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La belle journaliste parisienne — Chapitre 3 · Le lendemain
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La belle journaliste parisienne
Chapitre 3 · Le lendemain
Il est neuf heures quarante-cinq, les rayons du soleil transpercent les lames du volet roulant et inondent ma chambre d'une douce lumière. Le réveil est difficile, mes paupières sont lourdes. Je mets un bon quart d'heure à complètement émerger. Hier soir a été une soirée étrange, j'ai vraiment l'impression d'avoir fait un mauvais rêve. Je sors de mon lit et vais à la salle de bain. Je me regarde dans le miroir et bizarrement, je me trouve plutôt belle ce matin. J'attrape ma brosse à dent et du coin de l'œil, j'aperçois ma robe en PVC posée sur le rebord de la douche. La honte m'envahit de nouveau. Mais, qu'ai-je fais hier soir ? J'aimerais que cette soirée n'ait jamais eu lieu. Je me sens comme violée, mais ce n'est pas le cas. J'ai été entièrement consentante, à aucun moment, je lui ai dit non. D'ailleurs, avais-je réellement envie qu'il s'arrête ? Je ne sais pas. C'est la première fois qu'une telle chose m'arrive.
Je sors de la salle de bain et vais à la cuisine me faire couler un café. Le temps qu'il coule, je regarde mon téléphone. Je vois que Sarah et Léa ont essayé de m'appeler, des appels en absence et un message de Léa. Elle me demande si je vais bien. Je n'ai pas du tout la tête à penser à tout ça. Je pose mon téléphone et déguste mon café. La vue est plutôt belle depuis mon appartement, je décide de sortir prendre l'air et me dégourdir les jambes.
En chemin, je me décide à appeler Léa pour lui donner des nouvelles.
Elle décroche.
— Salut Léa.
— Alors Julie, comment vas-tu ? Qu'est-ce qu'il s'est passé cette nuit. Tu nous as fait peur.
— Écoute, je t'avoue que je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé…
— Comment ça tu ne sais pas ce qu'il s'est passé ? Rien de grave j'espère, tu avais l'air toute chose, comme si tu avais pleuré.
— Non, écoute, je préfère que l'on en parle entre quatre yeux. J'aimerais avoir ton avis, car il m'est arrivé quelque chose de très… particulier. Je ne sais pas trop quoi en penser, en fait, je ne sais pas du tout où j'en suis…
— C'est à cause de Thomas ?
— Non non du tout. Enfin si, mais non. Bref, viens manger à midi, je te dirai.
— Ok, à tout à l'heure Julie. Bisous.
— Alors Julie, comment vas-tu ? Qu'est-ce qu'il s'est passé cette nuit. Tu nous as fait peur.
— Écoute, je t'avoue que je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé…
— Comment ça tu ne sais pas ce qu'il s'est passé ? Rien de grave j'espère, tu avais l'air toute chose, comme si tu avais pleuré.
— Non, écoute, je préfère que l'on en parle entre quatre yeux. J'aimerais avoir ton avis, car il m'est arrivé quelque chose de très… particulier. Je ne sais pas trop quoi en penser, en fait, je ne sais pas du tout où j'en suis…
— C'est à cause de Thomas ?
— Non non du tout. Enfin si, mais non. Bref, viens manger à midi, je te dirai.
— Ok, à tout à l'heure Julie. Bisous.
Il est midi moins cinq et Léa sonne à ma porte. Toujours aussi ponctuelle celle-ci. Je lui ouvre la porte, sans attendre, elle se jette dans mes bras et me fait un gros câlin. On discute vite fait le temps qu'elle s'installe et très vite, elle me demande ce qu'il s'est passé.
— Léa, promets-moi que tu ne me jugeras pas…
— Promis, me dit-elle.
— Promis, me dit-elle.
Je tremble, j'ai peur de cracher le morceau, mais je me lance.
— Hier, je suis descendu me rafraîchir le visage et… je suis tombé sur un homme.
— Ok, Et ? Il t'a fait du mal ?
— Écoute non.
— Mais pourquoi tu as pleuré ma belle ?
— J'avais les larmes aux yeux, mais je n'ai pas pleuré. En fait, je crois que je suis tombé sous son charme assez vite et… c'est bizarre, mais j'ai eu envie de plus.
— Attends, mais comment ça ? Tu veux dire que tu as couché avec lui ? Toi ? Julie ? Célibataire depuis tant de temps !
— Oui, il m'a prise dans les WC.
— Wahou mais Julie, je ne te croyais pas comme ça !
— Je t'avoue que moi non plus, je ne croyais pas comme ça. Puis, il m'a prise… pas comme j'ai l'habitude que l'on me prenne… enfin…
— Comment ça pas comme d'habitude.
— Léa, il m'a complètement soumise…
— Ok, Et ? Il t'a fait du mal ?
— Écoute non.
— Mais pourquoi tu as pleuré ma belle ?
— J'avais les larmes aux yeux, mais je n'ai pas pleuré. En fait, je crois que je suis tombé sous son charme assez vite et… c'est bizarre, mais j'ai eu envie de plus.
— Attends, mais comment ça ? Tu veux dire que tu as couché avec lui ? Toi ? Julie ? Célibataire depuis tant de temps !
— Oui, il m'a prise dans les WC.
— Wahou mais Julie, je ne te croyais pas comme ça !
— Je t'avoue que moi non plus, je ne croyais pas comme ça. Puis, il m'a prise… pas comme j'ai l'habitude que l'on me prenne… enfin…
— Comment ça pas comme d'habitude.
— Léa, il m'a complètement soumise…
Léa reste bouche bée, elle est très étonnée. À vrai dire, elle doit être autant étonné que je ne l'ai été durant la soirée. Je suis gêné, j'essaie de sourire. Elle réfléchit, et me demande si vraiment, il ne m'a pas violée.
— Julie, je sais que c'est parfois dur à admettre, mais tu étais consentante ? Car quand nous t'avons vu, tu avais l'air toute perturbée.
— J'étais perturbée, j'étais aussi consentante. En fait, pour tout te dire, j'ai même complètement apprécié ce moment. Je ne comprends rien parce que tout cela ne me ressemble pas du tout…
— Oui, je te confirme, à commencer par cette petite robe que tu portais. Je t'avoue ça m'a beaucoup surprise quand tu es arrivée habillée dans cette robe super moulante.
— Je ne sais pas ce qu'il m'a prise. Je voulais plaire et me sentir sexy.
— Oui, je comprends. Des fois, on a besoin de ça. Et pour tout te dire, je t'ai trouvé très sexy moi aussi. Tu es tellement bien gaulée Julie que franchement, il faut que tu en profites. Je ne te parle pas d'allumer tous les mecs comme une grosse chaudière. Mais, si vraiment ça t'aide à reprendre confiance en toi et si en plus, tu aimes ça, alors fonce !
— J'étais perturbée, j'étais aussi consentante. En fait, pour tout te dire, j'ai même complètement apprécié ce moment. Je ne comprends rien parce que tout cela ne me ressemble pas du tout…
— Oui, je te confirme, à commencer par cette petite robe que tu portais. Je t'avoue ça m'a beaucoup surprise quand tu es arrivée habillée dans cette robe super moulante.
— Je ne sais pas ce qu'il m'a prise. Je voulais plaire et me sentir sexy.
— Oui, je comprends. Des fois, on a besoin de ça. Et pour tout te dire, je t'ai trouvé très sexy moi aussi. Tu es tellement bien gaulée Julie que franchement, il faut que tu en profites. Je ne te parle pas d'allumer tous les mecs comme une grosse chaudière. Mais, si vraiment ça t'aide à reprendre confiance en toi et si en plus, tu aimes ça, alors fonce !
Ces mots sonnent comme un énorme réconfort pour moi. Je suis soulagée et heureuse que Léa me comprenne.
— Mais dis-moi Julie, qu'as-tu réellement fait avec ce mec dans les WC ?
C'est alors que j'explique tout, la fellation, la gorge profonde, la sodomie puis l'éjaculation faciale. Elle n'en revient pas.
— Mais c'était donc du sperme que tu avais sur tes cheveux et sur ta robe ? Je me demandais ce que c'était ! Vraiment Julie, je ne savais pas que tu étais ce genre de petite coquine.
— Je me suis senti sale, car c'était quand même un peu brutal, mais quand j'en parle avec toi, je me rends compte que j'ai vraiment apprécié.
— Oui, je comprends, ça peut paraître un peu dégradant au premier abord. Tu sais, j'ai quelques copines qui ont aussi ce genre de fantasme, la différence, c'est qu'elles n'ont jamais sauté le pas. Alors que toi ma Julie, tu t'es laissé porter et je suis heureuse que ça t'ai plu.
— Merci de me comprendre Léa, qu'est-ce que je ferai sans toi ?
— Je me suis senti sale, car c'était quand même un peu brutal, mais quand j'en parle avec toi, je me rends compte que j'ai vraiment apprécié.
— Oui, je comprends, ça peut paraître un peu dégradant au premier abord. Tu sais, j'ai quelques copines qui ont aussi ce genre de fantasme, la différence, c'est qu'elles n'ont jamais sauté le pas. Alors que toi ma Julie, tu t'es laissé porter et je suis heureuse que ça t'ai plu.
— Merci de me comprendre Léa, qu'est-ce que je ferai sans toi ?
Nous continuons à discuter de tout et de rien comme si je ne lui avais jamais parlé de tout ça, je me sens beaucoup mieux. Puis je me rends compte que Léa est vraiment une super copine, toujours présente quand j'ai besoin d'elle. Nous finissons tranquillement notre petit repas avant que Léa ne rentre chez elle.
Me retrouvant seule chez moi, j'en profite pour faire un bon ménage de printemps. Je nettoie le salon pour commencer puis ma chambre. Je range toutes mes affaires avec une rigueur quasi militaire. Je crois que je suis peut-être un peu trop maniaque sur le rangement. Enfin, je préfère ça au désordre. J'arrive dans la salle de bain, je mets mes quelques serviettes dans la machine à laver puis je vois ma robe en PVC toujours posée sur le rebord de la douche. Il y a encore quelques traces de sperme au niveau du décolleté. Cette vision me rend toute chose, je sens mon sexe frétiller de plaisir à la vue de cette robe et aux souvenirs qu'elle réveille en moi. C'est vrai qu'elle est vraiment sexy, voire provocante, j'aime vraiment cette matière noire et brillante. Je devrais peut-être en acheter d'autres…
Ni une ni deux, j'attrape mon téléphone, et je regarde les robes et accessoires en PVC. Il y en a pour tous les goûts, des pantalons très sobres aux leggings ultra-moulants. Il y a aussi des vêtements en latex, je trouve ça tellement sexy. Je parcours les différentes catégories et je m'arrête sur une cagoule rouge en latex. Elle est toute simple, mais j'aime le style qu'elle donne, c'est un peu entre la cagoule de brigand et celle d'un maître BDSM. Je la commande, avant de continuer à chercher autre chose. Je commande en plus de la cagoule, une robe noire et violette très serrée qui a un grand décolleté ainsi qu'un legging rouge qui possède une petite fermeture éclair à l'entre-jambe.
Tous ces achats m'excitent quelque peu, je sens que je commence à mouiller ma culotte. Je décide de l'enlever et sans faire attention, je commence à me caresser lentement. Je ne m'étais jamais caressée quand j'étais avec Thomas et il faut avouer que j'aime bien cette sensation. L'excitation grandissante, je me mets un puis deux doigts. Alternant les mouvements circulaires et les va-et-vient, le sentiment de plaisir m'emporte jusqu'à jouir. Wahou, c'était très bon. Je me calme doucement, je reprends ma respiration, allume la télé et me pose devant une série pour faire passer le temps. Une série policière fera parfaitement l'affaire pour finir ce week-end mouvementé.
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