Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Initiation lyonnaise 2 - Myriam — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Initiation lyonnaise 2 - Myriam
Chapitre 1
Les semaines qui suivirent mon premier cours particulier avec Julie Lambert passèrent comme dans un rêve. Elle ne modifia en rien son attitude à mon égard pendant les ateliers du samedi, critiquant toujours aussi sévèrement mes productions littéraires, trop banales à son goût. Mais, je supportais mieux ses appréciations négatives sachant que le lendemain je bénéficierais de son éducation... spéciale.
Dans ce domaine, je faisais de gros progrès, en bon élève discipliné et obéissant. Madame Lambert savait parfaitement allier autorité et douceur, remontrances et encouragements.
Surtout, elle me livra tous les secrets de la psychologie amoureuse des femmes et de leur sensualité. Elle me fit pénétrer dans leur univers de la séduction et du langage corporel féminin. Elle m'appprit aussi à connaître toutes leurs zones érogènes et à savoir les stimuler, à être attentif à leur ressenti et à savoir identifier leur degré d'excitation.
Grâce à elle, je commençais à devenir un amant acceptable et visiblement elle prenait du plaisir dans son rôle de Pygmalion. Elle devait même en être fière car elle ne résistait pas à l'envie de s'en vanter auprès de ses amies.
Un jour, sans m'en avoir averti, elle fit venir à notre rendez-vous du dimanche après-midi une belle femme aux longs cheveux blond platine et aux yeux d'un bleu lumineux. La quarantaine comme Madame Lambert, elle devait appartenir à une certaine bourgeoisie si j'en jugeais par ses vêtements de grandes marques, ses bijoux et son sac Chanel. Sa classe se doublait d'une grâce et d'une aisance naturelles lorsqu'elle se mouvait.
— Myriam, je te présente Quentin, un de mes stagiaires en écriture. Pas très doué pour la littérature, le pauvre, mais ayant certaines dispositions dans d'autres domaines. La femme me dévisagea de la tête aux pieds, arrêta quelques instants son regard clair sur mon entrejambe avant de me sourire.
— Julie m'a déjà parlé de vos qualités... je suis certaine qu'elle n'exagère pas.
Madame Lambert acquiesça.
— Myriam est chef d'entreprise. C'est une femme occupée qui dispose de très peu de temps pour sa vie personnelle. Elle saisit donc les rares occasions qui se présentent à elle pour prendre un peu de bon temps. Je l'aide dans la mesure du possible, à titre purement amical, à trouver le moyen de se distraire un peu...
Madame Lambert acquiesça.
— Myriam est chef d'entreprise. C'est une femme occupée qui dispose de très peu de temps pour sa vie personnelle. Elle saisit donc les rares occasions qui se présentent à elle pour prendre un peu de bon temps. Je l'aide dans la mesure du possible, à titre purement amical, à trouver le moyen de se distraire un peu...
Nous passâmes au salon que je connaissais bien à présent, et où deux canapés en cuir beige se faisaient face à face, séparés par une table basse. Les deux femmes s'assirent sur l'un tandis que je prenais place sur l'autre.
J'observais plus attentivement la femme d'affaires. Elle était vraiment superbe. Un visage ovale marqué par un menton volontaire mais dont émanait néanmoins une certaine douceur. Son maquillage mettait en valeur ses yeux magnifiques et ses lèvres pulpeuses. Sous son tailleur pied de poule, le chemisier laissait entrevoir deux protubérances plus que prometteuses et sous sa jupe on devinait les courbes bien dessinées de son postérieur.
J'admirai enfin ses longues jambes fuselées qu'une paire de Louboutin terminait avec élégance. Ses bijoux étaient du meilleur goût : des boucles d'oreilles en saphir d'un bleu profond identique à celui de ses yeux, un pendentif en diamant d'une taille respectable, un bracelet en or massif et une bague en émeraude à l'annulaire droit. Pas d'alliance en revanche. Ses mains fines et nerveuses, soigneusement manucurées, restaient naturelles, sans vernis à ongles.
Je voyais à présent ou Julie voulait en venir: rendre service à son amie tout en complétant mon éducation. C'était pour moi inespéré : jamais, même en rêve, je n'aurais pu imaginer qu'une aussi belle femme puisse s'intéresser à moi.
À présent, les deux amies papotaient tranquillement. Myriam se détendait visiblement, parlait beaucoup, me lançant de temps en temps un coup d'œil complice. Puis, progressivement, la conversation entre elles prit un tour plus confidentiel pour dévier carrément sur leur vie sexuelle. Elles comparaient leurs expériences homo et hétérosexuelles en évaluant les mérites respectifs des deux pratiques.
— Moi j'adore la douceur des caresses féminines, parce que les hommes manquent souvent de finesse et ne se concentrent que sur nos seins et notre sexe. Quand ils nous touchent, ils sont fébriles et sans aucune sensibilité. Une femme, au moins, comprend ce qu'on ressent et, instinctivement, elle sait où et comment nous faire plaisir expliquait Myriam.
— Oui tu as raison sur ce point, mais quand même, un bon membre masculin bien dur, c'est pas mal non plus ! Moi j'adore ! plaidait Julie.
— Alors, oui, c'est vrai, il faut peut-être les deux, et si possible en même temps !
— Oui tu as raison sur ce point, mais quand même, un bon membre masculin bien dur, c'est pas mal non plus ! Moi j'adore ! plaidait Julie.
— Alors, oui, c'est vrai, il faut peut-être les deux, et si possible en même temps !
Elles se comprenaient à mi-mot, visiblement.
— Et toi, Quentin, qu'en penses-tu ?
Julie savait qu'elle me mettait mal à l'aise, et ça l'amusait.
— Ben...heu...
Elles éclatèrent de rire.
— Je crois que ton élève a besoin d'une petite démonstration...
— Et toi, Quentin, qu'en penses-tu ?
Julie savait qu'elle me mettait mal à l'aise, et ça l'amusait.
— Ben...heu...
Elles éclatèrent de rire.
— Je crois que ton élève a besoin d'une petite démonstration...
Joignant le geste à la parole, Myriam enleva sa veste de tailleur et se rapprocha tout près de Julie sur le canapé. Ses seins appuyés sur l'épaule de son amie, elle se mit à lui déboutonner très lentement le chemisier. Après le lui avoir enlevé, elle approcha ses lèvres des siennes. Sortant sa langue, elle l'introduisit tout doucement entre les lèvres de Julie qui, à son tour, ouvrit la bouche avec gourmandise pour happer cet appendice humide et chaud qui la titillait.
Les deux femmes échangèrent un long baiser passionné, mêlant leurs langues et leurs salives. Rapidement, Julie enleva le chemisier et le soutien-gorge de Myriam et lui lécha le cou et les aisselles par petits lapements, en descendant imperceptiblement vers les seins lourds qui se gonflaient. Myriam se cambrait, pointant ses mamelons vers cette bouche qui s'appropriait progressivement son corps.
— Hummm! Suce-moi bien les tétons ! J'aime ça, j'aime ça !
— Hummm! Suce-moi bien les tétons ! J'aime ça, j'aime ça !
Julie la fit languir encore quelques instants, passant sa langue délicatement tout autour des pointes dressées et dures sans les toucher, avant de les mordiller enfin avec délicatesse. Myriam se pâmait de désir. Elle enleva prestement sa jupe et son tanga et resta vêtue de ses seuls chaussures à hauts talons et de ses bijoux. Les mains et la langue de Julie exploraient le moindre centimètre carré de son ventre, de son dos, de ses fesses. Elle tremblait, frissonnait à chaque contact sur sa peau.
Je pouvais maintenant admirer ce corps parfait qui se tendait et se tordait sous les mains et la bouche de Julie qui, tout en maîtrise, en jouait comme d'un violon et en tirait une gamme de gémissements et de soupirs sonores. J'étais admiratif de son talent et de son savoir-faire, chacun de ses gestes précis faisant monter d'une note l'excitation de celle qui lui était dorénavant soumise.
Selon tout évidence, Julie jouissait de son pouvoir et de temps en temps me lançait un regard comme pour me dire : « Regarde bien ! Prends-en de la graine ! » Myriam était au bord du malaise. Son sexe était trempé avant même que son amante ne le lui eût touché.
— Je t'en supplie, lèche-moi la chatte ! Prends-moi ! Râla-t-elle.
— Je t'en supplie, lèche-moi la chatte ! Prends-moi ! Râla-t-elle.
Enfin, la langue rose est légèrement râpeuse vint se poser doucement, comme un papillon, sur les grandes lèvres pour des caresses humides et chaudes. Lorsqu'elle couvrit les petites lèvres, ces dernières se mirent à vibrer et à s'ouvrir complètement, comme pour un appel désespéré. La cyprine coulait et Julie s'en délectait en souriant. Ouvrant la bouche, elle aspira enfin tout entier ce sexe offert et palpitant. Myriam poussa un long cri entrecoupé de halètements: son clitoris, érigé hors de son enveloppe de peau et stimulé par des dizaines de papilles, lui envoyait des vagues d'ondes électriques dans tout le corps.
— Ah ! Je jouis ! Oui !
— Ah ! Je jouis ! Oui !
Secouée de spasmes, elle fut submergée par un orgasme qui lui donna l'impression d'exploser en mille morceaux avant de la laisser inerte et sans force. Elle reprit lentement ses esprits et son souffle dans les bras de celle qui venait de lui donner tant de plaisir et qui maintenant lui caressait tendrement la tête.
— Que c'était bon ! Merci Julie ! Tu vois, finalement, il n'y a qu'une femme qui puisse me donner un tel plaisir !
— C'est ce qu'on va voir! ironisa madame Lambert.
Julie entreprit de rallumer les braises incandescentes du feu qui venait de dévorer son amie. Subtilement, par petites touches, elle renouvela ses caresses sur les seins, suçota les tétons encore brûlants, lécha le ventre, le nombril, les fesses et l'anus qui la réclamaient déjà à nouveau. Alors que Myriam sentait monter en elle la fièvre du désir, Julie se leva et s'approcha de moi.
— Déshabille-toi, me commanda-t-elle.
— C'est ce qu'on va voir! ironisa madame Lambert.
Julie entreprit de rallumer les braises incandescentes du feu qui venait de dévorer son amie. Subtilement, par petites touches, elle renouvela ses caresses sur les seins, suçota les tétons encore brûlants, lécha le ventre, le nombril, les fesses et l'anus qui la réclamaient déjà à nouveau. Alors que Myriam sentait monter en elle la fièvre du désir, Julie se leva et s'approcha de moi.
— Déshabille-toi, me commanda-t-elle.
J'obéis immédiatement, apparaissant complètement nu devant la femme d'affaires dont les yeux étaient rivés sur ma bite qui se tendait vers elle.
— Mets-toi à genoux et suce-lui la queue.
À vrai dire, j'étais déjà en érection, très excité par le spectacle que je venais de voir. Myriam s'empara de mon membre qu'elle enfourna voluptueusement dans sa large bouche. Les yeux levés vers mon visage, elle allait et venait le long de ma verge, mon gland cognant contre le fond de sa gorge. De temps en temps elle reprenait sa respiration, la salive dégoulinant de sa bouche.
— Mets-toi à genoux et suce-lui la queue.
À vrai dire, j'étais déjà en érection, très excité par le spectacle que je venais de voir. Myriam s'empara de mon membre qu'elle enfourna voluptueusement dans sa large bouche. Les yeux levés vers mon visage, elle allait et venait le long de ma verge, mon gland cognant contre le fond de sa gorge. De temps en temps elle reprenait sa respiration, la salive dégoulinant de sa bouche.
Pendant qu'elle me besognait, Julie, placée derrière elle, lui caressait les seins et lui pinçait les tétons pour accroître son désir. Lorsqu'elle jugea le moment venu, elle lui intima l'ordre de se lever et de se pencher en avant, jambes écartées. Myriam s'étant exécutée, Julie se positionna sur le côté et lui titilla le clitoris du bout des doigts jusqu'à ce que, au bord de l'extase, la belle reçue en elle ma bite au comble de l'érection.
Je m'introduisis lentement dans son intimité chaude et trempée, surpris par l'étroitesse de ce vagin que je dilatais largement et profondément. Elle gémit d'abord puis cria lorsque je me mis en mouvement, alternant pénétrations lentes et douces avec pénétrations rapides et puissantes.
Chaque fois que mes cuisses frappaient violemment ses fesses elle se cabrait, la tête relevée, les reins creusés. Ses superbes cheveux blonds voltigeaient autour de sa tête comme un soleil. De temps en temps je giflais de la main son cul magnifique pour accroître toujours plus son plaisir.
— Encore ! Encore ! Ne t'arrête pas ! Je viens !
— Encore ! Encore ! Ne t'arrête pas ! Je viens !
Julie nous regardait en souriant, prenant de temps en temps quelques photos et filmant les scènes les plus "hard" avec son téléphone portable. Et quand son amie partit dans un orgasme torrentiel, elle me fit un clin d'œil que j'eus tout juste le temps de voir avant d'exploser moi aussi dans une puissante éjaculation.
Après un long échange de baisers et de caresses entre Myriam et moi, Julie s'adressa à son amie:
— Alors?
— Définitivement oui, il faut en même temps les caresses d'une femme et le sexe d'un homme !
— Alors?
— Définitivement oui, il faut en même temps les caresses d'une femme et le sexe d'un homme !
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