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✦ Coquine-Aur Itinéraire(s) XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Itinéraire(s) — Chapitre 9 · Une vie moins ordinaire

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Coquine-Aur
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Itinéraire(s)

Chapitre 9 · Une vie moins ordinaire

La vit repris son cours, le boulot pour moi, et chacun de mes couples d'amis aussi. L'automne vint vite, la saison des soirées coquines en club ou au bord de la piscine était terminée. Nous avions passé de merveilleux moments, à trois, à cinq, dans la bonne humeur et la luxure. Parfois, nous avions des joueurs supplémentaires au gré de nos rencontres. Le travail, lui était répétitif, aliénant, avec ce petit chef incompétent qui n'arrangeait rien. J'avais cependant un peu d'argent, et je pouvais profiter de mon appartement, de ma guitare, de ma voiture et de mon chat.
—Arnaud ? m'appela André au téléphone un soir d'hiver, j'ai une bonne nouvelle, le vieux part en retraite et c'est moi qui reprends la boutique. Je lui rachète les murs, la trésorerie, les outils et j'ai besoin d'un bon mécano. Si tu es partant, je t'embauche.
—Pour de vrai ?
—Bien sûr ! Pose ta démission, prends ton préavis, je te reprends 10% de plus que ces exploiteurs.
J'avais du mal à cacher ma joie, je jubilais, je sautais de joie sur place, quel bonheur !
—Oui, oui, bien sûr que oui que je suis partant. J'ai des économies, on pourra acheter du matériel.
—Alors, viens à la maison, on signe et on règle les détails.
Je n'arrivais pas à le croire, moi, j'allais quitter ce mouroir, quelle joie ! J'arrivai chez eux rapidement, euphorique. André m'attendait sur la table du salon avec les papiers. Marie était au travail, Gabriel chez ses grands-parents, nous pûmes prendre tout notre temps pour élaborer un beau projet. André restait le patron, mais il me laissait également libre de faire des propositions sur le matériel que nous voudrions acheter, sur l'activité à développer. Trois heures plus tard, je signais mon contrat avec lui. Je n'avais besoin de rien de plus pour quitter mon boulot actuel.
Le lendemain, j'étais euphorique quand je me présentai chez mon petit chef insupportable pour lui présenter ma démission. Il était de toute façon trop bête pour accepter une rupture conventionnelle, donc, je le contournai pour aller directement chez le directeur. Un type que je n'avais jamais vu, mais il me fallait son accord pour quitter ce rade avec quelque chose.
Je toquai à son bureau et vis un bel homme soigné, la cinquantaine qui m'invita à m'asseoir, surpris par mon arrivée. Son visage ne m'était pourtant pas inconnu, loin de là, mais je ne savais pas où je l'avais vu avant. Il lut ma lettre, s'étonna de ma décision, mais il ne voulait pas me retenir. Pendant qu'il réfléchissait, je me creusais la tête pour remettre un endroit, un nom sur ce visage. Un éclair me traversa, mais oui, c'était lui, mon voyeur avec Mathieu et Aurélie ! Bon sang, plus je le voyais, plus c'était clair, c'était lui. Lui me disait l'air un peu désolé qu'il ne pouvait rien m'accorder, surtout pas une rupture conventionnelle, je partirais sans rien. Tant pis, perdu pour perdu, j'osai.
—Il me semble vous avoir déjà rencontré, Monsieur, tentai-je, mais je ne sais plus où.
—Peut-être, mais je ne saurais être affirmatif.
—Peut-être avez-vous fait une intervention dans mon école.
—Pas que je sache.
—Alors, une ballade, île de la Métairie, sur les bords de Loire.
Ses yeux s'écarquillèrent, il avait compris, j'avais gagné. Il se tendit, se rassit un instant dans son fauteuil et se pencha vers moi.
—Vous êtes un bon élément jeune homme, et je pense que vous vous épanouirez davantage dans un petit garage, où vous pourrez montrer toute votre polyvalence. Six mois de prime de licenciement plus vos congés me paraîtraient un bon point de départ pour déployer vos ailes. Qu'en pensez-vous ?
Je fis mine de réfléchir, m'adossant totalement sur sa chaise, je prenais vraiment du plaisir à le faire mariner de la sorte. Ses tempes perlaient de sueur et il triturait ses mains dans tous les sens.
—Et quand pensez-vous que mes ailes puissent se déployer ?
— A la fin de la semaine, votre préavis d'un mois est payé.
—Ravi de vous avoir rencontré dans ce cas, pour la première fois bien entendu.
—A la bonne heure ! Conclut-il en me tendant la main, repassez demain, la paperasse sera faite.
—Bonne journée Monsieur le directeur, me retirai-je.
Le lendemain, promesse tenue, avec une somme à cinq chiffres, je pouvais quitter le garage sans difficulté. J'attendais la fin de la semaine avec impatience. Je ne mettais clairement plus le même zèle dans les quelques chantiers qu'il me resterait à faire. N'ayant plus rien à perdre, je me permettais même d'envoyer paître mon petit chef insupportable sur les roses. Une courte diatribe devant mes collègues le vendredi midi avant mon départ, et je tournai les talons sous ses invectives que j'entendais s'éloigner. Les autres allaient subir ses frasques, mais ce n'étaient plus mes oignons.
—André ? Je suis libre, et j'ai des fonds pour acheter du matériel pour le garage, je commence quand tu veux.
—Alors, maintenant, je t'attends au garage, conclut-il l'appel.
Nous passâmes deux jours à ranger le garage ; à faire le tri de ce qui devait rester de ce qui devait partir, et nous prîmes un peu de temps pour lister ce que nous voulions en termes d'équipement et d'outils. En sueur, l'esprit tout entier tourné vers la volonté d'entreprendre, nous savourions le résultat de nos efforts.
—Ne reste plus qu'à changer l'enseigne, conclus-je le weekend de travail.
—Je vais arranger ça, en attendant, demain, c'est l'ouverture et j'ai déjà des clients, alors, autant faire bonne impression, ayons l'air un minimum reposés.
La première journée fut bien remplie, André avait bien joué son affaire et les clients ne manquaient pas. J'avais de l'ouvrage et lui, une tonne de paperasse. Le parc était plein de voitures, réparées et à faire. C'est le sentiment du devoir accompli que nous avons clôturé la journée.
La semaine fut du même acabit, du boulot par-dessus la tête, des clients satisfaits, et un parc qui allait devenir petit au vu du nombre de voitures faites et à faire.
—Arnaud, j'ai besoin que tu tiennes la boutique une semaine, ma mère est malade, ce nouveau truc venu de Chine. Elle est en réanimation. Tu te sens d'attaque ?
—Je vais faire des heures sup', mais je tiendrai le coup.
—Pare au plus urgent, la paperasse attendra. Tu sais te servir du logiciel de facturation ?
—Pas de souci, on l'a installé ensemble. Cours voir ta mère, je m'occupe de tenir la boutique, le rassurai-je.
—Je te revaudrai ça, tu sais.
—Rien du tout, c'est toi qui as fait tant de choses pour moi.
—Marie ne peut pas venir, tu sais, l'hôpital est déjà sur les rotules et elle fait des horaires pas possibles. Je pars avec Gabriel. Tu peux passer à la maison de temps en temps pour voir si tout va bien ?
—Pas de problème pour moi, je m'en occupe. Tu me tiens juste au courant de ta date de retour.
—T'es un frère. Merci pour tout.
Ainsi André partit avec son monospace dans lequel le Gabriel gazouillait. Marie se préparait déjà à dormir à l'hôpital à cause de ce virus venu de Chine. Encore une épidémie qui allait vite se dégonfler, même si les messages venant des autres pays laissaient perplexe quant au nombre de morts.
Mes journées étaient bien remplies, entre le téléphone qui était toujours sur ma caisse à outils avec l'agenda, les chantiers, les factures, j'avais mon quota d'heures et la semaine passa vite. Je tins compagnie à Marie lors de ses rares soirées de libre. La belle brune avait les traits fatigués. Je mis toute mon énergie à la détendre.
Je lui préparai un bon repas, des pâtes au saumon, elle avait grand faim. Dans le canapé, un bon livre à la main, elle se délassait de sa semaine interminable. Je dressai sa table et préparai des cœurs coulant au chocolat, ses desserts préférés.
—Tu es un amour, c'est adorable ce que tu me fais alors que tu es déjà crevé au garage.
—J'entends les infos, ce virus, ce coronavirus, ça n'a pas l'air d'être une simple grippette, les soignants sont déjà fatigués, alors, je prends soin de toi comme je peux.
—Tu es chou, ça sent si bon.
Elle mangea comme une vorace, et son assiette luisait après son passage, vidée jusqu'au dernier gramme de sauce. Les cœurs coulants ne résistèrent pas eux non plus. Elle se régala des choses simples que j'avais faites.
—C'était délicieux mon petit Arnaud. Si j'avais eu un peu plus de force, je t'aurais sauté dessus, mais là, j'ai juste besoin de dormir.
—Ne te sens obligée à rien, tu es déjà adorable comme tu es. Par contre, si tu veux un massage, je suis à toi.
—Oooh, tu me prends par les sentiments toi.
—Je finis de ranger et je suis à toi. Allonge-toi sur ton lit.
Vaisselle faite, je me dirigeai vers leur chambre, Marie m'y attendait, douchée, elle humait délicieusement bon les fleurs délicates. Nue, elle était sublime, ses seins me rendaient fou de désir.
Je posai mes lèvres sur ses tétons, ce qui la fit frémir, mais je ne m'y attardai pas et la tournai sur le ventre. Marie m'avait préparé de l'huile que j'étalai sur ses épaules. Je parcourus ses formes, son dos, ses flancs, ses reins dans des mouvements amples, légers, qui déclenchèrent des souffles de satisfaction. Je la massai doucement, pétris son corps noué, et la sentis s'abandonner sous mes doigts de novice. Je résistais à ses si belles fesses qui m'attendaient, et filai vers ses pieds.
Elle miaula de plaisir, du peu de forces qui lui restaient. Je massai ses petons, ses plantes, l'une après l'autre. Elle se relâchait un peu plus à chaque pression de mes doigts. Je remontai vers ses mollets, sur sa peau de soie. Je pétris ses cuisses, qu'elle écarta pour que mon action fût complète. Je massais avec beaucoup de tendresse, oubliant le temps qui passait et j'étais si heureux de m'occuper d'elle. Son corps portait les marques de sa petite trentaine et de sa grossesse, mais à mes yeux, il était parfait.
Ses gémissements se firent de plus en plus faibles, et je sentais que sa respiration s'apaisait, elle s'endormait. Je restai un moment à l'admirer, elle était si belle. Je la lovai sous la couette, avec quelques gémissements de sa part, je lui glissai un baiser sur les joues, éteignis la lumière et quittai la maison sans un bruit. Je n'étais pas préparé à ce que je vis devant la maison.
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Photo de profil de Docsevere
Docsevere
24 mai 2024 à 15:22
Beau chapite en effet. Ou l'art d'entretenir le suspens... (et comme quoi il n'y a pas que cul qui est populaire chez les lecteurs d'Xstory... ;))
Soyez respectueux
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Photo de profil de Ced6782
Ced6782
29 décembre 2022 à 14:36
Agréablement bien écrit bravo
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Photo de profil de Sussureur
Sussureur
27 décembre 2022 à 22:55
À chaque fois vous nous laissez sur un rebondissements , vous entretenez le suspens , peut être la police pour annoncer une mauvaise nouvelle
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Garen
27 décembre 2022 à 20:30
Préparé à quoi?
Joli chapitre
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
27 décembre 2022 à 20:11
Qu'à t'il pu bien découvrir devant la maison de Marie ?
Soyez respectueux
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