Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Monique, femme comblée — Chapitre 11 · Avec les amis de ma soeur - 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Monique, femme comblée
Chapitre 11 · Avec les amis de ma soeur - 2
A la fin de nos vacances, ma sœur a réuni quelques amis et après le dîner a organisé une battue friponne entre les invités. Le sort fait que je suis une biche en compagnie d'un lièvre, d'un sanglier, d'une perdrix et d'un faisan face à cinq chasseurs.
L'agitation se calme, le gibier est à présent terré, un coup de sifflet strident suivi de cris ''Taïaut, taïaut !'' annoncent le début de la chasse.
Ça y est les chasseurs cherchent dans la maison leurs proies. A chaque découverte, un cri de joie. Trespatas entre brutalement dans ma chambre et découvre la perdrix cachée dans le placard. Les deux s'affalent sur le lit au dessus de ma tête dans un ''Doïng'' de bruit de ressort. Commence un dialogue « Ah ma p'tite caille... Mais non je suis une perdrix... Et ça qu'est-ce que c'est ?... Hummm ! Quel baobab sur lequel me percher ! » Tout de suite j'entends un bruit de succion, un grincement de lit qui ne laisse aucun doute sur ce qui se passe au dessus de ma tête.
Je reste cachée un bon moment quand j'entends dans le couloir mon neveu jurer « Putain ! La coquine, mais où donc se cache-t-elle ? » Il entre furieux dans la chambre, ouvre le placard « Vous n'avez pas vu Monique ?... Non, non, j'étais là» répond Joyce. Il va pour ressortir quand il soulève le tissus qui cache le dessous du lit et me trouve « Eh dis donc deux dans la même piaule ! Et toi salope, en s'adressant à la femme, qui ne disait rien tout en faisant une turlute... J't'assure, j'savais rien ! » réplique-t-elle.
Il me prend par les cheveux et me tire à l'air libre sous les yeux exorbités de l'autre couple.
— Viens ici ! T'es pire que ton fils, une grosse cochonne ! Puis regardant les deux autres : Ça vous dit une partie carrée pour commencer ?
— Ouais, ouais, s'exclame Amadou. Elle m'a bien chauffé en dansant ! Et déjà les deux nous font de la place sur le côté.
Par manque d'espace on se met tête bêche à l'autre couple, tournés vers le pied du lit. Allongée sur le dos je reste masquée et enveloppée de la cape aux couleurs de biche, gibier que je représente, Dom a gardé son boxer. Mon neveu est un jeune homme, musclé, bronzé, lisse comme un vers. Avec beaucoup d'attention, il dénoue ma cape, écarte les pans et me découvre nue pour la première fois. A ce moment je pense à celui qui il y a cinq ans a dépucelé mon fils, probablement avec la même douceur, sûr de lui comme maintenant. Je m'amuse a être passive, à être une jeune vierge :
— Tu es très belle, si différente de la mère de famille rencontrée en Bretagne.
— Tu es un coquin, si différent de celui à qui j'ai confié John.
— Et tu le regrettes, me demande-t-il.
— Et tu le regrettes, que je réponds en éclatant de rire.
— NON, pas du tout ! ajoute-t-il en m'embrassant à pleine bouche.
Il s'allonge sur moi. C'est un amoureux doux et patient qui me fait sentir son envie sans me brutaliser. Lorsque j'abaisse son boxer il s'agenouille entre mes cuisses, il m'embrasse le ventre, lèche le pubis, fouille mon sexe de sa langue. Mon bassin se met en mouvement, à ce moment il se redresse et me transperce lentement, bien à fond. Tout de suite nos corps sont en harmonie, nous avançons ensemble sur le chemin de la jouissance.
Je l'enserre de mes bras, de mes jambes, mes ongles s'enfoncent dans sa peau, ma tête se place au creux de son épaule, mes gémissements suivent le rythme des coups de boutoir, il accélère, tape plus fort, je pars, je jouis, c'est énorme, je le sens se contracter, m'inonder. Je n'entends que notre essoufflement. Puis tout s'apaise, il vire sur le côté et me coince contre Amadou.
Je m'assoupis, la main posée sur l'autre ventre, je touche mécaniquement le sexe, il est semblable à mon avant-bras. Je le caresse doucement en suivant l'urètre, il est en partie trempé. Il se contracte, durcit encore, je remonte jusqu'au gland en forme de poire ruisselante de mouille. A l'instant où je lève la tête pour voir le membre, je croise le regard de l'africain. Narquois il me sourit sûr de lui. Un beau mâle en sueur, au ventre sculpté par les abdominaux. Le pénis d'ébène s'allonge jusqu'au nombril, il est épais à la base et s'effile jusqu'à la pointe grosse comme mon poignet.
Sa main passe sous mes côtes, me saisit et me retourne comme une crêpe pour mettre son sexe sous mes yeux. Je le prends à deux mains, elles n'en font pas le tour, je le masse lentement pour bien sentir le relief du corps, les pouces sur l'urètre. J'ouvre grand la bouche pour engloutir le gland couleur chocolat. Je suce la pointe monstrueuse, progressivement, avec précaution. L'homme me force à être plus gloutonne, à l'avaler plus. Le gland tape sur la glotte et me provoque un haut-le-cœur, ça me fait pleurer et régurgiter un flot de salive qui dégouline jusqu'au scrotum. J'essaie de contrôler les à-coups à deux mains sur le pubis.
Amadou prend ses aises avec ses jambes et repousse l'autre couple hors du lit. Joyce vient alors au pied du lit, face à moi, elle me sourit. A moitié couchée sur le matelas, la poitrine entre les jambes de l'homme, elle me fixe du regard, tire la langue et commence à lécher les couilles alors que je continue à le pomper, on le caresse, on le gratouille à quatre mains. Tout de suite Amadou gémit de plaisir « Oh ouiiiiiii ! À deux, c'est meilleur. ». Dom arrive à son tour derrière Joyce. Malicieux, il nous regarde tout en flattant d'une main les fesses de la perdrix et essayant de retrouver sa virilité de l'autre.
Depuis le début Amadou me lèche la chatte. Je n'en peux plus, il me laisse faire demi-tour et à 30 centimètres des yeux de Joyce je m'empale sur ce mandrin deux fois trop long pour moi. Avec prudence je m'embroche, je me couche sur ses pectoraux puis je me laisse bercer par le balancement du bassin. On fait lentement l'amour quand je sens des mains écarter mes fesses. On me lèche le sillon, étire ma rosette, la titille, crache dessus. Qui est-ce ?... Dom ?
— T'es belle, quand tu baises, me dit Joyce en s'allongeant près de moi. Tu vois on s'habitue très bien au gros calibre !
— Hun, Hun, que je réponds.
C'est vrai, je m'y étais habituée mais maintenant je sens Dom sur mes fesses et je crains le pire :
— Oh NON, NON ! que je crie, mais rien n'y fait le jeune homme a déjà sa verge entre mes fesses, je le supplie. Doucement ! Doucement ! Tu vas me déchirer.
— T'inquiète, t'es très souple... Tu vas voir.
Amadou ne bouge plus, il m'écarte les fesses, Dom force le passage, rajoute une dose de salive en me doigtant et étirant l'anus. Tout de suite sa queue dure, inflexible, force, pousse, s'enfonce. Je me concentre, vais à sa rencontre, me dilate au maximum. J'ai l'impression que le pénis noir se rétracte, fait de la place au blanc, à moins que ce ne soit mes chairs qui se déchirent. Il est en moi, s'immobilise, la pression se relâche, je me détends, retrouve une respiration normale. Alors Dom s'enfile dans mes intestins, lentement, complètement. Je sens son ventre sur mes fesses. Il se penche sur moi, me saisit par les seins et me redresse doucement.
Je ne sens plus mon ventre ni mes intestins, je suis cambrée, plantée sur Amadou, prise par Dom qui lentement se met en mouvement. Je suis presque droite face à Joyce qui chevauche la tête du black. Ses seins sont soulevés, maintenus par deux mains noires qui les pétrissent comme du bon pain blanc. Nous voilà tous les quatre unis dans le même coït. J'ai l'impression d'avoir Amadou tout en moi mais c'est Dom dans mon arrière train qui s'abandonne, accélère et d'un coup se bloque au fond de mes entrailles, il me mord le cou, il prend mes seins à pleine main, ses ongles s'enfoncent, marquent ma chair blanche avant de me lâcher.
C'est moi à présent qui me fais du bien sur cet os qui me pourfend, je vais à mon rythme, je m'affale, bouscule Joyce qui part en arrière, je suis couchée sur Amadou. Il relève les genoux entre mes cuisses, il me baise, me fais sauter, je perds tout contrôle... Je jouis, j'ai un orgasme qui se prolonge, n'en finit pas. Je suis prise de tremblements quand le black éjacule encore et encore. Enfin il me pousse sur le côté, me fait un bisou, parle mais je ne comprends pas. Un moment après je suis seule sur le lit avec Joyce assise à mon côté, elle me câline puis me relève :
— Viens prendre une douche avant de retrouver les autres dehors.
En effet on retrouve tout le monde sur la terrasse. Avec la fraîcheur, tous ont revêtu leurs capes, les chasseurs en vert sapin et le gibier à leurs couleurs distinctives. Jade a prévu des petits sandwiches en réconfort au milieu de la nuit. Les conversations et rigolades tournent naturellement autour de la dernière partie de chasse. Après un moment de détente et de restauration Jade annonce que la chasse va se rouvrir et que le gibier sera poursuivi dans le jardin.
Les cinq proies s'enfuient à nouveau de partout, je cours vers la piscine où au fond du jardin j'ai repéré un bosquet de lauriers. Peu après j'entends les ''Taïaut, taïaut !'' des chasseurs. Mes battements de cœur liés à ma course se sont calmés quand je vois Martine marcher rapidement vers moi, je me tapis le mieux possible et en même temps fais bouger les branches de l'arbuste. Ça y est, elle est sur moi :
— Oh la charmante biche ! Je n'espérais pas prendre plus belle pièce, elle me relève par les cheveux. TU ES A MOI ! dit-elle d'un ton autoritaire.
Martine a 10 ans de moins que moi, brune, aux yeux noirs incendiaires, aux lèvres pulpeuses, aux courbes parfaites, elle est magnifique. Elle me foudroie du regard et m'embrasse sauvagement. Elle me tient la tête en arrière par ma chevelure et me pousse devant elle vers la maison. On rencontre Théo (en lièvre) tenu par le cou par Moune. Théo nous propose une partie carrée dans sa chambre, proposition que Martine s'empresse d'accepter.
Tout de suite Martine me jette sur le lit, elle m'immobilise, bras tendus vers le haut, cuisses ouvertes entre ses genoux, Elle me fait sentir sa force, son os pubien frotte le mien. Son baiser est intense, nos langues tournent, passent d'une bouche à l'autre, nos respirations s'accélèrent. Sa faim calmée elle repose sa tête au creux de mon épaule, me mordille l'oreille :
— Dom m'a dit qu'il t'a prise avec Amadou et que le black t'a baisée à fond, j'espère que t'aime autant les femmes », elle me lèche, me mords, me découvre, arrivée sur ma poitrine « Hmmm, j'adore, t'as des tétons de nourrice ! C'est John qui t'a tétée comme ça ?
Elle les suce, les mâchouille. Je suis sa proie, je la laisse faire. Ses doigts, ses ongles, ses dents me font mal. Je reste inerte, étendue, bras et jambes écartés. Mes sifflements de douleur ne font que l'encourager, elle mord plus fort, pince plus fort, mes mamelons me brûlent. Elle glisse sur mon ventre jusqu'à mon entrejambe et découvre ma vulve aux lèvres allongées :
— Wow ! Tu te fais sucer de partout, des comme celles-là j'en ai rarement vues.
Ses doigts écartent mes ailes de papillon et découvre la fente rouge sang qu'elle embrasse avec gourmandise.
A côté de nous, les choses s'accélèrent Moune est prise en levrette par Théo, telle que je suis je ne vois pas grand chose mais j'entends tout, les ''Han !Han !'', le ''clap, clap'' des deux corps, le chuintement de la mouille.
En même temps j'aime comme Martine me fouille avec sa bouche d'abord, puis ses doigts, sa main entière à présent. Je miaule en cadence avec le poing qui me baratte, je m'abandonne complètement les yeux fermés. C'est la verge sur mes lèvres, la bouche sur mes seins qui me ramènent au présent. Instinctivement j'embouche le gland qui s'enfonce jusqu'à ma glotte avant de revenir sur mes lèvres pour que je le suce bien, j'y trouve tous les sucs de l'accouplement, je presse la tige qui perd sa vigueur et récolte encore quelques gouttes de semence, j'en voudrais encore en malaxant les œufs mais j'ai beau faire la source est tarie. J'ouvre enfin les yeux et regarde Théo souriant, heureux. Je ne cesse de jouir sous le poing de Martine et la bouche de Moune.
Tous les quatre comme rassasiés nous nous séparons, reprenons notre souffle. Sur le grand lit carré on se câline, on passe de bras en bras, de lèvres en lèvres. Dans le miroir je vois que s'organise une drôle de ronde, je suis entre les jambes de Moune qui est entre celle de Martine qui bouffe le cul de Théo qui ferme le cercle en s'abreuvant de ma chatte.
Moune est une liane tahitienne à la peau cuivrée et au corps de jeune fille. Ses cuisses s'ouvrent sur un abricot fendu aux joues orangées. De quelques bisous, quelques coups de langue je découvre l'entrejambe. Avec précaution j'ouvre le fruit et libère un flot de sperme épais. Son vagin régurgite toute la semence qui l'inonde. Je m'en délecte, gourmande j'éclate le fruit jusqu'à le tarir.
Théo ne cesse de me faire vibrer, il caresse, tiraille, suce, lèche, je lui donne tout et même honteuse j'abandonne quelques gouttes d'urine, ce qui ne le dégoûte nullement bien au contraire. Sa bouche fait ventouse sur mon sexe, sa langue titille le méat, je me retiens, il insiste, il aspire, je ne peux m'empêcher de me libèrer d'un jet qu'il avale, il excite encore l'urètre, je ne peux plus, je me lâche, je lui pisse dans la bouche par a-coups, il boit, absorbe presque tout mon pipi. En même temps, prise de panique mes dents s'impriment dans l'abricot dodu et elle plaque d'une main ma bouche sur son ventre. On se laisse aller, je me libère totalement. D'un dernier baiser Théo me remercie. Notre quatuor peu à peu se fatigue puis se sépare.
Théo va chercher à boire, il revient accompagné de Amadou et Dom déjà rhabillés. On fait salon dans la chambre, à ce moment Jade et Olivier apparaissent à la porte visiblement très fatigués. Joyce et Polo sont déjà partis. On prend un dernier verre avant de se séparer au lever du jour.
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