Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Obligatoirement, la porte de derrière — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Obligatoirement, la porte de derrière
Chapitre 1
Mon vieil amant Peter ne peut retenir un geste d'énervement à la vibration pourtant discrète de mon téléphone posé sur notre table de restaurant. C'est tout lui ça, toujours au téléphone et reprocher aux autres ce qu'il fait sans aucune vergogne. Mais lui, c'est pour le travail, prétend-il. Et il ajoute sans aucune élégance qu'il faut bien gagner sa vie pour entretenir une danseuse comme moi. Il a au moins la délicatesse de ne pas me traiter de pute, c'est déjà ça.
Cette danseuse s'appelle Nadia, un homme qui aime se travestir. Le catogan est ma coiffure préférée pour attacher mes cheveux bruns mi-longs en tant qu'homme. Sinon comme ce soir, ils sont libres.
Cette danseuse s'appelle Nadia, un homme qui aime se travestir. Le catogan est ma coiffure préférée pour attacher mes cheveux bruns mi-longs en tant qu'homme. Sinon comme ce soir, ils sont libres.
— Qui est-ce ? Tu ne peux pas couper ton téléphone quand tu es avec moi ? demande-t-il avec un ton agacé.
Avant de lui répondre, je consulte mon téléphone.
— Si tu t'ennuies, rejoins-moi aux toilettes entre le plat et le dessert. Tu es bandante dans ce short.
— C'est une copine. Et ne voulant être en reste, j'ajoute en désignant du regard son téléphone, c’est toi qui dit ça ?
— Moi, c'est le travail. Et, j'attends un coup de fil. C'est important.
— C'est une copine. Et ne voulant être en reste, j'ajoute en désignant du regard son téléphone, c’est toi qui dit ça ?
— Moi, c'est le travail. Et, j'attends un coup de fil. C'est important.
Antoine ? C'est une blague. Mais non, en regardant discrètement la salle, je l'aperçois, là, à quelques tables de nous, affichant un sourire goguenard. Il avait décidément de la suite dans les idées, et le pire, c'est que je suis incapable de lui résister.
Antoine ! Celui qui fait vibrer mes sens depuis maintenant trois mois. Nous nous sommes rencontrés via un site internet et, dès le premier rendez-vous, ce bel homme ténébreux a su réveiller la chienne qui sommeillait en moi depuis bien trop longtemps. Avec Peter, la routine s'est inexorablement installée, et seules les rencontres adultères me conduisent vers des orgasmes toujours plus violents.
L'idée de me faire prendre comme ça alors que Peter m'attend sagement à table a un aspect si transgressif que mon sexe raidit. La simple pensée des mains de mon amant sur mon corps me trouble comme toujours.
J'évite de regarder Antoine, j'ai du mal à être attentive à la conversation pourtant agréable de Peter. J'éprouve un grand soulagement quand Peter reçoit le coup de fil professionnel attendu, et quand je comprends qu'il en a pour un petit moment, je craque. Je lui fais signe que je vais profiter de ce temps mort pour me refaire une beauté. Le désir me tiraille de partout, et j'ai du mal à marcher jusqu'aux toilettes.
J'évite de regarder Antoine, j'ai du mal à être attentive à la conversation pourtant agréable de Peter. J'éprouve un grand soulagement quand Peter reçoit le coup de fil professionnel attendu, et quand je comprends qu'il en a pour un petit moment, je craque. Je lui fais signe que je vais profiter de ce temps mort pour me refaire une beauté. Le désir me tiraille de partout, et j'ai du mal à marcher jusqu'aux toilettes.
Je ne suis pas devant la glace depuis plus de quelques dizaines de secondes que déjà, la porte s'ouvre, laissant deviner la belle silhouette d'Antoine. Il se colle derrière moi et, tout de suite, je sens sa bite déjà raide à l'étroit dans son pantalon. Je pense à Peter, à quelques mètres de là, imaginant sa gentille petite "femme" en train de se poudrer le nez. Je crois que jamais, je n'ai ressenti un tel degré d'excitation auparavant. J'enfreins toutes les règles et la sensation est aussi troublante que délicieuse.
Je me cambre nerveusement pour mieux le sentir. Il prend mes bourses par en dessous d'une main et les masse délicatement. Je bande.
Tout en accentuant sa caresse, Antoine se penche, cherchant ma bouche. Je me tords le cou, la lui tends, grande ouverte, langue sortie. Au moment où il plonge en elle, je pousse un gémissement sourd : la main d'Antoine abandonne mes bourses. Maintenant, elle me branle impérieusement.
Tout en accentuant sa caresse, Antoine se penche, cherchant ma bouche. Je me tords le cou, la lui tends, grande ouverte, langue sortie. Au moment où il plonge en elle, je pousse un gémissement sourd : la main d'Antoine abandonne mes bourses. Maintenant, elle me branle impérieusement.
Mains appuyées au lavabo, jambes ouvertes, je me laisse faire. Inondée de bonheur. Abandonnée. Stupéfaite, comme chaque fois qu'il me touche, qu'il daigne en avoir encore envie, après ces trois mois. Je ne cesse de m'émerveiller qu'il ne m'ait pas encore abandonnée. Incrédule quand il me répète que ce qu'il aime, c'est justement ma plénitude d'homme. Mon côté mi-ange, mi-démon.
Le temps est compté et je pense, au départ, gratifier mon bel amant d'une pipe dont il raffole.
Lorsqu'il continue à baisser mon short, je comprends qu'il ne comptera pas se limiter à une simple caresse buccale. Incapable de lui résister, je me laisse guider au gré de nos fiévreuses envies. Dans ses bras, je n'ai plus aucune pudeur, aucune retenue ; seul le besoin de recevoir en moi sa grosse tige, qui m'arrache des cris de plaisir, me tiraille. La porte bloquée pour assurer notre intimité et, docilement, je m'agenouille devant lui pour extraire son sexe tendu de son pantalon. Sa tige est épaisse, bien raide, dressée d'excitation comme je l'aime, et il s'en échappe un parfum de musc qui met mes sens à rude épreuve. Docile, j'avale le membre énorme et me mets à le caresser de la langue en essayant de faire durer le plus longtemps possible : par rapport à ce que j'allais subir.
Lorsqu'il continue à baisser mon short, je comprends qu'il ne comptera pas se limiter à une simple caresse buccale. Incapable de lui résister, je me laisse guider au gré de nos fiévreuses envies. Dans ses bras, je n'ai plus aucune pudeur, aucune retenue ; seul le besoin de recevoir en moi sa grosse tige, qui m'arrache des cris de plaisir, me tiraille. La porte bloquée pour assurer notre intimité et, docilement, je m'agenouille devant lui pour extraire son sexe tendu de son pantalon. Sa tige est épaisse, bien raide, dressée d'excitation comme je l'aime, et il s'en échappe un parfum de musc qui met mes sens à rude épreuve. Docile, j'avale le membre énorme et me mets à le caresser de la langue en essayant de faire durer le plus longtemps possible : par rapport à ce que j'allais subir.
— Allez, mets-la bien au fond de ta bouche. Je veux que tu t'étouffes avec, que tu baves dessus, que tu sois la petite garce que j'aime tant.
Chacun des mots prononcés m'électrise. Jamais Peter ne me parle de la sorte. Avec Antoine, je me métamorphose en une "femme" dont je découvre chaque jour un peu plus les vices, les désirs cachés. Parfois, cet autre moi me fait peur, tant je franchis toutes les barrières de la raison. Et si le coup de téléphone reçu par Peter était en définitive plus court que prévu ? Et si, lui aussi, a l'envie subite de rejoindre sa jolie et coquine "femme" dans les toilettes du restaurant ?
J'adore cette sensation. Jamais Peter ne me provoque de tels désirs, je les ai découverts dans les bras d'Antoine. Il aime passer de longs moments ainsi, à me manger, me branler, pousser son gros bout de chair rosé bien au fond de mon cul. Il me relève, m'oblige à me pencher, crache un filet de bave sur mon fondement afin que son épaisse queue puisse se frayer plus facilement un chemin dans mes entrailles. Je raffole de ce moment si particulier où je sens son gros gland pointer devant ma rondelle et pousser bien fort jusqu'à ce qu'il disparaisse en moi. Il me demande toujours de regarder, par un jeu de miroirs, le spectacle de cette bite qui plonge au fond de mon petit trou, et j'avoue que la scène me rend à chaque fois toute chose.
Cette fois-ci, le lieu, si peu propice à une sodomie en règle, et la situation, ne font que renforcer mon désir. D'un coup sec, Antoine fait disparaître son sexe dans mon cul ouvert. Je ne peux pas réprimer un gémissement de délice. Mon amant appuie fermement sa main sur ma bouche pour me faire taire. Il ne faut pas éveiller les soupçons d'éventuels clients, Peter y compris, qui auraient décidé de faire, comme nous, une halte par les toilettes de l'établissement. Les coups de queue de mon amant sont rageurs, rapides, profonds, m'arrachant des cris de plaisir que même sa main plaquée sur mon visage ont toutes les peines du monde à contenir. C'est trop bon. Je me sens littéralement ouverte par cette queue qui me fouille si profondément. C'est divin. D'une main habile, Antoine malaxe de façon experte mon sexe gorgé de sang.
Cet homme me rend dingue et me fait vraiment faire n'importe quoi. Provocante, j'écarte au maximum mes fesses pour lui montrer combien sa belle et grosse queue dilate mon petit trou désormais béant. Je me sens chienne, et j'adore ce sentiment. Afin d'accélérer le rythme et de profiter encore mieux de cette belle tige qui s'offre à moi, je jette mon cul sur elle. Je m'empale littéralement, faisant disparaître la totalité de la bite de mon amant au fond de mes fesses. Dans l'oreille, Antoine me susurre des mots crus qui, il le sait, me font décoller à chaque fois.
Encore quelques va-et-vient et je jouis comme une folle, tous mes muscles pris de spasmes incontrôlés. Mon plaisir fuse sur le carrelage. Antoine me repousse, prestement sort de mes fesses. J'en gémis de frustration. Il vient me présenter sa queue pour se vider sur ma langue tendue. Quelques allers-retours de ma bouche autour de sa bite suffisent à le faire gicler en longs jets crémeux sur mon visage. Son jus coule sur mes lèvres, mes joues, mon menton.
Nous nous réajustons rapidement avant de regagner séparément la salle du restaurant. Je prends le temps de me remaquiller. En revenant à table, je suis déçue de voir la table d'Antoine vide. Je comprends à l'air sombre de Peter qu'il m'attend depuis un certain temps déjà.
— Désolée, je suis un peu barbouillée, je mens.
Il se radoucit. Le fondant au chocolat m'attend sur la table. J'ai effectivement bien besoin de forces après cet intermède sexuel des plus excitants. Et surtout, j'en ai besoin pour ce qu'il m'attend. Il va me falloir satisfaire mon mécène, remplir les obligations d'une danseuse entretenue.
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Commentaires ()
NIET.
Idem pour moi. Aussi bien en haut (sauf sur la tête : cheveux longs, pas même une trace de tonsure) qu'en bas.
Vu son pseudo lioubov doit en avoir. Quant à moi glabre comme la lame d Excalibur
:)
Un monument cette émission, 5 ans de pur bonheur..
Mais qui porte la moustache de vous deux, histoire de vous mettre un nom.
Statler et Waldorf ?
Comme les deux vieux dans le Muppets Show ?
on va dire que tu es en bas de la pente et moi en train de la descendre :)
Vieux, ce gamin de 62 balais ?
Moi peut-être (mais pas sûr) ; mais lui...
Mes échanges nourrissent mon inspiration. Les travestis semblent aimer ma façon d’être.
comme Lioubov, cela te vaut un like en plus :) :)