Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenu soumis à 50 ans et bi-sexuel en même temps... — Chapitre 2 · Première rencontre avec Georges chez moi et entretien d’embauche...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenu soumis à 50 ans et bi-sexuel en même temps...
Chapitre 2 · Première rencontre avec Georges chez moi et entretien d’embauche...
Première rencontre avec Georges chez moi et entretien d'embauche...
Suite à la vente de ma voiture, qui m'a fait rencontrer Georges, il s'est passé à peu près 3 semaines, avant que je ne reçoive un SMS de lui me demandant si je pouvais le recevoir le lendemain après-midi, pour le café.
C'était une après-midi où je ne travaillais pas, où ma femme était à son boulot et les enfants à l'école. J'acceptais donc volontiers sa venue, tout excité à l'idée de ce qu'il pourrait bien venir me raconter ou me demander...
C'était une après-midi où je ne travaillais pas, où ma femme était à son boulot et les enfants à l'école. J'acceptais donc volontiers sa venue, tout excité à l'idée de ce qu'il pourrait bien venir me raconter ou me demander...
Le lendemain vers quatorze heures, Georges sonnait à ma porte, et je m'empressais de lui ouvrir...
Sans dire un mot, il pénétra ma demeure et me demanda juste où il pouvait prendre un café.
Je lui montrais le chemin de la cuisine, lui offrais une chaise, et m'en allais vite préparer un café.
J'amenais deux tasses sur la table, que je commençais à remplir.
Il repoussa très vite une des deux tasses, me disant qu'il désirait boire son café seul, et que cela ne se faisait pas que je veuille le boire à sa même table.
Je rangeais donc la tasse, et je revins vers lui m'asseoir près de la table de la cuisine, moi aussi.
C'est là, à ma grande surprise, qu'il me décocha une superbe paire de gifle, à m'en faire monter les larmes aux yeux...
Il me cria alors que je n'avais vraiment aucune manière de vivre et de respect envers lui, que ma place n'était pas à la table, mais sous la table, ou à côté, et à genoux, dans une position de soumis attentif...
Sans dire un mot, il pénétra ma demeure et me demanda juste où il pouvait prendre un café.
Je lui montrais le chemin de la cuisine, lui offrais une chaise, et m'en allais vite préparer un café.
J'amenais deux tasses sur la table, que je commençais à remplir.
Il repoussa très vite une des deux tasses, me disant qu'il désirait boire son café seul, et que cela ne se faisait pas que je veuille le boire à sa même table.
Je rangeais donc la tasse, et je revins vers lui m'asseoir près de la table de la cuisine, moi aussi.
C'est là, à ma grande surprise, qu'il me décocha une superbe paire de gifle, à m'en faire monter les larmes aux yeux...
Il me cria alors que je n'avais vraiment aucune manière de vivre et de respect envers lui, que ma place n'était pas à la table, mais sous la table, ou à côté, et à genoux, dans une position de soumis attentif...
Je m'exécutais donc comme il le souhaitait, les deux mains derrière le dos, n'osant trop le regarder de peur de le mettre de nouveau en colère. Il commença alors à me décrire sa situation, et ce qu'il attendait de moi.
Il avait la maîtrise de quatre autres soumis ainsi que deux autres anciens soumis, très fidèles, qui étaient montés en grade, et étaient devenus avec le temps, ses lieutenants. Cela leur permettait de pouvoir jouir ainsi de plusieurs privilèges.
Il était marié, mais n'avait plus aucun rapport sexuel avec sa femme, jouissant donc d'une certaine liberté de ce côté-là... Sa femme savait vaguement qu'il connaissait et voyait d'autres personnes (hommes ou femmes ?) pour satisfaire ses pulsions et désirs sexuels.
Il était marié, mais n'avait plus aucun rapport sexuel avec sa femme, jouissant donc d'une certaine liberté de ce côté-là... Sa femme savait vaguement qu'il connaissait et voyait d'autres personnes (hommes ou femmes ?) pour satisfaire ses pulsions et désirs sexuels.
Il cherchait donc un cinquième soumis disponible, fidèle, afin de pouvoir en avoir toujours un de disponible lorsqu'il le souhaitait. Il me posa alors des questions, et donc je devais répondre par oui ou par non, de manière on ne peut plus sincère... et m'ordonna de l'appeler « Monsieur Georges » et de le vouvoyer constamment.
Tous d'abord, il me demanda si je désirais très fort devenir son soumis... ce à quoi je répondis positivement.
Il me prévint que je n'aurais plus le droit de faire l'amour avec quiconque ni avec ma femme ni avoir de rapport, quel qu'il soit avec d'autres hommes que lui, que je devais accepter ces règles sans condition...
Il me prévint que je n'aurais plus le droit de faire l'amour avec quiconque ni avec ma femme ni avoir de rapport, quel qu'il soit avec d'autres hommes que lui, que je devais accepter ces règles sans condition...
Je lui répondis oui de la tête. Il me relança une superbe gifle en m'ordonnant de lui répondre plus clairement que cela, donc par un « oui, Monsieur Georges, je l'accepte ». Ce que je m'empressais de faire au plus vite...
Il me rassura un peu en me disant qu'il n'avait pas pour habitude de faire subir des sévices corporels à ses soumis, que ce n'était pas son truc. Mais qu'il le faisait uniquement lors de fautes graves commises, et que ses lieutenants étaient là pour cela, lui se contentant dans ce cas d'évaluer la peine et de gérer la sentence en sa présence.
Il écarta ses jambes, toujours assis sur sa chaise, et m'invita à venir chercher ma récompense.
Il écarta ses jambes, toujours assis sur sa chaise, et m'invita à venir chercher ma récompense.
Ne sachant trop ce qu'il voulait, je me rapprochais de lui, toujours à genoux.
Il déboutonna sa ceinture de son pantalon, et me balança un truc du genre « allez, viens me la bouffer, tu n'attends que cela ! »
Je continuais donc de déboutonner son pantalon, dégrafais sa braguette, et tentai de lui descendre son pantalon sur ses mollets, pour qu'il soit bien à l'aise, ce à quoi, il se laissa faire.
Son sexe n'était même pas en érection, preuve que ce genre de situation était pour lui devenu bien banal.
J'approchais ma bouche de son gland, et lui baisai le bout tendrement, avant de le lécher du bout de ma langue, puis peu à peu, ne maîtrisant plus rien, je l'engouffrais au fond de ma bouche pour le faire durcir et lui donner un maximum de plaisir.
Il déboutonna sa ceinture de son pantalon, et me balança un truc du genre « allez, viens me la bouffer, tu n'attends que cela ! »
Je continuais donc de déboutonner son pantalon, dégrafais sa braguette, et tentai de lui descendre son pantalon sur ses mollets, pour qu'il soit bien à l'aise, ce à quoi, il se laissa faire.
Son sexe n'était même pas en érection, preuve que ce genre de situation était pour lui devenu bien banal.
J'approchais ma bouche de son gland, et lui baisai le bout tendrement, avant de le lécher du bout de ma langue, puis peu à peu, ne maîtrisant plus rien, je l'engouffrais au fond de ma bouche pour le faire durcir et lui donner un maximum de plaisir.
Cela dura une vingtaine de minutes avec quelques gorges profondes, jusqu'à ce qu'il me prenne la nuque pour mieux gérer le cadencement de la fellation, et que je sente son plaisir couler au fond de ma gorge, pendant qu'il émettait quelques râles de plaisir.
Il me maintint son sexe en bouche un bon moment, jusqu'à ce que je le sente se dégonfler, et me relâcha la tête en m'ordonnant de lui nettoyer toute sa queue avec ma langue.
Il me maintint son sexe en bouche un bon moment, jusqu'à ce que je le sente se dégonfler, et me relâcha la tête en m'ordonnant de lui nettoyer toute sa queue avec ma langue.
J'eus juste le temps de tout avaler, pour pouvoir le lécher de nouveau, afin qu'il ne reste plus aucune trace de son plaisir.
Il se releva alors, et me demanda de le rhabiller, ce que je fis avec une certaine tristesse, de ne plus pouvoir contempler ce sexe avec lequel je prenais tant de plaisir à admirer, vénérer et à cajoler...
Il me poussa assez brusquement pour pouvoir sortir de la cuisine, j'étais encore à genoux, et me signifia qu'il devait partir, qu'il avait encore à faire...
Il se releva alors, et me demanda de le rhabiller, ce que je fis avec une certaine tristesse, de ne plus pouvoir contempler ce sexe avec lequel je prenais tant de plaisir à admirer, vénérer et à cajoler...
Il me poussa assez brusquement pour pouvoir sortir de la cuisine, j'étais encore à genoux, et me signifia qu'il devait partir, qu'il avait encore à faire...
Néanmoins, il me demanda, tout d'abord de visiter toute ma maison, pièce après pièce, pour pouvoir mieux me connaître ainsi que mes habitudes, etc...
Lors de la visite d'une chambre d'amis, il me fit remarquer qu'il y avait bien du bazar là-dedans, dont des fringues qui attendaient leur tri pour partir chez Emmaüs oui autres.
Il me conseilla plutôt de les mettre en ventre rapidement sur leboncoin, car cela avait encore de la valeur et pouvait encore servir, plutôt de devenir des chiffons.
Ensuite, il voulut faire le tour des dépendances de la maison, tel un agent immobilier, et arrivé devant mon garage, dans lequel traînaient deux tondeuses hors d'usage, il me répéta la même chose, de les mettre en vente au plus vite, afin de dégager de la place dans cette pièce...
Je lui répondis que je le ferais dans la semaine sans faute...
Lors de la visite d'une chambre d'amis, il me fit remarquer qu'il y avait bien du bazar là-dedans, dont des fringues qui attendaient leur tri pour partir chez Emmaüs oui autres.
Il me conseilla plutôt de les mettre en ventre rapidement sur leboncoin, car cela avait encore de la valeur et pouvait encore servir, plutôt de devenir des chiffons.
Ensuite, il voulut faire le tour des dépendances de la maison, tel un agent immobilier, et arrivé devant mon garage, dans lequel traînaient deux tondeuses hors d'usage, il me répéta la même chose, de les mettre en vente au plus vite, afin de dégager de la place dans cette pièce...
Je lui répondis que je le ferais dans la semaine sans faute...
Décidément, entre ma femme qui ne tannait régulièrement de faire un peu de ménage et Georges qui s'y mettait, je me suis dit qu'il fallait que je me bouge à ce niveau-là.
Ensuite, je l'accompagnais jusqu'à sa voiture, lui ouvris la porte...
C'est là qu'il me dit que pour le saluer, pour son arrivée comme pour son départ, il fallait que je mette un genou à terre, et que je lui embrasse le dessus de la main, c'était le premier signe de soumission lorsque l'on rencontrait une personne de niveau plus élevé que soi.
C'est là qu'il me dit que pour le saluer, pour son arrivée comme pour son départ, il fallait que je mette un genou à terre, et que je lui embrasse le dessus de la main, c'était le premier signe de soumission lorsque l'on rencontrait une personne de niveau plus élevé que soi.
Je le fis donc, dans la cour, en espérant qu'il n'y ait pas de voisin proche pour assister à ce rituel, quelque peu singulier...
Il partit jusqu'à sa voiture, sans autre commentaire, me laissant dans un état bouillonnant.
Je compris que cet homme était capable de m'éduquer, de me faire découvrir, malgré moi, les plaisirs d'humiliation et de soumission, à un niveau tel que jamais je n'aurais imaginé...
Il partit jusqu'à sa voiture, sans autre commentaire, me laissant dans un état bouillonnant.
Je compris que cet homme était capable de m'éduquer, de me faire découvrir, malgré moi, les plaisirs d'humiliation et de soumission, à un niveau tel que jamais je n'aurais imaginé...
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