Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La belle journaliste parisienne — Chapitre 7 · La fête au village
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La belle journaliste parisienne
Chapitre 7 · La fête au village
J'ouvre lentement mes yeux, ma chambre baigne dans la lumière dorée du matin. Les rayons du soleil filtrent à travers les rideaux légers, créant des formes chatoyantes sur les murs. Je m'étire et me redresse lentement, frottant mes yeux pour chasser les dernières traces de sommeil.
Je me glisse hors du lit, les oiseaux chantent à l'unisson à l'extérieur, créant une mélodie douce qui remplit l'air. Je m'approche de la fenêtre et tire doucement les rideaux, le paysage qui se déploie devant moi est d'une beauté époustouflante : le ciel est d'un bleu pur, les arbres dans le jardin dansent doucement au gré de la brise matinale.
Je m'habille et descends vers la cuisine. L'odeur du café fraîchement moulu me rappelle les souvenirs d'enfance. Mes parents sont déjà à la cuisine, ils ont quasiment fini leur petit déjeuner et m'accueillent avec un large sourire.
— Bonjour Julie, tu as bien dormi ?
— Oui Maman, le lit est toujours aussi confortable. Quel plaisir de se réveiller sans le vacarme de la ville.
— Contente que tu te sente bien ma chérie. Ce midi nous allons manger au village, il y a la fête.
— D'accord, je viendrai avec vous.
— Oui Maman, le lit est toujours aussi confortable. Quel plaisir de se réveiller sans le vacarme de la ville.
— Contente que tu te sente bien ma chérie. Ce midi nous allons manger au village, il y a la fête.
— D'accord, je viendrai avec vous.
Je déguste mon café tout en m'installant confortablement sur la terrasse. Je crois que je ne fais pas faire grand chose ce matin, je vais me reposer et lézarder sur la terrasse.
Quelques heures plus tard, mon père vient me chercher pour aller manger au village. Je monte dans ma chambre afin de me coiffer et de mettre des habits potables.
Debout devant le miroir, je décide de coiffer mes cheveux bruns avec deux tresses. Méticuleusement, je fais passer mes pointes l'une sur l'autre dans un ordre bien précis. Prendre le temps, c'est la clé pour réussir ce genre de coupe de cheveux. Enfin fini, ces deux stresses me font un petit air sexy de Lara Croft.
Mais il manque quelque chose, je me souviens avoir une paire de lunettes sans correction que j'aimais mettre avec Thomas. Et elles sont toujours là, dans le premier tiroir de ma table de nuit. Je les essuie et je les essaie, elles me vont aussi bien qu'avant. J'adore ces lunettes, elles ont des montures en acier assez fines et des larges verres, elle me donne un petit côté salope qui m'excite beaucoup.
J'adore le résultat alors j'ouvre ma valise, je fouille quelques instant avant de me décider à prendre un petit jeans slim qui me fait un petit cul à tomber. Pour le haut, je choisi un petit débardeur blanc type crop top assez moulant.
Avant que je ne commence à m'habiller, je vois du coin de l'œil mon petit plug que j'avais remis dans la valise. Un frémissement d'excitation parcours mon corps et vient lubrifier ma petite chatte. C'est quand même fou, à chaque fois que je vois ce petit plug, je mouille directement. Est ce que je le mets pour aller manger au village ? Je n'en sais rien ! Je ne pense pas que ce soit une bonne idée d'aller voir du monde avec mes parents alors que je porte ce plug.
J'hésite encore… Argh ! Ok ! L'excitation l'emporte. Alors, je m'accroupis et je viens lubrifier le petit objet contre ma chatte toute humide. Je le frotte encore et encore, je commence même à doucement me masturber avant que la voix de mon père ne me fasse reprendre conscience.
— Alors Julie, dépêche toi ! On t'attends !
D'une voix presque tremblante, je lui réponds que j'arrive vite. Le plug est déjà bien lubrifié par ma mouille, je le porte à mon anus puis d'un geste, je le pousse doucement afin qu'il me pénètre. Centimètres après centimètres, l'objet en acier inoxydable entre en moi, je le sens progressivement écarter mon anus. Encore un petit effort et celui-ci glisse pour se loger dans mon cul. Hmmm, j'adore sentir le plug me remplir le cul et dilater ma petite rondelle, quel plaisir !
Je me relève, les jambes quelque peu tremblantes. Debout, devant le miroir, je me regarde nue, je me tourne pour admirer mon derrière. Puis je me cambre et à l'aide de mes deux mains, j'écarte doucement mes fesses pour avoir un aperçu très excitant de la petite rondelle en acier qui dépasse de mon anus. Cela me va à ravir. J'enfile mon jeans, puis je mets mon petit débardeur. J'admire une dernière fois mon reflet dans le miroir et je me dépêche de rejoindre mes parents.
— Mais qu'est ce que tu fais ? On t'attend depuis dix minutes.
— Désolé papa, maintenant c'est bon, on peut y aller.
— Mais dit donc Julie , tu es vraiment belle aujourd'hui. Ça me fait plaisir de te revoir avec ces lunettes.
— Merci maman mais tu m'embarrasse un peu là.
— Désolé papa, maintenant c'est bon, on peut y aller.
— Mais dit donc Julie , tu es vraiment belle aujourd'hui. Ça me fait plaisir de te revoir avec ces lunettes.
— Merci maman mais tu m'embarrasse un peu là.
La marche jusqu'au village dure une bonne dizaine de minutes. Dix minutes durant lesquelles je sens le sexe toys me stimuler l'anus. C'est excitant mais c'est la première fois que je porte mon plug en public et plus je me rapproche du village plus je commence à stresser. Le cœur battant la chamade, nous pénétrons dans le village.
Il y a des stands de nourriture, de jeux et de musique live. L'atmosphère est joyeuse et les sourires se dessinent sur les visages. L'odeur alléchante des plats cuisinés par les bénévoles du village vient chatouiller mes narines et me rappelle à quel point l'Alsace est riche culinairement.
Mes parents croisent de vieux amis, nous nous arrêtons pour les saluer. Les anciens parlent de tout et de rien, de la pluie et du beau temps. J'en profite pour m'aventurer seule dans les rues du village afin de continuer à profiter de cette ambiance festive.
Au coin d'une rue, je vois Jérôme et ses amis accoudé à un bar. J'ai un petit moment d'hésitation, est ce que je vais leur dire bonjour ? Mais avant même que je ne finisse de m'interroger, Jérôme me voit et m'appelle.
— Julie ! Viens donc boire un petit coup avec nous !
Je m'approche du groupe, essayant de paraître détendue malgré mon petit secret toujours bien logé dans mon cul. Je reconnais dans le groupe, Damien et Hugo, deux amis d'enfance qui sont restés au village.
Jérôme me fait signe de m'asseoir à côté de lui, je m'installe et au moment où je pose mes fesses sur le bois dur de la chaise, je sens le plug entrer encore plus profond en moi. Une onde de frissons m'envahit.
Jérôme me tend un verre de bière fraîche, je prends une petite gorgée, essayant d'avoir une conversation normale avec lui et ses amis. Mais chaque mouvement, chaque geste de ma part, est accompagné d'un frémissement d'excitation. Chaque fois que mon anus se contracte autour du plug, je me sens envahie par une onde de plaisir.
L'après-midi avance et je commence à me détendre. Le petit groupe enchaîne les bières, les rigolades, les rencontres entre gens du village. La rue est de plus en plus animée. Les gens rient, dansent, s'amusent autour des stands. Je me sens de plus en plus à l'aise avec le plug en moi et je réalise que personne ne peut se douter de ce que je porte.
Au fur et à mesure que la conversation avec Jérôme et ses amis se poursuit, je remarque que Damien et Hugo se glissent quelques regards complices. Je sens leur regard se poser sur moi à plusieurs reprises. Je suis un peu perturbée mais je me laisse aller aux plaisanteries, aux éclats de rire.
Après deux, trois bières, l'ivresse commence à m'emporter, je me lève, je danse au rythme des accordéons. Jérôme se rapproche, je sens que lui aussi est joyeux. Il se rapproche de mon oreille et me dit.
— Ça fait du bien de te voir ici.
— Merci, je suis heureuse d'être là aussi. C'est bon de revoir tout le monde.
— Bien remise d'hier soir ?
— Oui, c'était très agréable mais je me sens un peu coupable d'avoir fait ça. J'ai l'impression que j'ai été trop directe. Je veux pas que tu te fasse une mauvaise image de moi.
— Merci, je suis heureuse d'être là aussi. C'est bon de revoir tout le monde.
— Bien remise d'hier soir ?
— Oui, c'était très agréable mais je me sens un peu coupable d'avoir fait ça. J'ai l'impression que j'ai été trop directe. Je veux pas que tu te fasse une mauvaise image de moi.
Il marque un court silence, réfléchit et me dit.
— De toute façon, on savait bien qu'une petite salope sommeillait en toi.
On ? Comment ça, on ? Je suis très surprise, inquiète aussi. Je n'ai vraiment pas envie que tous les gars du village apprennent mon petit côté perverse.
— En fait, le soir même j'en ai parlé à Damien et Hugo. T'es la fille que tous les gars du lycée voulaient choper et tu reviens quinze ans plus tard pour te faire baiser le cul à l'arrière de mon tracteur. Tu penses bien que je ne pouvais pas garder ça pour moi.
A ces mots, mon cœur s'arrête. Il a déjà dit à ses potes qu'il m'a baisé, mais ces deux-là vont bien le répéter à tout le monde. Je n'ai vraiment pas envie que mes parents apprennent que leur fille se fait baiser dans les champs durant ses balades. Mais que faire ?
— Qu'est ce qu'il t'arrive Julie ?
— Mais tu pouvais pas garder ça pour toi ? Maintenant ils vont le répéter à tout le monde, je vais avoir l'air de quoi moi ? Et si mes parents l'apprennent ?
— Tu vas avoir l'air de ce que tu es, une petite salope.
— T'es vraiment con, je me casse.
— Mais tu pouvais pas garder ça pour toi ? Maintenant ils vont le répéter à tout le monde, je vais avoir l'air de quoi moi ? Et si mes parents l'apprennent ?
— Tu vas avoir l'air de ce que tu es, une petite salope.
— T'es vraiment con, je me casse.
Avant d'avoir pu me retourner il saisit mon bras en m'empêchant de partir.
— Reste ma belle, tu ne veux pas encore profiter de la fête ?
— Mais j'ai plus du tout envie de profiter maintenant !
— Aller Julie, ne le prend pas comme ça.
— Mais j'ai plus du tout envie de profiter maintenant !
— Aller Julie, ne le prend pas comme ça.
En disant ces mots, Jérôme pose une main sur mes fesses. Je devine qu'il a senti mon plug.
— Tu vois encore aujourd'hui tu as le cul rempli. Je suis sûr que tu es venu pour te faire baiser. Ça t'excite tout ça.
— Arrête c'est faux !
— Mais Julie, tu viens ici avec un plug au cul, c'est quoi ton but ? Je pense juste que tu espères te faire prendre le cul dans une petite ruelle comme une petite chienne que tu es. Si tu veux Damien et Hugo sont plutôt partant.
— Arrête c'est faux !
— Mais Julie, tu viens ici avec un plug au cul, c'est quoi ton but ? Je pense juste que tu espères te faire prendre le cul dans une petite ruelle comme une petite chienne que tu es. Si tu veux Damien et Hugo sont plutôt partant.
J'essaie de me calmer.
— Effectivement, j'ai mis le plug car ça m'excite beaucoup de me promener en public avec. Mais ça ne veut pas dire que je suis l'objet sexuel du village !
— Tu sera seulement notre objet sexuel.
— Non mais ça va pas ? Et Damien ? Et Hugo ? Ils vont balancer à tout le monde ce qui s'est passé !
— On peut te proposer un marché, on se fait un petit truc à quatre et personne n'en saura rien.
— Tu parles ! Comment vous faire confiance ? Ça va seulement mettre plus d'eau à votre moulin ! Je pars, j'en ai ras le bol ! T'es qu'un con Jérôme !
— Tu sera seulement notre objet sexuel.
— Non mais ça va pas ? Et Damien ? Et Hugo ? Ils vont balancer à tout le monde ce qui s'est passé !
— On peut te proposer un marché, on se fait un petit truc à quatre et personne n'en saura rien.
— Tu parles ! Comment vous faire confiance ? Ça va seulement mettre plus d'eau à votre moulin ! Je pars, j'en ai ras le bol ! T'es qu'un con Jérôme !
Je fuis, je pars en courant, retenant mes larmes pour ne pas me faire remarquer devant tous les villageois. Mais quelle conne j'ai été de coucher avec lui ! Pourquoi ai-je fait ça ? Pourquoi je suis parti comme ça hier ? J'aurai dû savoir que ce n'est pas un homme de confiance !
Je me faufile entre les villageois avant d'entrer dans le square à la sortie du village. Le parc à enfants est désert, j'en profite pour me cacher dans une petite cabane en bois.
Je laisse échapper toutes les larmes de mon corps alors que je m'assoie en position fœtale la tête entre les mains. Le plug inséré dans mon cul devient maintenant désagréable, je le sors en me tortillant pour ne pas avoir à retirer mon jeans.
Pourquoi cet objet fait tant vriller mon esprit ? Je le jette fort en dehors de la maisonnette avec colère et désarroi. Après quelques instants, j'entends des gens approcher…
— Julie, tu es là ?
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