Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme comblée — Chapitre 3 · Au congrès - 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme comblée
Chapitre 3 · Au congrès - 2
Je suis invitée au congrès stratégique de ma boîte et après une journée de travail suivi du dîner le patron nous invite dans sa suite à une soirée sans tabou.
Un premier jeu par le hasard des cartes nous a permis de mieux nous connaître et de perdre nos habits. Ensuite la roulette a divisé les participants en deux équipes, elle m'a attribué trois queutards auxquels il ne faut pas en promettre : Jean, le big boss, Patrice, le directeur d'exploitation et Polo un camionneur monté comme un cheval.
Jean nous amène tous les quatre dans sa chambre alors que l'autre quartet reste dans le salon attenant.
Un premier jeu par le hasard des cartes nous a permis de mieux nous connaître et de perdre nos habits. Ensuite la roulette a divisé les participants en deux équipes, elle m'a attribué trois queutards auxquels il ne faut pas en promettre : Jean, le big boss, Patrice, le directeur d'exploitation et Polo un camionneur monté comme un cheval.
Jean nous amène tous les quatre dans sa chambre alors que l'autre quartet reste dans le salon attenant.
Être nu ne signifie pas brûler les préliminaires et mes trois colosses me coincent entre eux comme pour danser serrés-collés. Immédiatement six mains me tripotent de partout, trois bouches me couvrent de baisers, mes mains passent d'un ventre à un autre tous velus, d'une verge à une autre toutes de belle taille et bien dures. Trois braquemarts se dressent contre mon ventre ou mes fesses. D'une simple pression sur l'épaule, je m'agenouille et le cercle s'élargit, deux mains et une bouche, chaque mâle bénéficie de mes attentions. Les trois se déplacent de sorte que je les suce les uns après les autres, les branle les uns après les autres, pour que je les reconnaisse. Les mains me caressent ou fixent le rythme de mes fellations. Les hommes s'excitent et peu à peu, ce sont eux qui me baisent la bouche ; s'ils continuent, ils vont juter avant l'heure mais c'est mal les connaître.
Polo le plus baraqué me relève, les mains sous mes aisselles et les deux autres me prennent par les chevilles pour me porter sur le lit. Je me retrouve couchée au milieu du plumard, la tête au pied et les chevilles écartées à la tête. Polo profite de sa position pour me refoutre sa queue en bouche alors que Jean et Patrice me sucent, me lèchent, me doigtent, je ne sais qui me fait quoi. Je ne vois que le ventre, les pectoraux poilus, le sourire ravageur du camionneur. Je n'entends que ses murmures, « Qu't'es belle quand tu suces !... T'es une bonne toi ! » et ses encouragements « Ouais, la langue dans le méat, p'lote bien les couilles ». Les deux autres m'écartèlent, une langue me fouille, deux doigts me branlent et me font jouir. Immédiatement une verge me transperce, celle de Jean, Patrice me chevauche la poitrine et pousse le chauffeur pour occuper ma bouche, l'autorité fait loi. Et me voilà doublement baisée.
Tout change quand je vois Polo revenir, le plafond faire un 180° et qu'on m'attache les poignets écartés à la tête de lit, on me bande les yeux. Je suis immobilisée et dans l'obscurité j'entends Polo me susurrer à l'oreille « Tu vas jouir comme jamais, avoir du plaisir sans savoir qui te le donne ». Dans le silence on relève et écarte mes jambes à la verticale, on me lèche. Brutalement on me pénètre je ne sens que la verge et le pubis poilu puis on me bascule en arrière, celui qui me baisait me fait une feuille de rose. D'un coup on me défonce jusqu'à la garde en s'appuyant sur mes cuisses, ceux qui me tenaient les chevilles me lâchent. L'homme qui m'encule se dégage, un autre le remplace pas longtemps et déjà un autre vient dans mon fondement, je suis sûre que les trois sont passés.
L'un d'eux me triture les seins et les changements de partenaires continuent, un autre homme me palpe le ventre, mes seins sont sucés simultanément. J'entends « On va la prendre en double ! » On me détache du lit, je n'ai pas le temps de réagir que je sens Polo me saisir et me prendre comme Andromaque. A genoux et empalée sur son vit, il me couche sur lui, un autre homme se place derrière moi, s'appuie sur mes reins et fait remonter mon postérieur, il pointe l'anus et me pénètre sans difficulté. Les deux se coordonnent, je me laisse faire la tête au creux de l'épaule de Polo jusqu'à ce que l'un des trois me relève la tête et me bourre la bouche, je suis prise comme jamais. Les trois se satisfont à leur rythme. C'est celui qui m'encule qui le premier jouit, rapidement le deuxième me gicle dans la bouche, les deux me quittent. On me libère les poignets, je défais le bandeau et suis dans les bras de Polo qui ne débande pas. Il m'embrasse tendrement, se sépare, murmure "On se retrouvera après".
Jean retourne dans le salon, retrouve Mado et Patrice rejoint son protégé Benoît. Le boss sort deux bouteilles de champagne qu'on sirote tranquillement tout en bavardant des soirées coquines précédentes et en même temps les couples se forment pour le reste de la nuit.
Pierrot en pince pour moi tandis que Polo a déjà Geneviève sur ses genoux. On convient de laisser le patron et les trois autres collègues pour rejoindre nos chambres qui sont dans l'autre aile. Des bisous, des remerciements, des ''Bonne nuit'' à tous et nous nous séparons.
Les garçons nous mettent au défi de rejoindre nos chambres à poil, ce qui nous obligerait à traverser tout le château. Il est minuit passé, l'hôtel est privatisé, on a un coup dans le nez et notre libido explose alors Geneviève et moi prenons nos robes sous le bras et partons en courant suivies par ceux qui nous ont provoquées. L'image est grotesque, au milieu de la nuit, deux femmes nues se tenant par la main cavalant à travers le château, poursuivies par deux mignons d'Henri III en pourpoint, bas et culotte bouffante. Ce sont des éclats de rires, les ''clac, clac'' de nos talons sur le carrelage résonnent en traversant les salons. Encore une volée de marches dans laquelle le souffle nous manque, tout de suite comme des rapaces les deux damoiseaux fondent sur les demoiselles.
Peu m'importe, qui me saisit, m'embrasse, me lacère le dos, je sens sur mon ventre nu sa virilité. En déséquilibre dans l'escalier, je pars en arrière et me trouve dos au mur, l'homme me tient fermement par une jambe, je sens son sexe sorti de la culotte, il est sur ma vulve. D'un « Han ! » il me pénètre. J'aime sa brutalité, sa bestialité. Tout de suite Pierrot me besogne sauvagement et deux marches au dessus je vois Geneviève dans la même position qui demande à voix basse un peu de patience, j'y ajoute :
— Allons dans la chambre chouchou ! Pierrot me lâche.
— Taille-moi une pipe d'abord !
— Taille-moi une pipe d'abord !
Et me voilà au milieu de l'escalier accroupie à pomper le membre dressé hors de la braguette. J'y vais de bon cœur quand mon compagnon me relève « Allez, viens ! ». Après quelques marches et la traversée du couloir, nous entrons tous les quatre dans notre chambre.
Les gars se dévêtent tandis qu'avec Geneviève on se câline sur le lit, elle sur moi, les jambes entrecroisées, notre minou sur la cuisse de l'autre. Polo prend Geneviève par le bassin, la soulève et lui fait faire un quart de tour.
Perpendiculaire l'une à l'autre, on pouffe de rire en continuant à s'embrasser. Polo debout sur le côté du lit s'enfile Geneviève alors que Pierrot à genoux sur le lit s'emmanche brutalement dans mon ventre. Les deux nous niquent avec force quand l'un d'eux grogne « Putain, qu'elle est bonne ! » et l'autre d'ajouter « On change ? »
Abandonnées le temps de tourner autour du lit et nous voilà reprises. Polo est plus doux même si le chambardement reprend de plus bel avant que mon amant ne propose de me prendre comme Andromaque. Il s'allonge, je le monte et commence à le chevaucher. Les deux autres nous regardent et décide de s'associer. Ma position est telle que Pierrot se place entre nos jambes, me doigte un peu et d'un coup le voilà dans mon sphincter déjà bien défoncé. Geneviève s'est allongée gentiment à notre côté, s'amusant de me voir ainsi prise en double. Polo lui murmure quelque chose et la voilà à califourchon sur sa figure pour se faire bouffer la moule. Dans l'action, dans la furie, je décide un autre arrangement, Pierrot est sidéré de me voir faire. Je ramène le bassin vers l'avant et me plante le bâton de Polo dans les fesses :
— Crois-tu, tous les deux dans ton cul ? me demande Polo.
— Fais doucement !
— Fais doucement !
Pierrot se retire, les deux s'arrangent, on me doigte, étire les chairs, mouille un peu, Polo s'enfile d'abord, Pierrot se colle à lui, aidé de la main le gland comprime l'autre manche, pousse, l'anus résiste. Trois doigts l'assouplissent, le gland est à nouveau en place, l'anneau s'étire, la poussée s'accentue, je sens mon anus se rompre, ça y est l'homme est en moi. Un temps de répit, je me décontracte et je sens la bite pourfendre, élargir mon manchon sur toute sa longueur. Je sens les poils de Pierrot sur mes fesses. Polo ne bouge pas, bâillonné et les yeux bandés par les fesses de ma copine. Ce sont Pierrot et Geneviève les maitres du jeu, l'une se dandinant sur le visage du gars et me palpant les seins et l'autre me forniquant.
Je suis une poupée de son ballotée, pourfendue . C'est une baise extrême, je me sens comblée, mon derrière va éclater. Pierrot redouble ses assauts, l'acte final se joue, ses doigts se crispent sur mes hanches, je m'effondre sur Geneviève qui me retient. Ça y est, il gicle dans mes entrailles, c'est puissant abondant, il se vide et tombe sur le côté, Geneviève vire de l'autre côté, je me retrouve avec Polo. Il est en nage, rouge, la figure maculée de mouille.
On se retrouve tous les deux, heureux comme deux amants. Je me place mieux, il sort de mes fesses et ma main le conduit dans mon ventre. On se sourit, on reste soudés sans bouger dans un premier temps puis j'amorce une danse du chameau, tout doucement, on fait l'amour ainsi un moment, quand il retrouve ses forces, il renverse la situation, il me couche sur le dos et me prend en missionnaire. Nous sommes seuls dans la chambre, les deux autres sont partis dans la salle de bains, on entend l'eau couler et de grosses rigolades. Polo me baise encore un moment, je jouis en douceur après tant d'orgasme violents. Il m'embrasse à pleine bouche alors qu'il m'inonde le ventre. On reste l'un sur l'autre jusqu'à ce que Genevève et Pierrot sortent de la douche.
On prend leur place, je fais couler un bain, me démaquille et plonge dans la baignoire, l'eau est délicieusement chaude. Je trouve qu'après l'amour le bain est un moment de détente incomparable. Polo prend sa douche et se couche. Dix minutes plus tard je reviens dans la chambre plongée dans l'obscurité. Je vais dans le premier lit en sortant, j'y trouve Geneviève qui me demande d'aller dans l'autre. J'y arrive sans savoir qui l'occupe... Surprise, c'est Pierrot qui me reçoit, il a perdu toute vigueur, est doux comme un agneau, on se place en cuiller, mes fesses contre son ventre, il est trois heures du matin.
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Commentaires ()
A mon avis elle le supporte face à son patron, elle n'ose pas dire stop et ainsi peu à peu accompagnée ou poussée par Geneviève elle glisse vers les abîmes de la perversion...
À suivre