Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Je reprends ma vie sexuelle en main — Chapitre 1 · Le départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Je reprends ma vie sexuelle en main
Chapitre 1 · Le départ
Week-end chez les geeks...
Départ...
A cette époque – dans mon ancienne vie – je vivais avec un Geek, obsédé par les robots et les jeux de plateau. Comme tous les ans, à partir de mi-janvier, mon mec – Gaël – passait en mode ingénieur pour préparer avec ses potes la coupe de France de Robotique qui avait lieu en mai. Ma vie devenait alors un enfer : tous les week-ends ses copains débarquaient pour travailler sur leurs prototypes, le salon était envahi de matériel aussi divers que varié, les sacs de couchage jonchaient le sol... Je retournai souvent passer mon week-end chez mes parents pour échapper à tout ça.
* * * * *
Mais cette année, pas de bol, mes parents ont décidé de partir plus tôt que prévu dans la maison dont mon père a hérité dans le sud-ouest. Et on ne peut pas dire que j'ai beaucoup d'amies chez qui me « réfugier ». Je prends sur moi pour supporter cette invasion qui a lieu donc tous les week-ends de vendredi soir, dix-neuf heures trente au dimanche soir dix-sept heures. Nous avons régulièrement deux ou trois de ses amis qui viennent. Au moins, ils sont sympas et m'aident pour la vaisselle et le rangement. Sur ce point-là, je n'ai rien à dire. Mais je dois faire une croix sur notre vie intime...
Jusqu'au jour où Loïc nous a proposé un week-end chez lui – ou plutôt chez ses parents absents – afin de décompresser. J'accueille la nouvelle avec plaisir : j'allais enfin avoir un week-end pour moi toute seule, tranquille, au calme.
— Ah, mais tu viens aussi, Émilie ! dit Loïc.
— Oh, non, je vous laisse entre mecs. Vous êtes sympas, mais je vous assez vus !
— Oh, non, je vous laisse entre mecs. Vous êtes sympas, mais je vous assez vus !
Ma réponse me vaut un regard noir de Gaël, mais je ne vais pas supporter un nouveau week-end robotique.
— T'inquiète pas, y aura nos copines. Elles ont envie de connaître l'ange qui nous supporte tous les week-ends.
— Okay... réponds-je en sentant mes épaules s'affaisser.
— Parfait. Thomas passera vous chercher vendredi après-midi. Gaël m'a dit que tu étais de repos ce jour-là.
— Ouais...
— Okay... réponds-je en sentant mes épaules s'affaisser.
— Parfait. Thomas passera vous chercher vendredi après-midi. Gaël m'a dit que tu étais de repos ce jour-là.
— Ouais...
Il a encore accepté sans me demander mon avis et je serais passée pour une garce de refuser.
Finalement, je vais vite me rendre compte que j'avais bien fait d'accepter cette invitation pour une week-end entre geeks...
* * * * * *
Samedi matin, Dix heures quinze.
Thomas va arriver d'ici une demi-heure. Après avoir déjeuné, pris une bonne douche et rangé un peu l'appartement, j'enfile mon jean et une chemise par-dessus un soutien-gorge et un slip en dentelle bleu marine. Gaël sort de la salle de bain alors que je ferme le dernier bouton de ma chemise. Tout en enfilant son boxer, il me lance un regard critique.
— Tu comptes y aller comme ça ?
— Bah, oui... on a cinq heures de route. Qu'est-ce que tu veux que je mette ?
— Tu pourrais faire un effort, répond-il sèchement en revêtant un tee-shirt.
— Bah, oui... on a cinq heures de route. Qu'est-ce que tu veux que je mette ?
— Tu pourrais faire un effort, répond-il sèchement en revêtant un tee-shirt.
Je secoue la tête en soupirant. Une fois de plus, je vais capituler pour éviter d'en faire toute une histoire avant l'arrivée de Thomas. Je retire mon jean pour enfiler une jupe noire, façon patineuse. Je plie consciencieusement mon pantalon pour le glisser dans mon sac de voyage.
— Parce que tu comptes l'emporter en plus ?
— Oui, réponds-je catégoriquement. On ne sait jamais s'il pleut.
— Oui, réponds-je catégoriquement. On ne sait jamais s'il pleut.
Je tire brusquement sur la fermeture éclair de mon sac de sport, avant d'adresser à Gaël un regard noir. Il se contente de siffler entre ses dents avant de s'occuper de son sac. Je le regarde du coin de l'œil. Comment a-t-il pu devenir comme ça ? Quand on s'est connu, il était gentil, adorable et bienveillant, mais depuis qu'il m'a présentée à ses amis et à sa famille, il devient irascible à la limite d'être méchant. Bien que j'aie des sentiments forts pour lui, la situation commence à me peser.
Voyons comment se passe le week-end et j'aviserai après.
Je suis tirée de mes pensées par la sonnerie du téléphone de Gaël. Je jette un œil sur l'écran.
— C'est Thomas ! lui crié-je.
— Eh bein réponds ! me lance-t-il de la chambre.
— Pfff... Salut Thomas.
— Oh, salut Émilie. Je pensais tomber...
— Occupé, le coupé-je. Un souci ?
— Non, pas du tout, au contraire. Je suis au bout de votre rue.
— Quoi ? Déjà ? Tu as vingt minutes d'avance.
— Ça a bien roulé, dit-il en riant.
— Oui ! entends-je une voix féminine un peu étouffée. C'est surtout que je t'ai bien secoué !
— Oui, je sais Chacha. Bref, on est là en fait.
— OK. Vous voulez monter prendre un café ?
— Je préfère qu'on ne tarde pas à prendre la route.
— Ça marche. À tout de suite.
— Eh bein réponds ! me lance-t-il de la chambre.
— Pfff... Salut Thomas.
— Oh, salut Émilie. Je pensais tomber...
— Occupé, le coupé-je. Un souci ?
— Non, pas du tout, au contraire. Je suis au bout de votre rue.
— Quoi ? Déjà ? Tu as vingt minutes d'avance.
— Ça a bien roulé, dit-il en riant.
— Oui ! entends-je une voix féminine un peu étouffée. C'est surtout que je t'ai bien secoué !
— Oui, je sais Chacha. Bref, on est là en fait.
— OK. Vous voulez monter prendre un café ?
— Je préfère qu'on ne tarde pas à prendre la route.
— Ça marche. À tout de suite.
Je raccroche et regarde par la fenêtre pour voir une petite citadine se garer sous notre fenêtre. Je presse un peu Gaël qui râle, comme si j'étais responsable de l'arrivée précoce de Thomas. Je prends sur moi pour rester calme et procède aux dernières vérifications avant de quitter l'appartement : gaz coupé, fenêtres fermées, répondeur allumé. Mon sac sur l'épaule, je descends sans attendre mon compagnon.
Je retrouve Thomas, appuyé avec nonchalance contre sa voiture. Agé d'environ trente ans, il est mon aîné de deux mois seulement. Il me dépasse d'une bonne tête et est assez impressionnant avec sa carrure. Après un bref salut, il me présente sa copine, Charlotte, une petite brune de vingt-cinq ans, à l'allure dynamique, vêtue d'un short en jean et d'un tee-shirt moulant avec un col en V qui laisse voir qu'elle ne porte pas de soutien-gorge. Sans me laisser le temps de dire quoique ce soit, elle me claque deux bises sonores sur les joues.
— Rhooo ! Si tu savais comment je suis super contente de te rencontrer enfin. Thomas m'a parlé de toi, mais je n'étais pas certaine que tu existais vraiment ! Comment quelqu'un peut supporter ces tarés tous les week-ends sans broncher ? Mais tu viens d'une autre planète ou quoi ? Moi, j'pourrais pas ! J'deviendrais dingue ! Comme je suis contente de partir en week-end ! Toi aussi ça doit te faire du bien, hein ? Hein ?
Mais c'est quoi cette dingue ? Elle va se taire ou quoi ?
Prenant sur moi pour ne rien dire et surtout ne pas retourner dans l'appartement pour m'y enfermer à double tour et y passer tout le week-end, j'esquisse un sourire et hausse les épaules. Mais avant que je ne puisse répondre, Charlotte enchaîne.
— Tu verras. Vas-y avoir Isa, la copine de Loïc. Elle est super cool. Ça te changera de ces geeks ! dit-elle en tirant la langue à son copain qui se contente de lever les yeux au ciel. Ça va être sympa de se retrouver entre filles et de parler d'autres choses que de robots, de circuits et autres bidouilles électroniques.
— Euh, oui, sûre...
— Mets-toi derrière à côté de moi, poursuit-elle en ouvrant la portière. Ils vont encore parler de leurs bidules débiles.
— Euh, oui, sûre...
— Mets-toi derrière à côté de moi, poursuit-elle en ouvrant la portière. Ils vont encore parler de leurs bidules débiles.
Alors que Thomas range le sac que lui donne Gaël dans le coffre, Charlotte me pousse derrière le siège conducteur, avant de se glisser de l'autre côté. Aussitôt, elle reprend son babillage.
— T'inquiète pas Em'. Je peux t'appeler Em' ? Je trouve ça plus sympa. Appelle-moi Chacha, comme les autres. Alors, t'inquiète pas, on a prévu des trucs super sympas entre filles. On va te faire oublier ces idiots de geeks. J'espère que tu aimes te balader en forêt et te baigner. Il y a un bel étang à côté de la maison. tu as prévu un maillot de bain ? C'est sûr, tu dois en avoir un, hein ?
— Euh... non, je ne savais pas.
— Quoi ? crie-t-elle presque. Loïc t'a pas prévenu, Gaël ? Il m'a dit qu'il te l'avait dit. Oh mais quel crétin celui-là !
— Euh... non, je ne savais pas.
— Quoi ? crie-t-elle presque. Loïc t'a pas prévenu, Gaël ? Il m'a dit qu'il te l'avait dit. Oh mais quel crétin celui-là !
Je jette un regard à mon copain, qui grimace. Je suis certaine que Loïc le lui a dit, mais il a bloqué l'info. Je vois Thomas s'agiter un peu sur son siège en quittant la place de parking.
— Bah, ce n'est pas grave, Thomas. Je n'irai pas me baigner !
— Ah mais si ! lâche charlotte en se tournant vers moi pour empaumer mes seins à travers mon chemisier.
— Hey ! criâmes-nous, Thomas et moi en même temps.
— Tu fais la même taille qu'Isa. Elle en aura un à te prêter, répond Charlotte sans retirer ses mains, avant d'approcher ses lèvres de mon oreille. On pourra se passer de maillot, tu sais.
— Ah mais si ! lâche charlotte en se tournant vers moi pour empaumer mes seins à travers mon chemisier.
— Hey ! criâmes-nous, Thomas et moi en même temps.
— Tu fais la même taille qu'Isa. Elle en aura un à te prêter, répond Charlotte sans retirer ses mains, avant d'approcher ses lèvres de mon oreille. On pourra se passer de maillot, tu sais.
Je me sens brutalement rougir alors que Thomas lui intime l'ordre de s'asseoir correctement. Avec une mine faussement boudeuse, Charlotte met sa ceinture et sort sa tablette. Mettant ses écouteurs, elle se plonge dans un film. Je pousse un profond soupir en me calant contre la portière. Les joues brûlantes, je sens encore la chaleur de ses mains sur mes seins. Elle les a empaumés avec une telle fermeté que je garde encore la sensation de ses paumes dessus.
C'était... agréable. Gaël ne les prend plus comme ça.
Les rares fois où il s'occupait de ma poitrine, c'était pour me téter et me mordiller les mamelons, comme s'il voulait encore téter les seins de sa mère. Sa mère... c'est depuis qu'elle lui a annoncé son divorce que Gaël est devenu désagréable. Se poserait-il des questions sur l'avenir de notre couple ? Moi, oui en tout cas. Peut-être que finalement, ce week-end va me faire du bien. Même si je ne peux pas me baigner, je pourrais toujours aller me balader et me vider l'esprit. Je ferme les yeux alors que Thomas gagne l'autoroute.
Il a fait vite.
Il met de la musique. Je reconnais Alan Parsons Project un groupe de rock alternatif écossais, que Gaël m'a fait découvrir – l'une des rares bonnes choses qu'il m'ait fait découvrir avec les sushis. Je me laisse bercer en écoutant « old and wise », la plus belle chanson du groupe à mon avis.
And someday in the mist of time
When they asked me if I knew you
I'd smile and say you were a friend of mine
When they asked me if I knew you
I'd smile and say you were a friend of mine
Je ne peux pas dire que j'ai beaucoup d'amis à qui pourraient s'adresser ces paroles. J'ai toujours trouvé ça triste. Je ne parviens pas à dormir, mais j'ai l'impression de pouvoir m'isoler de la discussion « robotique » des deux hommes à l'avant, comme Charlotte semble pourvoir s'isoler en regardant un film.
Tiens, d'ailleurs, qu'est-ce qu'elle regarde ?
D'un côté, la curiosité me pousse à me tourner vers elle et regarder son écran. De l'autre côté, ma conscience me conseille de ne pas le faire, car si Charlotte avait voulu partager son film avec moi, elle me l'aurait proposé. Malheureusement, ma curiosité est bien plus forte que ma conscience. Gardant les yeux fermés, je fais mine de trouver ma position inconfortable et me tourne vers Charlotte. Son parfum fleuri vient me chatouiller délicatement les narines. L'habitacle étant assez petit, je me retrouve presque contre elle.
Mince, je n'avais pas prévu ça.
Tant pis. Je me réinstalle tant bien que mal.
— Pose ta tête sur mon épaule, si tu veux, me murmure-t-elle. Mets-toi à l'aise. Tu ne me gênes pas.
— Merci, chuchoté-je.
— Merci, chuchoté-je.
J'entrouvre alors les yeux pour jeter un œil sur son écran et me rends compte qu'elle regarde un documentaire réalisé en Afrique ou en Australie. Je ne reconnais pas le désert qui apparaît à l'écran.
Ah, ça ne valait la peine, tiens.
Finalement, je finis par m'assoupir dans cette position, un peu plus confortable. J'ignore ce qui m'a réveillé : la main de Charlotte qui caresse ma cuisse nue, sa respiration légèrement saccadée ou les frottements de sa cuisse contre la mienne. Mes paupières battent rapidement pour éclaircir ma vue un peu floutée. Mon regard tombe sur l'encolure en V de son tee-shirt. Elle a de jolis seins ronds dont les tétons pointent discrètement sou le tissu de son vêtement à cause de la climatisation. Gênée, je pose alors les yeux sur une scène à laquelle je ne m'attendais pas : sur l'écran de la tablette de Charlotte, deux femmes se frottent le sexe l'un contre l'autre. Je ferme fort les paupières, me disant que je rêve, mais lorsque je les ouvre à nouveau, je vois un gros plan sur leurs sexes épilés coulissant sur un énorme gode noir.
Oh merde ! j'aurais pas dû voir ça !
Baissant un peu plus mon regard, je me rends compte que la main droite de Charlotte est plongée dans son short, fermeture éclair ouverte alors que sa main gauche me caresse toujours la cuisse. Je me redresse doucement, Charlotte retire brusquement sa main.
— Tu... veux regarder avec moi ? me dit-elle à voix haute.
— Euh... pourquoi pas ?
— Euh... pourquoi pas ?
Mais pourquoi j'ai dit ça moi ? Je suis dingue ou quoi ?
Elle me tend alors l'écouteur droit de son casque et bientôt les gémissements de plaisir des deux femmes envahissent mon oreille et mon esprit. Gardant sa main dans son short, elle fouille dans son sac de sa main libre et en sort son portable. Elle tape quelques mots sur son clavier et très vite, mon téléphone se met à sonner dans mon sac. Je le sors et lis le message.
Charlotte > Ne dis rien. C'est Tom qui m'a donné ton 06. Tu as Messenger ?
Moi < OK. Je suis désolée...
Moi < OK. Je suis désolée...
Nouveau bip.
Charlotte > demande moi en amie. ChaCha-Coquine. Plus discret. Je t'attends.
Moi < OK. Moi c'est Emilie R.
Moi < OK. Moi c'est Emilie R.
Je lève les yeux, comme une enfant sur le point de faire une bêtise et persuadée qu'elle va être prise sur le fait.
Je ne devrais pas faire ça. Je ne devrais pas faire ça...
Mais je le fais quand même. Mettant mes notifications de mon application en silence, je demande ChaCha en amie. Elle me répond aussitôt.
À peine a-t-elle reçu le message, qu'elle sort sa main de son short pour essuyer ses doigts luisant sur le tissu rugueux avant de prendre son téléphone et de reposer sa main gauche sur ma cuisse. Curieusement, je suis contente de sentir à nouveau son contact et sa chaleur. Une question me brûle les lèvres ou plutôt les doigts. Je me lance.
La question de Charlotte me prend de court. Que dois-je répondre ? Je n'y ai jamais pensé. En fait ça ne m'a même jamais effleuré l'esprit. Je ne sais pas quoi répondre.
Mon regard se pose sur l'écran. La vidéo a été mise en pause. Charlotte pose son portable entre nous, relance la vidéo et glisse sa main droite dans son short. Je regarde nos eux compagnons de voyage : Thomas et Gaël discutent toujours, leurs regards fixés sur la route. Je déglutis péniblement et regarde le film avec Charlotte.
Les deux femmes se sont lancées dans un superbe 69. La caméra réalise de sublimes plans sur leurs sexes luisant de cyprine, leurs grandes lèvres et les petites si gorgées de sang qu'elles sont pourpres. Je sens les muscles de mon vagin se contracter. À côté de moi, Chacha poursuit ses caresses intimes. Elle me jette un œil et attrape son portable.
Sa main gauche glisse entre mes cuisses qui s'écartent d'elles-mêmes. Je sens ses doigts commencer à caresser mes lèvres à travers ma culotte. Je devrais l'en empêcher, mais tout ce que je trouve à faire c'est d'écarter un peu plus mes cuisses et de tirer sur mon slip pour laisser à ses doigts l'accès à mon sexe. Ayant les deux mains occupées, elle se penche vers moi.
— Ça a l'air de te plaire. Tu es très humide.
Je me sens rougir alors que ses doigts frôlent mon clitoris. Mon cœur commence à taper dans ma poitrine. Je sens ses doigts glisser doucement d'avant en arrière. J'ai soudainement envie de plus. Je fais basculer mon bassin.
— Pas maintenant, me murmure-t-elle. Mon cœur !
— Oui, Chacha ?
— Je voudrais qu'on s'arrête à la prochaine station. J'ai envie de faire pipi !
— La classe, répond Thomas en riant. Hmmm... dix kilomètres. Tu tiendras le coup ?
— J'espère !
— Oui, Chacha ?
— Je voudrais qu'on s'arrête à la prochaine station. J'ai envie de faire pipi !
— La classe, répond Thomas en riant. Hmmm... dix kilomètres. Tu tiendras le coup ?
— J'espère !
Finalement, nous nous arrêtons sur une petite aire de repos.
Bien avant la station service. Nous descendons tous les quatre de voiture. Chacha s'étire. Son tee-shirt très remonte au point de dévoiler l'arrondi de ses seins. Malgré moi, ma langue caresse mes lèvres ce qui fait sourire Chacha. Thomas, qui est parti aux W-C, revient la mine déconfite.
Bien avant la station service. Nous descendons tous les quatre de voiture. Chacha s'étire. Son tee-shirt très remonte au point de dévoiler l'arrondi de ses seins. Malgré moi, ma langue caresse mes lèvres ce qui fait sourire Chacha. Thomas, qui est parti aux W-C, revient la mine déconfite.
— Désolé les filles, mais vous allez devoir vous soulager dans le petit bois là-bas. Les chiottes sont H-S.
Allez, il ne manquait plus que ça. le sourire de Chacha s'élargit alors qu'elle me fait un discret signe de la tête, me montrant le bouquet d'arbres.
— Prenez votre temps, j'ai besoin de dormir un peu. Gaël ?
— Je vais en profiter pour revoir les programmes.
— Je vais en profiter pour revoir les programmes.
Chacha m'attrape le poignet pour m'entraîner vers les bois.
— J'en peux plus ! Je vais me pisser dessus.
Je ne peux que la suivre. Nous nous éloignons de la voiture. Chacha regarde plusieurs fois en arrière. Lorsqu'elle est sûre qu'on ne peut plus nous voir, elle me lâche et défait son short. Elle s'accroupit et urine devant moi. Je suis jalouse de la voir si à l'aise pour se laisser aller devant moi. Prise de l'envie d'uriner à mon tour, je baisse mon slip, remonte ma jupe pour m'accroupir à mon tour.
— Remonte un peu plus ta jupe. Je veux voir ta chatte.
J'ignore pourquoi mais je lui obéis. Je retire même mon slip que je lui balance. Elle l'attrape et le porte à sn nez. Elle y respire profondément avant de le mettre dans la poche de son short. J'écarte bien les cuisses. Son regard se porte sur mon sexe. Contrairement à celui de Chacha, mon sexe n'est pas épilé. J'ai juste fait faire un maillot échancré.
— J'aime ta chatte, me dit-elle. Un peu poilue.
— J'aimerais l'avoir lisse comme la tienne, lui réponds-je alors que je sens un jet chaud jaillir entre mes pieds.
— J'ai envie de la goûter.
— Mais... mais... fais-je plus que gênée, je viens de pisser.
— C'est encore meilleur. T'as fini ? demande-t-elle en remontant son short.
— Euh... oui...
— Viens, dit-elle en se levant.
— J'aimerais l'avoir lisse comme la tienne, lui réponds-je alors que je sens un jet chaud jaillir entre mes pieds.
— J'ai envie de la goûter.
— Mais... mais... fais-je plus que gênée, je viens de pisser.
— C'est encore meilleur. T'as fini ? demande-t-elle en remontant son short.
— Euh... oui...
— Viens, dit-elle en se levant.
Elle m'entraîne vers un arbre et me plaque le dos contre le tronc. Elle se colle contre moi et sa bouche s'empare de la mienne. Je ne peux pas résister à sa langue qui force le passage de mes lèvres. Elle s'enroule autour de ma mienne alors que ses mains glissent sous ma jupe et me caressent les fesses. Sa tête change d'angle pour que sa langue s'enfonce plus dans ma bouche. Je ne peux que répondre à ce baiser qui m'excite. Ses mains quittent mes fesses pour venir défaire les boutons de ma chemise et dénuder ma poitrine. Elle recule un peu pour regarder mes seins.
— Ils ont l'air beau... montre-les moi.
Je sors alors mes seins de leurs bonnets. Ils sont gros et fermes, avec de belles aréoles brun foncé. Chacha se lèche les lèvres en les voyant.
— Putain, si on avait plus de temps... dit-elle avant de s'agenouiller devant moi. Je veux ta chatte !
Elle fourre sa tête sous ma jupe et me fait poser ma cuisse gauche sur son épaule. Je lâche un cri lorsque je sens sa bouche aspirer mes lèvres.
— Tais-toi ! Profite !
Sa langue commence à explorer ma vulve humide, en commençant par lécher mes grandes lèvres que ses doigts écartent pour lui ouvrir l'accès aux petites. Elle les lèche avec beaucoup d'application avant de les aspirer à leur tour. Je porte mon poing droit à la bouche pour étouffer mes gémissements. Ses doigts écartent maintenant mes petites lèvres et sa langue s'enfonce dans mon vagin. Mon corps se cambre. Sa langue agile me lèche partout. Même mon clitoris a sa ration de caresses.
— Oooooh, Chacha... encore... encore...
Sa bouche poursuit son exploration. Elle aspire mon petit bout de chair ce qui a le don de me faire voir des feux d'artifice derrière mes paupières closes. Sa langue accélère ses mouvements me portant au bord de l'explosion. La seule chose que je peux faire c'est d'appuyer sur sa tête pour que sa langue s'enfonce encore plus. Ses dents me mordillent m'arrachant de gémissements de plaisir.
— Je... je vais jouir...
Mais elle ne s'arrête pas. Je n'en peux plus. Mon corps se tend douloureusement alors l'orgasme me submerge. Je sens mon jus s'écouler, mais Chacha garde sa bouche collée contre ma chatte.
— Non... Chacha...
Mais elle ne bouge pas. Elle semble se régaler en buvant mon jus, produit du plaisir qu'elle m'a offert. J'en ai les larmes aux yeux alors qu'elle continue de me lécher, comme pour me nettoyer. Alors qu'elle recule en s'essuyant la bouche du revers de la main, je m'effondre, les cuisses écartées devant elle. J'halète. J'ai du mal à récupérer. J'ai la tête qui tourne. Elle se rapproche de moi, toujours à genoux entre mes cuisses écartées. Sa bouche s'empare de nouveau de la mienne, en un baiser tendre cette fois. Elle recule à nouveau, un doux sourire sur les lèvres.
— Tu as aimé, hein ?
— Oui, Chacha, j'ai adoré... tu... tu me laisseras te goûter à mon tour.
— Oui, on va bien s'amuser toutes les trois.
— Trois ?
— Oui, avec Isa, la meuf de Loïc... on va faire un beau trio ce week-end.
— Oui, Chacha, j'ai adoré... tu... tu me laisseras te goûter à mon tour.
— Oui, on va bien s'amuser toutes les trois.
— Trois ?
— Oui, avec Isa, la meuf de Loïc... on va faire un beau trio ce week-end.
Elle m'embrasse à nouveau. Je sens ses mains hésiter à glisser sous ma jupe, mais nous ne pouvons pas nous attarder. Ça serait suspect. Elle finit par se redresser et m'aider à me lever.
— Tu me rends mon slip ?
— Non, c'est mon trophée !
— Non, c'est mon trophée !
Elle le sort de la poche et le glisse dans son short, contre son sexe.
— Il est pour moi.
— Si tu veux.
— Si tu veux.
Je ne reviens pas de ce que je viens de faire... enfin de laisser faire. L'air frais me caresse les jambes et remonte jusque sur mon entrejambe, me caressant le sexe encore humide. De retour à la voiture, je vois Gaël plongé dans ses calculs et Thomas s'étirer.
— Vous avez pris votre temps, les filles, lance Thomas avec un clin d'œil complice à Chacha.
— Ça valait le coup, mon cœur.
— Ça valait le coup, mon cœur.
Ça annonce un week-end sympa si je comprends bien. Alors dépêchons-nous. Isa va être contente de vous voir.
À sa façon de parler à sa copine et celle de me regarder, je sais que Thomas ait ce qui s'est passé. Curieusement, je ne suis pas inquiète : je suis intimement convaincue qu'il ne dira rien à Gaël.
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Commentaires ()
Je suis touchée, merci. 😊
C'est Docsevere qui m'a conseillé de te lire, et je ne regrette pas.
Tes mots dégagent une telle sensualité... c'est impressionnant (en plus du thème qui me parle :P).
Alors bravo, Emilie. Je reviendrai sûrement te lire un de ces quatre ;).
Merci également pour ton écriture très agréable à lire et cette belle rencontre entre ces deux jeunes femmes qui me fait fantasmer d'être présent à côté d'elles et ainsi de profiter de ce merveilleux spectacle qu'elles offrent !
Ce sont pourtant les meilleures ^^
J'ai juste un peu de mal avec les formules style "réponds-je".