Fête de la musique
Chapitre 1
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✦ CUBIT3637 Fête de la musique XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Fête de la musique — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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CUBIT3637
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Fête de la musique

Chapitre 1

Vive la musique !
Encore une fois, mes phantasmes se sont mêlés à mon histoire vécue !
J'étais en déplacement professionnel à Tours. J'aime bien cette ville. Il faisait beau et je n'étais obligé de rentrer le soir même. J'ai prévu d'aller demain visiter le musée du compagnonnage. Je suis toujours admiratif devant les œuvres des compagnons de tous corps de métiers. J'après midi, je visite le centre ville, me pose quelques instants sur la place Plumereau toujours aussi vivante puis me dirige vers les bords de Loire. Une ginguette est installée près du pont Wilson. Le descends, avise une table dans un coin et commande un demi. Mon instinct de prédateur se réveille. Je remarque une belle femme seule dans la quarantaine qui sirote un soda. Comme moi elle regarde les danseurs qui se déhanchent sous les tubes plus ou moins récents. Nos regards se croisent. Je me sens des ailes et vais me dégourdir les jambes devant le podium. Je virevolte plusieurs fois pour la regarder avec de plus en plus d'insistance. Elle porte un joli chemisier blanc légèrement ouvert et une jupe noire, ouverte sur le côté et s'arrêtant pudiquement nettement au dessus des genoux. Elle finit par se lever et rejoindre elle aussi la piste de danse tout en restant à une distance bien trop raisonnable à mon goût. Je m'approche donc progressivement puis arrivé à proximité commence par un sourire. Elle me rend mon sourire. Je m'approche donc pour la saluer.
—Bonjour !
—Bonjour !
A ce moment, je DJ met un madison et je la vois prête à partir. Je la retiens par la main.
—Il ne faut pas partir
—Je ne sais pas danser ça
—Ce n'est pas très compliqué. Je vais vous guider. Vous allez y arriver
—Vous vous lancez un grand défi
—Je suis prêt à m'en lancer d'autres
—He bien, essayons
Je lui tiens la main pour les premiers pas en lui expliquant et lui demandant de copier mes pas puis lui mets la main sur la hanche pour l'inciter à tourner. Elle prend assez vite confiance en elle, réalise les pas tout en me jetant des regards souriants dès qu'elle le peut. En dansant, un troisième bouton de son corsage s'est détaché découvrant sa vallée mammaire et les bordures en dentelle de son soutien gorge noir que j'avais entrevu pas transparence A la fin de la danse, je la prends doucement par la taille pour l'amener à ma table. Elle se laisse conduire. Elle se rend compte que sa poitrine est offerte à mes yeux. Il est vrai que mon regard n'est pas très discret. Elle s'apprête à refermer le bouton.
—Pourquoi les cacher ? Ils sont trop beaux pour être enfermés
—Vous êtes direct ! On ne se connait pas !
—Philippe, commercial de passage dans votre belle ville.
—Floriane, vendeuse.
—C'est beau. Belle fleur. Tout à votre image. Vos parents ont vraiment bien choisi. On dit souvent que le prénom correspond bien au tempérament. J'oserai dire que la mère ressentant son enfant dans son ventre connaît intuitivement son caractère et lui octroie un prénom qui ira bien à l'idée qu'elle se fait de son enfant. Cette hypothèse n'a jamais été étudiée. J'avoue que je n'ai jamais divulguée cette théorie, pardon cette supposition.
—Merci. C'est gentil. Vous êtes galant.
—Vous le méritez.
Le dj vient de mettre un tango car il faut bien faire plaisir à toutes les générations. Je la prends par la main pour aller danser.
—Je ne sais pas danser ça
—Laissez-vous guider comme tout à l'heure. C'est encore plus facile. Faîtes moi confiance.
—Je ne sais pas si j'ai raison de vous faire confiance
—Allez ! Allons-y !
Elle me gratifie d'un sourire et m'accompagne. Je commence en la tenant pas une main et posant l'autre sur sa hanche. Elle fait de même et suit mes mouvements. Je lâche sa main pour la poser sur son épaule. Elle me copie. A chaque pas nous rapprochons, Je sens son ventre sur le mien, ses seins viennent appuyer sur ma poitrine. A la fin elle me dit :
—Merci
—On fait la bise à sa cavalière.
Je lui fais un bisou sur la joue qu'elle me rend. La glace est rompue. Après une série de 2 tangos, je dj lance une série de slows. Comme par enchantement, les chaises se vident et la piste s'emplit. Je mets une main autour de sa taille et l'autre autour de ses épaules. Elle me regarde, me sourit et se colle contre moi. Nous dansons joue contre joue. Sa poitrine reste collée à la mienne. Je lui fais un baiser dans le cou. Elle me répond par un sourire et pose sa tête sur mon épaule. Nos pubis son collés. Elle ne pas ne pas percevoir ce qui se passe dans mon pantalon. Nous enchaînons les slows. Je pose un baiser au coin de ses lèvres puis pose mes lèvres sur les siennes. Ses lèvres s'entre ouvrent. Ma langue les caresse puis s'insinue sans résistance. Nous planons, nos langues font connaissance, se cajolent, progressivement s'emmêlent. Je caresse son dos, ses reins, ses fesses. Elle se presse contre moi. Nous dansons sur place, indifférents à nos voisins. Je glisse une main vers sa poitrine. Elle me laisse la place de m'insérer sous le corsage. Je caresse son sein, titille son téton déjà dur à travers la dentelle. Elle laisse échapper quelques soupirs. Nos ventres sont indissociables, elle caresse mon dos.
La série de slows s'achève. Nous restons enlacés tandis que la piste se vide. Le disco prend la suite mais nous avons besoin de calme. Nous nous dirigeons vers la table mais elle me dit :
—On pourrait trouver un endroit plus tranquille.
Tout en s'éloignant par la rue nationale, nous nous rapprochons de mon hôtel à proximité de la gare.
—Je n'ai que mon hôtel à vous proposer.
Elle me répond par un sourire, me serre par la taille et m'embrasse.
Nous cheminons calmement, faisant des pauses baisers. Arrivés à l'hôtel, Nous montons main dans la main jusqu'à ma chambre. A peine entrés, dès la porte fermée, nous nous jetons dans les bras l'un de l'autre. Nos bouches s'unissent, nos langues danses un ballet endiablé, nos salives se mélangent, nos mains partent à la découverte de nos corps Je défais les boutons de son corsage et vient honorer ses seins à travers la fine dentelle. Elle baisse les bras pour laisser tomber son chemisier et détache dans son dos la barrière qui me sépare de sa poitrine. Je fais glisser le doux tissu, recule ma tête pour admirer ses trésors et vient aspirer ses tétons comme si ma vie en dépendait. Elle jette sa tête en arrière pour propulser sa poitrine vers ma bouche, prend ma tête entre ses mains pour me maintenir sur ses seins. Je n'ai pas envie de m'échapper. Ils sont si beaux, si doux, ses tétons sont durs, de belles fraises au milieu d'une coupelle rosée. Je les lèche, les tète, les mordilles.
Ses gémissements et la pression de ses mains m'encouragent. Elle détache les boutons de ma chemisette qui tombe au sol et caresse ma poitrine. Elle dépose de petits baisers sur mes tétons dressés. Je descends une main sans son dos et insinue quelques doigts sous sa ceinture. Elle remonte ma tête, me regarde dans les yeux, me sourit, pose un baiser sur mes lèvres et défait le zip et le bouton de sa jupe qui va rejoindre ses effets au sol. Je détache ma ceinture, baisse le zip. Mon pantalon gît sur le sol. Nous voilà presque nus. Je pétris ses fesses, elle caresse miennes. Nous nous enlaçons et nous rapprochons inexorablement du lit. Nous nous asseyons sans nous lâcher et nous allongeons calmement côte à côte. Ma jambe vient s'insérer entre les siennes. Notre étreinte est passionnée, nos baisers ardents, nos mains en perpétuelle recherche. Je glisse une main entre nos pubis pour caresser sa vulve par-dessus le fin tissus qui dans peu de temps ne sera plus d'aucune utilité. Sa culotte est trempée, signe de son bonheur et de ses désirs. Je la regarde dans les yeux en continuant mes caresses. Elle me gratifie d'un sourire accompagné d'un soupir. Je prends ça pour une demande d'aller plus loin. Je passe ma main par le dessous de son fin rempart et vient caresser son doux duvet puis sa vulve. Elle écarte les cuisses pour me facilité la tâche. Je sens ses lèvres d'écarter sous mes doigts. Une mouille grasse vient tapisser ses parois qui s'ouvrent. J'insère doucement un doigt puis deux. Je la fouille. Elle gémit. Sa respiration s'accélère. Je fais tourner mes doigts et mon pouce vient titiller son bourgeon d'amour. Elle se tortille, prononce des onomatopées. Elle me cramponne les épaules.
—Oh ! Philippe !
—Ma fleur !
Puis elle étouffe son cri dans mon cou. Nous restons immobiles. Que c'est beau une femme qui jouit.
Lorsqu'elle rouvre les yeux, elle rayonne de bonheur.
—Merci. Tu m'as conduite en douceur vers le bonheur.
Elle m'enlace et nous partageons un doux et profond baiser sensuel.
—Je pense qu'elle ne sert plus à rien, dit-elle en quittant sa culotte puis elle vient caresser mon mât sur le caleçon.
—Je pense aussi qu'il est devenu inutile dis-je en le quittant
—Même devenu gênant dit-elle en riant.
Et c'est ainsi qu'elle prend possession de mon sexe qu'elle câline doucement, le caressant sur toute sa longueur, passant son doigt sur le méat où perlent quelques doutes de pré-sperme. J'honore à nouveau sa poitrine avec ma bouche et ma langue et descends lentement sur son corps. La pointe de ma langue pénètre son nombril la faisant sursauter et rire puis je continue mon voyage vers son trésor. Je lape sa vulve, récoltant son nectar comme un chaton laperait un lait frais. Ma langue lèche ses lèvres et s'enfonce doucement dans son puits d'amour. Que j'aime déguster ses chairs tendres et si sensibles. La pointe de ma langue titille son bourgeon d'amour puis je l'aspire.
—Oh ! Oui ! Que c'est bon !
Elle appuie sur ma tête de peur que je me retire. Je prends son petit sexe dans ma bouche, l'aspire en faisant tourner ma langue autour. Elle se raidit, cramponne mon sexe et laisse échapper sa jouissance dans un cri qui a dû raisonner dans tout l'étage. Je m'abreuve à fontaine de jouvence. Sa cyprine est douce et onctueuse, un peu acidulée, délicieuse. Nous restons immobiles savourant cet instant de bonheur.
—Oh ! Philippe ! Tu es si doux, si attentionné. C'est la première fois que j'ai deux orgasmes consécutifs et si intenses.
—Mais ce n'est pas fini ma belle fleur !
—Merci mais toi tu n'as pas joui, tu n'as recherché que mon bonheur. Je sentais ton sexe vibrer dans ma main au fur et à mesure que mon bonheur montait. Laisse-moi m'occuper de toi.
Comme je l'avais fait, elle titille mes tétons et descend sur mon ventre jusqu'à l'objet de ses désirs. Elle dépose des petits bisous sur mon gland qui affleure puis sur toute la longueur de ma tige et remonte lentement. Elle prend mon bout en bouche, tire pour me décalotter et fait tourner sa langue autour et pénètre mon méat déclenchant un sursaut de mon sexe. Elle me prend graduellement en bouche et commence une douce masturbation avec sa bouche. Je sens la sève monter.
—Arrête, je ne vais pas pouvoir résister longtemps !
Sa bouche me relâche pour venir m'embrasser puis elle retourne à ses douces caresses buccales.
—Tu vas m'achever ! Je sens que je vais lâcher les vannes ! Il va falloir te retirer !
Elle n'en n'a cure et poursuit son œuvre bienfaisante. Je lui prends la main, la serre dans la mienne, elle la serre également et c'est ainsi que je jouis avec un soupir de bucheron. Elle avale ma semence avant de nettoyer mon sexe puis vient m'embrasser. Elle met sa tête sur mon épaule. Nous nous enlaçons. Nous sommes dans un monde de paix. Nous chuchotons pour ne pas rompre le silence.
—Je ne travaille pas demain. Personne ne m'attend. Tu veux bien que je reste cette nuit avec toi ? J'en ai envie. J'ai envie de te sentir dans mes bras. Je n'ai jamais ressenti un tel bonheur. C'est la première fois que je ma laisse aller comme ça. Dès que tu m'as approchée, j'ai ressenti quelque chose d'indéfinissable. Moi qui suis toujours sérieuse et prudente, j'ai perdu tous mes repères.
—C'est avec joie que je t'accueille. Tu es merveilleuse. Si on allait manger quelque chose pour tenir toute la nuit. Tu dois bien connaitre un truc sympa.
—Ok ! Il y a un resto asiatique pas loin. Ca te va ?
Nous avons mangé calmement dans une ambiance feutrée en devisant de tout et de rien, Nous donnant quelques informations sur nos vies. Je lui ai dit que je suis marié mais que nous nous laissions toute liberté. Elle m'a avoué qu'elle est divorcée sans enfants depuis dix ans mais n'a connu que peu d'aventures qui ne lui ont pas laissé de grands souvenirs. Quand nous regagnons la chambre, nous nous dévêtons mutuellement, bécotant nos endroits dénudés au fur et à mesure de notre effeuillage. Nous nous allongeons, enlacés et reprenons nos caresses. Nous nous retrouvons rapidement tête bêche en restant sur le côté. Je reviens boire à sa source pendant qu'elle me suce doucement puis goulument. Je me positionne entre ses cuisses. Elle les a écarte en s'arquant et me dit :
—Vient ! J'ai envie de toi. J'ai envie de te sentir en moi.
—Attend que je me couvre
—Si tu l'exiges fais-le mais sache que je suis saine et prend la pilule. Tu peux me faire confiance.
—Tu es la première à qui j'ai envie de faire confiance. Je ne sais pas pourquoi. Alors pour ton plaisir je ne me couvre pas.
—Toi aussi tu es le premier à qui je propose ça. Bien que j'aie eu peu d'aventures, j'ai toujours refusé de ne pas me protéger. Je ne sais pourquoi avec toi c'est différent. Je m'offre à toi.
Alors je me positionne face à son vagin hyper lubrifié par sa mouille et la pénètre doucement. J'entre tout mon sexe jusqu'à sentir le fond de sa grotte mystérieuse. Nous restons immobiles puis je sens ses muscles internes vibrer. Mon sabre commence à s'agiter. Progressivement je la lime, la taraude. J'augmente la cadence. Elle lève ses jambes et les pose sur mes épaules. J'amplifie mes mouvements. Elle s'accroche à mon cou. Nos respirations accélèrent. Nous gémissons en chœur. Je sens mon jus qui bouillonne et va s'échapper Elle le ressent aussi.
—Viens ! Lâches tout ! Emplies moi !
J'ouvre les vannes. Des jets puissants viennent frapper le fond de sa grotte. Elle serre ses jambes autour de mon cou et laisse échapper la joie de sa jouissance. Je me pose sur elle. Nous échangeons un baiser profond plein de tendresse. Nous ne parlons pas. Nos yeux parlent pour nous. Nous nous remettons sur le côté sans nous désunir. Elle passe sa jambe entre les miennes pour me garder au plus profond d'elle. Elle sent que je débande et vais m'échapper. Elle appuie sur mes fesses pour me garder encore en elle. Mais dame nature a ses lois. Donc je débande lentement et sort involontairement de son nid douillet.
Nous nous endormons tendrement enlacés. Dans mon sommeil je sens sa main qui me caresse. Ne sachant pas si elle dort vraiment, je ne bouge pas mais sa main continue les effleurements. Je me retourne car dans notre sommeil, nous nous étions mis dos à dos involontairement. Le suis donc dans son dos, je me retourne et ne colle à elle. Visiblement elle est réveillée. Mon vit est dans sa vallée culière. Je perçois un soupir et ses jambes s'écartent. Mon vit se frotte maintenant sur ses lèvres. Elle presse son postérieur sur moi. La case aux trésors s'ouvre. D'une légère poussée je la pénètre. J'empaume ses seins. Elle soupire. Je l'embrasse dans le cou. Elle tourne la tête pour quérir un baiser.
—Ca va ma fleur ?
—Oui mon Phil ! J'ai encore besoin de toi !
Comment ne pas répondre à une telle invitation. Je la prends en cuillère et lui délivre mon jus en lui triturant le clito. Tout se fait en douceur, je dirais avec amour si j'acceptais de prononcer se mot. Nous jouissons en chœur.
Notre nuit est entrecoupée de séances sexuelles. Nous en éprouvons autant le besoin l'un que l'autre. Malgré le désir que provoque la vue de sa jolie porte secrète, je n'essaie pas d'y entrer. Je la respecte trop. Ce sentiment m'étonne et émeut. Ce n'est pas dans mes habitudes de chasseur. Le réveil est difficile mais comme nous n'avons aucune obligation l'un et l'autre, nous flemmardons au lit, nous caressons affectueusement. Après une douche sensuelle commune, nous allons nous promener main dans la main au bord de la Loire. Je comprends pourquoi les rois y ont fait construire leurs châteaux. Après déjeuner nous nous accordons une petite sieste crapuleuse.
Le temps est venu de nous quitter. Contrairement à mes autres aventures, j'ai le cœur gros. Le souvenir sexuel passe presque au second plan même s'il fût délicieux. Floriane pleur dans mes bras. Mes baisers n'arrêtent pas le flot de ses larmes. Je n'arrive pas à lui dire doucement que ce n'est qu'une aventure, mes mots sonnent creux. Entre ses larmes, ses yeux m'implorent. C'est la première fois qu'une aventure m'émeut. D'habitude c'est un coup d'un soir, un besoin sexuel. Mais là, quelque chose à changé.
La séparation est douloureuse. Une déchirure. Nous échangeons nos coordonnées. Dans le cadre de mes fonctions je reviendrai à Tours. Je lui promets de rester en contact et que nous nous reverrons si elle le souhaite lors d'un prochain déplacement. Pour moi les promesses de futur contact sont généralement des paroles en l'air mais là, je me surprends à y croire et à en avoir besoin.
Lorsque je rentre à la maison, Aline subodore un changement. Je lui fais l'amour comme une bête. Je le lui prends tous les trous comme un sauvage. Le lendemain, je me sens obligé de lui raconter. Elle m'écoute sans parler. Nous avons l'habitude de nous raconter nos incartades. Elle me comprend. Je lui jure que je resterai avec elle. Elle comprend mes sentiments partagés et m'embrasse d'un baiser brulant.
—Mon chéri, il t'est arrivé une belle histoire, je crois une histoire d'amour comme la nôtre. Merci de ma l'avoir confiée. Je te sens bouleversé. Saches que je suis prête à te partager avec elle. Je sens que ce n'est pas comme nos histoires de cul dont nous usons et abusons simplement pour le plaisir de jouir et de multiplier les expériences. Je t'aime comme tu es, comme nous sommes. Restons unis mais continuons à garder notre liberté.
—Merci ma chérie. Il est vrai que Floriane m'a déstabilisé. Je croyais être un roc, imperméable aux sentiments. Malgré tout tu resteras ma femme.
—Peut-être qu'au fil des jours elle prendra un peu moins de place dans ton cœur. Quoi qu'il en soit je serai toujours ta femme mais ne t'empêcherai pas de partager avec elle de doux moments.
J'ai continué de correspondre avec Floriane. Lors d'une prochaine visite en Touraine j'ai promis de la revoir si elle le souhaite et si elle n'a pas refait sa vie. Elle mérite d'être heureuse. J'envie celui qui saura lui apporter la douceur, la patience, l'attention en résumé l'amour auquel elle a droit.
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Ced67220
4 août 2023 à 19:32
Quel très très bon récit bravo bravo
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Photo de profil de Goldenice56
Goldenice56
1 août 2023 à 19:46
Très belle histoire, et délicieusement racontée
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pacific Bastien
1 août 2023 à 13:14
Belle aventure
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Utilisateur supprimé
1 août 2023 à 10:48
Très jolie histoire merci .
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Photo de profil de OlivX
OlivX
1 août 2023 à 07:11
Très belle histoire, un beau coup de foudre réciproque :)
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