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Couverture de Les vacances d'une vie, par Yojik
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les vacances d'une vie — Chapitre 6

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Yojik
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Les vacances d'une vie

Chapitre 6

Nadia ouvrit un œil fatigué. Elle se sentait bien et, étrangement, elle n'avait pas froid. Pourtant, la veille, elle s'était endormie nue comme un vers. Mais Paul était contre elle et la réchauffait agréablement. La quadragénaire se lova un peu plus contre son amant. Elle aimait cette sensation de chaleur humaine, peau contre peau au réveil. Entre son travail et ses enfants, cela faisait des années et des années qu'elle ne pouvait prendre ce temps de câlin matinal.
La main de Paul, posée sur son sein, se crispa et ses doigts s'agitèrent. Un instant plus tard, le viticulteur ouvrait un œil. Il eut devant lui les cheveux de sa maitresse dont il huma profondément l'odeur. Ragaillardi par cette senteur, il resserra son étreinte sur Nadia pour la coller plus intimement à lui. Le popotin de la couturière vint s'écraser sur son bas-ventre, le faisant soupirer d'aise.
Nadia sentit qu'il lui déposait un baiser dans le cou ; un frisson de plaisir parcourut sa peau.
— Bonjour, Paul.
— Bonjour, Nadia. Bien dormi ?
— Oui. Et toi ?
— Pareil.
Ce bref échange ne déboucha sur aucun mouvement, aucun désir de quitter ce lit si chaud et réconfortant. Paul se serra un peu plus contre Nadia qui passa son bras sur le sien pour le couvrir. Les deux amants restèrent ainsi plusieurs minutes, savourant ces instants de paresse à deux. Puis leurs mains reprirent doucement vie. Celle de Paul commença à caresser le sein de sa partenaire. Cette dernière étira son bras pour aller sur la cuisse de son amant. Les caresses, d'abord nonchalantes, se firent plus sensuelles au fur et à mesure. Paul entreprit de déposer de nouveaux baisers dans le cou de Nadia qui en soupira langoureusement, le sourire aux lèvres.
— Mmmh, ouiiii. Ça se réveille, je vois, susurra Nadia.
De fait, le sexe Paul prenait son essor contre ses fesses. Que la cause en soit ces caresses ou une simple érection matinale, ce sexe en cours d'érection lui donna des envies.
— Oui, ça se réveille. Mais là aussi, non ? la taquina Paul en titillant un mamelon érigé.
Nadia se tourna vers son amant au moment où celui-ci lançait sa main entre ses cuisses. Voulant juger de la mise en route du membre de Paul, la couturière alla le prendre en main. Au même instant, les doigts du viticulteur s'insinuèrent entre les cuisses de Nadia pour aller tester l'humidité de son con.
L'un et l'autre découvrirent un sexe pas tout à fait bandé ou à peine humide. Mais les yeux pétillants de lubricité matinale et de désir les incitèrent à prendre les choses en main. Paul se pencha vers Nadia pour un baiser empreint d'une grande sensualité et de beaucoup de passion. Son majeur commença à faire des va-et-vient le long de la vulve de sa maitresse.
Nadia ne fut pas en reste car sa main débuta une lente et ample masturbation de la verge de son amant. Sa langue se mit à jouer avec celle de Paul avec toute la chaleur tropicale qu'elle avait en réserve. En quelques instants, des gémissements de désir et de plaisir se firent entendre dans la chambre. Le sexe de Paul avait atteint sa pleine bandaison, elle le sentait dans sa main. Elle-même avait le vagin plus que lubrifié par les doigts du quinquagénaire.
Paul releva la cuisse de Nadia et s'approcha de sa partenaire. Mais leur tour de taille leur posa quelques difficultés. Nadia repoussa alors Paul sur le dos pour grimper sur lui. Le gland du viticulteur se retrouva à l'entrée de l'antre de la couturière. Celle-ci se recula lentement et, d'un mouvement du bassin, son partenaire s'inséra en elle. Nadia soupira d'un plaisir infini tout en s'empalant elle-même plus profondément.
— Ouiii, baise-moi, feula la couturière.
— Ooooh, t'es si bonne, râla Paul.
Avec les seins de Nadia juste au-dessus de son visage, le quinquagénaire se laissa tenter par ces appâts de premier choix. Il se jeta dessus comme un mort de faim, suçant les tétons, gobant les mamelles de sa maitresse. Paul avait déjà pu profiter des atouts mammaires de Nadia mais cette fois, il voulait s'en délecter jusqu'à l'overdose.
Nadia avait ses seins aspirés et sucés avec force, son amant n'en oubliait pas les reste car il pétrissait ses fesses, les écartant et les malaxant en tous sens. Elle-même se baisait sur le membre du viticulteur tout en l'abreuvant de gémissements et de plaintes de plaisir. La couturière caressait les cheveux de son amant ou plaquait plus fort son visage sur sa poitrine.
Nadia modifia légèrement sa position pour que ses mouvements fassent frotter son clitoris contre le pubis de Paul. Cela lui procura des sensations beaucoup plus intenses qui la firent crier. Le quinquagénaire sentit que sa partenaire approchait de l'orgasme. De toute façon, lui n'en était plus loin. Il donna des coups de reins vigoureux au con de la quadragénaire pour intensifier leur extase à venir. S'en fut trop pour Nadia qui se tétanisa en jouissant puissamment. Paul sentit son sexe malaxé par les muscles vaginaux de sa maîtresse. Il grogna longuement, la bouche toujours collée au sein de Nadia tandis que sa verge expulsait toute sa semence.
Après quelques secondes d'orgasme réciproque, Nadia et Paul s'affalèrent sur le lit. Elle s'étala sur le torse de son amant pour échanger avec lui un long baiser passionné.
— Eh bien ! Quelle partie encore ! s'étonna Paul.
— Tu l'as dit. Pfffiou, c'est incroyable ce que je me surprends à être capable de donner à mon âge.
— Moi aussi. C'est fou...
Paul serra sa partenaire contre lui. D'un coup il se rendait compte que tout ceci allait bientôt prendre fin. Il ne leur restait plus qu'aujourd'hui et le lendemain avant de devoir rentrer chez eux. Nadia soupira de bien-être et de tristesse. Elle aimait être là et faire ce qu'ils faisaient ; mais savoir qu'il restait à peine deux jours était déprimant.
Après plusieurs minutes ainsi, ils finirent par se lever. Ils se préparèrent puis allèrent petit-déjeuner. Ils continuèrent à se lancer des regards coquins, à s'embrasser et à se tenir par la main comme deux jeunes gens en plein flirt. Ils se mirent d'accord pour aller profiter de la piscine, revêtant leur nouveau maillot avec un peu d'appréhension. Mais le regard subjugué de l'autre leur fit oublier leurs réticences initiales. Ils profitèrent donc de l'espace aquatique pour poursuivre leurs embrassades et leurs étreintes entre baignade et farniente.
Vers midi, ils allèrent déjeuner avant de rentrer au bungalow pour se préparer au départ. A quelques minutes du rendez-vous ils quittèrent leur chambre pour rejoindre leur guide.
* * *
Paul et Nadia retrouvèrent Hanna dans le hall de l'hôtel, excitée comme une puce. Les deux amants en furent surpris mais ils imaginèrent facilement que c'était la perspective de cette sortie planifiée au dernier moment qui la rendait impatiente. Hanna les pressa un peu et les fit monter dans le minivan habituel. Assise côté passager, elle ne tenait en place que grâce à la ceinture de sécurité. La Barbadienne ne cessait de se retourner vers eux avec ce même immense sourire.
— Tu ne la trouves pas un peu trop excitée ? chuchota Paul.
— Si. Dis, tu crois que c'est par rapport à notre bêtise d'hier ? demanda Nadia.
— Elle aimerait nous surprendre une nouvelle fois ? supposa Paul.
Nadia se contenta de lever les épaules. Paul se demanda aussi si sa partenaire ne le fantasmait pas également. Quant à lui, l'idée qu'un simple voyeurisme ne débouche sur un trio effleura son esprit. Mais bientôt ils arrivèrent au port et durent arrêter de rêvasser. Hanna, elle, restait survoltée ; elle les poussait à avancer sur un ponton au bout duquel un bateau de pêche attendait. Arrivés devant, la guide appela plusieurs fois :
— Max, Max ! I'm here ! With the two frenchies.
Après un instant un Barbadien, dans la petite trentaine et à la peau particulièrement sombre, sortit de la cabine.
— Je vous présente Maxwell. C'est lui qui nous accompagnera pour cette sortie.
Le ton d'Hanna était très enjoué, beaucoup trop pour la présentation d'un pêcheur.
— Et je dois vous dire que Maxwell est mon mari.
— Nice to meet you ! lança Nadia en tendant la main.
Maxwell la serra tout en se montrant enchanté de la rencontre. Paul le salua à son tour, decouvrant un jeune homme à la poigne certaine. Le pêcheur parla vite et en roulant atrocement les R.
— Max dit qu'il est ravi de rencontrer ceux qui ont volé sa femme depuis plusieurs jours, traduisit Hanna.
Le pêcheur les invita à embarquer en prenant soin de parler plus lentement et d'articuler. Paul comprit que l'homme était plus guide de pêche que pêcheur et qu'il devait souvent emmener des touristes avec lui, Anglais ou Américains. Hanna embarqua à leur suite, visiblement très heureuse de cette sortie. Nadia se demanda si elle n'avait pas rusé pour que ce soit son mari qui fasse cette sortie avec eux, pour sa part elle l'aurait fait. Maxwell largua les amarres avec l'aide de Paul et démarra les moteurs pour sortir du port.
— Je profite de ces quelques instants pour vous expliquer l'excursion d'aujourd'hui, indiqua Hanna aux amants français.
Paul et Nadia s'assirent sur des banquettes confortables à l'arrière du bateau. Hanna se mit en face, de l'autre côté de la petite table où elle étala une carte maritime.
— So, Bridgetown... Ah, voilà, pointa la guide sur la carte à l'envers pour elle.
Elle dévoila à Paul et Nadia que le bateau allait naviguer vers le nord, le long de la côte avant de s'en éloigner vers le Nord Nord-Ouest au niveau de Mullins.
— Dear, how many time from Mullins ? demanda Hanna en élevant la voix pour couvrir le bruit du moteur.
— About 30 minutes, darling, répondit Maxwell.
— 30 minutes après vous pourrez pêcher Paul. Maxwell vous emmène dans son meilleur coin, confia Hanna.
— Sacré honneur, s'étonna Paul.
— Il veut vous faire plaisir, à moi surtout.
— Tu as bien de la chance Hanna, nota Nadia.
— Oui, je sais. Alors, Paul pourra pêcher et ensuite nous repartirons vers l'Est pour accéder à Archers Bay. Ce n'est sans doute pas aussi paradisiaque que vous l'espériez Nadia, mais il ne devrait y avoir personne.
— Oh, merci, Hanna ! s'exclama Nadia.
— Est-ce que vous voudrez qu'on vous fasse griller les poissons que Paul aura pêché ou vous le ferez vous-même pour être seuls ? proposa Hanna.
— Tu en dis quoi ? demanda Nadia.
— Que nous deux ? répondit Paul.
— Ok, on fait comme ça. Seulement nous deux, indiqua Nadia.
Hanna sourit aux deux Français qui se demandèrent si elle les imaginait vouloir être seuls pour certaines raisons. Une en particulier qui les fit rougir. Hanna sembla le voir car elle leur fit un clin d'œil complice. La Barbadienne leur offrit des rafraîchissements et les deux Français s'installèrent sur des sièges pour profiter de la balade en mer. Hanna leur fit l'article sur la faune marine de l'île et les poissons que Paul pourrait pêcher.
— Nadia, tu pourras nager autour du bateau avec palmes et masque pour regarder les poissons et les coraux.
— Euh, je verrais. Je ne suis pas très bonne nageuse.
Hanna interpella son mari qui lui répondit.
— Max dit qu'il n'y aura quasiment pas de courant. Si tu le souhaites, je pourrais t'accompagner, proposa Hanna.
Nadia en fut soulagée, elle indiqua qu'elle irait si elle était accompagnée. Elle pensa un instant que Paul saisirait cette perche pour venir lui-même mais il n'en fut rien. La couturière aurait pu lui en vouloir mais cette partie d'excursion était la sienne normalement. Mais un éclat dans le regard de Paul interpella la quadragénaire.
Le viticulteur était déjà en train d'imaginer la belle Hanna en maillot de bain. Il essaya de faire cela discrètement pour ne pas froisser Nadia. Ils n'étaient pas un couple à proprement parler mais il ne souhaitait pas mettre une mauvaise ambiance entre eux, surtout avant que sa partenaire ne puisse profiter de sa partie d'excursion.
Au bout d'un moment, le bateau s'arrêta et Maxwell descendit auprès de ses invités.
— Well, this is here that you will fish, Paul, annonça le mari d'Hanna en détachant bien chaque mot.
— Ok, good. Let's take some big fish ! s'enthousiasma Paul.
Cela fit sourire Maxwell qui se mit à sortir le matériel de pêche. Paul fut impressionné par la qualité de celui-ci, on était loin de sa petite canne à pêche de chez lui. Il prêta une grande attention aux explications de Maxwell qui parlait suffisamment lentement tout en montrant ce qu'il faisait. Derrière eux, Hanna sortit d'un coffre du matériel de plongée. Elle donna masque, tuba et palmes à la Française qui regarda le tout avec appréhension.
— Comment Paul a dit déjà... On est parti ? lança Hanna.
— Euh... Bon allez, oui. Mais on reste près du bateau, demanda Nadia.
— Darling, I go snorkeling with Nadia.
— Ok, dear. Don't worry, there is no shark around, plaisanta Maxwell.
Nadia comprit qu'il disait cela en riant mais elle scruta quand même la mer avec attention à la recherche d'aileron. Du mouvement attira son regard, Nadia se tourna pour découvrir qu'Hanna avait déjà retiré son polo et qu'elle faisait glisser son bermuda. Son maillot de bain blanc contrastait incroyablement bien avec sa peau noire. Comme elle avait pu le remarquer, Hanna était mince, avec des seins plus petits que les siens mais visiblement bien fermes. Tout comme son postérieur, à peine couvert par son bas, qu'elle dévoila à Nadia en posant ses affaires.
Nadia se sentait subitement trop moche pour être en maillot près de la guide. Elle soupira en levant les yeux au ciel, se rouspétant. Elle se décida à ôter son t-shirt et son short pour se mettre en bikini. Hanna ne fit aucune réflexion bien que Nadia la vit la scruter de haut en bas. La couturière se demanda si Hanna ne rafraichissait pas ses souvenirs du parc botanique. Se rappeler qu'elle avait pu être épiée lui procura de drôles de sensations. Ses tétons se durcirent et pointèrent à travers son maillot. La quadragénaire baissa les yeux pour ne pas croiser ceux de la Barbadienne mais tomba sur sa poitrine où deux mamelons tendus déformaient le haut de bikini.
— Let's go ! bredouilla Hanna.
Entendant la guide, Paul et Maxwell se retournèrent en même temps. Le quinquagénaire tomba des nues en apercevant les deux femmes en maillot. S'il connaissait par cœur le corps de Nadia, la découverte de celui d'Hanna fut un enchantement pour les yeux. Il essaya de ne pas trop laisser trainer son regard, de peur que le pêcheur ne le voit faire et au risque de se mettre à bander. Le viticulteur jeta un œil de côté pour s'apercevoir que Maxwell lorgnait discrètement les formes généreuses de Nadia. Le Barbadien vit que Paul le voyait faire :
— We have beautiful wives, isn't it ?
— Yes, very beautiful, approuva Paul qui sentait que Maxwell l'avait vu faire aussi.
Paul décida de reprendre le sujet de la pêche. Le compliment de Maxwell avait désamorcé les choses, il valait mieux en rester là. Ils s'installèrent donc tout à l'arrière du bateau sur deux sièges prévus à cet effet. Après quelques minutes, les deux femmes vinrent nager devant eux, la tête sous l'eau et respirant avec le tuba.
Leurs deux corps passèrent sous les yeux des deux hommes. Paul ne put s'empêcher de mater autant Nadia qu'Hanna. Et les voir ainsi lui fit revenir en mémoire ses fantasmes de plan à trois. Inévitablement, il se mit à bander et dut remettre son sexe en place pour ne pas être gêné. Sur le siège d'à côté, Paul vit le même genre de mouvement chez Maxwell. Le quinquagénaire le vit reluquer les deux femmes et il se demanda si Hanna ne lui avait pas parlé de ce qu'elle avait vu. Entre mari et femme cela aurait été naturel, après tout.
— Very wonderfull women, lança Paul.
— Oh, yes !
Au même instant, les deux femmes cessèrent pour plonger. Leurs fesses remontèrent au-dessus de la surface de l'eau. Avant qu'elles ne s'enfoncent, Paul et Maxwell eurent le temps d'entrapercevoir leur entrejambe moulé par leur maillot trempé. Les deux cannes se redressèrent à la verticale sous l'émotion des deux pêcheurs. Elles étaient à quelques mètres mais Paul put parfaitement distinguer les lèvres et le Mont de Venus de Nadia et d'Hanna. Il savait qu'il devait en être de même pour le Barbadien qui se racla la gorge avant de demander :
— Soda, beer ?
— Beer, please.
— Yes, I think we need some, approuva Maxwell.
Quand Nadia remonta sur le bateau, elle les aperçut toujours assis sur leurs sièges. Seulement, les deux hommes riaient allègrement et étaient torse nu. Hanna grimpa juste après elle et fut tout aussi surprise. La couturière laissa son regard trainer sur le corps svelte du pêcheur local et elle sentit que la Barbadienne ne dédaignait pas reluquer Paul.
— Ont-ils attrapé quelque chose ? demanda Nadia pour tenter de ne plus penser aux deux hommes.
— Allons voir, proposa Hanna.
Les deux femmes laissèrent leur matériel dans un coin et s'approchèrent des pêcheurs. Hanna souleva le couvercle d'une glacière pour en voir le contenu. A l'intérieur, Nadia put voir deux beaux poissons : un jaune et bleu et un autre dans les tons verts.
— Good job, guys ! les félicita Hanna.
Elle se pencha et embrassa son mari sur la joue.
— Bravo, les hommes, ajouta Nadia en allant embrasser Paul.
La bise faite, Hanna invita Nadia à aller se reposer. Elles montèrent au poste de navigation et s'installèrent sur les banquettes pour se sécher au soleil. Nadia se surprit à jeter des regards en contrebas pour espionner les deux hommes. Maxwell était attirant et le voir avec Paul, Nadia se laissa aller à s'imaginer dans un trio avec eux. Elle n'avait jamais fantasmé sur ce genre de pratique et cette première la troubla énormément.
Nadia sentit ses seins se tendre et son sexe humidifier son bas de maillot. Elle vérifia que la guide ne l'avait pas repérée mais elle fut stupéfaite de ce qu'elle découvrit. Hanna était discrètement penchée sur le côté et se mordillait la lèvre en observant les deux hommes. La Française se demanda si elle n'était pas en train d'imaginer la même chose qu'elle.
Tout à coup, Paul s'agita sur son siège tout en poussant des cris. Maxwell se leva et se mit à prodiguer des conseils au viticulteur qui luttait contre sa canne à pêche. Le Barbadien dut se mettre avec Paul pour ramener petit à petit le poisson récalcitrant. Nadia regarda les deux hommes batailler, leur musculature jouant sous leur peau pleine de sueur. Cela faisait un peu trop bizarre, un peu trop macho subjuguant des midinettes. Mais, peut-être à cause du soleil des tropiques, cela l'émoustilla fortement. A côté d'elle, Hanna s'était levée pour encourager les deux hommes. Nadia la rejoignit pout s'époumoner avec elle.
Paul sentit un regain d'énergie quand il entendit la voix des deux femmes. A côté de lui, Maxwell sembla aussi retrouver de la force. A deux, ils commencèrent à prendre le dessus sur le poisson, bien plus gros que les deux qu'ils avaient déjà pris. Quand il fut tout près du bateau, Paul put le distinguer plus précisément. Il était argenté et ressemblait plus ou moins à un thon. Surtout, l'animal semblait mesurer un mètre de long ! Ça ne devait pas être une prise hors norme pour Maxwell mais le Barbadien devait s'inquiéter pour son matériel, un peu léger pour ce genre de prise.
Finalement, Paul et Maxwell parvinrent à hisser le poisson dans le bateau. L'animal, couché sur le pont, se débattit encore farouchement ; obligeant les deux hommes à se plaquer plus fermement.
— Bravo ! Bravo, les gars !
— What a big fish !
Paul et Maxwell relevèrent les yeux vers les deux femmes. Le Français les découvrit penchées par-dessus le bastingage. Avec son soutien-gorge de maillot assez minimaliste, la poitrine de Nadia était à deux doigts de s'en échapper. Les seins d'Hanna étaient plus petits mais comme son haut l'était aussi, le résultat était semblable. La prise de Paul sur le poisson se relâcha devant ce spectacle et l'animal en profita pour donner de nouveaux coups de queue.
Paul et Maxwell réussirent à le reprendre mais le quinquagénaire comprit que son acolyte avait été aussi distrait que lui. Petit à petit, le poisson se calma et ne bougea plus. Hanna et Nadia descendirent, Paul en profitant pour mater les postérieurs des deux femmes. Nadia vit au regard hypnotisé des deux hommes quelle partie de leur corps en était la cause. Elle fut ravie et gênée de provoquer cette réaction chez Maxwell mais un peu jalouse qu'Hanna en soit aussi la cause chez Paul.
En découvrant Nadia et Hanna devant lui, Paul repéra les tétons pointant sous les hauts de maillot. Et au regard qu'elles jetaient, il fut étonné et honoré de donner ce genre d'idées à Hanna. Mais il fut beaucoup moins heureux qu'il en soit de même pour Nadia envers Maxwell.
Néanmoins ni Paul, ni Nadia, ni les Barbadiens ne laissèrent rien paraitre. Maxwell et Paul furent félicités par les deux femmes. Ils posèrent avec le poisson qu'ils durent tenir à deux pour quelques photos. Nadia alla aussi poser avec Paul et Maxwell. En mettant le retardateur sur le téléphone de Nadia, Hanna put se joindre à eux pour une photo à quatre. Elle se retrouva contre Paul tandis que Nadia était du côté de Maxwell.
Les deux Français se demandèrent si les Barbadiens l'avaient fait exprès. Leur imagination les incita à le croire et à trouver que les locaux étaient physiquement très proches d'eux. De surcroit, les corps de Maxwell et Hanna étaient loin d'être désagréables à toucher. Mais la photo prise, tout le monde se sépara comme si de rien était, calmant les fantasmes naissants de Paul et Nadia.
Maxwell alla remettre le poisson à l'eau, ceux déjà pris garantissaient un bon dîner bien copieux. Il fallut quelques instants pour que l'animal reprenne ses esprits et s'enfuit dans un éclair argenté. Ensuite, Maxwell reprit la navigation vers l'île et la plage sur laquelle ils allaient accoster. Paul se mit un peu en retrait avec Hanna tandis que Maxwell laissa la barre à Nadia, tout en restant près d'elle mais sans contact physique.
Après une petite heure, le bateau arriva en vue de sa destination. Nadia fut ravie de voir qu'il n'y avait aucun autre bateau à l'horizon. De plus, la plage paraissait tout aussi vide de monde. La couturière dirigea le bateau droit sur la plage, Maxwell contrôlant la vitesse avec doigté. Suffisamment pour la pointe de la coque s'échoue en douceur sur le sable et que le navire puisse repartir sans encombre ensuite.
Hanna et Maxwell s'activèrent alors pour tout installer. Le pêcheur s'éloigna d'une trentaine de mètres et alluma un feu. Entre temps, Hanna vida les deux poissons qu'elle apporta à son mari. Paul se demanda un moment si les Barbadiens ne s'étaient pas mis en tête de dîner avec eux. D'autant que la guide fit pas mal d'aller-retour entre le feu et le bateau, interdisant à chaque passage aux Français de l'aider d'une quelconque façon. Au bout d'un moment, Hanna finit par leur annoncer :
— Venez, c'est prêt.
Nadia prit la main de Paul dans la sienne, un peu anxieuse que son souhait soit exaucé. Son cœur s'emplit de joie et de gratitude en découvrant ce que le couple avait préparé. Le poisson vert, le plus gros, finissait de griller au-dessus du feu. À côté, une natte les attendait et sur laquelle étaient posés des assiettes et des couverts. Une bouteille d'un vin mousseux et des verres remplis les attendaient. Un plat avec une salade composée et un autre avec des fruits frais complèterait leur diner.
— Ça te plait ? demanda Hanna.
— Oh, oui ! Merci. Thank you, répondit Nadia avec émotion.
— Alors nous vous laissons. Bon repas, dit Hanna en faisant un signe à son mari.
Celui-ci prit une longue pique sur laquelle l'autre poisson avait été grillé et s'en alla avec sa femme, laissant les Français seuls.
— Alors, Nadia ?
La couturière mit quelques instants avant de réagir. Elle en prenait plein les yeux avec ce dîner à la belle étoile et cette plage, pas aussi palmiers et sable blanc qu'elle avait imaginé, qui restait magnifique.
— C'est quasiment parfait !
— Super, alors !
Nadia se tourna vers Paul qui semblait ravi pour elle. La couturière vit qu'il était lui-même enchanté de son après-midi de pêche.
— Tu es heureux de tout ça ? Ça ne te dérange pas de partager mon petit rêve ? demanda Nadia.
— Non, c'est vraiment top ici. Et puis, tu as partagé le mien cet après-midi.
— Oui mais c'était sympa. Allez, mangeons ce poisson, proposa Nadia.
Paul approuva et ils s'installèrent tous deux sur la natte préparée pour eux. Le viticulteur servit le poisson dans les assiettes que Nadia lui tendit et dans lesquelles elle avait déjà mis de la salade. Ils trinquèrent en se regardant dans les yeux et burent une gorgée de ce vin pétillant. Ils s'embrassèrent puis commencèrent à manger.
Durant le repas, Paul et Nadia discutèrent, rirent et révèrent avec une grande complicité. Ils finirent leur dessert et se serrèrent l'un contre l'autre en regardant le feu et la mer.
— Ce n'est pas quasiment parfait, dit Nadia en effleurant le bras de Paul du bout des doigts.
— Ah, il manque quoi ?
— Rien, c'est parfait. Avec toi.
— Mmmmh, je dois dire que je ne pouvais rêver mieux pour ce séjour.
— Moi non plus. Finalement, je ne regrette qu'une chose. Qu'on n'ait pas fait l'amour plus tôt.
— C'est vrai mais il fallait sans doute passer ces étapes, pensa Paul. J'ai bien aimé te découvrir petit à petit. Apprécier tes formes en douce, en avoir envie et les fantasmer avant d'en profiter.
Tout en parlant leurs mains avaient entrepris de douces caresses. D'abord chastes, celles-ci se faisaient plus intenses et se rapprochaient de zones délicieuses.
— Au final, il manque une chose à cette soirée, songea Nadia.
— Faire l'amour ici ? supposa le viticulteur.
— Oui. Hanna et Maxwell ne sont pas trop près et ne semblent pas visibles.
— Non, en effet, confirma Paul en tournant son regard vers le bateau.
Seule de la lumière dans la cabine se voyait. Le couple devait être là ou de l'autre côté du bateau.
— Et au pire, qu'ils nous voient ne te déplairait pas, non ? susurra Paul en allant caresser le sein de Nadia.
— Mmmmh, non. J'ai même eu l'impression qu'ils étaient tentés par nous, avoua Nadia en allant palper l'entrejambe de Paul.
— Je me suis fait ce film aussi. Ça m'a troublé, ajouta Paul dont l'autre main se glissa entre les cuisses de sa partenaire.
— Et ça te plairait qu'Hanna nous rejoigne, hein ? roucoula Nadia en glissant sa main dans le short de Paul.
— Parce que tu ne reverrais pas que Maxwell se pointe ? lança Paul en se faufila dans le maillot de Nadia.
Le couple sentit sous ses doigts tout le désir de l'autre. La verge de Paul bandait déjà convenablement et la vulve de Nadia s'humidifiait rapidement. En quelques secondes, leur passion prit le dessus sur les craintes de se faire surprendre par les Barbadiens. Ou bien, au contraire, le risque les excita bien davantage. Nadia retira le t-shirt et le short de Paul qui lui enleva ses propres vêtements. Nus comme au premier jour, ils se caressèrent au coin du feu, sous les étoiles des Caraïbes. Ils se mirent à haleter et à soupirer fortement, ne masquant aucun de leurs émois ; au risque, ou avec l'objectif inconscient, d'attirer Maxwell et Hanna.
Paul avait les doigts trempés de la mouille de Nadia. Assoiffé et dangereusement proche d'une fin prématurée à cause de la masturbation intensive de sa partenaire, il allongea Nadia sur le dos et descendit entre ses jambes.
— Oh, oui, lèche-moi ! s'extasia d'avance la couturière. Mmmh, oooh, aaahh.
La voix de la quadragénaire se fit forte et intense. Ses émois n'étaient pourtant pas simulés. Le plaisir que lui procurait la langue et les doigts de Paul était divin. Son clitoris, ses lèvres et son vagin étaient subtilement agacés pour la faire planer. Nadia se pétrissait les seins d'une main, tandis que l'autre était plongée dans le cheveux de Paul, plaquant fermement sa bouche sur son sexe.
— Oui, ouiii, encore, encore ! se mit-elle a gémir.
Mais le quinquagénaire se sentit repoussé avant que Nadia n'atteigne l'orgasme. Elle le repoussa même assez pour le coucher sur le dos. Paul crut qu'elle allait directement s'empaler sur lui mais elle glissa entre ses cuisses pour enfourner subitement sa verge dans sa bouche.
— Aaaah, ooh, ouiiii, rugit Paul.
Nadia le suçait avec ardeur, faisait aller et venir sa main en même temps que ses lèvres. Elle faisait tourner sa langue autour du gland du viticulteur qui soupirait de plus en plus fort. Peu discret depuis son arrivée à la Barbade, Paul se laissa aller sans entrave à cette torride fellation. Il plongea sa main dans les cheveux blonds de Nadia accompagnant les montées et descentes de sa tête.
Cette dernière se sentit écartée au moment où Paul grognait plus fortement. Elle remonta alors vers lui et ils se caressèrent l'un l'autre tout en s'embrassant langoureusement. Cela dura quelques minutes, suffisamment pour que leur presque jouissance s'efface. Nadia se décala alors sur Paul qui la prit à la taille pour l'amener au-dessus de son sexe. La couturière se laissa empaler avec un râle puissant, exhalant tout son plaisir. Le grondement de Paul ne fut pas plus discret. Ni même leurs gémissements quand leurs sexes commencèrent à coulisser avec des bruits humides et des claquements de chair.
— Ah, ah, oui, baise-moi fort ! s'écria Nadia.
— Oh, oh, tu es trop bonne ! Ta chatte est si trempée ! s'excita Paul.
— Et ta queue si dure ! ajouta Nadia dans un râle.
Le viticulteur donnait de grands coups de reins dans le con de sa maitresse qui reculait son bassin pour enfoncer le dard de son amant au plus profond d'elle. Ses fesses claquaient sur les cuisses de Paul qui lui lâcha la taille pour venir triturer ses seins.
— Ah, ah, mange-les, bouffe-les ! supplia Nadia.
— Je vais te faire jouir des seins ! lui promit Paul.
Sa bouche se colla au sein droit de Nadia pour le téter avec avidité. Sa main continua de masser le gauche jusqu'à ce que sa bouche ne vienne prendre le relais. Nadia sentit ses mamelons aspirés et avalés par l'appétit lubrique de son amant. Son esprit s'égara un moment vers le bateau qu'elle se mit à regarder, espérant ou craignant voir arriver le couple de locaux.
Paul jetait déjà des coups réguliers vers l'embarcation depuis quelques instants, souhaitant ou redoutant la même chose que sa maitresse. Ils n'eurent pas le loisir de voir leur rêve ou leur cauchemar se réaliser. Leur jouissance approcha à grand pas.
Nadia et Paul poussèrent tout à coup de grands cris d'extase alors que le premier se déversait à torrent dans le con palpitant de la seconde. Après un long moment d'orgasme commun, Nadia retomba sur Paul et se lova contre lui. Il l'enlaça amoureusement tandis qu'elle se prélassait contre lui. La couturière finit par relever le visage dont elle tendit les lèvres vers celles de Paul. Ils échangèrent un langoureux baiser, plein de sensualité et de passion.
— C'était si bon..., se languit Nadia.
— Oui, c'était si bien, soupira Paul. Il faudrait se rhabiller et rentrer au bateau.
— Oui. Tu as raison.
Nadia et Paul se levèrent, ils s'habillèrent et commencèrent à ranger les ustensiles mais sans rien pour les stocker, ils durent les laisser sur place. Ils retournèrent vers le bateau, main dans la main ; Nadia posant sa tête sur l'épaule de Paul qui posait la sienne sur le crâne de Nadia.
Arrivés à une dizaine de mètres de l'embarcation, Paul s'avisa enfin que la cabine était éteinte. Il avait été trop perdu dans ses pensées et pris par son étreinte avec Nadia pour le remarquer. Tout à coup, un mouvement attira son regard, le faisant s'arrêter sur le champ.
— Quoi ? demanda Nadia qui avait essentiellement regardé le sable.
— Euh...
— Oh !
La quadragénaire venait d'apercevoir ce que Paul fixait. Malgré la nuit, mais grâce à la clarté des étoiles, elle distingua deux formes humaines dans la cabine. La première était penchée en avant et s'appuyait sur la vitre de la cabine. Derrière, l'autre forme faisait de vifs mouvements du bassin tout en s'agrippant aux hanches de la première.
— Oh, ils font l'amour, souffla Nadia.
— Oui, confirma Paul qui ne pouvait détacher son regard de cette scène.
S'approchant tous deux sans s'en rendre compte et leurs yeux s'habituant à espionner dans le noir, Paul et Nadia distinguèrent plus clairement les choses. Hanna avait le soutien-gorge de maillot remonté au-dessus des seins, lesquels étaient ballottés en tous sens par les coups de reins de son mari. Maxwell allait et venait avec fougue dans le vagin de sa femme. Sans en distinguer tous les détails, Nadia et Paul purent voir son engin de belle taille luire faiblement de toute la cyprine qui l'enduisait.
Des ahanements et des soupirs parvinrent aux oreilles des Français. L'excitation qui les avait quittés après leurs ébats les reprit subitement. Nadia sentit ses seins se tendre, son sexe se mouiller ; Paul eut la verge qui reprit de l'ampleur dans son short. Collés l'un à l'autre, ils se laissèrent aller à se caresser et à s'embrasser tout en zieutant le couple de Barbadiens.
Néanmoins ils ne purent aller plus loin, leur âge leur interdisait de renouveler des ébats si vite. Surtout Hanna et Maxwell se mirent à geindre de façon plus aigüe et torride. La jeune femme se tendit et releva la tête, bouche grande ouverte dans un cri silencieux. Le jeune homme se crispa er resta planté dans le vagin de sa femme, son bassin secoué de brefs spasmes.
Maxwell releva sa femme pour la prendre contre lui et l'embrasser fougueusement et sensuellement. Mais tout à leurs baisers, les Barbadiens se figèrent tout à coup, Paul et Nadia comprirent qu'ils les voyaient ou, du moins, qu'ils apercevaient leurs silhouettes dans le noir. Les Français virent le jeune couple s'agiter en tous sens, probablement pour s'habiller et se rendre présentables.
Un peu embêtés et gênés pour le jeune couple, Paul et Nadia attendirent quelques instants avant de rentrer au bateau. Ils furent accueillis par Hanna, aussi naturellement qu'elle le put. Eux-mêmes tentèrent de faire comme si de rien était. Mais dès que l'un des Français croisait le regard d'un Barbadien, une ils étaient pris d'une gêne amusée.
Hanna et Maxwell éteignirent le feu, rangèrent tout ce qu'ils avaient installé pour le diner de leurs hôtes. Le retour en bateau se fit dans le même silence gêné, Nadia et Paul étant tourmentés par l'impression que le couple se doutait de quelque chose. Arrivés à Bridgetown, Paul et Nadia embarquèrent dans le 4x4 de Maxwell qui les ramena à leur resort. Devant l'entrée de l'hôtel, ils descendirent tous les quatre :
— Merci pour tout, c'était parfait, annonça Nadia. Perfect.
— Merci, ça t'a plu aussi, Paul ? demanda Hanna.
— Oh que oui. That was great ! dit-il en s'adressant à Maxwell.
— It was also wonderfull for me, répondit le pêcheur.
Le regard en coin qu'il échangea avec Hanna en dit long sur ce qu'il avait trouvé merveilleux. Nadia et Paul se regardèrent en souriant, il en était de même pour eux. Après quelques accolades à l'anglo-saxonne, les Barbadiens quittèrent les Français. Ceux-ci rentrèrent dans leur bungalow, épuisés par cette journée riche en émotions. Ils se douchèrent puis se couchèrent nus, enlaçant l'autre aussi tendrement qu'ils le pouvaient. Ils convinrent de dormir immédiatement, le rendez-vous du lendemain était relativement tôt et la journée s'annonçait déjà comme la plus fatigante du séjour.
— Bonne nuit, Paul.
— Bonne nuit, Nadia.
Le viticulteur et la couturière s'embrassèrent amoureusement avant de fermer les yeux et de plonger dans un sommeil réparateur et plein d'images sensuelles.
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Utilisateur supprimé
27 février 2024 à 13:59
Quel bon chapitre et cette entente entre les Barbédiens et les Français j'aurais aimé un peu plus d'échanges de leur part, mais qui sait ?? à voir la suite encore
Soyez respectueux
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Ced6782
23 décembre 2022 à 11:36
Top génial bravo
Soyez respectueux
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Photo de profil de OlivX
OlivX
19 décembre 2022 à 07:31
Magnifique épisode
Soyez respectueux
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