Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'apprentissage du sexe — Chapitre 15 · Business et plaisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'apprentissage du sexe
Chapitre 15 · Business et plaisir
L'apprentissage du sexe – 15 – Rosy – Business et plaisir
En une semaine, Isabelle a déniché la perle rare pour me seconder en la personne d'une jeune femme divorcée, la trentaine, à la recherche d'un emploi à tout prix, et qui ne s'est pas offusquée le moins du monde quant aux objets qu'elle allait devoir vendre et expédier. Une rencontre a été organisée à l'entrepôt afin de clarifier les tâches, cela a été très facile car Véronique savait déjà utiliser un ordinateur, elle s'est montrée très débrouillarde pour créer des listes de colis, et surtout bien plus rapide que moi. Ensuite nous sommes allées dîner toutes les trois, le courant passait bien. Je n'ai rien dit sur place, mais de retour chez Isabelle j'ai résumé la situation.
- Isabelle, ouvre les yeux ! Elle est bien plus efficace que moi, Véronique, c'est à elle qu'il faut confier la responsabilité du business, et moi je lui donne un coup de main, pas l'inverse.
- Mouais…C'est vrai qu'elle m'a fait bonne impression, elle est plutôt mignonne en plus mais mon amante c'est toi, pas elle ! Je t'ai fait venir à Paris avec un projet, et tu t'en sors plutôt pas mal, en plus tu me fais l'amour comme une déesse…
- Isabelle, tu le sais mieux que personne, on ne doit pas mélanger sexe et boulot. C'est toujours le bordel quand on fait ça, et je ne veux pas me retrouver dans un conflit de loyauté. Je te propose que ce soit Véronique qui gère la réception des commandes, saisisse les données et fasse l'encaissement des chèques, avec l'ordinateur on voit qu'elle est très à l'aise. Moi je me démerde de la logistique finale, emballage, étiquetage et expédition et quand elle a fini avec l'administratif elle m'aide si besoin. Pour le salaire c'est toi qui vois, mais honnêtement elle mérite d'être mieux rémunérée que moi.
- Ok, tu es vraiment une rareté, Rosy, plus franche et plus honnête que toi, ça ne doit pas courir les rues. On y va comme ça, et on fait le point dans un mois.
- Mouais…C'est vrai qu'elle m'a fait bonne impression, elle est plutôt mignonne en plus mais mon amante c'est toi, pas elle ! Je t'ai fait venir à Paris avec un projet, et tu t'en sors plutôt pas mal, en plus tu me fais l'amour comme une déesse…
- Isabelle, tu le sais mieux que personne, on ne doit pas mélanger sexe et boulot. C'est toujours le bordel quand on fait ça, et je ne veux pas me retrouver dans un conflit de loyauté. Je te propose que ce soit Véronique qui gère la réception des commandes, saisisse les données et fasse l'encaissement des chèques, avec l'ordinateur on voit qu'elle est très à l'aise. Moi je me démerde de la logistique finale, emballage, étiquetage et expédition et quand elle a fini avec l'administratif elle m'aide si besoin. Pour le salaire c'est toi qui vois, mais honnêtement elle mérite d'être mieux rémunérée que moi.
- Ok, tu es vraiment une rareté, Rosy, plus franche et plus honnête que toi, ça ne doit pas courir les rues. On y va comme ça, et on fait le point dans un mois.
Grâce aux cinq séances hebdomadaires de vente à domicile, les ventes grimpaient sans cesse. Je m'entendais bien avec Véronique, nous nous complétions parfaitement, chacune tenait son rôle en fonction de ses compétences. J'arrivais un peu plus tard qu'elle à l'entrepôt le matin vu que je bossais tous les soirs ou presque, sans que cela ne pose de problème. Un jour, Véronique m'a demandé si elle pouvait assister à une de mes présentations.
- Véronique, tu es jeune, tu n'as pas besoin de ce que l'on vend ! Tu es magnifique, pleine de vie, laisse-moi me débrouiller avec mes femmes mûres en manque de plaisir ! Si tu viens tu vas t'ennuyer à mourir ou, pire encore, me trouver ridicule et ça, je n'en ai pas envie.
Elle a tellement insisté que j'ai accepté, Isabelle n'avait pas d'avis sur la question mais trouvait très bien que sa nouvelle recrue tâte un peu du terrain, connaisse tous les aspects du job, comme elle l'avait fait elle dans sa carrière commerciale.
Je l'ai donc conviée à une soirée dans le XVIème, où je ne prospectais pas souvent, les bourgeoises coincées emperlousées ne constituant pas selon moi des clientes potentielles, mais Isabelle n'était pas d'accord avec moi là-dessus. Et elle avait raison.
J'ai été égale à moi-même, les sept participantes, un peu timides au début se sont détendues et m'ont applaudie quand j'ai « défilé » en tenue de salope patentée, seins à moitié à l'air, bas résille, roulant des hanches comme une gagneuse de la rue Saint-Denis. Deux dames, la cinquantaine très élégante, sont restées un peu plus coincées, les cinq autres ont directement passé commande et remis leur chèque, papotant sans retenue. Véronique était là en tant que participante, personne ne savait qu'elle travaillait pour « Les Amis de Monica ». Sur le chemin du retour, j'ai eu droit à un « débriefing » auquel je ne m'attendais pas.
Je l'ai donc conviée à une soirée dans le XVIème, où je ne prospectais pas souvent, les bourgeoises coincées emperlousées ne constituant pas selon moi des clientes potentielles, mais Isabelle n'était pas d'accord avec moi là-dessus. Et elle avait raison.
J'ai été égale à moi-même, les sept participantes, un peu timides au début se sont détendues et m'ont applaudie quand j'ai « défilé » en tenue de salope patentée, seins à moitié à l'air, bas résille, roulant des hanches comme une gagneuse de la rue Saint-Denis. Deux dames, la cinquantaine très élégante, sont restées un peu plus coincées, les cinq autres ont directement passé commande et remis leur chèque, papotant sans retenue. Véronique était là en tant que participante, personne ne savait qu'elle travaillait pour « Les Amis de Monica ». Sur le chemin du retour, j'ai eu droit à un « débriefing » auquel je ne m'attendais pas.
- Tu m'as sidérée, Rosy, te voir ainsi habillée ou plutôt déshabillée au milieu de ces dames, c'est une prestation inoubliable. Tu es d'un naturel incroyable, tes mots sont parfaitement choisis, bravo ! Je comprends pourquoi on vend autant d'articles, tu es l'incarnation de la femme libérée, sensuelle et sans complexe, tu sais jouer de ton cops épanoui avec intelligence, je peux te dire que tu as fait des jalouses ce soir !
- Tu exagères Véronique, je ne suis pas une strip-teaseuse professionnelle !
- Selon moi tu pourrais l'être ! Mais il y a une ou deux choses que j'aimerais te dire, il faudra que tu en discutes avec Isabelle.
- Tu exagères Véronique, je ne suis pas une strip-teaseuse professionnelle !
- Selon moi tu pourrais l'être ! Mais il y a une ou deux choses que j'aimerais te dire, il faudra que tu en discutes avec Isabelle.
Nous nous sommes arrêtées dans un bistrot pour boire un verre, le métro ne constituant pas l'endroit idéal pour discuter business.
- Rosy, je te l'ai dit, tes mots sont parfaits, tu as de l'humour, mais tu ne décris qu'une seule situation : des femmes délaissées par leur mari et qui se rabattent sur les sextoys. Ça marche bien, mais je pense que tu devrais ajouter d'autres exemples, dans le but d'attirer d'autres types de clientèle et d'élargir la gamme des produits.
- Euh…oui, pourquoi pas mais…mais quels autres exemples ?
- Euh…oui, pourquoi pas mais…mais quels autres exemples ?
Véronique a paru un peu gênée, cherchant ses mots.
- Tu as remarqué les deux femmes assise côte à côte, habillées en tailleur plutôt strict et peu démonstratives ?
- Oui, bien sûr, il y en a toujours deux ou trois comme ça, un peu coincées, ça fait partie du jeu.
- Pas sûr qu'elles soient si coincées que ça, Rosy, la plus mince des deux a joui au moins deux fois ce soir, j'ai vu la tache au dos de sa robe juste avant qu'elle remette son manteau.
- Ah bon ? Tu es une sacrée observatrice toi ! Mais quel rapport avec ce que tu m'as dit là, d'autres produits, d'autres exemples, je ne comprends pas bien…
- Rosy, ces deux femmes étaient clairement en couple. Je les ai vues se tenir la main, se caresser discrètement les cuisses, et leur regard sur toi parlait pour elles ! La plus grande, comme je te l'ai dit, te dévorait du regard, et quand tu « défilais » elle n'a pas arrêté de frotter ses cuisses l'une contre l'autre jusqu'à jouir, les yeux mi-clos, elle était terriblement excitée par Madame Monica !
- Oh là là…Tu vois tout, toi…Je ne vais plus oser bouger devant toi ! Bon d'accord, mais je ne comprends toujours pas vraiment ce que tu veux me dire.
- Bon…Rosy, Isabelle et toi vous…vous êtes aussi…vous êtes en couple, non ?
- Oh…Tu le sais comment ? Ça se voit tant que ça ?
- Pour moi oui, mais ta vie privée ne me regarde pas. Par contre, si dans tes présentations tu intègres les lesbiennes et les bisexuelles, tu vas faire un carton ! Il n'y a pas que des femmes en manque de bite, tu le sais mieux que personne, et il existe des sextoys pour le plaisir entre femmes et entre hommes. Il faut en tenir compte selon moi.
- Oui, bien sûr, il y en a toujours deux ou trois comme ça, un peu coincées, ça fait partie du jeu.
- Pas sûr qu'elles soient si coincées que ça, Rosy, la plus mince des deux a joui au moins deux fois ce soir, j'ai vu la tache au dos de sa robe juste avant qu'elle remette son manteau.
- Ah bon ? Tu es une sacrée observatrice toi ! Mais quel rapport avec ce que tu m'as dit là, d'autres produits, d'autres exemples, je ne comprends pas bien…
- Rosy, ces deux femmes étaient clairement en couple. Je les ai vues se tenir la main, se caresser discrètement les cuisses, et leur regard sur toi parlait pour elles ! La plus grande, comme je te l'ai dit, te dévorait du regard, et quand tu « défilais » elle n'a pas arrêté de frotter ses cuisses l'une contre l'autre jusqu'à jouir, les yeux mi-clos, elle était terriblement excitée par Madame Monica !
- Oh là là…Tu vois tout, toi…Je ne vais plus oser bouger devant toi ! Bon d'accord, mais je ne comprends toujours pas vraiment ce que tu veux me dire.
- Bon…Rosy, Isabelle et toi vous…vous êtes aussi…vous êtes en couple, non ?
- Oh…Tu le sais comment ? Ça se voit tant que ça ?
- Pour moi oui, mais ta vie privée ne me regarde pas. Par contre, si dans tes présentations tu intègres les lesbiennes et les bisexuelles, tu vas faire un carton ! Il n'y a pas que des femmes en manque de bite, tu le sais mieux que personne, et il existe des sextoys pour le plaisir entre femmes et entre hommes. Il faut en tenir compte selon moi.
Sa remarque m'a laissée songeuse, tellement elle était pertinente. Alors que je vivais en couple avec une femme, je ne parlais que d'hommes volages et d'épouses frustrées, sans jamais aborder d'autres formes de sexualité consentie ou partagée, alors que je baignais dedans.
Quand je suis arrivée chez Isabelle, elle ne dormait pas encore alors je lui ai relaté ma conversation avec Véronique, qui l'a enthousiasmée.
Quand je suis arrivée chez Isabelle, elle ne dormait pas encore alors je lui ai relaté ma conversation avec Véronique, qui l'a enthousiasmée.
- Je savais qu'elle était la bonne personne ! Tu vois ma chérie, on a été aveuglées par notre relation au point d'oublier que nous ne sommes surement pas les seules à aimer les mecs et les femmes, alors que toi et moi on utilise parfois des jouets pour se faire du bien. Tu crois que tu peux modifier un peu tes démonstrations ? Moi je vais regarder ce que proposent les fabricants.
J'ai réfléchi, et un soir nous avons invité Véronique à manger chez nous, un privilège parce que nous ne recevions jamais personne, ne voulant pas avoir à dévoiler notre relation. Mais Véronique savait, alors inutile de lui raconter des salades.
Isabelle avait commandé de nouveaux godes que nous avions testés, notamment un tout nouveau gode sans ceinture qui tenait en place en s'insérant dans le vagin de l'une des deux partenaires, et qui éjaculait une grosse quantité de faux sperme, avec lequel j'avais vécu des orgasmes délirants, comme si j'étais prise en même temps par un homme et une femme. Ce soir-là, en primeur, j'ai réservé ma nouvelle démonstration à Isabelle mais surtout à Véronique.
Portant une tenue des plus sexy, je me suis exhibée avec un sexe pointant de mon entrecuisse, mimant une masturbation sur l'organe luisant de lubrifiant. La tension sexuelle était palpable, Véronique écarquillait les yeux, Isabelle avait les mains qui se tortillaient sur ses cuisses, je pense que les culottes de ses dames devaient être proches de la saturation. Lorsque j'ai murmuré, d'une voix chaude, que « Nous mesdames, sommes tout à fait capables d'accéder à des plaisirs forts et partagés sans que ces messieurs n'y soient pour rien, même si nous aimons parfois les imiter un peu… »
A ce moment-là j'ai avancé mon bassin et ai masturbé de manière lascive le membre factice, haletant comme une femelle en chaleur avant de mimer un orgasme et de déclencher l'éjaculation sur Isabelle, complice évidemment, qui s'est mise à pousser des cris de stupéfaction quand sa robe noire s'est retrouvée maculée de longues coulures blanches épaisses, sous les yeux éberlués de Véronique.
Isabelle avait commandé de nouveaux godes que nous avions testés, notamment un tout nouveau gode sans ceinture qui tenait en place en s'insérant dans le vagin de l'une des deux partenaires, et qui éjaculait une grosse quantité de faux sperme, avec lequel j'avais vécu des orgasmes délirants, comme si j'étais prise en même temps par un homme et une femme. Ce soir-là, en primeur, j'ai réservé ma nouvelle démonstration à Isabelle mais surtout à Véronique.
Portant une tenue des plus sexy, je me suis exhibée avec un sexe pointant de mon entrecuisse, mimant une masturbation sur l'organe luisant de lubrifiant. La tension sexuelle était palpable, Véronique écarquillait les yeux, Isabelle avait les mains qui se tortillaient sur ses cuisses, je pense que les culottes de ses dames devaient être proches de la saturation. Lorsque j'ai murmuré, d'une voix chaude, que « Nous mesdames, sommes tout à fait capables d'accéder à des plaisirs forts et partagés sans que ces messieurs n'y soient pour rien, même si nous aimons parfois les imiter un peu… »
A ce moment-là j'ai avancé mon bassin et ai masturbé de manière lascive le membre factice, haletant comme une femelle en chaleur avant de mimer un orgasme et de déclencher l'éjaculation sur Isabelle, complice évidemment, qui s'est mise à pousser des cris de stupéfaction quand sa robe noire s'est retrouvée maculée de longues coulures blanches épaisses, sous les yeux éberlués de Véronique.
- Tu n'es qu'une perverse ma chérie, regarde dans quel état tu as mis ma robe ! Et en plus je n'ai même pas joui, moi ! Égoïste ! Tu en penses quoi, Véronique ?
- Je…je…c'est…c'est impressionnant…Je ne pensais pas que tu irais aussi loin, Rosy, tu me sidères là…Je suis…toute…toute perturbée….Pfff…Oh là là, j'ai chaud moi…Je peux ouvrir un peu la fenêtre ?
- Je…je…c'est…c'est impressionnant…Je ne pensais pas que tu irais aussi loin, Rosy, tu me sidères là…Je suis…toute…toute perturbée….Pfff…Oh là là, j'ai chaud moi…Je peux ouvrir un peu la fenêtre ?
Isabelle m'a fait un signe du pouce pour me faire comprendre combien mon show était efficace.
- Tu décompresses, Véronique ? C'est bon ? On peut commenter cette jolie scène de mise en condition ?
- Oui oui, mais…mais…tu vas vraiment aller jusque-là devant les participantes, Rosy ? Tu es sûre ? C'est…c'est…
- Non non, je ne vais pas leur jouir dessus, je le ferai sur un morceau de tissu, ou peut-être une robe que je demanderai à une femme de tenir, c'est plus réaliste, en leur expliquant que cela ne tache pas. Tu penses que c'est suffisant ?
- Oh Rosy, en te suggérant de modifier un peu la présentation je n'imaginais pas que tu irais aussi loin…Je ne sais pas si tu vas effrayer tes clientes ou au contraire les rendre folles d'excitation, il y a un risque…
- Oui oui, mais…mais…tu vas vraiment aller jusque-là devant les participantes, Rosy ? Tu es sûre ? C'est…c'est…
- Non non, je ne vais pas leur jouir dessus, je le ferai sur un morceau de tissu, ou peut-être une robe que je demanderai à une femme de tenir, c'est plus réaliste, en leur expliquant que cela ne tache pas. Tu penses que c'est suffisant ?
- Oh Rosy, en te suggérant de modifier un peu la présentation je n'imaginais pas que tu irais aussi loin…Je ne sais pas si tu vas effrayer tes clientes ou au contraire les rendre folles d'excitation, il y a un risque…
Isabelle a tout de suite réagi en entrepreneur, le business ça lui parlait plus que tout.
- Un risque ? Alors on va le prendre ! On ne gagne pas sans prendre de risques, tu as mon accord, Rosy, le tien aussi Véro ?
- Euh…oui oui, mais heureusement que ce n'est pas moi qui fais la démonstration, je n'oserais jamais.
- Tu me donnes une idée, là…Tu veux assister à la première ?
- Oh…Tu crois que c'est une bonne idée ?
- Oui, et même pour la première fois tu peux être ma complice et tu tiens la robe sur laquelle je vais me répandre sous tes cris effarouchés, un peu comme Isabelle vient de le faire.
- Oh Rosy…je ne suis pas aussi délurée que toi…Je me gêne un peu…
- Mais non, tu verras, on va s'amuser un peu avec ces dames en manque d'émotions !
- Euh…oui oui, mais heureusement que ce n'est pas moi qui fais la démonstration, je n'oserais jamais.
- Tu me donnes une idée, là…Tu veux assister à la première ?
- Oh…Tu crois que c'est une bonne idée ?
- Oui, et même pour la première fois tu peux être ma complice et tu tiens la robe sur laquelle je vais me répandre sous tes cris effarouchés, un peu comme Isabelle vient de le faire.
- Oh Rosy…je ne suis pas aussi délurée que toi…Je me gêne un peu…
- Mais non, tu verras, on va s'amuser un peu avec ces dames en manque d'émotions !
Quelques jours plus tard j'organisais ma première séance « multisexe » comme je l'appelais. Il y avait ce soir-là huit participantes, neuf avec Véronique, et nous étions reçues par Murielle, une femme d'une bonne quarantaine d'années, très volubile, un peu exubérante et vêtue de manière aussi recherchée que sexy, sa minijupe et ses bas lui allaient comme un gant. Les amies ou voisines qu'elle avait conviées, des quadras bien avancées, ne me semblaient pas farouches du tout. Plusieurs portaient également des tenues très sexy mais sans vulgarité aucune, j'ai compté cinq minijupes associées à des bas, à croire qu'elles s'étaient donné le mot ! Comme ces dames n'avaient pas à se méfier des mâles, elles croisaient haut les jambes et dévoilaient sans fausse pudeur leur jolis dessous, j'adorais ! Moi qui n'avais jamais fantasmé sur les femmes avant ma rencontre avec Isabelle, je reluquais désormais mes congénères et imaginais tout ce que nous pourrions faire à deux, l'amour au féminin me stimulait terriblement, presque à en oublier mon Fabrice chéri. Il fallait vraiment que je l'appelle…
Début classique, épisode du mari volage, sextoys conventionnels mais déjà une foule de questions à la fois « techniques » et très crues, notamment sur le BackDoor Prince qui semblait susciter un grand intérêt, transgressant probablement un interdit répandu chez ces dames de bonne famille d'un quartier aisé de la capitale. Et puis, regardant plusieurs participantes dans les yeux, j'ai évoqué le plaisir entre femmes, sans mâle, mais avec une nouveauté très coquine. Le volume sonore a diminué, il y a eu quelques chuchotements, quelques regards complices, des froissements de tissu, et je suis allée me changer.
A mon retour, à peine vêtue de quelques dentelles et lanières, mon fessier presque entièrement nu grâce aux collants ouverts et mes seins à peine dissimulés, tous les regards se sont braqués sur le Strapless Cum Splash que j'arborais fièrement, le gland dressé prêt à embrocher sa proie et qui traversait mes collants à motif au niveau de ma vulve..
Début classique, épisode du mari volage, sextoys conventionnels mais déjà une foule de questions à la fois « techniques » et très crues, notamment sur le BackDoor Prince qui semblait susciter un grand intérêt, transgressant probablement un interdit répandu chez ces dames de bonne famille d'un quartier aisé de la capitale. Et puis, regardant plusieurs participantes dans les yeux, j'ai évoqué le plaisir entre femmes, sans mâle, mais avec une nouveauté très coquine. Le volume sonore a diminué, il y a eu quelques chuchotements, quelques regards complices, des froissements de tissu, et je suis allée me changer.
A mon retour, à peine vêtue de quelques dentelles et lanières, mon fessier presque entièrement nu grâce aux collants ouverts et mes seins à peine dissimulés, tous les regards se sont braqués sur le Strapless Cum Splash que j'arborais fièrement, le gland dressé prêt à embrocher sa proie et qui traversait mes collants à motif au niveau de ma vulve..
- Il est bien clair Mesdames, que nous savons très bien éprouver du plaisir entre nous, mais rien ne nous interdit d'imiter un peu ces fiers mâles qui pensent nous être indispensables, et même de faire mieux qu'eux !
Une main masturbant lentement mon attribut viril en silicone, que j'avais au préalable bien lubrifié et qui luisait sous la lumière, je me suis tournée face à mes spectatrices médusées. Qui veut m'aider dans la présentation de ce beau sexe ? Vous, Madame ? Vous ?
Comme convenu, Véronique s'est proposée, jouant les timides apeurées.
Comme convenu, Véronique s'est proposée, jouant les timides apeurées.
- Moi je veux bien mais…mais je peux rester assise, Madame ? Vous n'allez pas…enfin je veux dire que…
- Rassurez-vous, je suis la seule ici à faire des cochonneries ! Par contre, pouvez-vous simplement tenir cette jolie robe plaquée contre vous ?
- Rassurez-vous, je suis la seule ici à faire des cochonneries ! Par contre, pouvez-vous simplement tenir cette jolie robe plaquée contre vous ?
Véronique a pris la petite robe noire que je lui tendais et l'a plaquée contre elle, ses mains au niveau des épaules, l'étoffe martyre la protégeant ainsi entièrement. Debout face à elle, je me suis mise à me caresser langoureusement, mimant la montée de mon plaisir.
- Oh ma chérie…Tu m'excites tellement...Je vais jouir sur tes seins…Ohhhh…Je n'en peux plus…Je vais t'inonder…Ouiiii…Je viens ma chérie….Ouiiiii !!!!
Et là, sous les cris effarouchés de Véronique, manquant de tomber de sa chaise, j'ai laissé mon sexe expulser de longs et épais jets de foutre factice, épais, collants, qui sont venus s'écraser sur la robe que tenait ma complice. Mon pseudo orgasme a déclenché des « Oh putain… » « Wouaouh.. ! Il y a de quoi te faire déborder la chatte ! » « Oh la dose de foutre… ! T'as vu la robe ? » « On va en acheter un ma chérie ! » suivi de manière totalement imprévue d'un tonnerre d'applaudissements et de manifestations sonores bruyantes.
Je me suis rhabillée décemment et j'ai attendu que revienne la sérénité, avant d'expliquer de manière « scientifique » que la fausse semence ne tachait pas, qu'elle pouvait être avalée sans risque, et que de recharger le membre était très facile. Une des participantes, dont j'ai vu les seins libres tendus sous son fin chemisier m'a demandé, hésitante, si je l'avais déjà testé.
Je me suis rhabillée décemment et j'ai attendu que revienne la sérénité, avant d'expliquer de manière « scientifique » que la fausse semence ne tachait pas, qu'elle pouvait être avalée sans risque, et que de recharger le membre était très facile. Une des participantes, dont j'ai vu les seins libres tendus sous son fin chemisier m'a demandé, hésitante, si je l'avais déjà testé.
- Oui, bien sûr, à plusieurs reprises même, et à chaque fois j'ai adoré, mes partenaires aussi.
Dans le clan des bourgeoises en minijupes ça se tortillait pas mal du cul, alors j'ai donné le coup de grâce en faisant circuler de main en main deux exemplaires du cracheur de foutre. Ils ont été tripotés en tous sens, cajolés, soupesés, des lèvres s'y sont même furtivement posées, et on m'a demandé s'ils étaient remplis !
Pour la première fois, il y a presque eu un conciliabule entre plusieurs participantes, dont je semblais être exclue, jusqu'à ce que deux des élégantes invitées s'approchent de moi, le nibard arrogant, la lèvre gourmande et l'œil en mode salope assumée.
Pour la première fois, il y a presque eu un conciliabule entre plusieurs participantes, dont je semblais être exclue, jusqu'à ce que deux des élégantes invitées s'approchent de moi, le nibard arrogant, la lèvre gourmande et l'œil en mode salope assumée.
- Bonsoir, je m'appelle Catherine et j'ai adoré votre présentation, je n'ai jamais rien vu de semblable, c'est bluffant. Vous n'êtes pas du tout obligée de nous répondre, Monica, mais mon amie Bérénice et moi nous demandions si vos partenaires étaient…des hommes ou des femmes. Pour nous, ça fait une différence, parce que…enfin disons que…
- Je ne vous demande rien, ma chère, mais je réponds volontiers à votre question : il y a eu des femmes et des hommes parmi mes partenaires (alors que seule Isabelle avait reçu l'hommage du cracheur), car j'ai de la peine à préférer les unes ou les autres et je l'assume pleinement !
- Je ne vous demande rien, ma chère, mais je réponds volontiers à votre question : il y a eu des femmes et des hommes parmi mes partenaires (alors que seule Isabelle avait reçu l'hommage du cracheur), car j'ai de la peine à préférer les unes ou les autres et je l'assume pleinement !
Son sourire enjôleur m'a plu, elle devait être une sacrée baiseuse pour se fringuer encore comme ça à son âge et oser des questions aussi intimes. Elle est tournée vers son amie, celle qui m'avait demandé si j'avais déjà testé le dildo, semblant l'interroger du regard avant qu'un signe de tête l'incite à se lancer.
- Monica, votre démonstration nous a fortement perturbées…Nous sommes disons…des amies très proches, et nous aimerions savoir si une démonstration « privée » serait possible, chez Bérénice pour diverses raisons de discrétion liées au rang de nos époux. Nous vous dédommagerons évidemment, à hauteur de ce que vous auriez vendu lors d'une démonstration ordinaire, ou plus, votre tarif sera le nôtre.
- Oh…C'est une demande que l'on ne m'a jamais faite, je ne sais pas quoi vous répondre. Laissez-moi vos coordonnées et je vous rappelle après en avoir discuté avec ma patronne, puisque c'est elle qui prend les décisions commerciales de notre petite entreprise un peu particulière, comme vous l'avez constaté.
- D'accord, mais j'insiste personnellement pour que ce soit vous qui veniez si ma demande est acceptée, sinon je préfère annuler.
- Je suis pour le moment la seule démonstratrice, il y a donc de fortes chances que ce soit moi si votre demande est acceptée.
- Oh…C'est une demande que l'on ne m'a jamais faite, je ne sais pas quoi vous répondre. Laissez-moi vos coordonnées et je vous rappelle après en avoir discuté avec ma patronne, puisque c'est elle qui prend les décisions commerciales de notre petite entreprise un peu particulière, comme vous l'avez constaté.
- D'accord, mais j'insiste personnellement pour que ce soit vous qui veniez si ma demande est acceptée, sinon je préfère annuler.
- Je suis pour le moment la seule démonstratrice, il y a donc de fortes chances que ce soit moi si votre demande est acceptée.
J'ai quitté ces dames seule, ne voulant pas que quiconque réalise que Véronique faisait partie des Amis de Monica, et nous étions convenues de confronter nos ressentis le lendemain matin à l'entrepôt. Toutefois, en rentrant, j'ai fait un rapide compte-rendu à Isabelle et lui ai rapporté la demande de démonstration « privée ».
- Tu les as simplement excitées au maximum, et elles voudraient que tu les défonces avec ton jouet à foutre, peut-être bien en présence de leur mari ou de leur amant vu qu'elles ont l'air plutôt débridées question cul. On en a déjà parlé, pour moi tu peux y aller, mais tu me racontes et tu ne tombes pas amoureuse d'une de ces greluches en dessous de soie et collier de perlouses, sinon je te renvoie séance tenante dans ton hôtel minable. Tu es à moi, Rosy, je t'ai attendue vingt ans alors ne me trahis pas, tu me connais, je te le ferais regretter amèrement.
Cette nuit-là, Isabelle m'a fait l'amour avec une fougue incroyable, m'amenant plusieurs fois au plaisir et me couvrant de fausse semence, de baisers indécents, me cajolant sans fin avant de s'endormir dans mes bras.
Le lendemain matin, encore un peu épuisée de ma nuit d'amour, j'ai discuté avec Véronique sur ses impressions.
Le lendemain matin, encore un peu épuisée de ma nuit d'amour, j'ai discuté avec Véronique sur ses impressions.
- C'était génial, Rosy, franchement. Je ne connais personne qui serait capable de faire ce que tu fais, tu crées rapidement une tension sexuelle, tu la maintiens et plusieurs femmes doivent être au bord de l'orgasme en te regardant, surtout celles qui n'ont pas ou plus de sexualité régulière. Même moi, tu sais, je suis repartie toute humide entre les cuisses, j'ai dû me doucher à l'eau froide pour me calmer ! Ce n'est pas pour rien que nous t'avons applaudie !
- Eh bien…Mais tu as entendu ce que m'ont demandé Catherine et son « amie » Bérénice ?
- Pas complètement, je discutais avec une autre participante frustrée que je me sois portée volontaire pour toi, parce qu'en fait elle regrettait de ne pas avoir répondu plus vite, fascinée par tes giclées sur ma robe ! Je pense qu'elle a dû se masturber toute la nuit ou épuiser son mari ! Pour les autres, Catherine et son amie, j'ai juste compris qu'elles parlaient d'une prochaine démonstration, c'est ça ?
- Ouais, pas tout à fait…Elle et sa copine m'ont demandé si je préférais les hommes ou les femmes, et si je serais d'accord pour une séance de vente privée chez Bérénice, grassement rémunérée. C'est plutôt bizarre, non ?
- Rosy, vu comme tu les as allumées, elles en veulent encore ! Je suis sûre que ce sont des sacrées cochonnes, et leurs mecs aussi, et ta démo pourrait bien être une sorte de petite partouze mondaine au cours de laquelle tes deux « amies » se laisseront enfiler et/ou sodomiseront leurs mâles avec tes jouets cracheurs. Après, je ne sais pas jusqu'où tu es prête à aller, tu n'es pas une escort-girl quand-même ! Tu en as parlé à Isabelle ?
- Oui, elle ne voit pas d'inconvénient à ce que je tente le coup, moi j'hésite encore. Toute seule avec des femmes inconnues, chez elles, peut-être même des mecs…je ne suis jamais allée si loin dans ma vie sexuelle. D'un autre côté, ça me tente pas mal, c'est une expérience…Et puis je pense que ce sont des gens éduqués, respectueux, et qu'ils ont peur du scandale d'après ce que m'a suggéré Catherine.
- Eh bien…Mais tu as entendu ce que m'ont demandé Catherine et son « amie » Bérénice ?
- Pas complètement, je discutais avec une autre participante frustrée que je me sois portée volontaire pour toi, parce qu'en fait elle regrettait de ne pas avoir répondu plus vite, fascinée par tes giclées sur ma robe ! Je pense qu'elle a dû se masturber toute la nuit ou épuiser son mari ! Pour les autres, Catherine et son amie, j'ai juste compris qu'elles parlaient d'une prochaine démonstration, c'est ça ?
- Ouais, pas tout à fait…Elle et sa copine m'ont demandé si je préférais les hommes ou les femmes, et si je serais d'accord pour une séance de vente privée chez Bérénice, grassement rémunérée. C'est plutôt bizarre, non ?
- Rosy, vu comme tu les as allumées, elles en veulent encore ! Je suis sûre que ce sont des sacrées cochonnes, et leurs mecs aussi, et ta démo pourrait bien être une sorte de petite partouze mondaine au cours de laquelle tes deux « amies » se laisseront enfiler et/ou sodomiseront leurs mâles avec tes jouets cracheurs. Après, je ne sais pas jusqu'où tu es prête à aller, tu n'es pas une escort-girl quand-même ! Tu en as parlé à Isabelle ?
- Oui, elle ne voit pas d'inconvénient à ce que je tente le coup, moi j'hésite encore. Toute seule avec des femmes inconnues, chez elles, peut-être même des mecs…je ne suis jamais allée si loin dans ma vie sexuelle. D'un autre côté, ça me tente pas mal, c'est une expérience…Et puis je pense que ce sont des gens éduqués, respectueux, et qu'ils ont peur du scandale d'après ce que m'a suggéré Catherine.
Après trois jours de réflexion, j'ai appelé Catherine pour accepter sa proposition. Elle débordait de joie au téléphone m'a remerciée dix fois avant de m'expliquer comment les choses se dérouleraient.
- Comme je vous l'ai suggéré, Monica, nous aimerions Bérénice et moi faire preuve de la plus grande discrétion possible concernant notre invitation, ne soyez donc pas surprise des précautions que je vais vous décrire. Une voiture aux vitres teintées avec chauffeur viendra vous chercher où vous le souhaitez, et vous conduira ensuite chez Bérénice. Vous ne pourrez pas voir l'itinéraire, mais je vous assure que la voiture est très confortable. Une fois dans le parking souterrain de l'immeuble, le chauffeur va vous arrêter devant l'ascenseur, vous sonnerez au numéro 6, vous direz simplement « Monica » et la cabine descendra. Ne cherchez pas de touches à l'intérieur, il n'y en a pas, c'est moi qui le ferai remonter et vous accueillerai. Est-ce que cela vous convient, Monica ?
- Euh…oui…oui…On dirait un peu un film d'espions, c'est surprenant…mais si j'ai accepté c'est que je vous fais toute confiance.
- Merci Monica, merci, vous ne le regretterez pas. J'ai encore quelques petites précisions : si possible venez en robe, nous adorons l'élégance féminine et vous êtes une femme très élégante et diablement attirante, et comme c'est en soirée eh bien vous dînerez avec nous. Enfin, mais j'imagine que vous l'aviez déjà compris, apportez plusieurs exemplaires de vos produits, deux de chaque seraient l'idéal !
En fin de soirée, ou à tout autre moment si vous ressentez le moindre inconfort, le chauffeur vous raccompagnera là où vous le désirez, sans que votre rémunération n'en pâtisse. Avez-vous des questions, Monica ?
- Non Madame, non, je ne crois pas.
- Catherine, plutôt que Madame, serait plus convivial ! Alors nous vous attendons jeudi comme convenu Monica, et nous nous réjouissons de passer la soirée en votre compagnie.
- Euh…oui…oui…On dirait un peu un film d'espions, c'est surprenant…mais si j'ai accepté c'est que je vous fais toute confiance.
- Merci Monica, merci, vous ne le regretterez pas. J'ai encore quelques petites précisions : si possible venez en robe, nous adorons l'élégance féminine et vous êtes une femme très élégante et diablement attirante, et comme c'est en soirée eh bien vous dînerez avec nous. Enfin, mais j'imagine que vous l'aviez déjà compris, apportez plusieurs exemplaires de vos produits, deux de chaque seraient l'idéal !
En fin de soirée, ou à tout autre moment si vous ressentez le moindre inconfort, le chauffeur vous raccompagnera là où vous le désirez, sans que votre rémunération n'en pâtisse. Avez-vous des questions, Monica ?
- Non Madame, non, je ne crois pas.
- Catherine, plutôt que Madame, serait plus convivial ! Alors nous vous attendons jeudi comme convenu Monica, et nous nous réjouissons de passer la soirée en votre compagnie.
J'ai fait part à Isabelle de mes doutes, mais elle s'est montrée rassurante, ayant déjà eu à faire à ce genre de clientèle lors de sons activité passée, clientèle qui achète la discrétion sans jamais négocier le prix et qui, dans la plupart des cas, se montre affable, respectueuse de ses « invités » et de ses obligés selon mon amante.
Le rendez-vous avait été fixé devant une grande brasserie du quartier. J'attendais, vêtue d'une robe de soie bleu nuit que m'avait offerte Isabelle, assez largement décolletée, fendue à mi-cuisse, sous laquelle je ne portais pas grand-chose si ce n'est un léger string. Un long manteau dissimulait ma tenue de soirée plutôt coquine. La luxueuse limousine germanique annoncée est arrivée, le chauffeur en uniforme m'a simplement demandé si j'étais bien « Madame Monica ». Seau à champagne, quelques petits fours, sellerie en cuir et vitre opaque me séparant du chauffeur, musique de fond, jamais je n'avais voyagé ainsi ! La voiture s'est immobilisée et la porte s'est ouverte, juste devant l'ascenseur comme expliqué. La voix de Catherine m'a invitée à y monter, et la cabine s'est mise en marche.
Le rendez-vous avait été fixé devant une grande brasserie du quartier. J'attendais, vêtue d'une robe de soie bleu nuit que m'avait offerte Isabelle, assez largement décolletée, fendue à mi-cuisse, sous laquelle je ne portais pas grand-chose si ce n'est un léger string. Un long manteau dissimulait ma tenue de soirée plutôt coquine. La luxueuse limousine germanique annoncée est arrivée, le chauffeur en uniforme m'a simplement demandé si j'étais bien « Madame Monica ». Seau à champagne, quelques petits fours, sellerie en cuir et vitre opaque me séparant du chauffeur, musique de fond, jamais je n'avais voyagé ainsi ! La voiture s'est immobilisée et la porte s'est ouverte, juste devant l'ascenseur comme expliqué. La voix de Catherine m'a invitée à y monter, et la cabine s'est mise en marche.
- Bonsoir Monica, merci infiniment d'avoir accepté mon invitation. Entrez !
Catherine était en beauté, sa fine silhouette habillée d'une jolie robe noire très près du corps, manches et plastron en tulle transparent, dos nu qui trahissait l'absence de soutien-gorge, bas fins et talons hauts, maquillage subtil, elle était extrêmement séduisante, ses petites fesses moulées dans leur écrin de tissu m'ont enchantée. La porte de l'ascenseur refermée elle m'a embrassée comme une vieille amie, avec chaleur, me souhaitant la bienvenue et me proposant de me débarrasser de mon manteau.
- Monica ! Mais vous êtes la beauté faite femme ! Quelle allure, quelle classe, je suis jalouse de vos formes épanouies, de votre peau, oh là là…vous allez nous faire craquer ! Venez que je vous présente, vous allez éblouir l'assistance !
L'appartement était gigantesque, richement décoré, et nous avons traversé au moins cinq pièces avant d'arriver au salon. Là, dans un canapé de cuir, il y avait deux hommes et une femme. J'ai reconnu Bérénice, elle aussi en tenue de soirée très sexy, seins nus sous son fin chemisier, sa jupe à mi-cuisse révélant juste la lisière inférieure de ses bas. Les deux hommes, que je ne connaissais pas, avaient la cinquantaine, habillés style sport chic plutôt classe. Leurs visages ne me disaient rien, mais j'avais bien compris que les questions sur l'identité de mes hôtes n'étaient pas au programme de la soirée, pas de nom sur la porte d'entrée, prénoms sans doute modifiés…
Apéritif, discussions diverses et banales, puis repas. Un délice, c'est Bérénice qui avait cuisiné et faisait le service, parce que ce soir-là on avait donné congé au majordome m'a confié Catherine avec un sourire complice. A plusieurs reprises, j'ai senti le pied de Bérénice, assise en face de moi, caresser le mien et remonter le long de ma jambe, sans jamais dépasser le genou, mais mon intimité réagissait déjà. Le dessert achevé, nous sommes retournés au salon où Catherine et Bérénice m'ont demandé de commencer ma démonstration. Les deux femmes étaient assises côte à côte, les deux hommes les encadraient. Leurs maris ? Peut-être…
A la moitié à peine de mes explications, un homme a glissé sa main sous la robe de Catherine pour la peloter ouvertement, mais il s'est fait éconduire prestement.
Apéritif, discussions diverses et banales, puis repas. Un délice, c'est Bérénice qui avait cuisiné et faisait le service, parce que ce soir-là on avait donné congé au majordome m'a confié Catherine avec un sourire complice. A plusieurs reprises, j'ai senti le pied de Bérénice, assise en face de moi, caresser le mien et remonter le long de ma jambe, sans jamais dépasser le genou, mais mon intimité réagissait déjà. Le dessert achevé, nous sommes retournés au salon où Catherine et Bérénice m'ont demandé de commencer ma démonstration. Les deux femmes étaient assises côte à côte, les deux hommes les encadraient. Leurs maris ? Peut-être…
A la moitié à peine de mes explications, un homme a glissé sa main sous la robe de Catherine pour la peloter ouvertement, mais il s'est fait éconduire prestement.
- Toi, tu ne me touches pas ! Garde ta main pour peloter le cul de ta morue ! Et maintenant, regarde !
Bérénice, par contre, avait une main posée sur la cuisse de Catherine et la caressait avec beaucoup de sensualité, sans se cacher. C'est Bérénice qui s'est exprimée, d'une voix douce et posée, mais on sentait la fermeté et l'ironie totalement maîtrisées.
- Voyez-vous Monica, ces deux Messieurs sont allés batifoler dans d'autres jupons que les nôtres, ce que Catherine et moi n'avons guère apprécié et qui nous a disons…intimement rapprochées, au point de vouloir montrer à ces deux prétentieux que leur pauvre limace et ses trois gouttes de jus peuvent être avantageusement remplacées, ce que vous allez leur faire découvrir. Vous êtes une femme diablement séduisante, il émane de vous un érotisme discret mais puissant et nous nous réjouissons de votre démonstration, à laquelle nous sommes prêtes à participer activement si cela ne vous choque pas. Les deux queutards, eux, ont l'interdiction formelle de bouger même une oreille, et ne doivent surtout pas la ramener par le moindre mot. Ils sont en pénitence, dirons-nous !
Je ne savais pas vraiment ce qu'elle entendait par « participer activement », mais ces deux bourgeoises me plaisaient beaucoup, leur élégance, leur raffinement, leurs corps entretenus et leur charme certain me troublaient, Isabelle m'avait définitivement convertie aux charmes féminins.
- Je vous le dirai si quelque chose ne me convient pas, mais j'apprécie votre franchise.
Je suis allée me changer pour présenter les tenues érotiques. A mon retour, les choses ont pris une autre tournure, Catherine semblait très excitée, sa main entièrement glissés sous la jupe de Bérénice.
- Oh ma chérie, tu es bien humide! C'est vrai qu'elle est terriblement bandante notre magnifique Monica, tu voudrais bien que j'aie des seins et des fesses comme elle, non ? Vous êtes à croquer Monica, vraiment, votre robe est d'une sensualité absolue…quant à vous…Mmm…Vous nous montrez le BackDoor Prince, maintenant ?
Compte tenu de l'ambiance je n'ai pas lésiné sur les approches sensuelles, allant même jusqu'à lécher le gode avant de le faire coulisser entre mes cuisses serrées découvertes par ma robe fendue. C'est Bérénice, les seins dressés sous son fin chemisier, qui a lancé la débauche.
- Vous pensez que je serai capable de le tester là, maintenant, Monica ? Ce n'est pas trop douloureux ?
- Bien sûr que vous pouvez, mais il faut un peu de préparation, et pas mal de lubrifiant au début sinon le plaisir n'est pas au rendez-vous et seule la douleur l'emporte.
- Ah oui, bien sûr…Je comprends. Dis-moi Catherine, tu serais d'accord de me préparer, en suivant les conseils de Monica ?
- Pourquoi pas ? Mets-toi sur la table basse ma chérie, ce sera mieux pour nos mâles infidèles de voir comme les femmes sont ouvertes aux plaisirs nouveaux. Rémy, enlève la culotte de ta femme et remonte sa jupe s'il te plait. Je m'en fous si tu bandes, surtout que c'est peut-être pour une autre. Va t'asseoir, maintenant.
- Bien sûr que vous pouvez, mais il faut un peu de préparation, et pas mal de lubrifiant au début sinon le plaisir n'est pas au rendez-vous et seule la douleur l'emporte.
- Ah oui, bien sûr…Je comprends. Dis-moi Catherine, tu serais d'accord de me préparer, en suivant les conseils de Monica ?
- Pourquoi pas ? Mets-toi sur la table basse ma chérie, ce sera mieux pour nos mâles infidèles de voir comme les femmes sont ouvertes aux plaisirs nouveaux. Rémy, enlève la culotte de ta femme et remonte sa jupe s'il te plait. Je m'en fous si tu bandes, surtout que c'est peut-être pour une autre. Va t'asseoir, maintenant.
Bérénice s'est retrouvée le cul à l'air, à quatre pattes sur la table du salon, ravie de toute évidence. Les deux hommes ne disaient rien, ne bougeaient pas, Rémy triturant nerveusement le sous-vêtement féminin qu'il venait d'enlever.
- Que me recommandez-vous, Monica ? Par où commencer sans effrayer Madame, qui est novice de ce côté mais qui meurt d'envie de découvrir de nouvelles sensations ?
Je croyais rêver, ces femelles puaient le sexe mais continuaient à se parler comme lors d'une réunion de catéchistes, ce qui donnait un petit air surréaliste à la soirée. Je me suis efforcée de respecter le style ambiant, Isabelle m'ayant un peu initiée au langage soutenu et raffiné pour affronter les soirées bourgeoises.
- Vous pourriez lui lécher délicatement l'anus, Catherine, en y mettant beaucoup de salive, en alternant votre caresse avec la pointe de votre langue ou avec toute sa largeur, en cherchant à ouvrir progressivement la jolie fleur de votre amie, à l'apprivoiser, la câliner, tout en caressant délicatement son bourgeon du plaisir.
La délicieuse Catherine s'est alors exécutée sans retenue. De voir cette bourgeoise assumée bouffer le cul de sa copine devant leurs maris m'a excitée, mais j'ai dû me retenir de ne pas doigter la chatte de Catherine ou de me joindre à elle pour déguster la petite corolle de Bérénice.
- Oh…c'est bon ce que tu me fais, mon mari n'ose pas, il trouve que c'est dégoutant…Encore Catherine, encore…je mouille comme une fontaine ! Regarde Rémy, regarde ta femme !
Au bout d'un petit moment, Catherine s'est tournée vers moi, la bouche luisante de salive, l'œil en mode vicelarde.
- Vous pensez que je peux faire découvrir à Bérénice les délices de Sodome ? Son cul frémit sous ma langue, on dirait qu'il appelle un peu plus que ce que je viens de lui donner !
J'ai dû me contrôler pour ne pas prendre sa place, mais ma voix a dû trahir mon émotion, surtout que Rémy semblait se masturber discrètement, hypnotisé par le spectacle de sa femme les fesses écartées, impudique à souhait, prête à se faire prendre le fondement.
- Ne soyez pas trop pressée Catherine, tenez, lubrifiez bien votre doigt ainsi que les pétales de la fleur et, par petits mouvements, glissez-le doucement dans l'entrée défendue de votre amie, et faites-le coulisser lentement, sans précipitation, vous devez sentir la fragile gaine de soie s'habituer à votre doigt, se détendre pour l'accepter, et soyez attentive aux réactions de Bérénice.
Appliquée, l'élégante Catherine a doigté le cul de sa copine avec délicatesse, déclenchant chez la novice des réactions encourageantes.
- Oh Catherine…C'est bon…Je ne pensais pas que là…Ohhh…oui…Plus profond ma chérie, j'adore…Oh Rémy…tu n'imagines pas…C'est divin…
Quand toutes les phalanges de l'index sodomite ont été englouties par l'étroit tunnel, j'ai suggéré d'utiliser une dose généreuse de lubrifiant et d'introduire un second doigt, lequel a modifié radicalement le niveau de langue de ces dames.
- Oh putain Cathy…Tu me dilates le cul ! Doucement…Oui…comme ça…Regarde Rémy, regarde comme elle m'encule cette salope…Tu bandes, hein, gros salaud ? Bien fait ! Mais je ne veux plus la voir, ta bite ! Attends mes ordres !
- Je pense, Catherine, que le moment est venu d'utiliser le BackDoor Prince, Bérénice semble apprécier votre remarquable savoir-faire et votre douceur, c'est essentiel.
Tenez, je l'ai déjà lubrifié, faites découvrir à votre amie ce plaisir unique !
- Je pense, Catherine, que le moment est venu d'utiliser le BackDoor Prince, Bérénice semble apprécier votre remarquable savoir-faire et votre douceur, c'est essentiel.
Tenez, je l'ai déjà lubrifié, faites découvrir à votre amie ce plaisir unique !
Lentement, suivant mes conseils, Catherine a introduit dans l'anus de sa partenaire le premier renflement du sextoy, sur lequel nous avons vu se refermer la soyeuse couronne, Bérénice exprimant bruyamment ses sensations. Lorsque Catherine à activé les vibrations, Bérénice s'est mise à rugir, à proférer des insanités, demandant que Catherine la prenne encore plus profondément. J'ai vu le second renflement du sextoy dilater le sphincter brillant de gel puis le franchir, arrachant un hurlement animal à Bérénice avant de la précipiter dans un orgasme libérateur, son intimité laissant s'écouler sur la table l'épaisse liqueur du plaisir.
J'ai soufflé à Catherine de ne pas trop tarder à libérer les fesses de sa partenaire, pendant que la divine couronne était encore un peu distendue et élastique. Elle l'a fait avec une infinie délicatesse, donnant de petits coups de langue sur les pétales de la fleur pour apaiser les effets de cette première intromission. Bérénice a redescendu sa jupe, impériale, fière, et s'est approchée de moi, j'ai cru qu'elle allait m'embrasser tellement son visage frôlait le mien. Je transpirais abondamment.
J'ai soufflé à Catherine de ne pas trop tarder à libérer les fesses de sa partenaire, pendant que la divine couronne était encore un peu distendue et élastique. Elle l'a fait avec une infinie délicatesse, donnant de petits coups de langue sur les pétales de la fleur pour apaiser les effets de cette première intromission. Bérénice a redescendu sa jupe, impériale, fière, et s'est approchée de moi, j'ai cru qu'elle allait m'embrasser tellement son visage frôlait le mien. Je transpirais abondamment.
- Oh Monica, nous avons bien fait de vous inviter, je viens de vivre mon premier orgasme anal, c'est vraiment unique et j'ai adoré ! Merci Monica, vous permettez que je vous embrasse ?
Cette femme parfaite a déposé un léger baiser sur ma bouche, mais j'ai senti la pointe de sa langue glisser furtivement sur mes lèvres.
- Vous conviendrez aisément, ma chère Monica, qu'après l'orgasme incroyable qui m'a dévastée il serait impoli de ma part de ne pas honorer Catherine, qui doit être toute humide. Tu permets ma chérie ?
Et là, sous mon regard gourmand, Bérénice s'est agenouillée aux pieds de son amante, a descendu sa culotte qu'elle a jeté aux hommes dans un grand geste théâtral après l'avoir humée avec ostentation.
- Sentez-moi ce subtil fumet, les queutards, c'est une invitation au sexe, mais pas pour vous, hommes infidèles ! Monica, vous voulez bien m'équiper du membre avec lequel vous avez souillé une participante la semaine passée, s'il vous plait ? Je vais montrer à ces messieurs que nous savons nous passer d'eux et de leurs trois gouttes poisseuses dont ils sont si fiers !
La demande était un peu délicate, dans la mesure ou l'une des extrémités du faux membre viril se devait d'être inséré dans le vagin du « mâle », et je n'étais pas venue pour participer directement aux ébats. J'ai donc mandaté Catherine pour qu'elle équipe sa complice.
- De là où vous êtes, Catherine, pouvez-vous vérifier que la lubrification naturelle de votre amie lui permet d'accueillir la partie de l'organe qui va lui permettre de le maintenir et de vous honorer ?
- Quelle délicatesse Monica, vous êtes vraiment une femme d'exception ! Je suis sûre que cette adorable salope est déjà crépie de mouille, mais je vais quand même m'en assurer.
- Quelle délicatesse Monica, vous êtes vraiment une femme d'exception ! Je suis sûre que cette adorable salope est déjà crépie de mouille, mais je vais quand même m'en assurer.
Catherine a glissé sa tête sous la jupe de Bérénice et je l'ai entendue la laper bruyamment, Bérénice fermait les yeux et se pinçait les seins.
- Attends cochonne, ne me fais pas jouir tout de suite ! Je veux d'abord te prendre avec ma virilité !
Revenue à la surface, Catherine m'a confirmé l'état idéal de sa complice pour recevoir l'organe demandé.
- Monica, vous pouvez tenir sa jupe relevée ? Je vais en faire un beau mâle bien équipé, guidez-moi je vous prie.
La scène était d'un érotisme invraisemblable. Catherine et moi étions agenouillées à côté de Bérénice, jambes écartées, je tenais sa jupe relevée et Catherine a introduit dans l'intimité de sa partenaire le gros renflement du dildo.
- Oh doucement Cathy, il est mieux membré que mon mari ! Laisse- ma chatte s'habituer ! Tu es si pressé que je te lutine, ma chérie ?
J'ai l'ai finalement aidée à mettre en place l'objet, le faisant tourner doucement, et ajoutant un peu de lubrifiant, en profitant pour caresser ses ravissantes fesses de femme du monde. Bérénice, en plus d'avoir un magnifique petit cul pommé, avait une jolie vulve, bien dessinée, large, aux lèvres volumineuses, on voyait déjà poindre son clitoris sous la toison rase qui tapissait son triangle du bonheur. J'en avais l'eau à la bouche…
- Regarde Vincent (apparemment c'était le prénom du mari de Catherine, plutôt discret jusqu'ici) ! Regarde ma queue ! Tu es jaloux j'espère ! Maintenant je vais prendre ta femme, je vais la faire hurler comme tu ne sais pas le faire ! Je vais te cocufier, salopard !
Catherine s'est agenouillée, le buste en appui sur le canapé, entre les deux époux qui ne savaient plus comment se comporter. Bérénice, l'œil pétillant, fière d'arborer un sexe viril, s'est approchée lentement, caressant le faux pénis qu'elle avait enduit du gel que j'avais apporté.
- Cambre bien ton cul ma chérie, oui voilà, creuse bien tes reins…Oh je vais te remplir la chatte, je vais te noyer sous le foutre, tu vas déborder de partout ma salope…Regardez-bien messieurs, apprenez !
Bérénice s'est introduite d'une seule poussée entre les nymphes de son amie, lui arrachant un cri de surprise, rapidement remplacé par des halètements obscènes. Catherine, cette femme que je trouvais si élégante, si distinguée et raffinée, se lâchait complètement dans le sexe et devenait triviale.
- Vas-y Béré, baise-moi comme un vrai mec ! Et vous les mâles de salon, retenez-vous de jouir, je ne veux pas voir de foutre dans vos slips sinon je vous le fais lécher !
L'élégante bourgeoise déguisée en mâle s'est mise à besogner sa partenaire offerte, je voyais avec ravissement le membre aller et venir entièrement entre les cuisses de Catherine, Bérénice donnait de violents coups de rein, semblant clouer son amante au canapé qui la soutenait, le gode entièrement enfoncé, le pubis claquant sur les adorables fesses de sa complice.
Catherine ahanait, grondait, en proie à de formidables sensations, elle exhortait Bérénice à la forcer plus encore en même temps qu'elle se masturbait frénétiquement.
C'est Vincent qui, n'en pouvant plus, a sorti son sexe prêt à exploser et a joui le premier dans un cri étouffé, s'attirant les sarcasmes de Catherine.
Catherine ahanait, grondait, en proie à de formidables sensations, elle exhortait Bérénice à la forcer plus encore en même temps qu'elle se masturbait frénétiquement.
C'est Vincent qui, n'en pouvant plus, a sorti son sexe prêt à exploser et a joui le premier dans un cri étouffé, s'attirant les sarcasmes de Catherine.
- C'est tout ce que tu as pour moi, petit branleur ? Oh…Je vais jouir Béré, continue ! Encore ! Regarde ma chérie, tu vois le pauvre jus de couille de mon homme ? J'en veux plus moi, remplis-moi ! oh oui…Ouiiii…..Béré… ! Ouiii…
Bérénice avait saisi Catherine aux hanches et la pilonnait sans relâche, on sentait les deux femmes proches de l'explosion. Catherine a connu l'extase dans un cri montant des profondeurs de sa poitrine, les entrailles brutalement inondées de semence épaisse que libérait par saccades le sextoy de Bérénice. Rémy, Vincent et moi avons vu refluer de la vulve d'impressionnantes coulées blanches, s'écoulant sur le parquet où une petite flaque s'était formée.
Bérénice s'est retirée, a saisi Catherine par les cheveux pour l'obliger à se retourner.
Bérénice s'est retirée, a saisi Catherine par les cheveux pour l'obliger à se retourner.
- Suce-moi maintenant ! Suce, vieille dépravée ! Je vais te noyer de foutre !
Catherine a embouché le sexe de silicone encore dégoulinant, dans une fellation des plus vulgaires, Bérénice la tenant toujours par les cheveux, lui enfonçant dans la gorge sa virilité.
Le regard fou, Bérénice a saisi à sa base le membre factice, enfonçant encore plus profondément en elle la partie qui le maintenait en place, se masturbant avec, puis a libéré la bouche de son amie dans un cri de jouissance au moment ou de longs jets de faux sperme ont éclaboussé le joli visage de Catherine, se sont écrasés sur ses seins, dégoulinant abondamment sur sa robe.
Essoufflées, échevelées, le regard encore enflammé, les deux femmes ont eu besoin de quelques secondes de récupération avant d'achever leur prestation punitive.
Le regard fou, Bérénice a saisi à sa base le membre factice, enfonçant encore plus profondément en elle la partie qui le maintenait en place, se masturbant avec, puis a libéré la bouche de son amie dans un cri de jouissance au moment ou de longs jets de faux sperme ont éclaboussé le joli visage de Catherine, se sont écrasés sur ses seins, dégoulinant abondamment sur sa robe.
Essoufflées, échevelées, le regard encore enflammé, les deux femmes ont eu besoin de quelques secondes de récupération avant d'achever leur prestation punitive.
- Viens partager ton jus de femelle avec moi ma Bérénice chérie, je suis toute collante de ton plaisir, tu as été incroyable ! Eh les queutards, vous avez vu ce qu'elle m'a mis la Béré ? Je suis crépie de foutre ! C'est autre chose que vos trois gouttes ! J'ai la chatte qui déborde !
Et là, sous mon regard et celui de leurs époux, sans aucune pudeur, Catherine a roulé une pelle d'enfer à sa partenaire dont le visage était en grande partie gluant de semence, recueillant ensuite de généreux coups de langue ce qui avait giclé pour le partager avec son amante, les langues poisseuses se mélangeant langoureusement.
- Oh ma Béré chérie, je t'adore… ! Tu me prendras encore comme un vrai mâle ? Tu me gicleras dessus ? Merci Monica, merci de nous avoir fait découvrir ces attributs virils, vous êtes une ambassadrice du plaisir tout à fait exceptionnelle, d'une grande sensualité, pleinement épanouie, et vos conseils se sont montrés aussi pertinents qu'indispensables. Bérénice et moi étions certaines que vous étiez la bonne personne, nous le confirmons !
Un peu perturbée quand-même par leur sexualité débridée, j'ai hésité à leur répondre qu'elles m'excitaient follement, mais elles devaient bien s'en douter.
- C'est plus facile lorsque les produits suscitent autant d'enthousiasme, et de les voir ainsi utilisés me rassure quant à leurs qualités évoquées lors des démonstrations. Merci à vous, Mesdames, de m'avoir fait vivre un pareil moment de sexualité libérée et gourmande, vous êtes de remarquables ambassadrices du désir !
Bérénice, en apparence un peu plus réservée que Catherine, s'est pourtant enhardie à me poser une question.
- Monica, est-ce que cela vous a choquée ou troublée de nous voir faire l'amour ? Plusieurs fois j'ai senti votre voix changer, devenir plus grave…vous pensez que nous aurions dû nous comporter de manière moins exubérante ?
- Oh non, pas du tout, j'avoue en effet que vos ébats m'ont fortement…disons…émue, je ne m'attendais pas à cela. Mais je vous rassure, j'ai adoré, vous êtes magnifiques, très féminines, élégantes même en faisant l'amour, je dirais même gracieuses, et pour vous éviter une autre question oui, j'ai mouillé mes dessous, et mes cuisses sont toute collantes bien que Bérénice ne soit pas répandue entre elles !
- Oh non, pas du tout, j'avoue en effet que vos ébats m'ont fortement…disons…émue, je ne m'attendais pas à cela. Mais je vous rassure, j'ai adoré, vous êtes magnifiques, très féminines, élégantes même en faisant l'amour, je dirais même gracieuses, et pour vous éviter une autre question oui, j'ai mouillé mes dessous, et mes cuisses sont toute collantes bien que Bérénice ne soit pas répandue entre elles !
Là j'ai marqué des points, et j'ai vu les yeux de Bérénice briller quand son regard a croisé celui de Catherine. C'est cette dernière qui a dissipé cet étrange instant de désir inavoué.
Bon, Monica, vous restez boire un verre avec nous bien sûr ? Toutes ces émotions nous ont assoiffées, et ces messieurs forts discrets seront ravis de votre compagnie et vont s'empresser de nous servir, n'est-ce pas ?
Bon, Monica, vous restez boire un verre avec nous bien sûr ? Toutes ces émotions nous ont assoiffées, et ces messieurs forts discrets seront ravis de votre compagnie et vont s'empresser de nous servir, n'est-ce pas ?
- Oui…oui… bien sûr, même si vos accessoires du plaisir nous font désormais passer pour… de piètres amants, mais nous ne saurions vous en tenir rigueur. Catherine et Bérénice ne nous avaient pas dit grand-chose de cette « présentation », croyez bien que nous aussi en sommes un peu…émus ! Votre personnalité est époustouflante, Monica, vraiment, vous êtes d'un naturel exquis et il émane de vous un érotisme puissant qui…
- …stop les mecs ! Stop ! Vous baratinez pas vos secrétaires ou vos grognasses, là, Monica c'est pas une oie blanche qui va boire vos paroles et s'allonger, alors on arrête les conneries messieurs ! Je vous avais demandé de ne pas la ramener, je persiste car vous n'êtes guère en position de jouer les jolis cœurs. Au taf maintenant ! Vincent, tu vas chercher du champagne à la cuisine et toi, Rémy, sors des flûtes et prépare-nous deux ou trois trucs à grignoter.
- Euh…je ne sais pas où sont…
- Démerde-toi ! Ta poufiasse tu as su où la trouver sans mon aide, non ? C'est pas la peine d'avoir fait polytechnique si t'es pas capable de trouver cinq verres et des salés apéritifs ! Et magnez-vous le train, on a soif, nous !
- …stop les mecs ! Stop ! Vous baratinez pas vos secrétaires ou vos grognasses, là, Monica c'est pas une oie blanche qui va boire vos paroles et s'allonger, alors on arrête les conneries messieurs ! Je vous avais demandé de ne pas la ramener, je persiste car vous n'êtes guère en position de jouer les jolis cœurs. Au taf maintenant ! Vincent, tu vas chercher du champagne à la cuisine et toi, Rémy, sors des flûtes et prépare-nous deux ou trois trucs à grignoter.
- Euh…je ne sais pas où sont…
- Démerde-toi ! Ta poufiasse tu as su où la trouver sans mon aide, non ? C'est pas la peine d'avoir fait polytechnique si t'es pas capable de trouver cinq verres et des salés apéritifs ! Et magnez-vous le train, on a soif, nous !
J'ai failli éclater de rire en écoutant cette femme si distinguée, à la robe et au visage encore souillés de semence factice, s'adresser comme un charretier à son mari. Je m'entendais encore engueuler Robert, le mien, de mari, lui aussi incapable de faire quoi que ce soit à la maison. Décidément, elle me plaisait beaucoup la jolie Bérénice, un peu trop, peut-être… ?
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