Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
meilleurs voeux 1 à suivre — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
meilleurs voeux 1 à suivre
Chapitre 1
Cérémonie des vœux…….Virginie
Précédemment, pendant la période de confinement, je vous ai conté les expériences qui me revenaient à l'esprit. Je ne les ai pas encore publiées ne sachant pas si elles pouvaient plaire.
Une nouvelle aventure vient de m'arriver.
Le maire de ma commune a organisé sa traditionnelle cérémonie des vœux dans le respect des gestes barrières mais l'affluence a obligé les services techniques à ajouter des bancs dans le fond de la salle des fêtes.
J'aime bien aller à cette cérémonie lorsque mes obligations professionnelles me le permettent. Cela permet de rencontrer les voisins que je vois peu compte tenu de mes déplacements et de faire des connaissances.
Arrivant tardivement, je cherche une place lorsque j'en vois une libre près d'une femme blonde. Je m'approche et découvre qu'elle a posé son manteau à côté d'elle.
— Excusez-moi, vous attendez quelqu'un ou cette place est disponible ?
— Je n'attendais personne mais vous êtes le bienvenu.
Elle prend son manteau et le met sur ses genoux. Je m'installe et pose ma veste sur mes genoux.
Nous échangeons quelques banalités puis la salle s'obscurcit laissant le maire sous un projecteur pour son allocution entrecoupée de quelques vidéos.
Je jette quelques regards furtifs à ma voisine. Elle a un beau visage souriant, peu maquillée, un port de tête distingué. Dans la peine ombre, un contre jour me permets de voir le galbe de sa poitrine avantageuse.
De temps en temps, elle échange quelques mots avec son voisin de droite. Son compagnon ? Un ami ? Un voisin ?
Le discours devenant lymphatique, je regarde de plus en plus ma voisine et à plusieurs reprises croise son regard. Après quelques échanges de sourires, je m'enhardis. J'approche mon genou du sien, elle ne se dérobe pas ! Mon pied rejoint le sien qui ne s'éloigne pas. Je me serre un peu plus contre elle, nos hanches se touchent et sa seule réaction est un sourire appuyé.
Prenant ça pour des encouragements, je replace ma veste sur mes genoux et un peu sur le sien, passe ma main dessous afin de la poser en toute discrétion sur son genou. Elle réajuste son manteau qui vient chevaucher légèrement ma veste. Sa main se pose doucement sur la mienne, légèrement, sans la repousser.
Son voisin semble intéressé par le discours. Je me permets de remonter ma main sur sa cuisse que je caresse à travers son pantalon. Son épaule vient s'appuyer sur la mienne. J'agrandis le cercle ne ma main et je sens qu'elle écarte légèrement les jambes. Prenant ça pour une demande, je descends doucement entre ses cuisses et ressens la chaleur qui s'échappe de son feu ardent. Je perçois une légère moiteur signe d'une humidité bien plus importante sous le tissus. Je perçois une accélération de sa respiration qu'elle essaie de maitriser. Elle me récompense d'un gracieux sourire mais le discours prend fin.
A la faveur d'applaudissements, je lui demande :
—j'aimerais vous revoir
— 10 rue des croix, après le 12.
J'en déduis que son mari ou compagnon sera absent après cette date.
A la fin de la cérémonie, nous nous séparons après une poignée de main protocolaire, un sourire et quelques banalités.
J'attends donc le 15 pour me rendre à l'adresse. Je sonne et le portail s'ouvre. J'entre ma voiture et le portail se referme. Me voila enfermé mais je pense que cette prison sera agréable.
Elle m'ouvre la porte, un grand sourire éclairant son visage et referme vite à clé derrière moi. Elle a mis une jupe beige légère qui lui arrive au dessus du genou et un corsage blanc dont les premiers boutons laissent apercevoir sa poitrine généreuse sous un soutient gorge rouge.
— Je vous attendais. Je vous avais dit après le 12 et on est le 15 !
— J'ai hésité à venir dès le 12 mais l'attente décuple le plaisir ! et puis ma femme est partie souhaiter la bonne année à sa marraine et ne revient que dans deux jours ce qui me laisse plus de temps libre.
Et là, nous nous regardons au fond des yeux et nous enlaçons pour un baiser passionné. Nos langues jouent un ballet effréné. Elles se cajolent, s'emmêlent, visitent les bouches qui s'offrent à elles. Nous lèvres les sucent comme de délicieux bonbons avant de retourner explorer nos cavités buccales.
Nos mains partent à la découverte de nos corps qui attendent ces caresses. Je commence par sa nuque, puis descends lentement le long de sa colonne, m'arrête à sa taille, remonte sur son flanc afin d'effleurer le côté de son sein, parcours son aisselle et longe son bras qui s'est enroulé autour de mon cou. Je caresse ses cheveux puis reprends mon expédition en sens inverse mais cette fois viens visiter ses pommes d'amour. Elles sont fermes et je les sens frémir sous mes mains. Je les pétris, les malaxe doucement puis sans ménagement.
Elle n'est pas inactive ; Tout en me posant de doux baisers dans le cou et mordillé mes oreilles, elle caresse mon dos en se plaquant contre moi. Elle aussi s'occupe de mes fesses et en remontant, s'écarte légèrement de moi pour glisser sa main vers l'objet de son désir.
Je passe moi aussi ma main entre nous et viens caresser son mont de vénus. Je passe sous sa jupe, découvre son string trempé qui me permet de sentir ses lèvres gonflées de désir.
Mais nous sommes toujours debout dans l'entrée.
Elle me gratifie d'un baiser d'anthologie avant de me prendre la main pour me faire découvrir sa chambre.
Sans nous lâcher, nous nous jetons sur le lit et reprenons nos baisers ardents. Le corsage et le soutient gorge gisent rapidement par terre suivis de la jupe. Elle met peu de temps à enlever mon pull et mon maillot et me débarrasser de mon pantalon.
Il ne nous reste plus qu'un éphémère morceau de tissu et nos langues partent à la découverte de nos corps. C'est elle qui prend l'initiative. Elle embrasse méthodiquement toute ma poitrine, s'attarde sur mes tétons qui durcissent sous sa langue puis descend lentement sur mon ventre le couvrant de petits baisers pointus. Elle embrasse mon sexe à travers l'étoffe, descend jusqu'à mes bourses puis me bécote entre les cuisses et remonte le long de ma hampe.
J'en profite pour pétrir ses fesses et insinuer ma main pour caresser doucement sa vulve et son œillet. Dans cette position, nous arrachons notre dernier vêtement et nous jetons à bouche perdue sur nos sexes impatients.
Je lèche ses lèvres pulpeuses qui me donnent rapidement accès à ses petites lèvres puis, de la pointe de ma langue je vais à la recherche de son bouton d'amour qui ne tarde pas à sortir de sa cachette pour s'ériger glorieusement. Je le tète, l'aspire, le mordille, le malaxe. Sa grotte s'ouvre et laisse échapper un doux breuvage un peu acide dont je me délecte. Ma langue investit ce volcan en fusion et lèche l'entrée de ce trésor avant de ressortir pour honorer la jolie fleur que mon doigt titille et qui s'épanouit lentement. Sous ma langue, la corolle s'ouvre doucement. Je salive afin de lubrifier ce puits secret. Ma langue s'introduit suivie de mon index.
La belle n'est pas en reste, après avoir léché mes bourses, elle fait courir sa langue le long de ma hampe jusqu'à mon gland puis, lèvres ouvertes, fait des aller retours sur toute la longueur avant de me prendre en bouche. Sa langue explore minutieuse, s'insinue dans mon méat, excite le frein, puis elle me prend en bouche pour une vraie masturbation buccale.
Je peine de plus en plus à me retenir. Elle le sent et vient me chevaucher et s'empale sans difficulté compte tenu de l'abondance de ses sécrétions. Elle s'incruste à mon corps pour me sentir au fond d'elle et resserre ses muscles qui se mettent à malaxer mon sexe que je sens encore grossir. J'ai l'impression qu'elle me tète pour extraire mon lait. Elle ressent les quelques coups de reins me faisant toucher le fonds de son antre, elle frotte son bouton d'amour sur mon pubis et nous partons dans un orgasme bruyant, incontrôlé, nous inondant mutuellement. Elle s'écroule sur moi. Nous sommes en nage. Nous restons là, immobiles, dans une torpeur irréelle, reprenant progressivement nos esprits. Nous basculons sur le côté sans nous désunir puis après quelques baisers et quelques caresses nous nous regardons et nous sourions.
Reprenant contact avec la vie, nous nous caressons lentement n'oubliant aucune parcelles de nos corps encore brûlants. Nous parlons calmement, exprimant notre bonheur la satisfaction de nos désirs.
Progressivement nos corps commencent à frémir sous nos doigts, nos langues ont besoin de se mélanger. Cette fois je prends l'initiative. Après avoir embrassé son cou puis sa gorge, je descends sur ses seins que j'embrasse puis, de la pointe de la langue je trace des cercles autour de ses auréoles, me reprochant de ses tétons qui durcissent. Je les lèche, les pince doucement entre mes lèvres, les aspire puis les tète. Sa respiration accélère et elle presse ma tête. J'aspire donc avec force en veillant quand même à me pas lui faire mal. Elle laisse échapper de petits soupirs.
Je descends lentement sur son ventre, visitant son nombril puis poursuit vers son pubis fraichement rasé. Après quelques baisers sur sa vulve, je descends du lit et à genou, je plonge ma tête entre ses cuisses.
J'ai tout loisir d'admirer son puits d'amour qui ne s'est pas complètement refermé. Ma langue écarte directement ses petites lèvres roses et vient titiller son bouton ardent. J'explore à nouveau sa grotte et glisse lentement vers sa fleur que je lèche et qui réagit joyeusement. Elle soupire de plus en plus fort. Je reviens téter son clito et entre un doigt puis deux dans son antre. Je frotte délicatement ses cloisons sensibles. Elle sursaute. J'ai trouvé son point G. Je l'excite. Elle feule et appuie sur ma tête. Je continue ma masturbation et entrant un troisième doigt dans son puits secret toute en continuant à malmener son clito. Après quelques minutes, elle se raidit puis se relâche dans un cri et m'inonde de son élixir. Je me redresse, l'embrasse et la pénètre. Je sens le fonds de sa grotte. Elle ferme ses jambes autour de moi. Je commence par de petits mouvements puis de plus en plus amples et puissants. Elle se tord, me prend par les cheveux, s'accroche à mes fesses et jouit. Je me répands en elle. Elle resserre ses muscles internes pour me garder en elle.
Lentement je me retire. Elle se glisse sous moi pour venir recueillir mes dernières gouttes puis remonte m'embrasser pour partager le goût de mon sperme mélangé à ses sécrétions.
Nous avons du mal à relâcher notre étreinte et à nous rhabiller. Nous embrassons chaque partie de notre corps avant qu'un tissu le recouvre. Et encore plus de mal à nous séparer.
Son mari est ingénieur sur une plateforme pétrolière et absent 6 mois, revenant 2 mois et repartant. Son salaire les mets à l'abri du besoin pécuniaire mais ne satisfait pas ses besoins d'amour. Elle a bien essayé quelques rencontres qui l'ont déçue mais là, elle m'avoue avoir été comblée et souhaite que nous poursuivions nos relations.
Pour ma part je suis flatté de ses compliments que par pudeur je ne vous révélerai pas et suis bien décidé à pérenniser cette relation.
Je reviendrai dans ses bras et vous raconterai la suite de cette magnifique aventure.
Précédemment, pendant la période de confinement, je vous ai conté les expériences qui me revenaient à l'esprit. Je ne les ai pas encore publiées ne sachant pas si elles pouvaient plaire.
Une nouvelle aventure vient de m'arriver.
Le maire de ma commune a organisé sa traditionnelle cérémonie des vœux dans le respect des gestes barrières mais l'affluence a obligé les services techniques à ajouter des bancs dans le fond de la salle des fêtes.
J'aime bien aller à cette cérémonie lorsque mes obligations professionnelles me le permettent. Cela permet de rencontrer les voisins que je vois peu compte tenu de mes déplacements et de faire des connaissances.
Arrivant tardivement, je cherche une place lorsque j'en vois une libre près d'une femme blonde. Je m'approche et découvre qu'elle a posé son manteau à côté d'elle.
— Excusez-moi, vous attendez quelqu'un ou cette place est disponible ?
— Je n'attendais personne mais vous êtes le bienvenu.
Elle prend son manteau et le met sur ses genoux. Je m'installe et pose ma veste sur mes genoux.
Nous échangeons quelques banalités puis la salle s'obscurcit laissant le maire sous un projecteur pour son allocution entrecoupée de quelques vidéos.
Je jette quelques regards furtifs à ma voisine. Elle a un beau visage souriant, peu maquillée, un port de tête distingué. Dans la peine ombre, un contre jour me permets de voir le galbe de sa poitrine avantageuse.
De temps en temps, elle échange quelques mots avec son voisin de droite. Son compagnon ? Un ami ? Un voisin ?
Le discours devenant lymphatique, je regarde de plus en plus ma voisine et à plusieurs reprises croise son regard. Après quelques échanges de sourires, je m'enhardis. J'approche mon genou du sien, elle ne se dérobe pas ! Mon pied rejoint le sien qui ne s'éloigne pas. Je me serre un peu plus contre elle, nos hanches se touchent et sa seule réaction est un sourire appuyé.
Prenant ça pour des encouragements, je replace ma veste sur mes genoux et un peu sur le sien, passe ma main dessous afin de la poser en toute discrétion sur son genou. Elle réajuste son manteau qui vient chevaucher légèrement ma veste. Sa main se pose doucement sur la mienne, légèrement, sans la repousser.
Son voisin semble intéressé par le discours. Je me permets de remonter ma main sur sa cuisse que je caresse à travers son pantalon. Son épaule vient s'appuyer sur la mienne. J'agrandis le cercle ne ma main et je sens qu'elle écarte légèrement les jambes. Prenant ça pour une demande, je descends doucement entre ses cuisses et ressens la chaleur qui s'échappe de son feu ardent. Je perçois une légère moiteur signe d'une humidité bien plus importante sous le tissus. Je perçois une accélération de sa respiration qu'elle essaie de maitriser. Elle me récompense d'un gracieux sourire mais le discours prend fin.
A la faveur d'applaudissements, je lui demande :
—j'aimerais vous revoir
— 10 rue des croix, après le 12.
J'en déduis que son mari ou compagnon sera absent après cette date.
A la fin de la cérémonie, nous nous séparons après une poignée de main protocolaire, un sourire et quelques banalités.
J'attends donc le 15 pour me rendre à l'adresse. Je sonne et le portail s'ouvre. J'entre ma voiture et le portail se referme. Me voila enfermé mais je pense que cette prison sera agréable.
Elle m'ouvre la porte, un grand sourire éclairant son visage et referme vite à clé derrière moi. Elle a mis une jupe beige légère qui lui arrive au dessus du genou et un corsage blanc dont les premiers boutons laissent apercevoir sa poitrine généreuse sous un soutient gorge rouge.
— Je vous attendais. Je vous avais dit après le 12 et on est le 15 !
— J'ai hésité à venir dès le 12 mais l'attente décuple le plaisir ! et puis ma femme est partie souhaiter la bonne année à sa marraine et ne revient que dans deux jours ce qui me laisse plus de temps libre.
Et là, nous nous regardons au fond des yeux et nous enlaçons pour un baiser passionné. Nos langues jouent un ballet effréné. Elles se cajolent, s'emmêlent, visitent les bouches qui s'offrent à elles. Nous lèvres les sucent comme de délicieux bonbons avant de retourner explorer nos cavités buccales.
Nos mains partent à la découverte de nos corps qui attendent ces caresses. Je commence par sa nuque, puis descends lentement le long de sa colonne, m'arrête à sa taille, remonte sur son flanc afin d'effleurer le côté de son sein, parcours son aisselle et longe son bras qui s'est enroulé autour de mon cou. Je caresse ses cheveux puis reprends mon expédition en sens inverse mais cette fois viens visiter ses pommes d'amour. Elles sont fermes et je les sens frémir sous mes mains. Je les pétris, les malaxe doucement puis sans ménagement.
Elle n'est pas inactive ; Tout en me posant de doux baisers dans le cou et mordillé mes oreilles, elle caresse mon dos en se plaquant contre moi. Elle aussi s'occupe de mes fesses et en remontant, s'écarte légèrement de moi pour glisser sa main vers l'objet de son désir.
Je passe moi aussi ma main entre nous et viens caresser son mont de vénus. Je passe sous sa jupe, découvre son string trempé qui me permet de sentir ses lèvres gonflées de désir.
Mais nous sommes toujours debout dans l'entrée.
Elle me gratifie d'un baiser d'anthologie avant de me prendre la main pour me faire découvrir sa chambre.
Sans nous lâcher, nous nous jetons sur le lit et reprenons nos baisers ardents. Le corsage et le soutient gorge gisent rapidement par terre suivis de la jupe. Elle met peu de temps à enlever mon pull et mon maillot et me débarrasser de mon pantalon.
Il ne nous reste plus qu'un éphémère morceau de tissu et nos langues partent à la découverte de nos corps. C'est elle qui prend l'initiative. Elle embrasse méthodiquement toute ma poitrine, s'attarde sur mes tétons qui durcissent sous sa langue puis descend lentement sur mon ventre le couvrant de petits baisers pointus. Elle embrasse mon sexe à travers l'étoffe, descend jusqu'à mes bourses puis me bécote entre les cuisses et remonte le long de ma hampe.
J'en profite pour pétrir ses fesses et insinuer ma main pour caresser doucement sa vulve et son œillet. Dans cette position, nous arrachons notre dernier vêtement et nous jetons à bouche perdue sur nos sexes impatients.
Je lèche ses lèvres pulpeuses qui me donnent rapidement accès à ses petites lèvres puis, de la pointe de ma langue je vais à la recherche de son bouton d'amour qui ne tarde pas à sortir de sa cachette pour s'ériger glorieusement. Je le tète, l'aspire, le mordille, le malaxe. Sa grotte s'ouvre et laisse échapper un doux breuvage un peu acide dont je me délecte. Ma langue investit ce volcan en fusion et lèche l'entrée de ce trésor avant de ressortir pour honorer la jolie fleur que mon doigt titille et qui s'épanouit lentement. Sous ma langue, la corolle s'ouvre doucement. Je salive afin de lubrifier ce puits secret. Ma langue s'introduit suivie de mon index.
La belle n'est pas en reste, après avoir léché mes bourses, elle fait courir sa langue le long de ma hampe jusqu'à mon gland puis, lèvres ouvertes, fait des aller retours sur toute la longueur avant de me prendre en bouche. Sa langue explore minutieuse, s'insinue dans mon méat, excite le frein, puis elle me prend en bouche pour une vraie masturbation buccale.
Je peine de plus en plus à me retenir. Elle le sent et vient me chevaucher et s'empale sans difficulté compte tenu de l'abondance de ses sécrétions. Elle s'incruste à mon corps pour me sentir au fond d'elle et resserre ses muscles qui se mettent à malaxer mon sexe que je sens encore grossir. J'ai l'impression qu'elle me tète pour extraire mon lait. Elle ressent les quelques coups de reins me faisant toucher le fonds de son antre, elle frotte son bouton d'amour sur mon pubis et nous partons dans un orgasme bruyant, incontrôlé, nous inondant mutuellement. Elle s'écroule sur moi. Nous sommes en nage. Nous restons là, immobiles, dans une torpeur irréelle, reprenant progressivement nos esprits. Nous basculons sur le côté sans nous désunir puis après quelques baisers et quelques caresses nous nous regardons et nous sourions.
Reprenant contact avec la vie, nous nous caressons lentement n'oubliant aucune parcelles de nos corps encore brûlants. Nous parlons calmement, exprimant notre bonheur la satisfaction de nos désirs.
Progressivement nos corps commencent à frémir sous nos doigts, nos langues ont besoin de se mélanger. Cette fois je prends l'initiative. Après avoir embrassé son cou puis sa gorge, je descends sur ses seins que j'embrasse puis, de la pointe de la langue je trace des cercles autour de ses auréoles, me reprochant de ses tétons qui durcissent. Je les lèche, les pince doucement entre mes lèvres, les aspire puis les tète. Sa respiration accélère et elle presse ma tête. J'aspire donc avec force en veillant quand même à me pas lui faire mal. Elle laisse échapper de petits soupirs.
Je descends lentement sur son ventre, visitant son nombril puis poursuit vers son pubis fraichement rasé. Après quelques baisers sur sa vulve, je descends du lit et à genou, je plonge ma tête entre ses cuisses.
J'ai tout loisir d'admirer son puits d'amour qui ne s'est pas complètement refermé. Ma langue écarte directement ses petites lèvres roses et vient titiller son bouton ardent. J'explore à nouveau sa grotte et glisse lentement vers sa fleur que je lèche et qui réagit joyeusement. Elle soupire de plus en plus fort. Je reviens téter son clito et entre un doigt puis deux dans son antre. Je frotte délicatement ses cloisons sensibles. Elle sursaute. J'ai trouvé son point G. Je l'excite. Elle feule et appuie sur ma tête. Je continue ma masturbation et entrant un troisième doigt dans son puits secret toute en continuant à malmener son clito. Après quelques minutes, elle se raidit puis se relâche dans un cri et m'inonde de son élixir. Je me redresse, l'embrasse et la pénètre. Je sens le fonds de sa grotte. Elle ferme ses jambes autour de moi. Je commence par de petits mouvements puis de plus en plus amples et puissants. Elle se tord, me prend par les cheveux, s'accroche à mes fesses et jouit. Je me répands en elle. Elle resserre ses muscles internes pour me garder en elle.
Lentement je me retire. Elle se glisse sous moi pour venir recueillir mes dernières gouttes puis remonte m'embrasser pour partager le goût de mon sperme mélangé à ses sécrétions.
Nous avons du mal à relâcher notre étreinte et à nous rhabiller. Nous embrassons chaque partie de notre corps avant qu'un tissu le recouvre. Et encore plus de mal à nous séparer.
Son mari est ingénieur sur une plateforme pétrolière et absent 6 mois, revenant 2 mois et repartant. Son salaire les mets à l'abri du besoin pécuniaire mais ne satisfait pas ses besoins d'amour. Elle a bien essayé quelques rencontres qui l'ont déçue mais là, elle m'avoue avoir été comblée et souhaite que nous poursuivions nos relations.
Pour ma part je suis flatté de ses compliments que par pudeur je ne vous révélerai pas et suis bien décidé à pérenniser cette relation.
Je reviendrai dans ses bras et vous raconterai la suite de cette magnifique aventure.
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