Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Tanguy et Océane — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Tanguy et Océane
Chapitre 1
Tanguy et Océane
D'un pas léger, je me dirige vers l'arrêt de bus, je reviens de chez mon amant Tanguy. Je suis toujours de bonne humeur après avoir subi les assauts de mon chéri. Comme son prénom ne l'indique pas, Tanguy est arabe. Il est surnommé ainsi par ses amis, car il habite toujours chez sa mère à trente-quatre ans. Je suis heureuse parce que son sperme est toujours en moi. Chaque fois, je lui dis d'être prudent, il promet et quand il éjacule il me fait un « oups » de fausse désolation. Bien sûr que je prends la pilule, mais pour l'exciter davantage, je lui assure que je ne la supporte pas. Comme monsieur me dit qu'il est allergique aux capotes, nous avons décidé après un test de s'accommoder de baiser au naturel. En pensant à des milliers de spermatozoïdes cannibales, qui cherchent un ovule à dévorer, je ris. Ma petite culotte va être souillée, je sens mon minou laisser s'échapper un peu de semence. Par ailleurs, j'aime bien cette sensation du jus qui goutte dans le tissu.
D'un pas léger, je me dirige vers l'arrêt de bus, je reviens de chez mon amant Tanguy. Je suis toujours de bonne humeur après avoir subi les assauts de mon chéri. Comme son prénom ne l'indique pas, Tanguy est arabe. Il est surnommé ainsi par ses amis, car il habite toujours chez sa mère à trente-quatre ans. Je suis heureuse parce que son sperme est toujours en moi. Chaque fois, je lui dis d'être prudent, il promet et quand il éjacule il me fait un « oups » de fausse désolation. Bien sûr que je prends la pilule, mais pour l'exciter davantage, je lui assure que je ne la supporte pas. Comme monsieur me dit qu'il est allergique aux capotes, nous avons décidé après un test de s'accommoder de baiser au naturel. En pensant à des milliers de spermatozoïdes cannibales, qui cherchent un ovule à dévorer, je ris. Ma petite culotte va être souillée, je sens mon minou laisser s'échapper un peu de semence. Par ailleurs, j'aime bien cette sensation du jus qui goutte dans le tissu.
Le bus arrive, je ne viens jamais en voiture dans ce quartier, je ne la retrouverai pas, une Mercede classe A, cela plait bien dans cette cité. Je monte dans le bus, beaucoup de monde, un chibani devant moi me fait un sourire édenté, je lui souris, mais pas pour la même raison. S'il fouillait dans ma petite culotte, il serait surpris. Profitant de la foule qui monte et nous presse, il en profite pour glisser la main plus bas sur la barre pour venir s'appuyer sur mon sein gauche. Au lieu de changer de position, je m'en amuse et fait bouger mon sein sur sa main. Il approche la bouche près de mon oreille et murmure.
— Tu me fais bander madame.
Je lui fais un clin d'œil et glisse une main pour vérifier. Eh bien, il ne ment pas le vieillard, il a la trique. Ainsi, je joue avec sa queue en la frôlant de bas en haut, comme pour le masturber au travers de son pantalon. Sa main se colle à mon ventre et relève ma jupe. Dois-je laisser faire, j'y réfléchis, je suis encore excitée après cette après-midi sexe avec Tanguy ? Mais, avant qu'il n'arrive à ma chatte, je vois son visage grimacer, son bas ventre s'appuie un peu plus sur ma main, je sens sa queue tressauter et larguer les amarres dans son slip. Bouche ouverte, il me regarde d'un air perdu, me remercie et descend en marchant bizarrement, il doit avoir la queue dans le même état que ma minette, marinant dans le jus. Enfin rentrée à la maison, je me déshabille, mets mes sous-vêtements dans le panier à linge, en sachant pertinemment que mon mari dès que je tournerai le dos viendra farfouiller dans le linge pour humer ma petite culotte souillée.
Peut-être même qu'il se masturbera dedans, mélangeant sa semence à celle de Tanguy. L'eau chaude cinglante élimine toute trace de mon après-midi de sexe. Je repense au vieux vicieux inondant son slip dans le bus. Il y a des situations imprévues très excitantes. Aurais-je baisé avec lui ? Je ne pourrai pas répondre à cette question.
Sortie de la salle de bain, je vois mon mari y aller. Alors que je me pomponne devant ma glace, il vient, se pose derrière moi et en me montrant ma petite culotte me demande.
— Qui t'a encore rempli la chatte ma salope adorée ?
Sachant qu'il irait voir, je me pose la question, est-il un vieux pervers ?
— C'est Tanguy, mon chéri, il néglige de se retenir, chaque fois, il essaie de me féconder sans me l'avouer, sûrement pour que je devienne sa soumise, ou bien toucher les allocs.
Mon homme rit et me dit presque sérieusement.
Mon homme rit et me dit presque sérieusement.
— Ce serait peut-être bien d'avoir un second enfant, puisque j'ai passé l'âge de t'en faire un autre. Éventuellement, devrais-tu arrêter la pilule ?
Interloquée, je lui dis que je ne me vois pas porter un enfant pendant neuf mois, je tiens trop à ma liberté.
— Dommage, ta période de grossesse, me plaisait bien, tes grosses doudounes avec les mamelons suintant de lait, ton ventre rond, j'aimais bien.
C'est qu'il serait sérieux le bougre. Mais, il perd son temps, je n'arrêterai pas la pilule. De plus, je ne me sens pas capable d'avoir un bébé avec Tanguy, question queue, c'est un top, mais si l'enfant a son QI, c'est mort. Ensuite, comme chaque fois que je fais l'amour avec un autre homme, je me retrouve au lit, écrasée par mon homme qui bande bien et me bourre comme un sauvage. Pendant que je lui raconte ma journée de cul avec difficulté vu les coups de boutoir qu'il me met. J'en profite bien, une journée avec un amant performant, et la nuit avec mon mari excité qui me redonne une seconde dose de plaisir, vive les maris compréhensifs. Le matin est dur, remplie de courbatures, encore rempli de la semence de mon mari, je file à la douche, nettoyer ma chatte et mon cul, qui n'a pas été épargné par mon homme redevenu un mâle endurant.
Je remplace le Viagra en couchant avec d'autres. Tanguy m'appelle deux jours plus tard, avec aplomb, il me demande.
Je remplace le Viagra en couchant avec d'autres. Tanguy m'appelle deux jours plus tard, avec aplomb, il me demande.
— Ma mère est absente la journée, ça te dirait de te faire mettre tout l'après-midi, j'ai mon pote Ali qui goûterait bien à ta moule, serais-tu intéressée ?
Ali et moi avons juste flirté, je le trouve un peu trop rigoriste sur la condition de la femme, aussi ai-je abrégé ce qui aurait pu devenir une relation très intime. J'ignore que répondre à Tanguy, avec lui présent, Ali se tiendrait bien, mais lui donner ce qu'il désire ne risque-t-il pas de m'entrainer dans des ennuis ? Certes, quand ce salaud m'embrassait et collait son ventre contre le mien, je sentais qu'il avait un sacré matériel dans le boxer. Indécise, j'évalue le pour et le contre. J'en parle avec mon mari qui aussitôt s'exclame.
— Putain, ma chérie, n'hésite pas, vas-y, tu vas prendre cher, et tu pourras tout me raconter. Tu sais que j'adore ça.
Alors, je lui dis que bon pour lui faire plaisir, il me répond.
— Salope tu en meurs d'envie, de toute manière Ali ne connait pas notre adresse, si ça ne te plait pas, tu te laisses faire et tu n'y retournes plus.
Cependant, j'ignore si c'est un début de sénilité, mais mon mari devient de plus en plus libre avec mon cul, si ça continue, je coucherai avec ses clients pour finaliser un contrat. Comme il me dit souvent.
— Tu aurais dû être musicienne, entre tes cuisses, tu tiendrais bien un violoncelle, tu as des mains de pianiste, des lèvres pour jouer de la flûte traversière.
Est-ce un compliment ou une blague graveleuse, je préfère ne pas chercher ?
Ma décision est prise, j'appelle Tanguy et lui dis que c'est d'accord, mais que si cela ne me convient pas, ou si Ali est trop con, j'arrête tout et il ne me reverra jamais. Bien sûr, il me jure qu'il veillera à ce que tout se passe bien, qu'il n'a pas envie de me perdre pour une partie ratée. Le rendez-vous est pris pour le lendemain. Je suis excitée et craintive simultanément. Un homme en plus, j'aime bien, mais Ali ne me semble pas fiable. Le lendemain mon mari choisit mes vêtements, un top rose fluo qui ressort bien sur ma peau caramel, un soutif balconnet qui donne l'impression que j'ai deux bonnets de plus, un string noir lui aussi. Une jupe vichy assez longue pour que je mette un porte-jarretelle et des bas taupe qui vont avec. La tenue de la petite salope en goguette. Mon chéri tient à ce que je fasse envie. Il a sûrement hâte d'être au soir pour voir mes sous-vêtements maculés de jute et que je lui narre mon après-midi pendant qu'il me prend.
Ma décision est prise, j'appelle Tanguy et lui dis que c'est d'accord, mais que si cela ne me convient pas, ou si Ali est trop con, j'arrête tout et il ne me reverra jamais. Bien sûr, il me jure qu'il veillera à ce que tout se passe bien, qu'il n'a pas envie de me perdre pour une partie ratée. Le rendez-vous est pris pour le lendemain. Je suis excitée et craintive simultanément. Un homme en plus, j'aime bien, mais Ali ne me semble pas fiable. Le lendemain mon mari choisit mes vêtements, un top rose fluo qui ressort bien sur ma peau caramel, un soutif balconnet qui donne l'impression que j'ai deux bonnets de plus, un string noir lui aussi. Une jupe vichy assez longue pour que je mette un porte-jarretelle et des bas taupe qui vont avec. La tenue de la petite salope en goguette. Mon chéri tient à ce que je fasse envie. Il a sûrement hâte d'être au soir pour voir mes sous-vêtements maculés de jute et que je lui narre mon après-midi pendant qu'il me prend.
Dans le bus, je repense au vieux chibani que j'ai masturbé, cette pensée m'humidifie un peu la chatte. J'ignore si je serai capable de me donner à un vieux cochon comme lui ? Arrivée dans la cité, quelques sifflets, non pas pour l'arrivée de la police, mais surement pour mon cul qui ondule devant ces commerciaux du shit, c'est mieux que de dire dealer. Je leur fais un petit signe de la main, ils savent ce que je viens chercher chez Tanguy, ils respectent la nana de leur copain. Sixième étage, le cœur battant, je sonne. Des pas trainants se font entendre, Tanguy n'a même pas le courage de lever les pieds. La porte s'ouvre et Tanguy sans me laisser le temps d'entrer me roule une pelle baveuse, il ne saura jamais embrasser correctement, on dirait un saint-bernard qui lèche son os. Je m'en accommode et dois le pousser pour pénétrer dans le salon. Ali est avachi sur la banquette, jouant à un jeu vidéo de combat.
Tanguy m'accompagne, la main collée à mes fesses, je me penche sur le combattant vidéo pour lui faire la bise, il m'écarte et proteste disant que je l'ai fait perdre. Il m'attrape par le bras et m'attire brusquement sur lui. Sa bouche se colle à la mienne et entreprend de l'explorer avec la langue. Hummm son baiser est bien meilleur que celui de Tanguy. Sa main part à l'exploration de ma poitrine, je la bloque sans conviction, ce qui lui permet de m'exciter les mamelons au travers de mes vêtements. Mes tétons se dressent instantanément, le salaud s'en aperçoit et accentue la pression au point de me faire mal. Je le repousse, me lève et viens me blottir dans les bras de Tanguy, pour bien montrer à qui j'appartiens. Tanguy à son tour visite mes seins, il relève mon top et me suce les tétons à travers l'étoffe de mon soutif. Une main passe sous ma jupe, comme Tanguy me pelote les seins et les fesses, cette main ne peut être qu'à Ali. Ma jupe est relevée, Ali peut admirer mon cul.
Je lève les bras pour que Tanguy me retire mon top. Il dégrafe mon soutif, faisant jaillir mes seins libérés de leur prison de dentelle. Sa bouche les englobe l'un après l'autre, aspirant mes tétons qui doublent de volume. La main d'Ali s'assure de la fermeté de ma croupe, il semble satisfait, car la caresse se fait plus intime. Ali écarte la ficelle de mon string et promène un doigt dans ma raie, s'arrêtant sans le pénétrer mon œil de bronze. La fermeture de ma jupe est descendue par, j'ignore lequel des deux, elle choit sur le sol, me voilà en porte-jarretelle et string devant mes deux loubards. Les mains d'Ali se posent sur mon string et le descendent avec douceur, je sens le tissu pris dans ma fente en sortir. Il parait bien doux le beur de derrière. Me serai-je trompée sur lui ? Ainsi, je l'aide à dégager mon string en levant les pieds l'un après l'autre. Mon cache-sexe rejoint ma jupe sur le sol. Ali écarte mes globes et plonge son visage entre.
Sa langue lèche le pourtour de mon anus, se fait plus pointue et me titille l'œillet. Je me tends un peu pour lui faciliter la tâche. Tanguy continue de me presser les seins comme pour me traire tout en mordant les mamelons. Ma minette commence d'être trempée, les deux salauds savent me mettre en condition, je n'ai plus aucune appréhension. Ali me fait retourner, il a sorti sa queue et d'un geste me fait comprendre que ma bouche serait la bienvenue sur son gland circoncis. Je me penche pour happer le gros et long sexe, ce faisant, je propose ma croupe et mon abricot à Tanguy. Ainsi, il se charge d'enfoncer deux doigts dans mon minou, comme je mouille, il peut allégrement me masturber, de son autre main, il saisit mon clito entre son pouce et son index, et me roule le bourgeon avec ardeur. Les salauds commencent à me faire perdre toute notion de réserve, je tortille des miches pour exciter Tanguy, j'ai envie qu'il m'enfonce rapidement la queue dans la moiteur de ma moule.
Il baisse son bas de survêtement et frotte son gland entre mes petites lèvres. Bien vite ma chatte l'invite à entrer, son nœud bien dur se faufile dans mon vagin et sans attendre entame une danse effrénée en moi en me tenant fermement par les hanches. Ali m'appuie sur la tête dans le but de me faire avaler ses vingt-trois centimètres de chair dure, un peu long pour moi. Je repousse les mains afin de faire ce que je peux et non ce qu'il veut. Ali commence à me parler plus vulgairement.
— Comment tu suces kahba, si tu veux bosser pour moi, on va se faire une montagne de fric.
Je ne réponds pas, mes parents m'ont toujours dit de ne pas parler la bouche pleine, et là, elle est bien remplie. L'excitation que me procure la bite qui me ravage le vagin, fait que je suce la queue d'Ali avec passion, même une glace ou une sucette, que j'adore, je n'y mets pas autant de gloutonnerie. Sans se concerter, les deux bourrins giclent simultanément. Un qui m'inonde les amygdales, l'autre mon utérus. Les jets sont puissants, à croire qu'ils vont se rencontrer à la hauteur de mon pancréas. Pour l'instant, je déguste le sperme épais et goûteux d'Ali, et j'apprécie la chaleur de celui qui ensemence mon vagin. La phrase qui m'irrite fuse.
— Alors salope, c'était bon, tu as bien pris ton pied la bêcheuse, tu fais la fière, mais tu es une bonne pute qui aime la queue de rebeus.
Pour toute réponse, je lui fais un doigt d'honneur. Puis je file à la douche, pendant que les deux mâles qui pensent être alpha se congratulent. N'ayant pas fermé la porte de la salle de bain, des paroles en arabes me parviennent, je ne comprends rien. Cela m'inquiète, s'ils parlent dans leur langue, c'est pour que j'ignore ce qu'ils combinent. Bien que j'aie encore envie de me prendre les deux chibres, la prudence me dit qu'il vaut peut-être mieux filer. Quand une fois séchée, je regagne le salon pour chercher mes vêtements, je m'aperçois qu'ils ne sont plus au sol. J'interroge les frères Pétard qui me répondent.
— Tu ne vas pas partir ma belle, on a encore les claouis plein de sperme, et Ali ajoute.
— Ton cul me fait vraiment envie pour que tu partes sans que je t'aie enculé.
— Ton cul me fait vraiment envie pour que tu partes sans que je t'aie enculé.
Je commence à baliser, d'une voix que je souhaite ferme, je demande mes fringues. Les deux baltringues rigolent et me disent que si je désire partir ce sera à poil, si je tiens à retrouver mes habits, je dois être gentille avec eux. Je suis folle de rage, par la faute de mon mari et mon inextinguible envie de baiser, je suis piégée. Quelle conne, comment ai-je pu faire confiance à ces deux enfoirés ?
Que faire, je pense que cela sera narré dans un prochain épisode ?
Que faire, je pense que cela sera narré dans un prochain épisode ?
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Commentaires ()
Vu leurs comportements oui je dirais qu'ils sont misogynes et oui des casos aussi. Mais ce n'est que mon humble avis de lectrice.
Bon et bien désormais on verra la suite de la sentence de ses 2 mecs !
Connaissant bienAli, je sais ce qui va arriver à ma nièce…..