Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Drôle de Noël pour le Punisher. — Chapitre 1 · Concours, première partie.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Drôle de Noël pour le Punisher.
Chapitre 1 · Concours, première partie.
Gling gling gling gling gling gling gling.
— Putain de Noël. Mais où sont passés les criminels. Chaque année, c'est la même chose. Ils sont tous planqués. Papa Noël s'il te plaît, pour une fois juste une seule, j'ai mes flingues qui s'impatientent.
Le Punisher ne peut s'empêcher de chanter sa petite chanson préférée de Noël. Ou plutôt sa version colorée.
— C'est la moche nuit de Noël
Les criminels sont tous terrés
Et les yeux levés vers leur buisness
À genoux, les petits voleurs
Avant de fermer les paupières
Font une dernière pipe
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des flingues par milliers
N'oublie pas mon petit chargeur
Mais, avant de partir
Il faudra bien mettre ton kevlar
Dehors tu vas prendre une balle
C'est un peu à cause des mafieux
Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Toutes les grosses armes que je vois en rêve
Et que je t'ai commandées
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des flingues par milliers
N'oublie pas mon petit chargeur
Le vendeur de Marie-Jeanne est passé
Les méchants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ton bazooka sur le dos
Au son des tirs des fusils
Ta distribution de grenades
Et quand tu seras sur ton beau tank
Viens d'abord dans mon bunker
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon
Petit Papa Noël
Quand tu ...
Les criminels sont tous terrés
Et les yeux levés vers leur buisness
À genoux, les petits voleurs
Avant de fermer les paupières
Font une dernière pipe
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des flingues par milliers
N'oublie pas mon petit chargeur
Mais, avant de partir
Il faudra bien mettre ton kevlar
Dehors tu vas prendre une balle
C'est un peu à cause des mafieux
Il me tarde tant que le jour se lève
Pour voir si tu m'as apporté
Toutes les grosses armes que je vois en rêve
Et que je t'ai commandées
Petit Papa Noël
Quand tu descendras du ciel
Avec des flingues par milliers
N'oublie pas mon petit chargeur
Le vendeur de Marie-Jeanne est passé
Les méchants vont faire dodo
Et tu vas pouvoir commencer
Avec ton bazooka sur le dos
Au son des tirs des fusils
Ta distribution de grenades
Et quand tu seras sur ton beau tank
Viens d'abord dans mon bunker
Je n'ai pas été tous les jours très sage
Mais j'en demande pardon
Petit Papa Noël
Quand tu ...
Un cri dans la nuit de Noël perce l'obscurité et interrompt sa chansonnette. Le Punisher comprend vite que c'est un appel de détresse émit par une jeune femme. Vite, le temps presse, pour une fois que la prière du Punisher a été exaucée. Ça le rend joyeux. Les rangers martèlent la chaussée de la ville déserte.
Le héros atteint un coin de ruelle pour assister au spectacle grotesque d'un sale type cagoulé qui agresse une jeune femme déguisée en Mère Noël. Les deux personnages sont dans un traîneau. La jeune femme se débat mais l'agresseur ne lache pas prise. Le Punisher s'avance silencieusement dans le dos de son nouvel adversaire beaucoup trop confiant, ignorant que ce sont ses derniers instants.
Il sort un couteau à large lame.
Il sort un couteau à large lame.
— Ta gueule. Tu m'as bien chauffé avec ta tenue sexy et tu as intérêt à me laisser vider mes grosses couilles dans ta chatte. J'ai oublié de prendre des ca...
Il n'a pas le temps de dire le dernier mot que notre héros lui ...
INTERLUDE.
— Bonjour le monde. C'est le Père Fouettard qui vous parle. Ah non, ah non. Faut pas pousser là. On est dans un Conte de Noël. Il y a trop de violence à la télévision. Mais là il rigole pas le Punisher non seulement il le tue mais en plus avant de le faire, il lui coupe la ... Merde j'ai perdu le mot. Il le transforme en eunuque. Il va finir par me mettre au chômage cet abruti. C'est à moi de punir les vilains enfants. C'est pas bien de vouloir devenir Père Fouettard à la place du Père Fouettard. Attention bande de sales gosses turbulents vous allez prendre cher avec mes coups de trique et de martinet. Sinon je vous attrape et je vous enferme dans ma hotte. Et n'oubliez pas j'ai tout un stock de charbon, de betteraves, de pommes de terre et d'oignons. Ah mais qui vient de me botter les fesses ? Au secours.
— Moi. Dégage de là papy. C'est l'histoire du Punisher ici. Si vous voulez, je peux vous vendre une bonne assurance obsèques. J'ai tout un stock de cartouches, de roquettes, de grenades et d'explosifs... Père Fouettard, t'es où ? Mais où est passé ce type ? Dites-moi les lecteurs, il est parti par où le barbu à la barbe noire ?
— Moi. Dégage de là papy. C'est l'histoire du Punisher ici. Si vous voulez, je peux vous vendre une bonne assurance obsèques. J'ai tout un stock de cartouches, de roquettes, de grenades et d'explosifs... Père Fouettard, t'es où ? Mais où est passé ce type ? Dites-moi les lecteurs, il est parti par où le barbu à la barbe noire ?
Il est temps de reprendre le cours de l'histoire après cette Interlude indépendant de notre volonté. Le vilain ayant été expédié vers l'autre Monde, la jolie demoiselle est dans les limbes de l'inconscience. Mais le pire, les rênes y mettent aussi leur grain de sel en décollant tout seuls et propulsent le traineau dans les airs. Dans le véhicule volant nous avons donc le Punisher qui se demande dans quel pastis il s'est fourré, et une jeune femme inanimée portant une robe et un manteau rouges qui ne lui est pas d'un grand secours. Sans oublier un morceau de viande fraîche sur le plancher et le Père Fouettard qui se voit aller pointer à Pôle-Emploi et rédiger son Curriculum Vitae.
Notre héros est dépassé par les évènements et il a manqué le permis traineau chez les marines. Devant son manque d'expérience de conduite de l'engin, il se contente de laisser le pilotage automatique. D'ailleurs il serait bien impuissant de l'enlever faute de trouver de bouton approprié. Ce faisant, il fait passer par-dessus bord ce qui reste du cagoulé avant de profiter de la fin du voyage. Le traineau étant beaucoup plus rapide qu'une navette spatiale, il se retrouve rapidement parvenu à la destination finale claquant des dents et transit de froid.
C'est ainsi que la jeune femme se réveille et découvre l'homme vêtu de noir qui lui a évité bien des déboires grelottant dans la nuit noire.
— Bonsoir et Joyeux Noël. J'ignore qui vous êtes mais entrez pour vous réchauffer. Suivez-moi !
Le Punisher emboîte le pas à cette femme qui tire ses bêtes et son attelage en direction d'une grange. C'est une fois la porte fermée qu'il se sent mieux.
— Bonsoir Mademoiselle, je vous remercie de votre hospitalité.
— Que c'est il passé avec cet homme ? Je suis tombé inconsciente quand il a sorti son couteau.
— Que c'est il passé avec cet homme ? Je suis tombé inconsciente quand il a sorti son couteau.
Le héros se décide à lui mentir.
— Disons que je lui ai donné une leçon dont il va se souvenir très longtemps.
— Vous me rassurez. J'ai eu peur qu'il soit mort.
— Vous me rassurez. J'ai eu peur qu'il soit mort.
En revanche, Franck aperçoit que la bite du mec est encore sur le plancher du traîneau. Il se penche pour la ramasser et la fourrer dans sa poche.
— Ah j'allais oublier ma saucisse de Morteau.
— Vous emmenez toujours de quoi manger avec vous?
— Oui faut toujours avoir sur soit de quoi casser la croûte.
— Vous me rappelez mon père. Sauf que lui, il n'a pas besoin de prendre son déjeuner lorsqu'il fait sa tournée annuelle. Les enfants lui laissent toujours des petits gâteaux et du lait à portée de main.
— Le veinard. Avec les miens j'ai droit à des balles et à des grenades.
— Et vous jouez avec les balles à votre âge.
— Ce sont des balles pour adultes.
— Ah oui. Moi aussi j'ai des jouets pour adultes.
— Quoi?
— Vous emmenez toujours de quoi manger avec vous?
— Oui faut toujours avoir sur soit de quoi casser la croûte.
— Vous me rappelez mon père. Sauf que lui, il n'a pas besoin de prendre son déjeuner lorsqu'il fait sa tournée annuelle. Les enfants lui laissent toujours des petits gâteaux et du lait à portée de main.
— Le veinard. Avec les miens j'ai droit à des balles et à des grenades.
— Et vous jouez avec les balles à votre âge.
— Ce sont des balles pour adultes.
— Ah oui. Moi aussi j'ai des jouets pour adultes.
— Quoi?
INTERLUDE
— Suis là, Punisher !
— Encore toi.
— Oui. Tu n'as pas fini de devoir me supporter. Sauf si tu fais ce que je dis.
— Je t'écoute.
— Voilà, la jolie femme que tu vois là, c'est Marie la fille du Père Noël, et accessoirement ma nièce. C'est ta plus grande fan, et elle voudrait que tu lui fasse l'amour tendrement. J'ai bien galéré pour négocier avec mon frère pour qu'il la laisse faire la tournée à sa place. Le plus facile à été d'amener le méchant. Commences
déjà par l'embrasser, la tradition exige de le faire lorsqu'on est sous du gui. En attendant c'est le Père Fouettard qui nettoie tes cochonneries dans le traîneau. Merci qui !
— Merci Père Fouettard.
— Suis là, Punisher !
— Encore toi.
— Oui. Tu n'as pas fini de devoir me supporter. Sauf si tu fais ce que je dis.
— Je t'écoute.
— Voilà, la jolie femme que tu vois là, c'est Marie la fille du Père Noël, et accessoirement ma nièce. C'est ta plus grande fan, et elle voudrait que tu lui fasse l'amour tendrement. J'ai bien galéré pour négocier avec mon frère pour qu'il la laisse faire la tournée à sa place. Le plus facile à été d'amener le méchant. Commences
déjà par l'embrasser, la tradition exige de le faire lorsqu'on est sous du gui. En attendant c'est le Père Fouettard qui nettoie tes cochonneries dans le traîneau. Merci qui !
— Merci Père Fouettard.
C'est ainsi que le lecteur découvre que la rencontre entre le Punisher et la fille du Père Noël n'est pas le fruit du hasard. Ce piège savamment orchestré par le tonton Fouettard se referme sur sa proie involontaire. L'appât ayant été beaucoup trop efficace pour que le héros soit attiré aussi facilement sous la disette de Noël que les criminels fêtent aussi.
Le lecteur imagine déjà le Père Fouettard paré de ses gants de caoutchouc qui astique le traîneau avec un seau d'eau et une éponge. Souhaitons lui bon courage. Décidément, la famille Noël est constituée par de curieux personnages hauts en couleurs.
Nos deux tourtereaux commencent à s'embrasser avec passion. Durant cette étreinte les corps se rapprochent et le sexe de notre héros devient aussi dur que de la pierre. Mais notre héros se rappelle qu'il a toujours une bite dans sa poche, laquelle n'appartient plus à son propriétaire. Son premier réflexe est de se diriger vers une fenêtre, de l'ouvrir pour jeter cet objet insolite par l'ouverture.
— Finalement ma saucisse de Morteau n'était pas de première fraîcheur. Qu'est-ce que je peux manger ?
— Moi pardi. Et si nous allions jouer dans ma chambre.
— Moi pardi. Et si nous allions jouer dans ma chambre.
À suivre...
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Commentaires ()
Félicitations
Un super héros malgré lui et le piège qui lui a été tendu.
Une suite forcément. :)
Ce Punischer gagne à être connu en tout cas. J'attends la suite pour savoir ce que va devenir la fille du père Noël et...
Ça sent la reconversion pour le Punischer ! Cochonneries et saucisse de Morteau ( j'adore ça) Je crois qu'il va ouvrir une charcuterie ! Une bonne planque bien sanguinolente :)
Plus sérieusement. C'est déjanté à souhait et très bien raconté. Et j'attends vraiment la suite :)
On peut aussi le comparer au roi de la boucherie, d'où mon idée originale de nommer la bite saucisse de Morteau. Mdr
tuil avait tué le Père Noël... mais non, ouf ! C'est juste un vilain... C'est bon, tu peux lui couper la bite ;).Bon, sinon c'est bien barré ton truc hein... Mais ça tu le sais déjà ;).
Aller, vivement la suite, pour voir à quelle sauce il va manger la fille du père Noël... A moins que ça soit elle qui le dévore ;).
Ce n'est plus Jean-Baptiste Troppman mais Christian Dornier.
Un bon texte bien rythmé et surtout très original... Mais dis moi, c'est une histoire vraie ?