Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les salopes de Gabriel — Chapitre 1 · Louise Bertrand
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les salopes de Gabriel
Chapitre 1 · Louise Bertrand
C'est au lycée, en terminale, alors qu'il avait dix-huit ans, que Gabriel Martin fut en couple pour la première fois. Sa petite amie se nommait Jade Bernard, elle était considérée comme une des plus belles filles du lycée et en tout cas, la plus belle de la classe de Gabriel. Bien que celui-ci ne ressentit rien pour elle mis à part du désir, et surtout pas de l'amour, il jeta son dévolu sur elle parce qu'elle hantait ses séances masturbatoires comme ses nuits et ses fantasmes et qu'en conséquence, il mourait d'envie de se la taper. Heureusement pour lui, Gabriel était l'homme parfait, celui dont rêvait toutes les filles, beau, drôle, intelligent, cultivé, studieux, classe, charismatique et riche : il séduit donc sans trop de difficultés la belle Jade. Mais il s'en trouva bien vite frustré car, au bout d'un mois de relations, Jade refusait catégoriquement tout rapports sexuels. Gabriel commençait sérieusement à se demander si il n'allait pas rompre avec elle mais l'idée que tout ce temps passé avec elle soit du temps perdu l'agaçait au plus au point car il jugeait que chaque instant passé avec une femme qui ne fut pas dédié à quoique se soit d'un temps soit peu sexuel était du temps perdu. Mais un jour, alors qu'il discutait seul avec Louise Bernard, la mère de Jade, leur conversation dériva sur le sujet du sexe. Madame Bernard parut très surprise d'apprendre que sa fille refusait de coucher avec Gabriel, et aussitôt, elle s'inquiéta pour sa fille, elle savait que celle-ci était éperdument amoureuse du jeune homme et que si il mettait fin à leur couple, elle ne s'en remettrait jamais et mourrait probablement de désespoir. Mais elle connaissait très bien les hommes et savait pertinemment que ceux-ci n'attendaient des femmes que du sexe, or Gabriel ne faisait pas exception, au contraire, et Madame Bernard en vient se demander si le jeune homme ne s'apprêtait pas à rompre avec sa fille, faute de sexe. Chose que Gabriel lui confirma aussitôt qu'elle lui fit part de ses questionnements. Madame Bernard, qui ne souhaitait que et par dessus tout le bonheur de Jade et qui savait que celui-ci passait et passerait toujours par son couple avec le jeune homme, prit alors une terrible décision. Elle proposa un marché à Gabriel : il ne rompait pas avec Jade et en échange elle le laisserait la baiser quand il voudrait, où il voudrait et comme il le voudrait. Gabriel considéra la proposition, malgré ses quarante et un ans, Madame Bernard était encore aussi fraîche qu'un adolescente et il était facile pour ceux qui ne la connaissait pas de lui donner quinze ans de moins qu'elle en avait réellement. De plus, sa poitrine était presque aussi plantureuse que celle de sa fille et son cul, plus ferme et plus rond. Gabriel décida d'accepter le marché à une seule condition : qu'il soit désormais le seul à profiter des plaisirs charnels que pouvaient offrir Madame Bernard. En songeant aux très faibles performances de son vieux mari au lit et au nombre de fois, important, où elle l'avait trompée, Madame Bernard se soumit sans trop hésiter à la condition du jeune homme qui la prit en levrette avec brutalité pour la première fois quelques secondes plus tard, sur la table à manger, alors que son mari préparait le repas et que sa fille prenait son bain, perdant ainsi sa virginité et donnant à Madame Bernard son premier orgasme en quarante et un ans, ce qui la rendit immédiatement folle de lui. La seule fois où l'amour que Louise Bernard portait au petit ami de se fille faiblit, ce fut quand il la sodomisa pour la première fois, trois semaines après leur premier coït. Elle eut alors si mal qu'elle souhaita un instant mettre fin au contrat qui la liait à Gabriel. Mais l'amour qu'elle portait à celui-ci et à Jade lui donna la force de résister à la souffrance que lui causait le dépucelage de son anus en serrant les dents. Les sodomies suivantes furent moins douloureuses et, avec le temps, Madame Bernard appris à y prendre du plaisir, et elle ressortit de cette épreuve avec un amour pour Gabriel grandi et renforcé si c'était possible, et ce malgré le fait que le jeune homme ne soit jamais soucié un tant soi peu de la souffrance qu'il avait causé à Madame Bernard en l'enculant, ni de la difficulté qu'elle éprouvait quotidiennement à assouvir les envie insatiables de Gabriel ni d'ailleurs aucun de ses états d'âmes, sentiments ou émotions. Il se contentait de servir de son corps comme si il s'était agit d'un vulgaire sex-toy dépourvu de vie et il semblerait que ce fut en partie pour cela que Louise Bernard l'aimait tant et qu'elle se sentait prête à accomplir la moindre de ses demandes, à assouvir le moindre de ses désirs, quoi qu'il lui en coûte et quoi qu'il en coûte à son mari qui en était réduit à se branler toutes les nuits, sans comprendre pourquoi le corps de sa femme lui était désormais interdit. Et le jour où il exigea finalement des explications Madame Bernard fut contrainte de lui dire la vérité, ou tout du moins une partie de la vérité. Elle lui expliqua qu'il n'était jamais parvenu à la faire jouir en vingt et un ans de vie commune, qu'elle n'était même pas sûre qu'il ait jamais vraiment essayé, qu'il était éjaculateur précoce, à demi-impuissant, que sa petite queue d'à peine huit centimètres ne ferait jamais jouir aucune femme et que son crâne chauve et son embonpoint conséquent la dégoûtait. Elle termina sa diatribe en déclarant qu'elle avait un amant qui était un vrai homme, lui, et qui la faisait jouir comme une folle. Cette dispute mena au divorce des époux Bernard, à la grande satisfaction de Gabriel qui en avait marre de devoir attendre que le mari de sa salope quitte la maison pour pouvoir la baiser et au grand désarroi de Jade qui ne comprenait rien à ce qui se passait et qui ignorait que le divorce de ses parents étaient dû à son petit ami qu'elle aimait tant.
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