Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Itinéraire(s) — Chapitre 7 · Une bien belle soirée qui continue
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Itinéraire(s)
Chapitre 7 · Une bien belle soirée qui continue
L'eau chaude à souhait et les bulles me délassaient, je me laissais un peu aller à la caresse des jets et de l'effervescence. Les deux couples papotaient, de tout, de rien, de leurs vies, de leurs rencontres coquines. Les uns avaient rencontré les autres, certaines anecdotes étaient cocasses, les détails croustillants. Marie en vint à parler de mon cas, ce qui intéressa grandement Aurélie et Mathieu. Je tentai de me faire tout petit, mais rien n'y fit, je dus me plier au jeu des présentations.
Je racontai les grandes lignes, du comment j'avais rencontré André, puis la soirée de mes vingt ans, et cette soirée d'anniversaire de Marie.
—Si jeune, si inexpérimenté, mais tu as une belle maturité, c'est bien, me complimenta Mathieu.
—A vrai dire, je n'ai jamais connu rien d'autre. Je n'ai jamais été en couple avec une femme, m'excusai-je.
Nous nous détendions dans l'eau et nous nous caressions parfois, bien que ma queue eût besoin de repos, les doux soins des deux naïades ne m'en laissèrent pas le loisir. Tout en papotant, j'avais la main d'Aurélie sur mon membre, ou un de ses beaux seins dans la bouche. Marie jouait avec les deux autres qui s'assirent sur le rebord de la piscine et purent apprécier les talents oratoires de la petite brune.
—Tu sais que j'ai très envie de te dévorer moi aussi, me souffla Aurélie, viens, suis-moi.
—En laissant les trois s'amuser sans nous ?
—Marie est une grande fille, elle n'a pas besoin d'aide.
—Je ne peux pas sortir de l'eau comme ça, avec ma…, enfin, tu vois quoi.
—Tu crois que ta belle érection va choquer les gens ici ? Au contraire, ça va faire des envieuses ! Conclut-elle.
Elle ponctua sa phrase d'un regard aux alentours, plusieurs couples étaient en plein ébat, des hommes se faisaient sucer, des femmes se donnaient du plaisir entre elles, en somme, rien à craindre. Aurélie glissa un baiser à son homme, un bisou à Marie et me prit par la main pour aller aux douches et revenir aux « coins câlins ». Nous déambulâmes dans les couloirs, pour y jouer les voyeurs à chaque alcôve. Certains hommes se masturbaient nonchalamment dans l'embrasure des portes les yeux rivés sur un ébat en cours. Main dans la main, nous trouvâmes une chambre libre et Aurélie s'assit sur le lit et m'y invita.
Nous commençâmes par de douces caresses, des baisers tendres, je picorai son cou, passai ma main dans ses cheveux humides, je flattais ses seins, son dos, ses cuisses. C'était très sensuel, y compris dans ses caresses sur mes jambes, dans mon dos, sur mon ventre. Je ne résistai pas à ses seins et à ma bouche fut attirée, comme un aimant par ses deux belles pommes ornées de framboises gorgées de désir. Son bonnet D était un vrai délice, je crois que je devenais vraiment obsédé par les jolis seins. Mes mains appréciaient leur douceur, mes doigts les titillaient, et ma bouche se repaissait de leur dureté. C'était assurément ça, le paradis, être entre les seins d'une femme. Je sentais son souffle devenir sans cesse plus profond, ses expirations se teinter de gémissements et ses cuisses s'ouvrirent pour moi.
—Le cuni ne me fait pas grand-chose, me confia-t-elle, je veux bien tes doigts en revanche.
La bouche toujours sur ses seins, mon majeur trouva sa grotte déjà très humide. Les compas ouverts me laissèrent libre accès et j'entrai, accueilli par du velours. Je jouais avec sa fleur, et je découvris vite qu'elle adorait ça. J'y joignis un deuxième qui fit débuter son récital. Des monosyllabes vinrent ponctuer son propos, sur tous les tremolos. Elle m'encourageait à continuer par des mouvements de bassin, par ses mains qui se crispaient dans mes cheveux alors que je lui suçais toujours les seins.
—Tu vas me faire jouir, ne t'arrête pas, m'ordonna-t-elle.
Je redoublais d'efforts, besognant son antre surchauffé, son nectar se fit encore plus présent et ses bruits de ressac accompagnaient son plaisir. Un long chuintement m'annonça qu'elle venait de succomber. Le corps raidi, elle miaula très fort, les doigts crispés dans mes cheveux.
Je dois dire que le fait de donner un orgasme à une femme était la sensation la plus excitante, la plus exquise et la plus réconfortante qui soit.
Je la câlinais pour que sa redescente soit la plus douce possible. Le calme après la tempête. Cependant, le beau temps ne dura pas, les yeux nimbés de luxure, Aurélie rampa jusqu'à ma queue dressée.
—Tu as une belle queue tu sais, il serait dommage de ne pas en profiter.
Elle ponctua son compliment de caresses de sa main et par un baiser sur mon gland bien gonflé. Visiblement, elle avait envie de prendre son temps, car elle me faisait entrer dans sa bouche petit à petit. Elle était douce, mesurée dans ses gestes, sûre de savoir faire monter le désir à son rythme. Je la sentais gourmande à l'envie qui transparaissait dans chacun de ses mouvements. Elle tissait la soie la plus douce autour de ma queue. Elle accélérait doucement, progressivement, tout comme elle me prenait davantage en elle. Jamais je n'avais connu tel faveur de Roi, elle m'avait rendu comme du marbre. Satisfaite, ses yeux se plantèrent dans les miens, consciente des sommets de plaisir auxquels elle m'amenait. La belle brune me recouvrit d'une protection et vint s'asseoir sur moi. J'étais totalement entré dans son minou surchauffé, lubrifié.
Les regards croisés, mes mains sur ses fesses, nous dansions. Dieu qu'elle savait me mener. Elle était maîtresse de ses mouvements, de mon plaisir, du sien, décidée à nous offrir une sensuelle entrée en matière avant le plat de résistance. Je suçais ses seins qu'elle laissait obligeamment à portée de mes lèvres. Elle gémissait, longuement, lascivement, au rythme de nos pas de deux. Ma belle irradiait le plaisir, la féminité et elle savait comment me le partager.
Je tournai la tête un instant pour voir que derrière la chaîne qui faisait office de porte à notre petit nid, une demi-douzaine de personnes au plus nous observaient. Deux hommes se masturbaient lentement à la vision de cette belle liane enroulée autour de moi. Elle se crispa, augmenta la cadence et s'affala sur moi.
Elle reprit son souffle, se mit en levrette, croupe offerte à ma vue et celle de notre public, en attente d'être saillie. Je ne me fis pas prier et entrai sans coup férir tant elle était trempée. J'agrippai ses fesses et commençai mon ouvrage. Lent et profond, je lui arrachai des soupirs de plaisir. J'augmentai la cadence, et nos corps claquèrent, mes bourses étaient couvertes de son nectar, ma queue était divinement bien dans son fourreau. J'adorais cette sensation de puissance, de domination qui émanait de cette position, complémentaire de celui que je ressentais quand elle me chevauchait.
Je me sentis presque invité à devenir plus sauvage. Ainsi, je cédai à mes pulsions et la pris fort, je la pilonnai, je la baisai en un mot. Ses cris de plaisir ne cessèrent pas, au contraire, le plat de résistance s'avéra plus copieux que l'entrée. Les coups de reins fusaient, les fessées aussi puisqu'elle m'y invitait. Je finis par adorer la dominer, par savourer de la voir la croupe en l'air et le visage dans le matelas, ses bras étaient désormais incapables de la soutenir.
Je m'enhardissais, je lui donnais des à-coups qui la faisaient monter dans des aigus implorants. Elle monta d'une octave supplémentaire quand mon pouce eut l'audace de venir titiller sa corolle frémissante. Le plat principal ayant été envoyé, la cuisine se prépara pour la suite. Mon pouce fut accueilli comme un prince dans cet étroit conduit. Elle fit semblant de se plaindre, entre deux coups de reins.
—Vilain, tu veux me rendre folle, quel gourmand, ahana-t-elle.
Suivant mon instinct, je me retirai d'elle pour flatter de ma langue sur ce bourgeon prêt à éclore. Je découvris cette nouvelle saveur, plus défendue encore. Elle fondait à chaque coup, alors, sadique que j'étais, je voulus la rendre chatte. Deux doigts vinrent titiller son minou chauffé à blanc, conjugués à l'action de ma bouche. Elle était une cocotte-minute sous pression. Ses reins se creusèrent, comme une invitation à continuer.
—Méchant, susurra-t-elle, c'est pas juste, tu me rends folle.
Je lapais son petit trou, dardais ma langue, l'humidifiais au possible et je sentais qu'elle succombait sans lutter.
—Tu veux que j'arrête ? Lui demandai-je candide.
—Nooon, prends-moi, gémit-elle.
Pendant que je me saisis du gel, elle se tourna, sur le dos, jambes en l'air et ses mains écartaient ses fesses, dieu que la luxure émanait de cette pose. Après l'entrée et le plat, la grande brune réclamait son dessert.
—Viens, m'invita-t-elle.
Je posai mon gland sur la corolle et poussai doucement. Je sentais à travers la capote son anneau s'ouvrir. J'allais doucement, mon regard rivé sur son visage, sur ses réactions, sur le plaisir ou la douleur qu'elle pouvait ressentir. Elle cria son plaisir quand je fus totalement en elle.
—Ta queue est magique, haleta-t-elle les yeux révulsés.
Je commençai un lent mouvement dans son petit conduit qui enserrait ma queue comme jamais. Les sensations étaient très différentes, plus intenses encore pour elle, plus fortes pour moi. Elle m'encouragea à aller plus fort, mais j'eus une autre idée, je posai mon pouce sur son clito offert à moi. Il ne lui en fallait pas plus pour partir dans un violent orgasme. Tous ses muscles se tendirent et ma queue fut massée, enserrée, ce qui m'amena au point de non-retour moi aussi, bien trop vite. J'entamai la dernière ligne droite, désordonnée, je grognais, mon plaisir était là.
—Oui, cria-t-elle, jouis dans mon cul, donne-moi tout.
Un dernier soubresaut et ma queue pulsa tout ce qu'elle avait, je me répandis en elle. Des milliers de frissons, des fourmis gambadaient sous ma peau, des étoiles tapissèrent mes yeux, ma queue était une barre en fusion plongée dans de la glace. Mon cœur tambourinait à tout rompre, et nous chantions un cantique au dieu du plaisir en parfaite harmonie.
Le souffle court, la peau luisante de sueur, le cœur battant à l'unisson, nous échangeâmes un sourire, puis un rire. Un moment exquis qu'un baiser vint conclure.
—Tu es extraordinaire, lui soufflai-je
—Tu es délicieux, me répondit-elle, ta queue est magique, tu m'as sacrément faite jouir.
—Tout le plaisir est pour moi. Douche ? Proposai-je.
—Douche et Jacuzzi ! Accepta-t-elle.
Main dans la main, nous rejoignîmes les douches puis l'immense jacuzzi après avoir fendu la foule de nos voyeurs. L'eau me fit le plus grand bien, j'étais épuisé par cette soirée. Nos trois compères nous retrouvèrent dans l'eau peu après, repus eux aussi de sexe et de fatigue. Quelques baisers pour marquer la revoyure, et chacun raconta son bout de soirée. Eux avaient commencé dans l'eau, puis au sauna, pour finir dans un autre coin câlin où deux couples les avaient rejoints. Les femmes s'en étaient donné à cœur joie entre elles avant que les quatre hommes ne les fassent jouir sans retenue. Mathieu, lui, fut très intéressé par notre duo devant une foule de voyeurs.
Je voyais que pour eux, vivre ces aventures et les partager ne leur causait pas de tort, au contraire, l'un et l'autre se réjouissaient du plaisir de chacun. Pas de jalousie, pas de faux-semblants, juste de l'amour. L'amour était de vouloir le meilleur pour l'autre, qu'il s'amuse et s'épanouisse, pas l'exclusivité imposée ni les secrets refoulés d'une sexualité pas aboutie car incomplète.
Douche, puis direction les vestiaires où nous nous rhabillâmes, puis un dernier verre et nous quittâmes le club avec le grand sourire du patron. J'avais insisté auprès d'André pour payer nos consommations. Franches poignées de main, Aurélie m'embrassa, puis les deux s'embrassèrent et nous rentrâmes chez nous.
Je ne cessais de remercier André sur le trajet du retour, pour cette invitation. Il me sourit en répondant que ce n'était rien puisque tout le monde s'était amusé. Sur la banquette arrière, Marie dormait déjà.
Je racontai les grandes lignes, du comment j'avais rencontré André, puis la soirée de mes vingt ans, et cette soirée d'anniversaire de Marie.
—Si jeune, si inexpérimenté, mais tu as une belle maturité, c'est bien, me complimenta Mathieu.
—A vrai dire, je n'ai jamais connu rien d'autre. Je n'ai jamais été en couple avec une femme, m'excusai-je.
Nous nous détendions dans l'eau et nous nous caressions parfois, bien que ma queue eût besoin de repos, les doux soins des deux naïades ne m'en laissèrent pas le loisir. Tout en papotant, j'avais la main d'Aurélie sur mon membre, ou un de ses beaux seins dans la bouche. Marie jouait avec les deux autres qui s'assirent sur le rebord de la piscine et purent apprécier les talents oratoires de la petite brune.
—Tu sais que j'ai très envie de te dévorer moi aussi, me souffla Aurélie, viens, suis-moi.
—En laissant les trois s'amuser sans nous ?
—Marie est une grande fille, elle n'a pas besoin d'aide.
—Je ne peux pas sortir de l'eau comme ça, avec ma…, enfin, tu vois quoi.
—Tu crois que ta belle érection va choquer les gens ici ? Au contraire, ça va faire des envieuses ! Conclut-elle.
Elle ponctua sa phrase d'un regard aux alentours, plusieurs couples étaient en plein ébat, des hommes se faisaient sucer, des femmes se donnaient du plaisir entre elles, en somme, rien à craindre. Aurélie glissa un baiser à son homme, un bisou à Marie et me prit par la main pour aller aux douches et revenir aux « coins câlins ». Nous déambulâmes dans les couloirs, pour y jouer les voyeurs à chaque alcôve. Certains hommes se masturbaient nonchalamment dans l'embrasure des portes les yeux rivés sur un ébat en cours. Main dans la main, nous trouvâmes une chambre libre et Aurélie s'assit sur le lit et m'y invita.
Nous commençâmes par de douces caresses, des baisers tendres, je picorai son cou, passai ma main dans ses cheveux humides, je flattais ses seins, son dos, ses cuisses. C'était très sensuel, y compris dans ses caresses sur mes jambes, dans mon dos, sur mon ventre. Je ne résistai pas à ses seins et à ma bouche fut attirée, comme un aimant par ses deux belles pommes ornées de framboises gorgées de désir. Son bonnet D était un vrai délice, je crois que je devenais vraiment obsédé par les jolis seins. Mes mains appréciaient leur douceur, mes doigts les titillaient, et ma bouche se repaissait de leur dureté. C'était assurément ça, le paradis, être entre les seins d'une femme. Je sentais son souffle devenir sans cesse plus profond, ses expirations se teinter de gémissements et ses cuisses s'ouvrirent pour moi.
—Le cuni ne me fait pas grand-chose, me confia-t-elle, je veux bien tes doigts en revanche.
La bouche toujours sur ses seins, mon majeur trouva sa grotte déjà très humide. Les compas ouverts me laissèrent libre accès et j'entrai, accueilli par du velours. Je jouais avec sa fleur, et je découvris vite qu'elle adorait ça. J'y joignis un deuxième qui fit débuter son récital. Des monosyllabes vinrent ponctuer son propos, sur tous les tremolos. Elle m'encourageait à continuer par des mouvements de bassin, par ses mains qui se crispaient dans mes cheveux alors que je lui suçais toujours les seins.
—Tu vas me faire jouir, ne t'arrête pas, m'ordonna-t-elle.
Je redoublais d'efforts, besognant son antre surchauffé, son nectar se fit encore plus présent et ses bruits de ressac accompagnaient son plaisir. Un long chuintement m'annonça qu'elle venait de succomber. Le corps raidi, elle miaula très fort, les doigts crispés dans mes cheveux.
Je dois dire que le fait de donner un orgasme à une femme était la sensation la plus excitante, la plus exquise et la plus réconfortante qui soit.
Je la câlinais pour que sa redescente soit la plus douce possible. Le calme après la tempête. Cependant, le beau temps ne dura pas, les yeux nimbés de luxure, Aurélie rampa jusqu'à ma queue dressée.
—Tu as une belle queue tu sais, il serait dommage de ne pas en profiter.
Elle ponctua son compliment de caresses de sa main et par un baiser sur mon gland bien gonflé. Visiblement, elle avait envie de prendre son temps, car elle me faisait entrer dans sa bouche petit à petit. Elle était douce, mesurée dans ses gestes, sûre de savoir faire monter le désir à son rythme. Je la sentais gourmande à l'envie qui transparaissait dans chacun de ses mouvements. Elle tissait la soie la plus douce autour de ma queue. Elle accélérait doucement, progressivement, tout comme elle me prenait davantage en elle. Jamais je n'avais connu tel faveur de Roi, elle m'avait rendu comme du marbre. Satisfaite, ses yeux se plantèrent dans les miens, consciente des sommets de plaisir auxquels elle m'amenait. La belle brune me recouvrit d'une protection et vint s'asseoir sur moi. J'étais totalement entré dans son minou surchauffé, lubrifié.
Les regards croisés, mes mains sur ses fesses, nous dansions. Dieu qu'elle savait me mener. Elle était maîtresse de ses mouvements, de mon plaisir, du sien, décidée à nous offrir une sensuelle entrée en matière avant le plat de résistance. Je suçais ses seins qu'elle laissait obligeamment à portée de mes lèvres. Elle gémissait, longuement, lascivement, au rythme de nos pas de deux. Ma belle irradiait le plaisir, la féminité et elle savait comment me le partager.
Je tournai la tête un instant pour voir que derrière la chaîne qui faisait office de porte à notre petit nid, une demi-douzaine de personnes au plus nous observaient. Deux hommes se masturbaient lentement à la vision de cette belle liane enroulée autour de moi. Elle se crispa, augmenta la cadence et s'affala sur moi.
Elle reprit son souffle, se mit en levrette, croupe offerte à ma vue et celle de notre public, en attente d'être saillie. Je ne me fis pas prier et entrai sans coup férir tant elle était trempée. J'agrippai ses fesses et commençai mon ouvrage. Lent et profond, je lui arrachai des soupirs de plaisir. J'augmentai la cadence, et nos corps claquèrent, mes bourses étaient couvertes de son nectar, ma queue était divinement bien dans son fourreau. J'adorais cette sensation de puissance, de domination qui émanait de cette position, complémentaire de celui que je ressentais quand elle me chevauchait.
Je me sentis presque invité à devenir plus sauvage. Ainsi, je cédai à mes pulsions et la pris fort, je la pilonnai, je la baisai en un mot. Ses cris de plaisir ne cessèrent pas, au contraire, le plat de résistance s'avéra plus copieux que l'entrée. Les coups de reins fusaient, les fessées aussi puisqu'elle m'y invitait. Je finis par adorer la dominer, par savourer de la voir la croupe en l'air et le visage dans le matelas, ses bras étaient désormais incapables de la soutenir.
Je m'enhardissais, je lui donnais des à-coups qui la faisaient monter dans des aigus implorants. Elle monta d'une octave supplémentaire quand mon pouce eut l'audace de venir titiller sa corolle frémissante. Le plat principal ayant été envoyé, la cuisine se prépara pour la suite. Mon pouce fut accueilli comme un prince dans cet étroit conduit. Elle fit semblant de se plaindre, entre deux coups de reins.
—Vilain, tu veux me rendre folle, quel gourmand, ahana-t-elle.
Suivant mon instinct, je me retirai d'elle pour flatter de ma langue sur ce bourgeon prêt à éclore. Je découvris cette nouvelle saveur, plus défendue encore. Elle fondait à chaque coup, alors, sadique que j'étais, je voulus la rendre chatte. Deux doigts vinrent titiller son minou chauffé à blanc, conjugués à l'action de ma bouche. Elle était une cocotte-minute sous pression. Ses reins se creusèrent, comme une invitation à continuer.
—Méchant, susurra-t-elle, c'est pas juste, tu me rends folle.
Je lapais son petit trou, dardais ma langue, l'humidifiais au possible et je sentais qu'elle succombait sans lutter.
—Tu veux que j'arrête ? Lui demandai-je candide.
—Nooon, prends-moi, gémit-elle.
Pendant que je me saisis du gel, elle se tourna, sur le dos, jambes en l'air et ses mains écartaient ses fesses, dieu que la luxure émanait de cette pose. Après l'entrée et le plat, la grande brune réclamait son dessert.
—Viens, m'invita-t-elle.
Je posai mon gland sur la corolle et poussai doucement. Je sentais à travers la capote son anneau s'ouvrir. J'allais doucement, mon regard rivé sur son visage, sur ses réactions, sur le plaisir ou la douleur qu'elle pouvait ressentir. Elle cria son plaisir quand je fus totalement en elle.
—Ta queue est magique, haleta-t-elle les yeux révulsés.
Je commençai un lent mouvement dans son petit conduit qui enserrait ma queue comme jamais. Les sensations étaient très différentes, plus intenses encore pour elle, plus fortes pour moi. Elle m'encouragea à aller plus fort, mais j'eus une autre idée, je posai mon pouce sur son clito offert à moi. Il ne lui en fallait pas plus pour partir dans un violent orgasme. Tous ses muscles se tendirent et ma queue fut massée, enserrée, ce qui m'amena au point de non-retour moi aussi, bien trop vite. J'entamai la dernière ligne droite, désordonnée, je grognais, mon plaisir était là.
—Oui, cria-t-elle, jouis dans mon cul, donne-moi tout.
Un dernier soubresaut et ma queue pulsa tout ce qu'elle avait, je me répandis en elle. Des milliers de frissons, des fourmis gambadaient sous ma peau, des étoiles tapissèrent mes yeux, ma queue était une barre en fusion plongée dans de la glace. Mon cœur tambourinait à tout rompre, et nous chantions un cantique au dieu du plaisir en parfaite harmonie.
Le souffle court, la peau luisante de sueur, le cœur battant à l'unisson, nous échangeâmes un sourire, puis un rire. Un moment exquis qu'un baiser vint conclure.
—Tu es extraordinaire, lui soufflai-je
—Tu es délicieux, me répondit-elle, ta queue est magique, tu m'as sacrément faite jouir.
—Tout le plaisir est pour moi. Douche ? Proposai-je.
—Douche et Jacuzzi ! Accepta-t-elle.
Main dans la main, nous rejoignîmes les douches puis l'immense jacuzzi après avoir fendu la foule de nos voyeurs. L'eau me fit le plus grand bien, j'étais épuisé par cette soirée. Nos trois compères nous retrouvèrent dans l'eau peu après, repus eux aussi de sexe et de fatigue. Quelques baisers pour marquer la revoyure, et chacun raconta son bout de soirée. Eux avaient commencé dans l'eau, puis au sauna, pour finir dans un autre coin câlin où deux couples les avaient rejoints. Les femmes s'en étaient donné à cœur joie entre elles avant que les quatre hommes ne les fassent jouir sans retenue. Mathieu, lui, fut très intéressé par notre duo devant une foule de voyeurs.
Je voyais que pour eux, vivre ces aventures et les partager ne leur causait pas de tort, au contraire, l'un et l'autre se réjouissaient du plaisir de chacun. Pas de jalousie, pas de faux-semblants, juste de l'amour. L'amour était de vouloir le meilleur pour l'autre, qu'il s'amuse et s'épanouisse, pas l'exclusivité imposée ni les secrets refoulés d'une sexualité pas aboutie car incomplète.
Douche, puis direction les vestiaires où nous nous rhabillâmes, puis un dernier verre et nous quittâmes le club avec le grand sourire du patron. J'avais insisté auprès d'André pour payer nos consommations. Franches poignées de main, Aurélie m'embrassa, puis les deux s'embrassèrent et nous rentrâmes chez nous.
Je ne cessais de remercier André sur le trajet du retour, pour cette invitation. Il me sourit en répondant que ce n'était rien puisque tout le monde s'était amusé. Sur la banquette arrière, Marie dormait déjà.
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