grisé par le temps et un tanga un peu trop large pour son petit cul. Je quitte rapidement mon t-shirt et mon pantalon, ainsi que mon boxer pour apparaître nu face à elle.
— Et ben tu ne perds pas de temps !
— Ferme ta gueule salope et suce !!
— Ferme ta gueule salope et suce !!
Maéva se met à genoux et se délecte de mon gland déjà bien gonflé. Sa langue roule autour et je la sens jouer avec mon frein. Ma main sur sa tête, je lui impose un va-et-vient qu'elle a parfois du mal à encaisser. Je me retire enfin de sa gorge pour constater que ma queue est souillée de bave. Ses dessous arrachés férocement, je me colle sur elle et ma queue vient se frotter son clito déjà très enflé.
— Tu la veux nature ma queue ?
— Oui, vas-y.
— Oui, vas-y.
Sans préparation, sans capote et pour seul lubrifiant sa propre bave, ma queue force l'entrée de sa chatte et je m'enfonce en elle comme dans du beurre. Elle se met à gémir fortement au point de lui mettre la main sur la bouche pour pas qu'on nous entende à côté. Le clic-clac n'étant pas d'une première jeunesse, je retourne rapidement Maéva pour l'avoir à quatre pattes le cul bien en l'air. Ma queue s'enfonce de tout son long pour aller toucher le fond. Une main la maintenant par la hanche, la deuxième lui claquant les fesses qui rougissent à vue d'œil, le va-et-vient est très soutenu et elle gémit de plus en plus fort. Sa tête percute une fois sur deux le mur mitoyen au salon, ce qui m'oblige à lui plaquer la gueule contre le matelas pour éviter le bruit. Après quelques minutes de pilonnage intense, son souffle se faisant de plus en plus court, je passe ma main pour m'occuper de son bouton d'or.
Et c'est dans un spasme frénétique et un cri étouffé par les quelques coussins à disposition qu'elle finit par jouir sur ma queue. Lui laissant quelques instants, je me remets à lui marteler la chatte jusqu'à l'extase. Je me retire de sa chatte pour déverser une quantité astronomique de sperme sur son petit fessier rougi...
— Putain de salope !!! T'es vraiment trop bonne...
Après ce moment de coït intense, il ne me reste qu'à fumer une cigarette avant d'aller m'allonger à côté de Maéva et de rejoindre Morphée. J'enfile rapidement mon pantalon puis me faufile au salon.
Mon meilleur ami est là, assis dans la pénombre sur son canapé, un verre à la main. Je comprends rapidement qu'il a entendu la totalité de nos ébats à travers la cloison et c'est avec un large sourire qu'il me balance :
Mon meilleur ami est là, assis dans la pénombre sur son canapé, un verre à la main. Je comprends rapidement qu'il a entendu la totalité de nos ébats à travers la cloison et c'est avec un large sourire qu'il me balance :
— Alors, heureux ?!
(Il existe une suite à cette véritable histoire. Celle-ci ne sera dévoilée qu'à la seule condition que l'histoire vous intéresse et donc d'atteindre les 150 likes au minimum)
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Commentaires ()
Il est clair que toutes les personnes s’arrêtent net et posent la question : « puis-je t’embrasser ? » avant de le faire ^^. Il est clair que sur le site, c’est le pire manque de respect à la gente feminine que vous ayez lu Hehehe.
Je ne tomberai pas non plus au commentaire féministe. Bon week-end à vous…
Ahhhhhh les bien-pensants et leur bienséance, votre jugement ne m’atteint pas. Vous n’êtes supérieur à quiconque ici dans ce bas monde pour pouvoir porter un jugement sur une personne. Comme écrit au dessus (si vous aviez pris la peine de lire vous auriez pu vous en rendre compte), aucun chantage au like ce serait ridicule. Juste savoir si l’histoire plait ou non. Et malgré votre commentaire péjoratif, je vous remercie d’avoir pris le temps de laisser un commentaire. En vous souhaitant une excellente journée xD
Je ne souhaite pas faire un max de like, je suis là pour partager uniquement. Mais il était demandé dans le sens où :
Si l’histoire plait réellement je pourrais en dévoiler +, si celle ci ne plait pas, je passe à une suivante ».
Je n’ai rien à gagner à avoir plus ou moins de like les amis. Bonne journée à tous