Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le cul d'Adèle — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le cul d'Adèle
Chapitre 2
Le dimanche, sauf cas de force majeur, j'étais invité chez Xavier et Suzanne. Ça se passait toujours de la même façon : Suzanne nous invitait à cinq heures pour le thé. Elle essayait de réunir des gens qu'elle trouvait intéressants. Sans l'avouer explicitement, elle se rêvait en femme qui fait salon sous l'Ancien Régime. Chacun sentait qu'il était convié là pour se tenir d'une manière bien précise. D'une manière hautement civilisée.
Mais notre bonne volonté avait ses limites. Nous nous conduisions comme il faut pendant une heure ou deux, puis Xavier commençait à sortir une bouteille, à se rouler un joint. À partir de là, nous succombions un à un aux sirènes de l'alcool. Suzanne, fataliste, déplorait d'avoir épousé un ivrogne. Elle disait qu'elle finirait par le quitter, s'il n'y prenait pas garde, mais personne ne prenait ses menaces au sérieux. C'était sans doute pour ça qu'elle l'avait épousé, Xavier : pour avoir un ivrogne de mari dont se plaindre tous les jours. C'était l'idée qu'elle se faisait du mariage. Quelque chose de morose et de gluant.
À sa décharge, Xavier n'était pas facile à manœuvrer. Il vous resservait systématiquement quand votre verre était vide. Il ne concevait pas qu'on ne boive pas. Si vous décrétiez que vous en aviez assez, de ses whiskys irlandais ou japonais, il vous couvrait d'invectives. Vous ne sortiez pas de chez lui autrement qu'ivre mort, dans la lumière blême du petit matin. Lui, à ce moment-là, ronflait déjà dans le fauteuil du salon.
Ils habitaient à deux pas du métro Daumesnil. Je n'aimais guère aller jusque là-bas. Moi qui ne jure que par la ligne 11, c'était trop loin de mes terres. Mais ils avaient besoin d'un public choisi pour se donner en spectacle. Ils se disputaient toute la semaine en privé et le dimanche était le jour où ils se livraient à leur petit jeu en public.
Donc ce dimanche-là, je décidai d'emmener Adèle, en la mettant toutefois en garde contre la tendance de Suzanne à vouloir me présenter « quelqu'un » à la moindre occasion. Neuf fois sur dix, la pauvre fille avec laquelle elle me voyait faire un bout de chemin dans la vie était d'un ennui mortel, même après quelques verres bien tassés.
C'est sans doute pour ça que le courant ne passa pas très bien entre Adèle et Suzanne. D'une part c'était un sacrilège d'oser ramener une fille que Suzanne n'avait pas sélectionnée pour moi. Bref. Vers minuit, nous prîmes congé. Adèle savait que ça s'était mal passé. Elle commença de s'excuser sur le trottoir, sous la lumière pisseuse des lampadaires.
— Ne te sens pas désolée, lui dis-je.
— J'ai été insupportable. Tes amis me détestent.
— Mais non. Qu'est-ce que tu racontes ? Et puis d'ailleurs, ce ne sont pas mes amis.
— Je ne peux pas m'empêcher d'être comme ça.
— Alors, n'y pense plus.
— J'ai été insupportable. Tes amis me détestent.
— Mais non. Qu'est-ce que tu racontes ? Et puis d'ailleurs, ce ne sont pas mes amis.
— Je ne peux pas m'empêcher d'être comme ça.
— Alors, n'y pense plus.
Le taxi arriva et nous nous installâmes sur la banquette arrière.
Je tâchai de changer de sujet, mais Adèle était comme un disque rayé. Je me décalai sur la place du milieu pour m'asseoir tout contre elle. Des larmes silencieuses baignaient ses yeux maquillés de noir. Nous échangeâmes un baiser mouillé. Je sentis qu'elle était excitée, et moi aussi. Je fis jaillir ses seins de leur corsage et me mis à les lécher. Elle, elle avait sorti ma bite et me branlait avec passion. Elle ôta sa culotte, releva le tissu léger de sa robe. Le chauffeur nous observait dans le rétroviseur, à tel point qu'il en oubliait d'en surveiller la route. Je lui demandai de s'arrêter sur le bas-côté, et il s'exécuta de bonne grâce.
Adèle vint se jucher sur moi, offrant au chauffeur une vue merveilleuse sur sa large croupe. Il avait sorti sa queue et se branlait méthodiquement, décalottant bien son gland à chaque fois qu'il rabaissait la main.
Je tâchai de changer de sujet, mais Adèle était comme un disque rayé. Je me décalai sur la place du milieu pour m'asseoir tout contre elle. Des larmes silencieuses baignaient ses yeux maquillés de noir. Nous échangeâmes un baiser mouillé. Je sentis qu'elle était excitée, et moi aussi. Je fis jaillir ses seins de leur corsage et me mis à les lécher. Elle, elle avait sorti ma bite et me branlait avec passion. Elle ôta sa culotte, releva le tissu léger de sa robe. Le chauffeur nous observait dans le rétroviseur, à tel point qu'il en oubliait d'en surveiller la route. Je lui demandai de s'arrêter sur le bas-côté, et il s'exécuta de bonne grâce.
Adèle vint se jucher sur moi, offrant au chauffeur une vue merveilleuse sur sa large croupe. Il avait sorti sa queue et se branlait méthodiquement, décalottant bien son gland à chaque fois qu'il rabaissait la main.
— Le cul de madame est très beau, dit-il.
Adèle se retourna pour jeter un coup d'œil à l'avant.
— La verge de monsieur est superbe également, dit-elle.
Elle reprit ses ondulations et nous ne tardâmes pas à jouir.
— Vous avez terminé également ? demandai-je au chauffeur.
Il fit signe que oui, et en effet, sa chemise noire était couverte d'un sperme abondant. Je me sentis déçu, car, eût-il tenu un peu plus longtemps, Adèle l'aurait aidé se soulager. Je n'avais jamais vu Adèle sucer un autre homme et j'étais curieux de l'effet que ça me ferait.
— Vous faites ça souvent, demanda-t-il ? en passant la première.
Adèle, ayant roulé sa culotte en boule, se nettoyait consciencieusement la vulve.
— Souvent quoi, l'amour ? Dès que possible, répondit-elle. J'espère que vous avez apprécié.
Il affirma que oui et à l'arrivée, refusa que nous réglions la course.
Nous n'étions certes pas pauvres, mais nous étions désargentés. Aussi fûmes-nous ravis d'avoir découverts ce moyen commode de se déplacer à peu de frais dans Paris. Il suffisait d'appeler notre ami et qu'Adèle lui laisse voir un morceau choisi de son anatomie. L'hiver venu, nous en userions à loisir.
Nous n'étions certes pas pauvres, mais nous étions désargentés. Aussi fûmes-nous ravis d'avoir découverts ce moyen commode de se déplacer à peu de frais dans Paris. Il suffisait d'appeler notre ami et qu'Adèle lui laisse voir un morceau choisi de son anatomie. L'hiver venu, nous en userions à loisir.
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