Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Luce la salope — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Luce la salope
Chapitre 2
La salope
Je ne réponds pas et m'accroupie devant elle. Elle a légèrement écarté ses cuisses, je lui saisit les fesses et plaque son sexe sur ma bouche. Je suis subjuguée par cette odeur suave, le goût de sa cyprine et la texture de son sexe. J'adore lécher ses petites lèvres souples et crémeuses, glisser ma langue dans son vagin, tout ce qu'elle m'a fait. Mais ses mains me prennent la tête et me font remonter.
–Je pense que nous serons mieux dans ton lit, c'est plus confortable pour faire l'amour.
Je les prends par les mains et me dirige vers ma chambre. Luce s'allonger sur le dos, elle me demande de m'allonge sur elle tête bêche. Je comprends ce qu'elle veut faire et lui plaque ma bouche sur son sexe pendant que la sienne s'occupe du mien. Noûr s'agenouille à côté de nous et entreprend de me caresser le dos et les fesses, je sens même de temps en temps ses lèvres sur ma peau. J'écarte un peu les jambes de Luce et fais bouger ma tête entre ses cuisse, je l'enfonce littéralement dedans. Je m'ébroue entre ses lèvres ruisselantes, mon visage est maculée de sa cyprine, je me jette sur ce sexe comme la vérole sur le bas clergé. Elle semble beaucoup apprécier, son corps ondule, se tend, elle ouvre encore plus ses jambes, je me repais de ce qu'elle m'offre. Je finis par trouver son minuscule clitoris, j'ai du mal à le maintenir entre mes lèvres mais je le suce jusqu'à ce qu'elle explose dans un sublime orgasme. Elle me secoue dans tous les sens, je peux à peine me maintenir sur elle, mais elle n'oublie pas mon sexe et je l'accompagne assez vite. Quand je reviens à moi, je sens quatre mains glisser sur mon corps, je me laisse glisser sur le côté et me retourne pour aller poser mes lèvres sur celles de Luce. Cette fois mon baiser est plus tendre, je veux la remercier de ce qu'elle m'a fait vivre, nos langue batifolent entre elles, s'amusent et s'aiment. Je découvre un nouvel aspect du sexe, un aspect dont j'avais entendu parler, mais qui m'était complètement étranger. Or, je réalise qu'il me plait beaucoup et que j'aimerais bien continuer dans cette voie, d'autant que Noûr fait vibrer quelque chose de spécial dans mon corps et mon cœur.
Je finis par me dégager, je vois Noûr qui regarde Luce, je comprends ce qu'elle veut et lui laisse la place. Luce lui ouvre les bras, Noûr s'allonge sur elle et l'enlace, elles échangent un long baiser avant qu'elle ne pivote et vienne s'emparer de son sexe. Je pose mes mains sur sa peau, elle glissent lentement sur son dos et ses fesses. Je réalise que j'adore ça, je me penche sur elle pour déposer des baisers un peu partout sur son corps. Quand j'arrive aux fesses, j'insiste, mes baisers sont plus appuyés, je lui lèche la peau. Ma bouche arrive sur son sillon fessier, machinalement, je lui écarte les fesses me dévoilant son anus sombre. Je pose ma langue dessus pour le lécher, je sens qu'elle réagit, elle finit par jouir juste avant Luce. Leur orgasme dure un bon moment, j'essaie d'accompagner Noûr en embrassant sa peau et en la caressant. Quand je sens qu'elles reviennent à elle, je me lève et vais chercher les flutes et une bouteille de champagne. Au retour dans la chambre, je les trouve enlacées, quand Luce me voit, elle me tend un bras pour que je vienne me lover dedans. Elle nous serre contre son corps, comme si elle voulait s'en imprégner et en garder le souvenir. Au bout de quelques minutes, nous nous redressons dans le lit et le champagne coule à flot.
Quand la bouteille est finit, Luce m'allonge sur le côté, elle fait positionner Noûr de manière à ce qu'elle me présente son sexe à brouter, elle se positionne pour lui offrir le sien en se jetant sur le mien. Nous formons un cercle d'amour, je me délecte de la cyprine de Noûr tout en sentant la langue de Luce farfouiller au plus profond de mon sexe. J'explose dans un sublime orgasme un peu avant Noûr et Luce, je sens le lit bouger par la puissance de nos spasmes de plaisir. Petit à petit, nos corps se détendent, je lèche amoureusement la vulve de Noûr, j'aime de plus en plus m'abreuver de ce nectar d'amour.
Luce se lève, elle nous regarde avec un air triste.
–Bon mes chéries, je dois vous dire que c'est la première mais aussi dernière fois que nous nous voyons, je quitte Toulouse à regret demain, je vais à Lyon pour mon master deux, il n'y a que là que j'ai trouvé une place dans ma spécialité.
–C'est pas vrai, on ne se reverra plus ?
–Non, de toute manière, je suis une femme très indépendante, je peux faire l'amour dix fois de suite avec une femme le même jour, mais il n'y a jamais de lendemain. Je suis une abeille qui butine de fleur en fleur sans jamais revenir en arrière. Je n'ai jamais partagé la vie de mes amantes, de toute manière, je ne les revoie jamais, je n'en ressens pas le besoin. Je ne vous donne pas mon adresse à Lyon, ce n'est pas la peine d'essayer de me contacter, une nouvelle vie m'attend la bas et je veux la vivre à ma guise.
Je regarde Noûr qui a l'air encore plus abasourdie que moi, Luce vient de nous faire découvrir une merveilleuse manière de faire l'amour, et une fois fait, elle se tire sans laisser d'adresse. Elle se dirige vers le salon, nous l'entendons enfiler son cuissard, nous l'attendons pour qu'elle nous dise au revoir, mais nous entendons la porte s'ouvrir et se refermer, nous nous regardons complètement anéanties.
–Putain, mais elle s'est tirée sans même nous dire au revoir. Elle a pris son pied dans mon lit et adieu les minettes, démerdez vous, je ne veux pas le savoir.
–Je ne m'attendais pas à ce genre de comportement, elle nous prend pour de la marchandise juste bonne à baiser.
–Qu'elle aille crever en enfer.
–La salope !!
–Comme tu dis, mais d'un autre côté, elle nous a fait découvrir une nouvelle facette de notre personnalité, et je dois dire que j'ai adoré, j'aimerais bien approfondir mes connaissance du saphisme.
–Moi aussi, et je me demande ce qu'on attend pour faire plus ample connaissance de nos deux corps, j'en crève d'envie.
Sur ses mots, elle se jette contre moi en posant ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un baiser passionné en laissant glisser nos mains sur nos corps. Elle a réussi à se glisser entre mes jambes pour se goinfrer de mon jus d'amour. Après un merveilleux orgasme, je me suis vengée sur son sexe très accueillant. La nuit n'a été qu'une succession d'orgasme, de longs et tendres baisers, de câlins. Nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre, repues, sereines, heureuses de nos découvertes et d'être ensemble. Le lendemain, je me réveille dans les bras de Noûr, je regarde ce magnifique corps, mon cœur fond, je la réveille avec un baiser qu'elle me rend en se serrant contre moi.
–Bonjour chérie.
–Bonjour amour.
–J'ai passé la plus belle nuit de ma vie.
–Moi aussi amour et je crois qu'il va être difficile pour moi de dormir sans être dans les bras de mon adorable Noûr. Sans pouvoir la caresser, la câliner et la bouffer.
–Je dois dire que c'est réciproque, je ne me vois pas passer les nuits qui viennent à la cité U sans toi.
–Alors, nous allons chercher tes affaires, et tu t'installes ici, il y a assez de place.
–Tu crois vraiment qu'il faut prévoir plusieurs chambres ?
–Pas vraiment non.
–Ok, mais il va falloir prévoir plusieurs voyages, j'ai pas mal d'affaire, tu sais que je ne retourne jamais au Maroc, j'ai même rempli un petit cagibi.
–Ne t'en fais pas, j'ai la solution, allez, à la douche.
Une fois sous la douche, nous nous amusons à nous laver, les mains étalent le savon liquide sur la peau de l'autre, ce sont en fait plus des caresse qu'autre chose, cela fini allongées tête bêche au fond de la douche à l'italienne. Après nous être habillées, nous allons au Florida prendre un petit déjeuner, il n'y a rien à l'appartement. Une fois fait, je vais louer une voiture assez grande pour transporter les affaires de Noûr. Elle avait raison, il y en a pas mal, mais tout est plié à onze heures et demi après trois aller-retour dans les escaliers, c'est un peu fatigant tout de même.
Comme j'ai loué la voiture pour le week-end, nous voulons en profiter pour aller à Agde, je veux tester le naturisme maintenant que je sais que je peux être nue devant quelqu'un d'autre. Je me renseigne sur un site internet, je suis sidérée d'apprendre qu'il faut payer pour entrer dans le quartier naturiste du Cap d'Agde, nous décidons d'aller à Port Leucate, c'est gratuit. Nous arrivons vers quatorze heures, nous nous garons devant le village Aphrodite, une voiture arrive en même temps que nous, le couple qui l'occupe descend et se déshabille sur le parking pour poser leurs affaires dans le coffre, ils font ça le plus naturellement du monde, nous en faisons autant et les suivons vers la plage. Je me sens bien nue au soleil, je me sens libre, c'est une nouvelle sensation pour moi, mais nous sommes encore presque seules.
Il n'y a pas trop de monde sur la plage, je suis étonnée d'être si à l'aise nue sur une plage, aucune sensation de gêne, personne ne nous regarde, tout le monde est nu, comme nous. Nous nous amusons comme des gosses dans l'eau, nous nous câlinons, caressons, embrassons devant tout le monde et ça ne gêne personne. L'eau n'est pas super chaude, mais acceptable, nous y restons sans problème. Mais le soleil est violent, je ne veux pas me faire cramer, c'est la première fois de l'année que je m'expose comme ça. Nous retournons à la voiture vers dix-sept heures. Il n'y a pas d'hôtel dans le quartier naturiste, il faut aller à Port Leucate. Nous avons de la chance de trouver une chambre au Rev'hôtel, ce n'est pas excessif, même en pleine saison. Nous finissons l'après-midi sur le port à regarder les bateaux, ça se termine au port technique, je suis impressionnée par les grues qui peuvent soulever cinquante tonnes. Nous mangeons au Cutty-Sark, une institution ici, nous sommes sous la coque d'un bateau retourné, c'est magnifique et en plus, ce qui est servi est excellent.
Quand nous arrivons dans la chambre, j'ai un pincement au cœur, je vais passer ma deuxième nuit dans les bras de Noûr, je commence à être accro, j'ai un besoin viscéral de la sentir à côté de moi, de pouvoir la toucher, la câliner, l'embrasser. Elle s'immobilise et me regarde, je viens vers elle pour la déshabiller en en profitant pour la caresser, une fois fini, je la regarde, elle me déshabille en me caressant. Quand je suis nue, elle m'enlace, nos bouches se soudent pour un merveilleux baiser plein d'amour. Nos lèvres se séparent, elle prend un peu de recul en regardant mes poils sur le pubis.
–Ils ne sont pas trop longs, mais je dois te dire que je n'aime pas sentir tes poils me rentrer dans le nez quand je m'occupe de ton sexe.
–Personnellement, j'adore ton pubis lisse et que ça ne me gêne pas du tout de faire sauter mes poils, mais il va falloir trouver une esthéticienne.
–Pas la peine, j'ai ce qu'il faut dans mon sac.
–Tu as prévu le coup.
–Un peu oui, allonge toi sur le lit les jambes ouvertes.
Je m'allonge, elle sort un pot de son sac, branche un câble électrique et se retourne vers moi.
–La cire met dix minutes à être à température, juste le temps que je m'occupe de ton petit minou.
–Bon appétit mon amour.
Elle plonge sur moi, nos bouches se soudent un long moment avant que la sienne n'aille se promener sur mon corps pour finir entre mes lèvres intimes. Sa bouche explore mon sexe en insistant bien sur mon périnée, mon anus et mon vagin. Elle évite mon clitoris jusqu'à ce qu'elle voit que la cire était utilisable. Elle se jette sur mon clitoris et me fait exploser dans un orgasme hors normes. Quand je suis redevenue lucide, elle se redresse et prend le pot. Elle tapote sur mes poils, applique une couche de cire, laisse prendre quelques secondes et tire d'un seul coup. La douleur est intense mais supportable d'autant que des lèvres viennent se poser sur l'espace dégagé et une langue le lécher. L'opération se renouvelle jusqu'à ce que mon sexe soit aussi lise que celui d'un bébé. Elle me fait retourner, mettre à quatre pattes pour s'occuper des poils de mon anus, je sens se langue me le lécher plusieurs fois, c'est une nouvelle sensation très agréable.
Quand elle juge que je suis parfaite pour elle, elle repose la cire et m'allonge sur le lit, m'écarte un peu les jambes et plonge sur mon sexe. Je sens sa langue se glisser de nouveau dans tous les recoins de ma vulve pour finir au bout d'un quart d'heure sur mon clitoris et me faire exploser dans un nouvel orgasme. Quand mon corps se détend, elle remonte sur lui pour poser ses lèvres sur les miennes et échanger un merveilleux baiser. Je l'enlace et la plaque contre moi pour sentir sa peau se coller à la mienne, ses seins s'écraser sur les miens, son pubis frotter contre le mien. Je la fais basculer sur le dos, ma bouche descend le long de son corps pour atterrir sur son sexe. A mon tour de me gaver de sa cyprine, de lui mordiller les lèvres, lui sucer le vagin, lui lécher le périnée, lui titiller l'anus avec ma langue. Elle se tortille dans tous les sens, je fini par remonter sur son clitoris pour la faire jouir à mourir. Nous avons passé une nuit d'amour intense, c'est à ce moment que j'ai compris que c'était pour la vie, que je ne pourrais plus jamais vivre sans elle. Avant de nous endormir, elle me regarde très sérieuse.
–Tu sais mon amour, je crois que tu vas partager ma vie, en tout cas un long moment, mais je dois te dire que j'ai un énorme défaut.
–Lequel chérie ?
–Jusqu'à présent, je n'ai pas été d'une grande fidélité, je batifole à droite et à gauche, je ne sais pas ce qu'il va advenir de nous, mais je veux que tu saches que je t'aime, ça, j'en suis sûre.
–Moi aussi mon amour, je suis sûre de t'aimer, mais laissons le temps nous guider, je ne suis pas contre un petit extra de temps en temps, à condition que nous soyons ensemble.
–Evidemment ma chérie.
Le lendemain, je me réveille seule dans le lit, Noûr est debout, habillée, elle vient m'embrasser tendrement, elle me regarde avec amour.
–Je crois que nous allons tester notre amour.
–Mais pourquoi me dis tu ça maintenant ?
–Parce que j'ai vu la serveuse tout à l'heure quand je suis sortie pour voir le temps, elle est magnifique, et je crois qu'elle ne serait pas contre un peu de tendresse entre nous.
–Tu ne perds pas ton temps.
–Chérie, je t'ai prévenu hier, je ne peux pas me changer, jusqu'à présent c'était avec des mecs sans jamais aller jusqu'au bout, maintenant, c'est avec des filles et j'aimerais tant que tu m'accompagne.
–Ok chérie, elle vient quand cette nana ?
–Je lui ai dit de nous allions prendre le petit déjeuner à huit heures, c'est-à-dire, dans cinq minutes, juste le temps d'une douche.
Je me lève pour me précipiter dans la douche, Noûr m'attend tranquillement, j'accélère la douche, une fois sèche, je retourne à la chambre et m'habille vite fait. Nous descendons dans la salle des petits déjeuner, je tombe sur une grande fille à la peau cuivrée, une vraie sculpture grecque. Elle est grande, a de magnifiques seins qui tendent son corsage, un cul d'enfer et un sourire ravageur. Nous allons nous servir au buffet et nous installons sur une table, elle reste à côté de nous à nous dévisager, je la regarde.
–Elle s'appelle Noûr et moi Valentine, tu t'appelles comment ?
–Sumalee, ça s'écrit S,u,m,a,l,e,e mais ça se prononce Soumali, c'est d'origine Thaïlandaise et ça signifie « Belle Fleur ». Mon père est Thaïlandais, ma mère suédoise.
–Magnifique mélange, ils vivent toujours ensemble ?
–Oui, à Toulouse, là où je vis aussi.
–C'est un travail d'été pour toi ?
–Oui, j'ai vingt ans et je rentre en troisième année de l'Insa, je me fais de l'argent de poche pendant les vacances universitaires.
Nous expédions le déjeuner, nous avons autre chose à faire. Nous rejoignons notre chambre, nous sommes instantanément nues, Sumalee arrive trois minutes plus tard, nous nous jetons sur elle, elle se laisse faire en souriant. Je vois apparaitre un magnifique corps de femme, seins hauts et fermes, ventre plat, pubis rebondi et lisse, sexe à peine visible entre ses cuisses, cul rond et bien haut et cette magnifique couleur de peau. Une fois nue, Noûr lui prend la main, elle l'allonge sur le lit, elle se laisse faire docilement, j'ai l'impression qu'elle attend ce genre de moment depuis longtemps. Je lui écarte un peu les jambes, elle commence à onduler du bassin, elle ferme les yeux, elle se donne et semble aimer ça.
–Tu es lesbienne ?
–Pas du tout, c'est la première fois qu'une femme me touche, mais je dois avouer que je fantasme la dessus depuis des années, je n'ai jamais réussi à trouver la personne qui voulait bien partager ce genre de moment avec moi.
–Et bien, tu nous as et ça va être ta fête, j'espère que tu es discrète quand tu prends ton pied très fort.
–Je ne sais pas, je n'arrive pas à me faire jouir, je suis un peu conne de ce côté-là.
–Ça s'apprend, tu vas voir.
–Tu as eu des mecs ?
–Non, je ne suis pas du tout attirée par eux, et toi et Noûr, vous en avez eu ?
–Jamais.
Noûr se penche entre ses cuisses, je vais m'occuper de ses seins qui m'attirent comme des aimants, je pose mes lèvres sur son sein gauche, je le titille, le mordille, l'aspire, je passe à droite pour un traitement identique. Elle monte son torse tout en ouvrant encore plus ses cuisses pour donner plus de place à Noûr. Je vois sa tête s'ébrouer dans son sexe, je suis impatiente d'en faire autant, je me rends compte que l'amour saphique est ce que j'attendais depuis toujours sans le savoir, peut-être un peu comme Sumalee, nous verrons bien dans une heure. Je sens le corps de Sumalee se tendre de plus en plus, elle va jouir et j'ai peur qu'elle n'ameute tout le quartier, ça ne devrait pas être très bon pour son avenir dans l'hôtel. Je pose ma bouche sur la sienne au moment où son corps se tend pour un extraordinaire orgasme. Son corps est secoué de puissants spasmes, j'ai du mal à rester sur sa bouche malgré mon bras autour de son cou. Je sens qu'elle hurle dans ma bouche, il ne sort qu'un bruit sourd à peine audible.
Quand je la sens se détendre, je la libère progressivement, elle reste les yeux fermés, sa respiration est calme, elle savoure les ondes de plaisir que lui communique son corps, ce doit être une première pour elle. Quand elle ouvre les yeux, c'est pour m'enlacer et me plaquer contre sa bouche. Son baiser est intense, elle veut me remercier du bonheur que nous lui avons donné. Je me libère, Noûr prend ma place, mais cette fois, le baiser dure longtemps, j'en profite pour glisser ma tête entre ses cuisses et plonger dans son sexe liquéfié. Je m'ébroue au milieu de ses lèvres ruisselantes de cyprine, je me délecte de son jus d'amour, je la lèche, la suce, la mordille, la câline, je me promène dans son sexe avec un grand plaisir. Je reste un moment à la titiller, mais je sens qu'elle se crispe, je ne veux pas la faire souffrir, je fini par atterrir sur son clitoris. Je la sens exploser sous ma langue, muselée par la bouche de Noûr, je suis sûre que c'est une hurleuse. Au bout de plusieurs minutes, elle se détend, nous la laissons seule dans ses rêves. Je me jette sur le sexe de Noûr pendant qu'elle me fait la même chose. Nous jouissons assez vite, nous sommes tout de même très excitées. Quand nous émergeons, c'est pour voir Sumalee s'habiller, elle vient vers nous.
–J'ai vécu le plus extraordinaire moment de ma vie, et c'est grace à vous, je retourne à Toulouse début septembre, je serais folle de joie de vous revoir là-bas. Je vous donne mon adresse et mon numéro de téléphone, appelez-moi si vous désirez me revoir.
–Tu dois partir, il n'est pas dix heures.
–Je viens d'être bipé, il doit y avoir un changement de programme.
–Ok, à bientôt, nous te rappellerons, c'est sûr.
Elle nous embrasse avec fougue et sort de la chambre que nous libérons à dix heures et quart, avec un petit quart d'heure de retard. Nous décidons de manger sur le port et de retourner à la plage naturiste, j'ai adoré me baigner nue. Nous avons rendu la voiture en fin de soirée, je n'avais pas envie de me lever tôt le lundi matin pour la rendre à l'heure. Nous allons manger à Prima Bonheur, un des seuls resto ouvert le dimanche soir dans mon quartier. Une fois à l'appartement, nous nous jetons dans le lit pour une nouvelle nuit d'amour intense.
Nous avons revu Sumalee, petit à petit elle est devenue une amie très chère sans s'immiscer dans notre couple, elle est restée complètement indépendante. Effectivement, nous avons découvert que c'est une hurleuse qui ameute le quartier à chaque fois qu'elle jouit. C'est en général elle qui venait avec une fille qu'elle venait de rencontrer, elle n'a jamais été une charge pour nous. Nous avons fait un grand nombre de fêtes avec elle, toujours chez nous, mais jamais plus de six femmes, c'était très intense et jouissif.
Ça fait six ans que nous vivons ensemble, nous travaillons depuis quatre ans, je suis ingénieure cellule chez Airbus, Noûr ingénieur système chez Safran et Sumalee chez Thales depuis deux ans. Nous nous marrions demain, à ma grande surprise, mes parents ont acceptés la situation et viennent au mariage, comme le père de Noûr qui ne souhaite que le bonheur de sa fille, son frère sera son témoin, Sumalee la mienne. Nous avons décidé de nous marier pour pouvoir adopter un enfant, nous sommes définitivement lesbiennes, toujours vierges et il n'est pas question qu'un homme nous touche.
Le bonheur arrive de manière inattendue, des fois sous l'aspect d'une magnifique jeune femme, même si c'est une salope. En définitive, Luce, que nous n'avons jamais revu, reste dans nos cœurs comme un magnifique Cupidon.
Je ne réponds pas et m'accroupie devant elle. Elle a légèrement écarté ses cuisses, je lui saisit les fesses et plaque son sexe sur ma bouche. Je suis subjuguée par cette odeur suave, le goût de sa cyprine et la texture de son sexe. J'adore lécher ses petites lèvres souples et crémeuses, glisser ma langue dans son vagin, tout ce qu'elle m'a fait. Mais ses mains me prennent la tête et me font remonter.
–Je pense que nous serons mieux dans ton lit, c'est plus confortable pour faire l'amour.
Je les prends par les mains et me dirige vers ma chambre. Luce s'allonger sur le dos, elle me demande de m'allonge sur elle tête bêche. Je comprends ce qu'elle veut faire et lui plaque ma bouche sur son sexe pendant que la sienne s'occupe du mien. Noûr s'agenouille à côté de nous et entreprend de me caresser le dos et les fesses, je sens même de temps en temps ses lèvres sur ma peau. J'écarte un peu les jambes de Luce et fais bouger ma tête entre ses cuisse, je l'enfonce littéralement dedans. Je m'ébroue entre ses lèvres ruisselantes, mon visage est maculée de sa cyprine, je me jette sur ce sexe comme la vérole sur le bas clergé. Elle semble beaucoup apprécier, son corps ondule, se tend, elle ouvre encore plus ses jambes, je me repais de ce qu'elle m'offre. Je finis par trouver son minuscule clitoris, j'ai du mal à le maintenir entre mes lèvres mais je le suce jusqu'à ce qu'elle explose dans un sublime orgasme. Elle me secoue dans tous les sens, je peux à peine me maintenir sur elle, mais elle n'oublie pas mon sexe et je l'accompagne assez vite. Quand je reviens à moi, je sens quatre mains glisser sur mon corps, je me laisse glisser sur le côté et me retourne pour aller poser mes lèvres sur celles de Luce. Cette fois mon baiser est plus tendre, je veux la remercier de ce qu'elle m'a fait vivre, nos langue batifolent entre elles, s'amusent et s'aiment. Je découvre un nouvel aspect du sexe, un aspect dont j'avais entendu parler, mais qui m'était complètement étranger. Or, je réalise qu'il me plait beaucoup et que j'aimerais bien continuer dans cette voie, d'autant que Noûr fait vibrer quelque chose de spécial dans mon corps et mon cœur.
Je finis par me dégager, je vois Noûr qui regarde Luce, je comprends ce qu'elle veut et lui laisse la place. Luce lui ouvre les bras, Noûr s'allonge sur elle et l'enlace, elles échangent un long baiser avant qu'elle ne pivote et vienne s'emparer de son sexe. Je pose mes mains sur sa peau, elle glissent lentement sur son dos et ses fesses. Je réalise que j'adore ça, je me penche sur elle pour déposer des baisers un peu partout sur son corps. Quand j'arrive aux fesses, j'insiste, mes baisers sont plus appuyés, je lui lèche la peau. Ma bouche arrive sur son sillon fessier, machinalement, je lui écarte les fesses me dévoilant son anus sombre. Je pose ma langue dessus pour le lécher, je sens qu'elle réagit, elle finit par jouir juste avant Luce. Leur orgasme dure un bon moment, j'essaie d'accompagner Noûr en embrassant sa peau et en la caressant. Quand je sens qu'elles reviennent à elle, je me lève et vais chercher les flutes et une bouteille de champagne. Au retour dans la chambre, je les trouve enlacées, quand Luce me voit, elle me tend un bras pour que je vienne me lover dedans. Elle nous serre contre son corps, comme si elle voulait s'en imprégner et en garder le souvenir. Au bout de quelques minutes, nous nous redressons dans le lit et le champagne coule à flot.
Quand la bouteille est finit, Luce m'allonge sur le côté, elle fait positionner Noûr de manière à ce qu'elle me présente son sexe à brouter, elle se positionne pour lui offrir le sien en se jetant sur le mien. Nous formons un cercle d'amour, je me délecte de la cyprine de Noûr tout en sentant la langue de Luce farfouiller au plus profond de mon sexe. J'explose dans un sublime orgasme un peu avant Noûr et Luce, je sens le lit bouger par la puissance de nos spasmes de plaisir. Petit à petit, nos corps se détendent, je lèche amoureusement la vulve de Noûr, j'aime de plus en plus m'abreuver de ce nectar d'amour.
Luce se lève, elle nous regarde avec un air triste.
–Bon mes chéries, je dois vous dire que c'est la première mais aussi dernière fois que nous nous voyons, je quitte Toulouse à regret demain, je vais à Lyon pour mon master deux, il n'y a que là que j'ai trouvé une place dans ma spécialité.
–C'est pas vrai, on ne se reverra plus ?
–Non, de toute manière, je suis une femme très indépendante, je peux faire l'amour dix fois de suite avec une femme le même jour, mais il n'y a jamais de lendemain. Je suis une abeille qui butine de fleur en fleur sans jamais revenir en arrière. Je n'ai jamais partagé la vie de mes amantes, de toute manière, je ne les revoie jamais, je n'en ressens pas le besoin. Je ne vous donne pas mon adresse à Lyon, ce n'est pas la peine d'essayer de me contacter, une nouvelle vie m'attend la bas et je veux la vivre à ma guise.
Je regarde Noûr qui a l'air encore plus abasourdie que moi, Luce vient de nous faire découvrir une merveilleuse manière de faire l'amour, et une fois fait, elle se tire sans laisser d'adresse. Elle se dirige vers le salon, nous l'entendons enfiler son cuissard, nous l'attendons pour qu'elle nous dise au revoir, mais nous entendons la porte s'ouvrir et se refermer, nous nous regardons complètement anéanties.
–Putain, mais elle s'est tirée sans même nous dire au revoir. Elle a pris son pied dans mon lit et adieu les minettes, démerdez vous, je ne veux pas le savoir.
–Je ne m'attendais pas à ce genre de comportement, elle nous prend pour de la marchandise juste bonne à baiser.
–Qu'elle aille crever en enfer.
–La salope !!
–Comme tu dis, mais d'un autre côté, elle nous a fait découvrir une nouvelle facette de notre personnalité, et je dois dire que j'ai adoré, j'aimerais bien approfondir mes connaissance du saphisme.
–Moi aussi, et je me demande ce qu'on attend pour faire plus ample connaissance de nos deux corps, j'en crève d'envie.
Sur ses mots, elle se jette contre moi en posant ses lèvres sur les miennes, nous échangeons un baiser passionné en laissant glisser nos mains sur nos corps. Elle a réussi à se glisser entre mes jambes pour se goinfrer de mon jus d'amour. Après un merveilleux orgasme, je me suis vengée sur son sexe très accueillant. La nuit n'a été qu'une succession d'orgasme, de longs et tendres baisers, de câlins. Nous nous sommes endormies dans les bras l'une de l'autre, repues, sereines, heureuses de nos découvertes et d'être ensemble. Le lendemain, je me réveille dans les bras de Noûr, je regarde ce magnifique corps, mon cœur fond, je la réveille avec un baiser qu'elle me rend en se serrant contre moi.
–Bonjour chérie.
–Bonjour amour.
–J'ai passé la plus belle nuit de ma vie.
–Moi aussi amour et je crois qu'il va être difficile pour moi de dormir sans être dans les bras de mon adorable Noûr. Sans pouvoir la caresser, la câliner et la bouffer.
–Je dois dire que c'est réciproque, je ne me vois pas passer les nuits qui viennent à la cité U sans toi.
–Alors, nous allons chercher tes affaires, et tu t'installes ici, il y a assez de place.
–Tu crois vraiment qu'il faut prévoir plusieurs chambres ?
–Pas vraiment non.
–Ok, mais il va falloir prévoir plusieurs voyages, j'ai pas mal d'affaire, tu sais que je ne retourne jamais au Maroc, j'ai même rempli un petit cagibi.
–Ne t'en fais pas, j'ai la solution, allez, à la douche.
Une fois sous la douche, nous nous amusons à nous laver, les mains étalent le savon liquide sur la peau de l'autre, ce sont en fait plus des caresse qu'autre chose, cela fini allongées tête bêche au fond de la douche à l'italienne. Après nous être habillées, nous allons au Florida prendre un petit déjeuner, il n'y a rien à l'appartement. Une fois fait, je vais louer une voiture assez grande pour transporter les affaires de Noûr. Elle avait raison, il y en a pas mal, mais tout est plié à onze heures et demi après trois aller-retour dans les escaliers, c'est un peu fatigant tout de même.
Comme j'ai loué la voiture pour le week-end, nous voulons en profiter pour aller à Agde, je veux tester le naturisme maintenant que je sais que je peux être nue devant quelqu'un d'autre. Je me renseigne sur un site internet, je suis sidérée d'apprendre qu'il faut payer pour entrer dans le quartier naturiste du Cap d'Agde, nous décidons d'aller à Port Leucate, c'est gratuit. Nous arrivons vers quatorze heures, nous nous garons devant le village Aphrodite, une voiture arrive en même temps que nous, le couple qui l'occupe descend et se déshabille sur le parking pour poser leurs affaires dans le coffre, ils font ça le plus naturellement du monde, nous en faisons autant et les suivons vers la plage. Je me sens bien nue au soleil, je me sens libre, c'est une nouvelle sensation pour moi, mais nous sommes encore presque seules.
Il n'y a pas trop de monde sur la plage, je suis étonnée d'être si à l'aise nue sur une plage, aucune sensation de gêne, personne ne nous regarde, tout le monde est nu, comme nous. Nous nous amusons comme des gosses dans l'eau, nous nous câlinons, caressons, embrassons devant tout le monde et ça ne gêne personne. L'eau n'est pas super chaude, mais acceptable, nous y restons sans problème. Mais le soleil est violent, je ne veux pas me faire cramer, c'est la première fois de l'année que je m'expose comme ça. Nous retournons à la voiture vers dix-sept heures. Il n'y a pas d'hôtel dans le quartier naturiste, il faut aller à Port Leucate. Nous avons de la chance de trouver une chambre au Rev'hôtel, ce n'est pas excessif, même en pleine saison. Nous finissons l'après-midi sur le port à regarder les bateaux, ça se termine au port technique, je suis impressionnée par les grues qui peuvent soulever cinquante tonnes. Nous mangeons au Cutty-Sark, une institution ici, nous sommes sous la coque d'un bateau retourné, c'est magnifique et en plus, ce qui est servi est excellent.
Quand nous arrivons dans la chambre, j'ai un pincement au cœur, je vais passer ma deuxième nuit dans les bras de Noûr, je commence à être accro, j'ai un besoin viscéral de la sentir à côté de moi, de pouvoir la toucher, la câliner, l'embrasser. Elle s'immobilise et me regarde, je viens vers elle pour la déshabiller en en profitant pour la caresser, une fois fini, je la regarde, elle me déshabille en me caressant. Quand je suis nue, elle m'enlace, nos bouches se soudent pour un merveilleux baiser plein d'amour. Nos lèvres se séparent, elle prend un peu de recul en regardant mes poils sur le pubis.
–Ils ne sont pas trop longs, mais je dois te dire que je n'aime pas sentir tes poils me rentrer dans le nez quand je m'occupe de ton sexe.
–Personnellement, j'adore ton pubis lisse et que ça ne me gêne pas du tout de faire sauter mes poils, mais il va falloir trouver une esthéticienne.
–Pas la peine, j'ai ce qu'il faut dans mon sac.
–Tu as prévu le coup.
–Un peu oui, allonge toi sur le lit les jambes ouvertes.
Je m'allonge, elle sort un pot de son sac, branche un câble électrique et se retourne vers moi.
–La cire met dix minutes à être à température, juste le temps que je m'occupe de ton petit minou.
–Bon appétit mon amour.
Elle plonge sur moi, nos bouches se soudent un long moment avant que la sienne n'aille se promener sur mon corps pour finir entre mes lèvres intimes. Sa bouche explore mon sexe en insistant bien sur mon périnée, mon anus et mon vagin. Elle évite mon clitoris jusqu'à ce qu'elle voit que la cire était utilisable. Elle se jette sur mon clitoris et me fait exploser dans un orgasme hors normes. Quand je suis redevenue lucide, elle se redresse et prend le pot. Elle tapote sur mes poils, applique une couche de cire, laisse prendre quelques secondes et tire d'un seul coup. La douleur est intense mais supportable d'autant que des lèvres viennent se poser sur l'espace dégagé et une langue le lécher. L'opération se renouvelle jusqu'à ce que mon sexe soit aussi lise que celui d'un bébé. Elle me fait retourner, mettre à quatre pattes pour s'occuper des poils de mon anus, je sens se langue me le lécher plusieurs fois, c'est une nouvelle sensation très agréable.
Quand elle juge que je suis parfaite pour elle, elle repose la cire et m'allonge sur le lit, m'écarte un peu les jambes et plonge sur mon sexe. Je sens sa langue se glisser de nouveau dans tous les recoins de ma vulve pour finir au bout d'un quart d'heure sur mon clitoris et me faire exploser dans un nouvel orgasme. Quand mon corps se détend, elle remonte sur lui pour poser ses lèvres sur les miennes et échanger un merveilleux baiser. Je l'enlace et la plaque contre moi pour sentir sa peau se coller à la mienne, ses seins s'écraser sur les miens, son pubis frotter contre le mien. Je la fais basculer sur le dos, ma bouche descend le long de son corps pour atterrir sur son sexe. A mon tour de me gaver de sa cyprine, de lui mordiller les lèvres, lui sucer le vagin, lui lécher le périnée, lui titiller l'anus avec ma langue. Elle se tortille dans tous les sens, je fini par remonter sur son clitoris pour la faire jouir à mourir. Nous avons passé une nuit d'amour intense, c'est à ce moment que j'ai compris que c'était pour la vie, que je ne pourrais plus jamais vivre sans elle. Avant de nous endormir, elle me regarde très sérieuse.
–Tu sais mon amour, je crois que tu vas partager ma vie, en tout cas un long moment, mais je dois te dire que j'ai un énorme défaut.
–Lequel chérie ?
–Jusqu'à présent, je n'ai pas été d'une grande fidélité, je batifole à droite et à gauche, je ne sais pas ce qu'il va advenir de nous, mais je veux que tu saches que je t'aime, ça, j'en suis sûre.
–Moi aussi mon amour, je suis sûre de t'aimer, mais laissons le temps nous guider, je ne suis pas contre un petit extra de temps en temps, à condition que nous soyons ensemble.
–Evidemment ma chérie.
Le lendemain, je me réveille seule dans le lit, Noûr est debout, habillée, elle vient m'embrasser tendrement, elle me regarde avec amour.
–Je crois que nous allons tester notre amour.
–Mais pourquoi me dis tu ça maintenant ?
–Parce que j'ai vu la serveuse tout à l'heure quand je suis sortie pour voir le temps, elle est magnifique, et je crois qu'elle ne serait pas contre un peu de tendresse entre nous.
–Tu ne perds pas ton temps.
–Chérie, je t'ai prévenu hier, je ne peux pas me changer, jusqu'à présent c'était avec des mecs sans jamais aller jusqu'au bout, maintenant, c'est avec des filles et j'aimerais tant que tu m'accompagne.
–Ok chérie, elle vient quand cette nana ?
–Je lui ai dit de nous allions prendre le petit déjeuner à huit heures, c'est-à-dire, dans cinq minutes, juste le temps d'une douche.
Je me lève pour me précipiter dans la douche, Noûr m'attend tranquillement, j'accélère la douche, une fois sèche, je retourne à la chambre et m'habille vite fait. Nous descendons dans la salle des petits déjeuner, je tombe sur une grande fille à la peau cuivrée, une vraie sculpture grecque. Elle est grande, a de magnifiques seins qui tendent son corsage, un cul d'enfer et un sourire ravageur. Nous allons nous servir au buffet et nous installons sur une table, elle reste à côté de nous à nous dévisager, je la regarde.
–Elle s'appelle Noûr et moi Valentine, tu t'appelles comment ?
–Sumalee, ça s'écrit S,u,m,a,l,e,e mais ça se prononce Soumali, c'est d'origine Thaïlandaise et ça signifie « Belle Fleur ». Mon père est Thaïlandais, ma mère suédoise.
–Magnifique mélange, ils vivent toujours ensemble ?
–Oui, à Toulouse, là où je vis aussi.
–C'est un travail d'été pour toi ?
–Oui, j'ai vingt ans et je rentre en troisième année de l'Insa, je me fais de l'argent de poche pendant les vacances universitaires.
Nous expédions le déjeuner, nous avons autre chose à faire. Nous rejoignons notre chambre, nous sommes instantanément nues, Sumalee arrive trois minutes plus tard, nous nous jetons sur elle, elle se laisse faire en souriant. Je vois apparaitre un magnifique corps de femme, seins hauts et fermes, ventre plat, pubis rebondi et lisse, sexe à peine visible entre ses cuisses, cul rond et bien haut et cette magnifique couleur de peau. Une fois nue, Noûr lui prend la main, elle l'allonge sur le lit, elle se laisse faire docilement, j'ai l'impression qu'elle attend ce genre de moment depuis longtemps. Je lui écarte un peu les jambes, elle commence à onduler du bassin, elle ferme les yeux, elle se donne et semble aimer ça.
–Tu es lesbienne ?
–Pas du tout, c'est la première fois qu'une femme me touche, mais je dois avouer que je fantasme la dessus depuis des années, je n'ai jamais réussi à trouver la personne qui voulait bien partager ce genre de moment avec moi.
–Et bien, tu nous as et ça va être ta fête, j'espère que tu es discrète quand tu prends ton pied très fort.
–Je ne sais pas, je n'arrive pas à me faire jouir, je suis un peu conne de ce côté-là.
–Ça s'apprend, tu vas voir.
–Tu as eu des mecs ?
–Non, je ne suis pas du tout attirée par eux, et toi et Noûr, vous en avez eu ?
–Jamais.
Noûr se penche entre ses cuisses, je vais m'occuper de ses seins qui m'attirent comme des aimants, je pose mes lèvres sur son sein gauche, je le titille, le mordille, l'aspire, je passe à droite pour un traitement identique. Elle monte son torse tout en ouvrant encore plus ses cuisses pour donner plus de place à Noûr. Je vois sa tête s'ébrouer dans son sexe, je suis impatiente d'en faire autant, je me rends compte que l'amour saphique est ce que j'attendais depuis toujours sans le savoir, peut-être un peu comme Sumalee, nous verrons bien dans une heure. Je sens le corps de Sumalee se tendre de plus en plus, elle va jouir et j'ai peur qu'elle n'ameute tout le quartier, ça ne devrait pas être très bon pour son avenir dans l'hôtel. Je pose ma bouche sur la sienne au moment où son corps se tend pour un extraordinaire orgasme. Son corps est secoué de puissants spasmes, j'ai du mal à rester sur sa bouche malgré mon bras autour de son cou. Je sens qu'elle hurle dans ma bouche, il ne sort qu'un bruit sourd à peine audible.
Quand je la sens se détendre, je la libère progressivement, elle reste les yeux fermés, sa respiration est calme, elle savoure les ondes de plaisir que lui communique son corps, ce doit être une première pour elle. Quand elle ouvre les yeux, c'est pour m'enlacer et me plaquer contre sa bouche. Son baiser est intense, elle veut me remercier du bonheur que nous lui avons donné. Je me libère, Noûr prend ma place, mais cette fois, le baiser dure longtemps, j'en profite pour glisser ma tête entre ses cuisses et plonger dans son sexe liquéfié. Je m'ébroue au milieu de ses lèvres ruisselantes de cyprine, je me délecte de son jus d'amour, je la lèche, la suce, la mordille, la câline, je me promène dans son sexe avec un grand plaisir. Je reste un moment à la titiller, mais je sens qu'elle se crispe, je ne veux pas la faire souffrir, je fini par atterrir sur son clitoris. Je la sens exploser sous ma langue, muselée par la bouche de Noûr, je suis sûre que c'est une hurleuse. Au bout de plusieurs minutes, elle se détend, nous la laissons seule dans ses rêves. Je me jette sur le sexe de Noûr pendant qu'elle me fait la même chose. Nous jouissons assez vite, nous sommes tout de même très excitées. Quand nous émergeons, c'est pour voir Sumalee s'habiller, elle vient vers nous.
–J'ai vécu le plus extraordinaire moment de ma vie, et c'est grace à vous, je retourne à Toulouse début septembre, je serais folle de joie de vous revoir là-bas. Je vous donne mon adresse et mon numéro de téléphone, appelez-moi si vous désirez me revoir.
–Tu dois partir, il n'est pas dix heures.
–Je viens d'être bipé, il doit y avoir un changement de programme.
–Ok, à bientôt, nous te rappellerons, c'est sûr.
Elle nous embrasse avec fougue et sort de la chambre que nous libérons à dix heures et quart, avec un petit quart d'heure de retard. Nous décidons de manger sur le port et de retourner à la plage naturiste, j'ai adoré me baigner nue. Nous avons rendu la voiture en fin de soirée, je n'avais pas envie de me lever tôt le lundi matin pour la rendre à l'heure. Nous allons manger à Prima Bonheur, un des seuls resto ouvert le dimanche soir dans mon quartier. Une fois à l'appartement, nous nous jetons dans le lit pour une nouvelle nuit d'amour intense.
Nous avons revu Sumalee, petit à petit elle est devenue une amie très chère sans s'immiscer dans notre couple, elle est restée complètement indépendante. Effectivement, nous avons découvert que c'est une hurleuse qui ameute le quartier à chaque fois qu'elle jouit. C'est en général elle qui venait avec une fille qu'elle venait de rencontrer, elle n'a jamais été une charge pour nous. Nous avons fait un grand nombre de fêtes avec elle, toujours chez nous, mais jamais plus de six femmes, c'était très intense et jouissif.
Ça fait six ans que nous vivons ensemble, nous travaillons depuis quatre ans, je suis ingénieure cellule chez Airbus, Noûr ingénieur système chez Safran et Sumalee chez Thales depuis deux ans. Nous nous marrions demain, à ma grande surprise, mes parents ont acceptés la situation et viennent au mariage, comme le père de Noûr qui ne souhaite que le bonheur de sa fille, son frère sera son témoin, Sumalee la mienne. Nous avons décidé de nous marier pour pouvoir adopter un enfant, nous sommes définitivement lesbiennes, toujours vierges et il n'est pas question qu'un homme nous touche.
Le bonheur arrive de manière inattendue, des fois sous l'aspect d'une magnifique jeune femme, même si c'est une salope. En définitive, Luce, que nous n'avons jamais revu, reste dans nos cœurs comme un magnifique Cupidon.
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