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✦ xibu Les aventures d'Etienne XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Les aventures d'Etienne — Chapitre 2 · Les mensonges de haut vol de Laetitia

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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xibu
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Les aventures d'Etienne

Chapitre 2 · Les mensonges de haut vol de Laetitia

Nous sommes mi-juin et je n'ai pas revu Laetitia depuis un mois. Pour ma part, je suis assez occupé avec le suivi de mes clients. Lors de ma tournée, je constate l'effet de ma « collègue» sur quelques-uns que nous avions visités ensemble. Parmi eux, plusieurs me demandent s'ils allaient être suivis par Laetitia dans un proche avenir. Pour certains il y a une déception de leur part, quand je leur confirme ma présence à leurs côtés pour leur suivi. Et il n'est jamais bon de décevoir ses clients. Même si Laetitia m'est fort sympathique, pour ne pas dire autre chose, je ne suis tout de même pas prêt à laisser ma place et perdre mon job, pour cette bonne partenaire de jeux… Je me concentre donc à regagner la confiance de mes clients, et leur assurer toute ma bienveillance à leur égard. Ce n'est pas aisé, mais j'y parviens. A l'avenir je ne me risquerai plus à présenter Laetitia à certains d'entre eux. Je souhaite en effet, que ceux-ci, restent exclusivement mes clients de mes produits…
Quant à Laetitia, elle est très occupée à se familiariser avec son nouveau secteur et ses prospects. Je ne sais comment elle s'y prend, mais apparemment elle commence à avoir de bons résultats. Est-ce la chance du débutant ou le fruit de son labeur et de ses compétences ? Cette question me taraude. D'un côté, je m'en réjouis pour elle, et d'un autre, je me surprends à une pointe de jalousie. Cependant, je me délecte de notre prochaine rencontre à l'occasion d'un voyage d'affaire en groupe au Portugal, pendant 2 jours. Nous devons découvrir à cette occasion, les bouchons en liège destinés aux bouteilles de vin, le Portugal étant le principal producteur mondial de cette matière première.
Avec le reste du groupe d'environ 15 personnes, nous avons rendez-vous à l'aéroport de Mérignac à 7h00, pour un embarquement à 7h15 et un décollage à 7h45. Le vol doit durer environ 1h30 pour atterrir à Porto vers 9h15. Nous sommes tous à l'heure, quand je vois arriver dans le hall de l'aéroport Laetitia en tenue décontractée. Même si on est au mois de juin, les matinées sont fraiches à cette heure. Elle porte un jean clair avec des Stan Smith blanches, et un pull assez fin bleu ciel doté d'un V très sage sous une veste ouverte en simili cuir noir lui arrivant à mi-cuisse. Elle est habillement coiffée d'une queue de cheval qui fait ressortir ses petites boucles d'oreilles dorées dotées d'une perle. C'est une Laetitia espiègle que j'accueil. Elle est à croquer. Avec une certaine impatience sans aucun doute, elle m'embrasse avec un large sourire, et me glisse à l'oreille :
— Tu m'as beaucoup manqué Etienne.
— J'avais aussi hâte de te revoir Laetitia.
— On a beaucoup de choses à se dire, tu crois qu'on peut s'assoir à coté l'un de l'autre.
— Si l'occasion nous en est donnée, j'en serai ravi.
— J'en doute pas me dit-elle.
Sur ces mots, l'embarquement pour Porto nous est annoncé à travers les hauts parleurs du hall central. Notre responsable nous distribue les billets seconde classe sans précision supplémentaire. Nous rentrons dans l'avion, il s'agit d'un Airbus A 330. Laetitia rentre parmi les premiers, et s'installe à sa place, plutôt au fond de l'appareil, tout proche des sièges affectés aux hôtesses, là où il y a des rangées de deux sièges séparés par un couloir un peu plus large, alors qu'à partir du milieu de l'avion et vers l'avant ce sont des rangées de trois sièges. C'est dans une de ces rangées, une dizaine de rangs devant Laetitia, que mon billet m'indique ma place. Pour se parler avec elle, ça va être compliqué… C'est une grande déception pour nous tous éparpillés. Plusieurs d'entre nous 15 manifestent leur mécontentement, mais il en est ainsi. Je range ma petite valise cabine au-dessus de mon siège comme il se doit.
S'approche alors Laetitia venue à ma hauteur pour me demander de l'aide de sa voix aussi douce et discrète que possible.
— Aurais-tu l'amabilité d'aider une jeune femme désemparée face à une difficulté de hauteur à résoudre ? Je suis persuadée qu'elle te sera être très reconnaissante.
— Avec plaisir, où se situe cette jeune femme ?
— Plus au fond de la cabine, là où il y a des rangées à deux sièges (avec un discret clin d'œil).
Arrivé à la hauteur du siège de Laetitia, son bagage est à terre. Je le range sans difficulté dans le coffre du dessus.
— Quelle est donc ma récompense ? je me risque à lui demander.
— De pouvoir être assis à mes côtés gros béta.
— Cela me réjouis, mais comment se pourrait-il ? Mon billet indique un tout autre emplacement.
— Laisse-moi faire Etienne. Installe toi coté hublot à ma place et donne -moi ton billet.
Peu de temps après, arrive un homme d'affaire environ 50 ans, cheveux grisonnant, plutôt séduisant pour une femme hétéro telle que Laetitia, sans aucun doute. Il interpelle Laetitia :
— Bonjour mademoiselle, je suis désolé, vous devez faire erreur sur votre siège car il s'agit de mon emplacement.
— Bonjour monsieur… Humm… Faites voir votre billet s'il vous plait.
Puis regarde avec attention et professionnalisme le billet tendu par le monsieur et d'une voix sensuelle :
— En effet vous avez raison, il y a une erreur. Je suis hôtesse de l'air suppléante en transfert, et c'est la raison pour laquelle je dois être située à l'arrière de l'appareil. Je vous confirme que votre emplacement se situe sur ce billet.
Avec un regard de braise, elle lui tend mon billet tout en gardant celui du monsieur.
— Voulez-vous que je vous y conduise ?
— Ça me serait fort agréable mademoiselle.
Elle se lève, et s'éloignent tout deux vers mon siège initial, me laissant seul face au hublot. Comme reconnaissance on fait mieux. Mais j'avoue qu'elle m'a impressionné par son aplomb, son assurance, et son efficacité. Je comprends mieux maintenant ses bons résultats commerciaux, même si cela passe par quelques mensonges.
Après quelques instants elle revient s'installer à mes côtés.
— Quel talent !!!
Je l'applaudis discrètement.
— Merci tu es trop mignon. J'ai un peu froid à cause de la climatisation un peu forte.
— Veux tu que je demande une couverture à une vraie hôtesse, ou est tu habilité à en chercher une par toi-même ?
— Si tu continues tes bêtises, j'échange à nouveau avec le beau mec grisonnant.
— Séduisant non, il t'a plu ?
— Plutôt oui, et quelque peu entreprenant qui plus est.
— Ok je vais demander une couverture.
— Ça vaut mieux pour toi oui, me conseille-t-elle.
J'obtiens une couverture, et l'a dispose sur nos cuisses nous couvrant à moitié. Puis on nous ordonne de mettre nos ceintures pour le décollage.
— Etienne, tu veux bien me tenir la main, j'ai toujours peur au décollage.
Elle prend ma main droite sous la couverture sur ma cuisse. Cela m'électrise et se fait ressentir dans mon pantalon. Elle se crispe sur ma main et s'étend d'avantage jusqu'à ce qu'elle soit entre mes cuisses. Mon sexe gonfle terriblement. Le vol se poursuit ainsi.
— Tu sais, c'était à moitié un mensonge, je rêvais d'être hôtesse de l'air.
Elle desserre ma main.
— Pour quelle raison ?
— J'adore rendre service aux gens dans un espace restreint.
Elle lâche définitivement ma main, et la pose sur ma braguette.
— Pourquoi ne pas l'avoir été alors ?
— Tu vois comme j'ai peur au décollage ! Mais j'ai quand même fait un stage d'apprentissage avant mes études de marketing.
Elle caresse la bosse formée sous ma braguette.
— Et qu'as-tu appris lors de ce stage ?
Je caresse sa cuisse gauche.
— J'ai notamment appris à relaxer les personnes sous pression.
Elle déboutonne entièrement bouton par bouton mon ouverture de pantalon.
— Cela fait partie de la formation des hôtesses de l'air ?
Ma main glisse entre ses cuisses.
— Oui absolument… Ouï… C'est très important de ne pas laisser les gens sous pression dans un avion pressurisé, cela peut avoir de fâcheuses conséquences.
Elle glisse sa main dans mon caleçon.
— Ouiiii… Je comprends et comment faire pour éliminer cette pression trop importante ?
Ma main déboutonne à son tour son jean.
— Ah ah… Il y a plusieurs méthodes.
Elle sort mon mât de mon caleçon tout en soulevant légèrement ses fesses.
— Hummmmmm… Com… bien… ?
Je baisse sous ses fesses son jean jusqu'à avoir facilement accès à sa culotte que je devine être un tanga.
— Il y en a trois.
Elle caresse tout doucement ma bite qui est carrément à la verticale sous la couverture et forme un chapiteau.
— Ouiiiiii… Dis-moi tout… humm.
Je rentre ma main sous son tanga.
— Ouffffff… Euh… ouiiii… Il y a la manuelle, la buccale, et la pénétrante avec ou sans variante.
Sa main fait des vas et viens de haut en bas sur ma bite tout excitée.
— Ahhhhh… Ouuuuiiiiii… Et quelle est la plus efficace ?
Je caresse son clitoris gonflé.
— Ouhhhhh… Ouah… La manuelle est assez efficace, et surtout la plus discrète, ce qui est fortement conseillée en milieu restreint.
Elle décalotte mon gland tout en rabaissant son tanga de son autre main.
— Ouiiiii… C'est une excellente méthode.
Je pénètre sa chatte totalement libérée de mes deux doigts.
— Ouiiiii… Excellente ! Hum, mais afin de bien appliquer la méthode, il faut que l'hôtesse reste concentrée et ne soit pas dérangée par des éléments extérieurs.
Elle écarte les jambes légèrement et me caresse les couilles.
— Ahhhhhhh…Ouiiiiii… Quel élément extérieur par exemple ?
Je lui mets trois doigts dans sa chatte mouillée.
— Oui… Oui… Oui… Un feu dans la cabine par exemple.
Elle se déhanche doucement sur mes doigts, et tripote ma bite copieusement.
— Ouffffffff… Oui… Et comment éteindre l'incendie ?
Elle est tellement ouverte que je lui enfile quatre doigts dans son vagin.
— Ahhhhh ouuuiiiiiii… En l'inondant rapidement, il vaut mieux pour les passagers, je t'en supplie fini moi !!!!!
Elle se balance sur mes quatre doigts, et me masturbe frénétiquement.
— Oufffffff… Ouaiiiisssss !!!! Ouiii !!
Mes doigts s'agitent dans un flot de cyprine, et j'éjacule quatre jets de sperme sur sa main toujours posée sur ma queue.
— Oui… Oui… Ouui… Ouuuiiiiii !!!! Que c'est bon !!!!! C'était moins une que le feu se propage. Le feu est éteint, mais il y a des dégâts. Il va falloir nettoyer.
L'hôtesse de l'air (la vraie) arrive.
— Tout va bien madame, monsieur ?
— Oui parfaitement réponds Laetitia.
L'hôtesse de l'air qui a remarqué le visage un peu rouge de Claudine.
— J'ai cru que vous aviez un malaise, il me semble que vous avez chaud maintenant, voulez-vous que je reprenne la couverture ?
De ma main toute mouillée je masse les lèvres vaginales de Laetitia.
— Euh… Non… Je vous remercie, je préfère la garder si possible, je suis de nature frileuse, merci.
Laetitia resserre ses cuisses sur ma main coincée à l'entrée de son vagin.
— Bien, puis je vous proposer des petites collations avec laitage, salade de fruit et boisson ?
De sa main poisseuse, Claudine masse mes couilles lubrifiées par mon sperme.
— Euhhhhh… Oui volontiers, ce sera parfait pour terminer notre vol dans de bonnes conditions.
Je tente de glisser ma main au-delà de sa chatte entre ses fesses.
Laetitia et moi posons nos plateaux sur nos tablettes rabaissées à l'aide de notre seule main libre respectivement. L'hôtesse poursuit son chemin.
— Arrête ou je crie ! Espèce de pervers !
Elle retire sa main toujours poisseuse de sous la couverture et lèche sensuellement ses doigts.
— J'ai cru comprendre que tu étais frileuse pas frigide !
Mes doigts arrivent à proximité de son cul.
— Euh… Un point pour toi, mais pour l'instant je souhaite reprendre des forces, car j'en ai bien besoin.
Elle retire ma main de ses cuisses et lèche mes doigts un à un avec envie.
Nous mangeons calmement. Alors que je fini ma petite bouteille de vin de 22cl, Laetitia, elle, fini sa salade de fruit.
— J'y pense, on ne sait même pas embrassés.
— Si à l'aéroport ce matin.
— Oui mais pas comme ça !
Laetitia se tourne alors vers moi, prends mon visage à deux mains et m'embrasse sur les lèvres passionnément. Elle glisse sa langue dans ma bouche, je fais de même, jusqu'à la rencontre d'une graine de raisin. Avec une agilité incroyable, sa langue introduit le grain lubrifié dans ma bouche. Je ne sais pas comme elle fait ça, mais c'est tellement divin, que j'ai la sensation que sa langue glisse sur mon gland à nouveau gonflé sous la couverture. En se tournant vers moi, sa jambe opposée à basculé à moitié sur ma jambe contre elle, de telle sorte qu'elle est à moitié penché sur moi, toujours son jean et tanga à mi-cuisse. Je regarde autour de nous, notre groupe étant éparpillé, personne de notre entourage ne nous remarque, les deux sièges de l'autre côté du couloir sont occupés par des personnes âgées dans leur sommeil, quant aux hôtesses, elles se situent pour l'instant à l'avant de l'avion.
La situation est propice à une manœuvre délicate : ma main gauche se faufile sous son pull dans son dos, et ma main droite saisi ma petite bouteille vide. Ma main gauche remonte dans son dos, je ne ressens aucune barrière….
— Tu n'as pas mis de soutient gorge, petite coquine.
Je glisse ma main gauche vers sa poitrine, et la petite bouteille de ma main droite se faufile entre ses cuisses brulantes.
— Tu vois, je ne suis pas si frileuse que ça finalement.
De sa main droite elle reprend les mouvements sur ma verge dressée.
— Ouuuuaaaaiiiisss et encore moins frigide.
Je caresse ses seins qui pointent ostensiblement, et le col de la bouteille coulisse entre ses lèvres vaginales.
— Ohhhhhhh… Yesssssss !!!!! La méthode manuelle n'a apparemment pas été suffisante. La méthode buccale me parait maintenant toute appropriée si tu veux bien faire le gué.
Elle se penche sous la couverture.
— Cette méthode à l'avantage d'étouffer certains cris éventuels.
Je lui enfile crument le goulot en entier dans son sexe complétement dilaté sans difficulté.
— Ohhhhh ! Putaiiiiiinnnnnnn ! Tu vas me faire jouir ouiiiiii ! Continue !
Et elle se met à me sucer mon gland prêt à exploser sous la couverture.
— Ohhhhh oui ! C'est bon ! Tu es une sacrée bonne suceuse !
— Glooooppppp… Gloooppss… Glooppppsss…
Elle gobe entièrement ma bite, et se dandine sur le goulot de la bouteille enfoncée dans son sexe.
— Oh… Oui ! Continue ! Oui ! Je viens ! OUUIIIII !
Elle accélère son mouvement, crispe ses jambes sur la bouteille, un flot de cyprine arrose ma main, et un flot de sperme envahit sa bouche.
— Glooopppssss… Glops… Miammmmmm… J'adore ton foutre…
Elle avale et me nettoie mes couilles.
— Ahhh ouiiii ! Tu es une experte ma cochonne ! Je suis vidé !
Je lui retire la bouteille délicatement procurant un léger bruit de ventouse.
— Ahhh… Yeahhhhhh ! Toi aussi salaud ! Je prends goût à m'envoyer en l'air avec toi… Hi hi hi… Tu m'en as mis plein la gueule !!!
Nous avons fini et sommes « rhabillés » juste à temps, car l'hôtesse rapplique pour récupérer nos plateaux. Elle nous indique devoir reprendre la couverture avant la descente.
— Je n'ai pas trop perdu ce que j'ai appris en stage de formation remarque Laetitia.
— C'est sûr ! Je confirme, mais je me demande si tu n'as quand même pas quelques heures de vol déjà.
— Je ne sais pas comment je dois prendre cette remarque : compliment ou désobligeance ?
— Si je me fie à mon état plutôt très relaxé, je te complimente très chère sur ton expérience.
— Merci, j'étais tout de même été bien assisté par un bel étalon.
— Veux tu que je te tienne la main pour l'atterrissage ?
— Je dois t'avouer une chose Etienne : en réalité, je n'ai jamais peur en avion !
A l'avenir je devrais me méfier d'une telle menteuse. D'un autre côté, ses mensonges sont d'un goût exquis, et j'en raffole… Du coup, je me demande si elle a vraiment eu froid un seul moment.
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