Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
A la merci de mon rival — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
A la merci de mon rival
Chapitre 3
Dix-neuf heures cinquante trois.
Je regarde l'heure affichée sur mon téléphone avec un sourire de satisfaction. Ni en retard, ni trop en avance, parfait !
Je regarde l'heure affichée sur mon téléphone avec un sourire de satisfaction. Ni en retard, ni trop en avance, parfait !
Pourtant, autour de moi, aucune enseigne n'annonce la présence d'un restaurant. C'est étrange… Je vérifie l'adresse indiquée et apparemment, je suis dans la bonne rue. Je ne comprends pas.
Le numéro est bien le bon mais le lieu, lui, est tout à fait différent de ce que j'imaginais. Pas de restaurant gastronomique, ni même une brasserie, Castier a choisi comme point de rendez-vous un kebab tout ce qu'il y a de plus ordinaire, niché dans le coin d'une ruelle.
Et bien, s'il pensait que ça allait me rebuter, il va être surpris ! Il en faut bien plus pour me déstabiliser. D'autant que cette fois, j'ai opté pour le jean, spécialement pour lui compliquer les choses. Son obsession pour mes sous-vêtements risque d'en prendre un coup, avec ce pantalon, difficile de voir si je porte une culotte.
Et bien, s'il pensait que ça allait me rebuter, il va être surpris ! Il en faut bien plus pour me déstabiliser. D'autant que cette fois, j'ai opté pour le jean, spécialement pour lui compliquer les choses. Son obsession pour mes sous-vêtements risque d'en prendre un coup, avec ce pantalon, difficile de voir si je porte une culotte.
J'entre dans la salle en arborant mon plus beau sourire charmeur, saluant les quelques habitués qui discutent avec le Chef au comptoir. Celui-ci me désigne avec malice une table, située au fond du restaurant, bien loin du grand écran qui beugle des rediffusions de matchs de football. Cyril Castier y est assis, droit comme un i, et l'expression contrariée qui s'affiche sur son visage ne fait que renforcer ma détermination à lui tenir tête. Je remarque que, pour une fois, il a abandonné sa sempiternelle veste noire et a même remonté les manches de sa chemise, dévoilant ses avants-bras. Pas question d'être troublée par ce genre de détails ! Je dois absolument garder la tête froide. Et l'entrecuisse aussi.
Je m'installe face à lui, prête à livrer ce combat, qui m'amuse plus que de raison et lance la première offensive.
— Vous n'avez pas encore commandé ? Quel gentleman vous faites ! Lancé-je ironique. Vous avez des manières finalement.
— Bonjour Mademoiselle Marchal. Contrairement à vous, j'accorde une importance particulière à la politesse, tout comme au respect. D'ailleurs, bravo pour votre ponctualité. Je sais que c'est une chose qui vous fait pourtant souvent défaut.
— Bonjour Mademoiselle Marchal. Contrairement à vous, j'accorde une importance particulière à la politesse, tout comme au respect. D'ailleurs, bravo pour votre ponctualité. Je sais que c'est une chose qui vous fait pourtant souvent défaut.
Aïe. Un point pour lui, ça commence mal… Aurai-je dû éviter de montrer les crocs dès le départ ?
— J'espère que le choix du lieu vous convient, j'ai pensé que nous y trouverions la tranquillité dont nous avons besoin pour mener cette affaire à bien.
— Ça me va. En plus j'ai très faim, cela tombe bien.
— Les salades servies ici sont certainement bien plus copieuses que celles dont vous avez l'habitude, poursuit-il, narquois.
— Oh ne vous inquiétez pas, je sais exactement ce que je vais prendre. Mais avant de commander, j'aimerais d'abord que nous parlions des termes de notre contrat.
— Voyez-vous, je préfère parler négociation le ventre plein. Puisque vous semblez avoir fait votre choix, allons donc commander.
— Ça me va. En plus j'ai très faim, cela tombe bien.
— Les salades servies ici sont certainement bien plus copieuses que celles dont vous avez l'habitude, poursuit-il, narquois.
— Oh ne vous inquiétez pas, je sais exactement ce que je vais prendre. Mais avant de commander, j'aimerais d'abord que nous parlions des termes de notre contrat.
— Voyez-vous, je préfère parler négociation le ventre plein. Puisque vous semblez avoir fait votre choix, allons donc commander.
Tandis que le Chef prend nos commandes, je savoure la lueur d'étonnement qui s'allume dans les yeux de Castier à l'annonce de mon choix. Il croit vraiment m'avoir cernée, j'adore lui prouver à quel point il se trompe !
Les deux habitués quant à eux, ne se privent pas pour reluquer mes fesses, ce qui n'échappe pas à l'œil expert de mon bien-aimé collègue. Il ne dit rien mais je vois très clairement qu'une idée lui traverse l'esprit. En revenant vers notre table, il me glisse à l'oreille :
Les deux habitués quant à eux, ne se privent pas pour reluquer mes fesses, ce qui n'échappe pas à l'œil expert de mon bien-aimé collègue. Il ne dit rien mais je vois très clairement qu'une idée lui traverse l'esprit. En revenant vers notre table, il me glisse à l'oreille :
— Cela ne doit pas être très confortable ce jean moulant sans sous-vêtement…
Je préfère me dire que c'est ce qu'il vient de me chuchoter qui me fait frissonner, trahissant ainsi mon insubordination. Rien à voir avec son souffle dans mon cou, rien du tout…
— Il me semblait vous avoir demandé de ne plus porter ce genre de superflu. Ne vous avais-je pas dit que je vérifierai ?
— J'ai décidé de ne plus vous obéir tant que nous n'avons pas expressément listé les conditions de notre contrat. C'est vous qui faites traîner les choses.
— Vous êtes pressée de devenir ma chose Mademoiselle Marchal ?
— Non ! Je… Venons-en aux faits, plus vite cette histoire sera terminée, plus vite nous pourrons retourner à notre habituelle indifférence.
— D'accord, dit-il en sortant un dossier de son sac. Voilà, j'ai pris la liberté de rédiger cela avec un ami avocat. Lisez tout, ensuite nous parlerons des conditions.
— J'ai décidé de ne plus vous obéir tant que nous n'avons pas expressément listé les conditions de notre contrat. C'est vous qui faites traîner les choses.
— Vous êtes pressée de devenir ma chose Mademoiselle Marchal ?
— Non ! Je… Venons-en aux faits, plus vite cette histoire sera terminée, plus vite nous pourrons retourner à notre habituelle indifférence.
— D'accord, dit-il en sortant un dossier de son sac. Voilà, j'ai pris la liberté de rédiger cela avec un ami avocat. Lisez tout, ensuite nous parlerons des conditions.
Le document qu'il me tend s'avère être un véritable contrat, dans les règles. Je ne m'attendais pas à ce qu'il prenne ce chantage tant au sérieux… Il est écrit que Castier peut me faire faire et subir tout ce qu'il souhaite, à condition que cela ne nuise pas à mon intégrité physique, ma sécurité et bien sûr, ma réputation. En échange, il s'engage à ne pas faire de copie de la vidéo et la détruire au bout d'un laps de temps défini. Chaque refus d'obéir de ma part entraînera une punition en conséquence, pouvant aller jusqu'à la rupture du contrat. Cela me semble raisonnable, la seule chose qui me chiffonne, c'est que la période durant laquelle je dois lui obéir n'est pas inscrite.
— Alors, ces conditions vous conviennent ?
— C'est ce à quoi je m'attendais venant de vous, mentis-je. Combien de temps devra durer cette mascarade ?
— C'est précisément sur ce point que je comptais avoir votre avis, rétorque-t-il avec un sourire carnassier.
— C'est ce à quoi je m'attendais venant de vous, mentis-je. Combien de temps devra durer cette mascarade ?
— C'est précisément sur ce point que je comptais avoir votre avis, rétorque-t-il avec un sourire carnassier.
Me laisser le choix de la longueur de la pénitence, quelle sournoiserie !
— Une semaine.
— Vous avez de l'humour tout compte fait, rit-il de bon cœur.
— Une semaine au service d'un homme comme vous équivaut bien à quelques mois.
— Ne soyez pas mesquine Mademoiselle Marchal, je vous rappelle que nous sommes en pleine négociation.
— Quatre semaines, c'est mon dernier mot.
— Vous avez de l'humour tout compte fait, rit-il de bon cœur.
— Une semaine au service d'un homme comme vous équivaut bien à quelques mois.
— Ne soyez pas mesquine Mademoiselle Marchal, je vous rappelle que nous sommes en pleine négociation.
— Quatre semaines, c'est mon dernier mot.
Il prend tout son temps pour poursuivre et me fixe intensément, sans pourtant laisser transparaître ses intentions. Je déteste ne pas savoir ce qu'il pense, c'est si frustrant !
Quand enfin il reprend la parole, c'est avec un grand sourire qui n'augure rien de bon…
Quand enfin il reprend la parole, c'est avec un grand sourire qui n'augure rien de bon…
— Quatre semaines seront suffisantes, pour une fois que nous tombons d'accord. Je vais immédiatement ajouter cela au contrat et ensuite, vous pourrez le signer.
— Ça me convient.
— Ça me convient.
Ouf. Un mois ça passe vite. Je n'ai qu'à serrer les dents, à museler mon orgueil et tout devrait bien se passer. Je suis si soulagée quand Castier me tend le stylo et que je griffonne ma signature, que j'en oublie que le jeu ne fait que commencer. Et cette signature est le coup d'envoi d'un match qui va être fastidieux…
Il range le document, laissant le duplicata et se penche vers moi pour me susurrer son premier ordre:
— Allez aux toilettes enlever votre culotte et posez la bien en évidence sur la table à votre retour.
Je ravale ma salive, surprise par cette requête et jette un coup d'œil vers le comptoir. Les habitués discutent et les odeurs qui exhalent de la cuisine m'informent que le repas ne va pas tarder à être servi. Si je me débrouille bien, le Chef apportera les plats avant mon retour et ne verra rien.
Je traîne autant que je peux mais les toilettes ont beau être assez propres, il y dégage une odeur assez incommodante qui m'oblige à retourner en salle plus vite que prévu.
A mon grand désespoir, la table est toujours vide à mon retour et Castier m'y attend avec un grand sourire narquois .
Essayant de garder l'attitude la plus digne possible, je m'avance vers lui et dépose l'étoffe de coton rouge au centre de la table avant de m'asseoir face à lui.
Je traîne autant que je peux mais les toilettes ont beau être assez propres, il y dégage une odeur assez incommodante qui m'oblige à retourner en salle plus vite que prévu.
A mon grand désespoir, la table est toujours vide à mon retour et Castier m'y attend avec un grand sourire narquois .
Essayant de garder l'attitude la plus digne possible, je m'avance vers lui et dépose l'étoffe de coton rouge au centre de la table avant de m'asseoir face à lui.
C'est précisément à cet instant que le Chef arrive avec nos commandes. Ce dernier s'immobilise une seconde en voyant le sous-vêtement écarlate sur la table blanche et me jette ensuite un regard si libidineux qu'il en est malaisant.
— Bon appétit , nous souhaite-t-il avant de repartir au comptoir, non sans m'adresser avant un clin d'œil impudent.
Bizarrement, le sandwich américain et la grosse portion de frites qui me font face ne me font plus très envie… Du coin de l'œil, je peux voir le Chef raconter à ses habitués sa surprenante découverte et leurs regards me coupent encore plus l'appétit.
Castier lui, entame son assiette avec jovialité, fier de m'avoir mise dans une position si inconfortable. Et inconfortable, c'est bien le mot car les coutures de mon jean irritent la peau si sensible à cet endroit.
Castier lui, entame son assiette avec jovialité, fier de m'avoir mise dans une position si inconfortable. Et inconfortable, c'est bien le mot car les coutures de mon jean irritent la peau si sensible à cet endroit.
Chaque fois qu'un client entre pour chercher sa commande, le patron partage son anecdote et ces derniers me couvrent tous de regards salaces qui amusent particulièrement mon maître chanteur. Il jubile…
Oh et puis zut ! Je ne vais pas me laisser gêner pour si peu. Ce qu'il souhaite c'est que je me sente mal à l'aise et jusqu'à présent, il a réussi. Pas question de me laisser faire !
Oh et puis zut ! Je ne vais pas me laisser gêner pour si peu. Ce qu'il souhaite c'est que je me sente mal à l'aise et jusqu'à présent, il a réussi. Pas question de me laisser faire !
J'attrape mes frites et les savoure de manière assez osée, comme si j'essayais de draguer Castier. J'ai l'impression d'être ridicule mais l'assemblée qui se tient au comptoir ne semble pas du même avis et est complètement hypnotisée par mes gestes, alors je continue. Pire, alors que je mords dans mon sandwich, je laisse échapper un gémissement d'extase qui provoque immédiatement la gêne de mon voisin. Voir son visage se décomposer est un tel plaisir !
— Vous appréciez vous donner en spectacle, me crache-t-il. Voulez-vous que je demande au chef d'agrémenter votre repas d'une sauce blanche avec supplément du Chef ?
Sa remarque me surprend tellement que je manque de m'étouffer et pars dans une quinte de toux terrible. Bon, pour le côté séduisant, on repassera… Quand enfin je peux reprendre mon souffle, je préfère arrêter de faire la maline et finir mon repas rapidement. Contrairement à Castier qui prend tout son temps… Il exulte tellement, quel salaud !
Alors que nous sommes sur le point de quitter le restaurant pour aller je ne sais où, Castier m'ordonne d'aller déposer la culotte sur le comptoir. Décidée à lui prouver qu'il ne me gênera pas sur ce coup, je prends mon courage à deux mains et dépose le sous-vêtement rouge sur le comptoir en lançant un joyeux " Bonne soirée" aux hommes encore présents. Ceux-ci me dévisagent d'un air si ébahis que j'en profite pour rejoindre mon collègue, si vite qu'aucun d'entre eux n'a le temps de dire quoique ce soit.
Fière d'avoir réussi à lui prouver qu'il aura du mal de m'humilier, je savoure mon petit shoot d'adrénaline en marchant aux côtés de mon bourreau, si bien que j'en oublie de lui demander notre destination.
La nuit est tombée, les rues sont vides et on entend plus que le bruit de mes talons qui résonnent sur le macadam. J'en serais presque rassurée d'avoir un homme avec moi. D'ailleurs, l'homme en question tourne enfin, entrant dans un petit parking arboré, agrémenté de buissons denses. Il y regagne sa voiture, une BMW X5 rutilante et me fait signe de monter.
— J'ai ma voiture, décliné - je
— Montez, je vous y déposerai.
— Montez, je vous y déposerai.
Je fais le tour de l'imposant véhicule, un peu anxieuse de la suite des événements et lorsque j'ouvre la portière, Castier ajoute :
— Enlevez votre jean avant de monter, ce sera bien plus pratique.
Cette idée ne m'enchante pas du tout, mais j'obéis et enlève ce fichu jean, avant de grimper dans la voiture. Je suis en train de pester intérieurement quand soudain, je me rends compte qu'il n'a pas démarré. Un coup d'œil dans sa direction m'informe qu'il n'en a pas l'intention. Il m'observe avec un grand sourire fourbe, se délectant de ma déroute.
— Qu'est-ce que vous attendez ?
— Je m'interrogeais sur ce que j'allais vous demander ce soir et je crois avoir trouvé. Commencez donc par vous caresser, ce sera nettement plus agréable pour la suite.
— Je m'interrogeais sur ce que j'allais vous demander ce soir et je crois avoir trouvé. Commencez donc par vous caresser, ce sera nettement plus agréable pour la suite.
J'ai beau avoir horreur de ce type, la façon qu'il a de me donner des ordres me fait fondre instantanément. Bien malgré moi, mon corps se couvre déjà de frissons et une douce chaleur naît dans mon entrecuisse, avant même que mes doigts ne le rejoignent. Je ferme les yeux, essayant d'oublier l'intrus et me concentre uniquement sur mon plaisir.
Les paupières closes, isolée dans mes songes, j'imagine avec une légère culpabilité, mon maître chanteur se branler à côté de moi, ce qui inonde immédiatement mes doigts. Je ne sais si c'est ou non le fruit de mon imagination, mais j'entends sa respiration s'accélérer légèrement, ce qui me conforte dans mon fantasme. Mais ce dernier m'en extrait de sa voix rauque, teintée de désir.
Les paupières closes, isolée dans mes songes, j'imagine avec une légère culpabilité, mon maître chanteur se branler à côté de moi, ce qui inonde immédiatement mes doigts. Je ne sais si c'est ou non le fruit de mon imagination, mais j'entends sa respiration s'accélérer légèrement, ce qui me conforte dans mon fantasme. Mais ce dernier m'en extrait de sa voix rauque, teintée de désir.
— Cela suffit. Passons à la suite.
Une lueur d'espoir germe dans mon esprit quand je le vois porter sa main à son pantalon. Il sort son portefeuille et me tend un petit emballage carré, reconnaissable entre tous. Ça y est, il va enfin me prendre ! Je réfrène mon enthousiasme et attrape le préservatif délicatement.
— Déroulez-le sur le pommeau de vitesse, me somme-t-il alors à ma grande stupéfaction.
— Quoi ?
— Vous avez bien compris, cessez de faire l'enfant. Obéissez.
— Quoi ?
— Vous avez bien compris, cessez de faire l'enfant. Obéissez.
Avec une once de dégoût et de consternation, je contemple le fameux pommeau de vitesse, plutôt court mais à peine plus petit que mon poing. Ma soudaine bonne humeur disparaît alors, balayée par l'appréhension et la honte. J'ai peur de comprendre où il veut en venir… J'appose la capote comme il le désire, tentant de ne pas la craquer et sonde son regard pour y trouver mes réponses.
— Qu'est-ce que vous attendez ?
— Vous voulez que je…que je m'empale dessus ?
— Précisément. Vous y voyez une objection ?
— Non… Je vais m'en contenter puisqu'il n'y a que cela dans cette voiture qui semble en état de pouvoir me combler, lancé-je de manière acerbe.
— Vous voulez que je…que je m'empale dessus ?
— Précisément. Vous y voyez une objection ?
— Non… Je vais m'en contenter puisqu'il n'y a que cela dans cette voiture qui semble en état de pouvoir me combler, lancé-je de manière acerbe.
Il tique, touché ! S'attaquer à sa virilité c'est bas, mais ça marche… J'aurais au moins eu la satisfaction de voir son air si sûr de lui s'ébranler un petit peu. J'enjambe comme je peux le pommeau et d'une main je m'y empale très lentement.
C'est gros et assez compliqué à enfiler mais ça me rappelle un des jouets de ma petite collection personnelle. Lascivement, je monte et descend sur ce manche, m'agrippant au passage à ce que je trouve, en l'occurrence la cuisse de Castier, sur laquelle je m'appuie tant bien que mal.
J'y enfonce mes ongles de telle manière que je le sens tressaillir. Au rythme de mes balancements, je tire sur son pantalon, créant un frottement qui a l'air de ne pas le laisser indifférent. Il ne veut pas participer ? Ce n'est pas ce qu'en témoigne son entrejambe pourtant… Et bien autant essayer de le frustrer un peu plus.
C'est gros et assez compliqué à enfiler mais ça me rappelle un des jouets de ma petite collection personnelle. Lascivement, je monte et descend sur ce manche, m'agrippant au passage à ce que je trouve, en l'occurrence la cuisse de Castier, sur laquelle je m'appuie tant bien que mal.
J'y enfonce mes ongles de telle manière que je le sens tressaillir. Au rythme de mes balancements, je tire sur son pantalon, créant un frottement qui a l'air de ne pas le laisser indifférent. Il ne veut pas participer ? Ce n'est pas ce qu'en témoigne son entrejambe pourtant… Et bien autant essayer de le frustrer un peu plus.
De mon autre main, je viens quérir un peu de cyprine puis porte mes doigts à la bouche afin de les sucer avec application. Son regard s'allume et je sais qu'à cet instant, c'est sa queue qu'il imagine entre mes lèvres gourmandes.
Le plaisir de le voir aussi frustré est tel, que je sens l'orgasme pointer le bout de son nez. Pas question qu'il me fasse le même coup que l'autre soir, je vais prendre mon pied, qu'il le veuille ou non !
À nouveau ma main rejoint mon triangle, maltraitant mon clitoris au point de ne plus pouvoir retenir mes gémissements.
Le plaisir de le voir aussi frustré est tel, que je sens l'orgasme pointer le bout de son nez. Pas question qu'il me fasse le même coup que l'autre soir, je vais prendre mon pied, qu'il le veuille ou non !
À nouveau ma main rejoint mon triangle, maltraitant mon clitoris au point de ne plus pouvoir retenir mes gémissements.
Alors que je vois ses lèvres s'ouvrir, certainement pour me demander d'arrêter, je le devance et glisse mes doigts gaugés de mouille dans sa bouche.
Au moment où sa langue s'enroule et aspire ma chair, je suis submergée par une vague de plaisir si foudroyante, que je ne peux m'empêcher de crier. La jouissance est si forte, je savoure chaque spasmes jusqu'au dernier, oubliant complètement tout ce qui m'entoure.
Au moment où sa langue s'enroule et aspire ma chair, je suis submergée par une vague de plaisir si foudroyante, que je ne peux m'empêcher de crier. La jouissance est si forte, je savoure chaque spasmes jusqu'au dernier, oubliant complètement tout ce qui m'entoure.
Tandis que je me remets doucement de mes émotions, plus confortablement installée sur le siège, je jauge la situation du coin de l'œil. Castier a l'air furieux. Ses mains se rivent sur le volant, si fort que ses jointures blanchissent. Je n'ose pas ouvrir la bouche tant sa colère irradie de tout son être et c'est dans un pesant silence qu'il démarre enfin. J'ai gagné cette partie, pourtant j'ai comme l'impression que cette petite rebellion aura des conséquences déplaisantes. Il ne prononce plus un mot, pas même lorsqu'il se gare à côté de ma voiture, stationnée quelques rues plus loin.
Cette petite victoire est bien trop exquise... Je ne prends pas la peine de remettre mon pantalon et sors de son véhicule avant qu'il trouve une manière de me faire regretter mon insubordination, pourtant, je ne résiste pas à l'envie de lui balancer une dernière pique.
— La prochaine fois, dites-moi si vous voulez que j'apporte des jouets. Je suis à l'évidence bien mieux outillée que vous.
J'ai à peine le temps de rejoindre ma voiture que j'entends un bruit de portière qui claque et, bien vite, un bras solide m'oblige à faire volte-face et me plaque contre la carrosserie. Castier se penche contre mon oreille et me murmure les dents serrées :
— Vous voulez être injurieuse ? Et bien, à défaut de vous faire fermer votre bouche, je vais plutôt vous la remplir. A genoux ! Crache-t-il d'un ton acerbe.
Sa main se pose sur le haut de mon crâne et accompagne ma descente jusqu'à ce que je sois accroupie devant son aine. Là, alors qu'il déboucle sa ceinture, une nouvelle vague d'excitation me saisit. Ce que j'attendais depuis trop longtemps se dévoile sous mes yeux et je peux dire que sur ce coup, je ne suis pas déçue… Sans être d'une taille démesurée, sa verge est large et auréolée d'un gland si appétissant que ma bouche s'ouvre d'elle-même sans que je ne m'en rende compte. J'ai tant envie de le goûter…
Quand cette peau si douce et si chaude se pose sur mes lèvres entrouvertes, ma langue sort immédiatement pour venir quérir la goutte qui y perle. J'aurais préféré qu'il me prenne, ici sur le capot mais s'il veut commencer par une pipe, pourquoi pas ?
Alors que sa main se perd dans mes cheveux, tirant sur ma tignasse pour maintenir ma tête contre le métal, et qu'il m'ordonne de le sucer lentement, je me liquéfie sur place. J'aspire avec gourmandise sa chair qui coulisse doucement entre mes lèvres serrées.
Bordel j'ai honte, mais qu'est-ce que j'aime ça !
Bordel j'ai honte, mais qu'est-ce que j'aime ça !
Castier accentue la pression sur ma tête et de son bassin, il donne un rythme plus soutenu à sa pénétration. Cette violence me déroute un peu mais elle me plaît bien plus que je ne l'imaginais… Bientôt, il s'engouffre si loin et si vite dans ma gorge que je ne peux rien faire d'autre qu'encaisser ses coups de reins, encore et encore. Il me baise littéralement la bouche, grognant son plaisir sans se retenir. Je me retiens à lui d'une main et l'autre, elle, s'est mise au labeur d'elle-même, caressant ma vulve tandis que Castier continue d'imposer sa queue dans ma gorge.
Je retiens ma respiration autant que je peux, profitant pour reprendre mon souffle chaque fois qu'il se retire. Mais il est comme habité par un instinct animal et reprend possession de ma bouche avec vigueur, tirant sur mes cheveux pour bien assurer sa prise. Subitement, il se raidit.
Attends il ne va quand même pas jouir comme ça ? Je voulais qu'il me prenne !
Tandis qu'il m'assène d'ultimes coups de reins, je sens les spasmes le long de son sexe, et avec eux, d'abondantes giclées de sperme s'abattent directement dans mon gosier. Je suis obligée de déglutir plusieurs fois pour avaler la quantité impressionnante de foutre qu'il a éjaculé. Dès qu'il en a fini, il essuie son sexe sur mes joues rougies et sourit en voyant mon regard outré.
Libérée, je peux enfin reprendre mon souffle et c'est avec les yeux luisants de larmes et de frustration que je le contemple, déçue.
— Votre bouche est bien plus accueillante que vous, c'est peut être avec elle que je vais m'amuser dorénavant… Ah et vous n'avez plus besoin de ceci, dit-il en prenant avec lui mon jean. Bonne nuit Mademoiselle Marchal.
Et il me laisse là, encore une fois avec l'entrecuisse en feu, malgré mon précédent orgasme, cul nu dans une ruelle, les lèvres et les joues brûlantes. Quel enfoiré ! Quel… salaud !
Pourtant je l'ai eu cette fois, j'ai réussi à le pousser à bout ! Je finirai par avoir le dernier mot.
Encouragée par cette maigre victoire, je remonte vite dans ma voiture, y récupère ma tenue de sport et retourne chez moi apaiser cette fièvre, l'esprit complètement chamboulé.
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Commentaires ()
Ca promet!
S'agissant d'un jean porté sans culotte et pour l'anecdote, réveillée en pleine nuit par le bruit que faisaient les voisins du dessous, ma femme a voulu descendre protester, a enfilé un jean en catastrophe et s'est coincé les poils dans la fermeture Éclair. Le cri qu'elle a poussé s'est entendu dans tout l'immeuble.
Les recherches sont importantes, il faut que ce soit crédible avant tout. ^^
Dans le chapitre 2 tu évoque aussi brièvement le passé d'Anais je serais curieux d'en savoir plus ;)