Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les aventures d'Etienne — Chapitre 1 · Les vendanges de Laetitia
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les aventures d'Etienne
Chapitre 1 · Les vendanges de Laetitia
Je m'appelle Etienne, au moment des faits, j'ai 28 ans. Je ne suis ni grand, ni petit, environ 1.82 m, 85 kilos (probablement 2-3 kilos en trop) brun, yeux marron, rien d'un top model, tout d'un mec classique, sans particularité excessive, donc aucun signe extérieur d'attirance pour la gent féminine, qui elle, m'attire particulièrement. Je travaille à Bordeaux dans une société de négoce de vin comme commercial depuis 3 ans, là encore rien d'exceptionnel. En ce mois de mai, comme tous les 1ers jeudi de chaque mois, nous avons une réunion commerciale avec toute l'équipe au nombre de 8... mais ce jour-là nous serons 9. En effet arrive une nouvelle commerciale de 24 ans dans notre groupe qui ne compte que des hommes ou femmes mariés hormis moi. Quand je rentre dans la salle, il y a déjà 5 personnes, 4 que je connais bien depuis le temps, et une femme de dos dont je n'identifie pas la coiffure mi longue, châtain foncé, parmi les autres membres féminins de notre cercle habituel.
Me doutant que cette chevelure devait appartenir à notre nouvelle collègue, et étant d'un naturel timide, je ne l'aborde pas directement, et observe particulièrement sa silhouette. Elle mesure environ 20 centimètres de moins que moi, et habillée d'une robe noire très opaque à bretelles dégageant ses larges épaules, et lui arrivant juste au-dessus des genoux mettant magnifiquement en valeur ses jambes déjà bronzées à souhait. Elle porte des escarpins foncés qui rehaussent sa cambrure, son fessier déjà bien moulé par sa robe s'en trouve lui aussi valorisé. Sentant, probablement par son instinct, mon observation attentionnée, en se retournant, elle me donne un large sourire aux dents blanches. Ses yeux bleus transpercent son visage au teint hâlé, son décolleté discret cache une poitrine bien soutenue dans un soutien-gorge fort sage. Ce n'est peut-être pas la reine des miss France, mais elle dégage une telle sensualité, que je suis subjuguée et ne sais quoi dire.
— Bonjour je m'appelle Laetitia, et vous devez être Etienne, non ?
— Euh... oui, en effet. Mais comment le savez-vous ?
— Cela fait 15 minutes que je suis là, et on ne parle que de vous, Etienne, vous êtes très populaire ici et j'ai hâte de rencontrer une telle personnalité.
— C'est excessivement gentil de leur part, mais je crois avoir été survendu, et ne mérite pas autant d'éloges.
— Ah bon, pourtant à la manière dont vous m'avez observée dans mon dos, ou dois-je dire mater, je crois que j'ai affaire à un homme sûr de lui, et qui sait ce qu'il veut.
— Je viens d'arriver dans la salle, et j'ai à peine posé mes affaires.
— Vous avez surtout posé vos yeux sur mes fesses.
— Je ne sais pas ce qui peut vous faire dire cela ?
— Le miroir en face de nous et un miroir ça ne ment pas, contrairement à vous.
— Euh... oui, en effet. Mais comment le savez-vous ?
— Cela fait 15 minutes que je suis là, et on ne parle que de vous, Etienne, vous êtes très populaire ici et j'ai hâte de rencontrer une telle personnalité.
— C'est excessivement gentil de leur part, mais je crois avoir été survendu, et ne mérite pas autant d'éloges.
— Ah bon, pourtant à la manière dont vous m'avez observée dans mon dos, ou dois-je dire mater, je crois que j'ai affaire à un homme sûr de lui, et qui sait ce qu'il veut.
— Je viens d'arriver dans la salle, et j'ai à peine posé mes affaires.
— Vous avez surtout posé vos yeux sur mes fesses.
— Je ne sais pas ce qui peut vous faire dire cela ?
— Le miroir en face de nous et un miroir ça ne ment pas, contrairement à vous.
Je ne sais quoi penser, est-ce un reproche ou une approbation ? Je ne sais quoi répondre, feinter d'ignorer, ou surenchérir ? C'est notre responsable qui me sort de ces dilemmes, en déclarant instamment le début de notre réunion. J'avoue être déstabilisé et de ce fait, évite de me mettre aux côtés de cette créature déjà envoûtante. La réunion se déroule sans accroc, quelques sourires espiègles échangés furtivement entre elle et moi à distance. En effet, le responsable propose à chacun d'entre nous de « prendre sous son aile », Laetitia, une journée, afin de la familiariser avec nos méthodes de travail. A la fin de la réunion, elle s'approche de moi à l'écart des autres.
— Je serai ravie de me sentir protéger sous ton aile Etienne.
— Telle une jeune oisillone demandant protection, et bectée ?
— Même si j'ai besoin d'attention, je ne suis tout de même pas tombée du nid récemment, mais j'accepte volontiers l'invitation à déjeuner ensemble, lors de notre journée découverte mercredi prochain.
— Bien, rendez-vous au siège à 9h. Nous ferons une tournée de clients et nous nous arrêterons à mi-journée, dans un charmant refuge au bord d'un lac, sans toutefois apparaître comme des tourtereaux.
— Dommage, moi qui croyais pouvoir roucouler.
— Libre à toi de choisir l'air du chant.
— Telle une jeune oisillone demandant protection, et bectée ?
— Même si j'ai besoin d'attention, je ne suis tout de même pas tombée du nid récemment, mais j'accepte volontiers l'invitation à déjeuner ensemble, lors de notre journée découverte mercredi prochain.
— Bien, rendez-vous au siège à 9h. Nous ferons une tournée de clients et nous nous arrêterons à mi-journée, dans un charmant refuge au bord d'un lac, sans toutefois apparaître comme des tourtereaux.
— Dommage, moi qui croyais pouvoir roucouler.
— Libre à toi de choisir l'air du chant.
Le mercredi suivant est un jour où le printemps s'installe et la température extérieure est de plus en plus clémente. Laetitia arrive à l'heure dite, vêtue d'une robe légère très printanière, multicolore, lui arrivant à mi-cuisse, et surtout avec un décolleté mettant en valeur sa poitrine que j'avais dû mal évaluer lors de notre première rencontre. Elle est pieds nus dans des mules à talons très féminines. J'avoue que cette vision m'excite et m'inquiète quelque peu, sur ma capacité à contenir mes envies.
Nous prenons la voiture, ma vision sur les jambes de ma passagère, émoustille le bas de mon pantalon. Afin de pouvoir me concentrer sur les visites de mes clients, nous parlons de tout et de rien. J'apprends qu'elle est Corrézienne, a fini ses études de marketing depuis 2 ans, qu'elle a eu un copain, mais qu'elle est aujourd'hui à nouveau célibataire... cela n'arrange pas mes affaires pour me calmer... bien au contraire. Toutefois les visites se passent bien, nous concluons même de nouveaux contrats ; peut-être sa présence a-t-elle été un plus.
Nous nous installons à une table un peu à l'écart sur la terrasse de ce fameux refuge au bord du lac. Le temps est idéal, les plats sont divins, le vin est délicieux.
— Ce Bordeaux est fruité et très équilibré. Qu'en penses-tu Laetitia ?
— En effet, il est très appréciable, tout aussi appréciable que d'autre nectar que je serai heureuse de te faire goûter à l'occasion.
— En effet, il est très appréciable, tout aussi appréciable que d'autre nectar que je serai heureuse de te faire goûter à l'occasion.
Elle me caresse maintenant la jambe avec sa mule gauche.
— Je serai ravi de découvrir d'autres régions vinicoles.
— Hum... je pense notamment à un breuvage puissant provenant d'une vallée très chaude et humide.
— Hum... je pense notamment à un breuvage puissant provenant d'une vallée très chaude et humide.
Ayant délaissé sa mule, elle me caresse de son pied gauche nu, ma cuisse de plus en plus haut.
— Les régions chaudes et humides sont les plus propices à récolter un bon vin.
— La particularité de ce breuvage, c'est que les récoltes ont lieu toute l'année. Les vendanges peuvent se faire à la main, ou à l'aide d'un instrument plus efficace.
— La particularité de ce breuvage, c'est que les récoltes ont lieu toute l'année. Les vendanges peuvent se faire à la main, ou à l'aide d'un instrument plus efficace.
Son pied caresse maintenant mon entrejambe.
— Hum... cela est bien tentant. Et où se trouve cette région si accueillante ?
A l'aide de ma main gauche, je lui caresse sa cheville.
— Hum... non loin d'ici, mais il ne faudrait pas tarder, car la température est idéale pour une bonne récolte.
Son pied me masturbe carrément à travers mon pantalon.
— Hummmm... oui... je comprends, mais pour une plus grande efficacité de ramassage, il nous faudrait l'outil dont tu m'as parlé.
Je remonte ma main sur sa jambe parfaitement épilée.
— Ah... m'oui, je crois que je l'ai sous ma main, ou plutôt sous mon pied.
Tout en continuant à me masser sans vergogne.
— Humm mm... je crois aussi que l'outil est à bien approprié.
Je fais des va-et-vient sur sa jambe.
— Mouia... je sens que... la troupe de vendangeurs..... ouiiiii...... est prête à besogner.
Son autre mule remonte sur mon autre cuisse.
— Je crois qu'ils ont hâte eux aussi.
Je prends son autre pied que je dégage en faisant tomber sa mule avec mon autre main et l'amène à mon entrejambe.
— Ohhhh... je ne sais pas... humm mm..... s'il est raisonnable de faire patienter..... les vendangeurs.
Elle me caresse des 2 pieds mon sexe prêt à exploser dans mon caleçon.
— En effet, tu as raison il pourrait y avoir des dégâts fâcheux. Allons faire l'embauche du personnel.
Pendant que je paye l'addition, Laetitia en profite pour aller aux toilettes, puis nous nous dirigeons vers le parking par un chemin au milieu d'un bosquet. Elle me tend la main avec un morceau de tissu à l'intérieur de celle-ci.
— Tiens Etienne, voici un prélèvement de notre future récolte.
Il s'agit bien de son string tout mouillé, que je hume.
— Ce millésime s'annonce exceptionnel.
— Viens, allons déclarer le banc des vendanges (« déclaration officielle du début des vendanges par la préfecture pour ceux qui ne connaissent pas la définition »), je n'en peux plus, je suis excitée comme une folle à l'idée de vinifier ce nouveau millésime !
— Viens, allons déclarer le banc des vendanges (« déclaration officielle du début des vendanges par la préfecture pour ceux qui ne connaissent pas la définition »), je n'en peux plus, je suis excitée comme une folle à l'idée de vinifier ce nouveau millésime !
Elle m'amène au fond du bosquet, et m'embrasse fougueusement. Je remonte mes mains sur ses cuisses douces jusqu'à les poser sans difficulté sous sa robe sur ses fesses bien fermes. Elle se retourne, met ses mains contre un arbre et se cambre m'offrant son cul sans retenue. Je lui caresse son clitoris largement lubrifié, grâce à un puis deux doigts abondamment mouillés, et lui fis la remarque suivante :
— Les fruits de cette vallée me paraissent à maturité !!!
— Hummmmmmm...... cette..... vendange...... manuelle est des plus productives... oui......
— L'avantage avec le ramassage manuel, c'est qu'il est plus sélectif.
— Hummmmmmm...... cette..... vendange...... manuelle est des plus productives... oui......
— L'avantage avec le ramassage manuel, c'est qu'il est plus sélectif.
Je caresse tendrement son clito bandé au maximum.
— Ouiiiiiii... c'est bien le cas... la sélection est....... humm mm..... intense..... et cette cuvée..... ouiiiiiiiiii..... est... ohhhhhhhh..... exceptionnelle..... mais pour bien comparer l'efficacité des différents modes de ramassage, il te faudrait...... hummmmmm...... utiliser ton autre instrument approprié pour finir cette parcelle...
Elle se cambre davantage afin de m'offrir sa croupe indécente. Je retrousse sa robe, et découvre ses lèvres vaginales gonflées à bloc, ainsi que sa vulve pleinement ouverte. Laetitia est carrément torride et bandante. Tout en continuant à la masturber doucement de ma main gauche, à l'aide de mon autre main, je baisse mon pantalon et mon caleçon, mon outil est à la verticale prêt à récolter.
— Cette vallée toute en fleur est magnifique !! Mon outil doit s'introduire dans le rang de culture sans abîmer la récolte.
Je frotte mon gland gonflé et tout violet sur sa fleur inondée de bas en haut sans toutefois la pénétrer.
— Ohhhhhh !!!!!! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!je cois...... qu'il est temps... oufffffffff...... d'entamer le fond de la parcelle..... pour garantir une cueillette savoureuse.....
Je la pénètre avec délectation, et tout en douceur en l'agrippant par ses hanches.
— Ouiiiii...... hummmmmmmmm... ta parcelle est..... humm mm... ardente !
— OHHH !!!!! OUIIIIIIIII !!!!! labours ma chatte !!!..... hummmmmm...... baise-moi avec ton robuste outil Etienne !!
— OHHH OUIIIIIIIII oui je vais te baiser comme une machine à vendanger !!!!!!
— OHHHHHH OUI !!!! Continue !!!!! Vas-y donnes moi tout ce que je mérite Etienne !!!
— T'aimes ça salope !!!
— OUIIIIIII !!! J'adore ta bite !!! Vas-y défonce moi Etienne !!!!
— Tu es vraiment bonasse Laetitia !!!
— OUIIII VAS-Y !!!!! ENCORE !!!!! HUMMMMMMM !!!!!!!!! OUIIIII C'est BONNNNNNNNNN !!!! CONTINUE !!!!!
— HUMMMMM...... TU AIMES CA...... OUIIII..... TE FAIRE TRINGLER PAR UNE GROOOOOSSSE QUEUE !!!!
— OUIIIIIIIIII ! J'adore CAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !!!! OUI !!!!!!!!!! JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIISSSS.
— AHHHHHHHHH..... JE VAIS ASPERGER...... ouiiiiiiiii... TA CHATTE..... humm mm...
— OUIIIIIIII AAHHHHHHHHH SALAUD........ OUIIIIIIIIII !!!!!! JE VEUX QUE TU ME TAPISSE DE TON JUS EPAIS !!!! OUIIIII C'est BONNNNNNNN !!!
— OUIIIIIIIII !!! AHHHHH !!! TIENS PRENDS CA DANS TA CHATTE SALOOOOOOOOOOPE !!!!
— OHHH !!!!! OUIIIIIIIII !!!!! labours ma chatte !!!..... hummmmmm...... baise-moi avec ton robuste outil Etienne !!
— OHHH OUIIIIIIIII oui je vais te baiser comme une machine à vendanger !!!!!!
— OHHHHHH OUI !!!! Continue !!!!! Vas-y donnes moi tout ce que je mérite Etienne !!!
— T'aimes ça salope !!!
— OUIIIIIII !!! J'adore ta bite !!! Vas-y défonce moi Etienne !!!!
— Tu es vraiment bonasse Laetitia !!!
— OUIIII VAS-Y !!!!! ENCORE !!!!! HUMMMMMMM !!!!!!!!! OUIIIII C'est BONNNNNNNNNN !!!! CONTINUE !!!!!
— HUMMMMM...... TU AIMES CA...... OUIIII..... TE FAIRE TRINGLER PAR UNE GROOOOOSSSE QUEUE !!!!
— OUIIIIIIIIII ! J'adore CAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHH !!!! OUI !!!!!!!!!! JE JOUIIIIIIIIIIIIIIIISSSS.
— AHHHHHHHHH..... JE VAIS ASPERGER...... ouiiiiiiiii... TA CHATTE..... humm mm...
— OUIIIIIIII AAHHHHHHHHH SALAUD........ OUIIIIIIIIII !!!!!! JE VEUX QUE TU ME TAPISSE DE TON JUS EPAIS !!!! OUIIIII C'est BONNNNNNNN !!!
— OUIIIIIIIII !!! AHHHHH !!! TIENS PRENDS CA DANS TA CHATTE SALOOOOOOOOOOPE !!!!
3...4...5 jets de mon sperme s'expulsent dans sa matrice... et je me retire lentement, laissant s'échapper un filet de foutre mêlé à sa mouille dégoulinant sur sa cuisse.
— Humm... oui... Anh ... tu ne m'as pas loupé mon salaud !!
— Humm... oui !..... la récolte fut tellement abondante que la cuve déborde, il me semble.
— Oui, en effet, ce serait dommage de perdre un si bon breuvage, Hi Hi.
— Humm... oui !..... la récolte fut tellement abondante que la cuve déborde, il me semble.
— Oui, en effet, ce serait dommage de perdre un si bon breuvage, Hi Hi.
A ses propos de son doigt délicat, elle récolte le jus de notre amour sur sa cuisse, et le porte à sa bouche en le léchant sensuellement.
— Humm mm..... délicieux cet assemblage... j'ai hâte de comparer avec le prochain millésime.
— Même si la vendange manuelle est toujours possible, l'instrument, lui, est en maintenance avant de prochaines vendanges.
— Peut-être pourrais-je aider à sa maintenance ?
— Toute aide est appréciable, toutefois il faudra refaire des prélèvements afin de vérifier la bonne maturité.
— Tu as raison, un bon vin doit se faire attendre.
— Et se faire désirer.
— Tu sais j'adore ton coté agriculteur.
— Et moi j'adore labourer la vallée que tu m'as fait découvrir.
— Même si la vendange manuelle est toujours possible, l'instrument, lui, est en maintenance avant de prochaines vendanges.
— Peut-être pourrais-je aider à sa maintenance ?
— Toute aide est appréciable, toutefois il faudra refaire des prélèvements afin de vérifier la bonne maturité.
— Tu as raison, un bon vin doit se faire attendre.
— Et se faire désirer.
— Tu sais j'adore ton coté agriculteur.
— Et moi j'adore labourer la vallée que tu m'as fait découvrir.
Je lui redonne son string afin de le remettre malgré son impureté. Nous finissons notre journée professionnelle calmement, et nous rentrons au siège. Il va de soi, que nous gardons pour nous, notre passion commune pour Dionysos, dieu de la vigne et de l'ivresse, en attendant de lui rendre hommage à nouveau.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()