Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Océane au salon de massage — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Océane au salon de massage
Chapitre 1
Océane au salon de massage
La nuit tombe (Boum), vous aurez remarqué combien de choses heureuses sont des chutes. Tomber amoureuse, tomber enceinte, etc. En voyant le soleil disparaître dans l'océan, le disque rouge se noie, embrassant un court instant l'eau. Je suis nostalgique. Je ne sais même pas pourquoi ce sentiment. Financièrement, je suis à l'abri. Mon mari est infidèle, mais toujours amoureux de moi, idem de mon côté. Trop posséder, c'est s'ennuyer. Une personne qui n'a rien se réjouit de la moindre chose acquise. Lorsque j'ai fait l'amour avec des SDF, pour eux, c'était le paradis terrestre. Se taper une femme encore jeune, métisse et qui sent bon même dans la petite culotte, ce n'est pas habituel. Voilà pourquoi je m'ennuie, j'ignore de quoi j'ai envie que je n'aie pas. Les amants, pas de problème, même sur le site, ils me trouvent sans que je cherche, m'identifiant à mes récits. Je finirai bientôt par suivre une thérapie.
La nuit tombe (Boum), vous aurez remarqué combien de choses heureuses sont des chutes. Tomber amoureuse, tomber enceinte, etc. En voyant le soleil disparaître dans l'océan, le disque rouge se noie, embrassant un court instant l'eau. Je suis nostalgique. Je ne sais même pas pourquoi ce sentiment. Financièrement, je suis à l'abri. Mon mari est infidèle, mais toujours amoureux de moi, idem de mon côté. Trop posséder, c'est s'ennuyer. Une personne qui n'a rien se réjouit de la moindre chose acquise. Lorsque j'ai fait l'amour avec des SDF, pour eux, c'était le paradis terrestre. Se taper une femme encore jeune, métisse et qui sent bon même dans la petite culotte, ce n'est pas habituel. Voilà pourquoi je m'ennuie, j'ignore de quoi j'ai envie que je n'aie pas. Les amants, pas de problème, même sur le site, ils me trouvent sans que je cherche, m'identifiant à mes récits. Je finirai bientôt par suivre une thérapie.
Le seul moment où la sinistrose me quitte, c'est lors de mes séances de massages chez mon amie Sonia qui possède un salon à Vannes. Par conséquent, je m'y rends en fin de journée, ne disposant pas de rendez-vous. Nue sur le matelas, je la connais depuis le collège. Ses mains magiques parcourent mon corps, s'attardant sur ma croupe qui la séduit tant. Mes cuisses s'ouvrent d'elles-mêmes, proposant à Sonia de jouer avec mon abricot, de masser les lèvres, faisant rouler mon clito intérieurement. C'est génial. Ses lèvres arpentent mon corps en de petits bisous le long de ma colonne avec de brefs coups de langue. J'oublie tout, pourquoi je m'ennuie. Sonia se met à califourchon sur mes reins et masse mes épaules, je suis presque endormie par la douceur de ses doigts. Sonia descend de mon dos et ôte sa blouse, elle ne porte qu'une petite culotte rouge qui sied bien à sa peau laiteuse de rousse. Ses gros seins aux bouts roses se posent sur mon dos et me massent.
Enduits d'huile, ils brillent, elle gémit en frottant ses mamelons sur mon dos. Ses grosses tétines durcies qui se promènent sur moi commencent à me faire suinter la minette. Mon mari rêve de lui bourrer la moule comme il dit vulgairement, seulement voilà, Sonia est lesbienne. Une fois, il lui a mis la main au cul et a pris une gifle en retour pour mon plus grand bonheur. Au moins une amie intime qu'il ne baisera pas. Sonia écarte les deux parties de ma mappemonde et aussitôt sa langue vient titiller mon petit trou brun plissé. Je relève un peu mes fesses, voulant sentir la pointe de sa langue s'enfoncer un peu plus loin. Le bout de sa langue fait le tour de mes plis, ses doigts écartent ma rondelle et là, le bonheur de sentir la pointe sur mon anneau. De la salive tiède coule sur mon petit trou, un doigt profite de ce lubrifiant bio pour se glisser plus profond, rejoint bientôt par un second qui m'ouvre bien le rectum.
— Sonia, ma chérie, continue, toi seule sais faire disparaitre ma morosité.
Façon tournevis, elle vrille mon anus, je suis entièrement détendue et me prête à ses caresses. De sa main libre, elle joue avec mon abricot, s'attardant sur mon bourgeon érigé. Ses doigts dans mes intimités, ses seins massant mon dos, je plane. Elle me susurre de sa voix grave.
— As-tu envie que je fasse venir Salif pour achever le travail, ma jolie salope ?
Salif est un black de deux mètres, cent vingt kilos, une montagne de muscles et ce qui ne gâche rien, un pénis XXL. C'est l'assistant de Sonia et quelques fois, il pratique des manipulations qui ne sont pas apprises lors de son IFMK, pour ses patientes favorites, dont je fais partie.
Je joue les filles qui ne disent pas oui, mais pas franchement non. Sonia me connait trop pour s'occuper de ma réponse de normande et appelle Salif sur son portable.
Je joue les filles qui ne disent pas oui, mais pas franchement non. Sonia me connait trop pour s'occuper de ma réponse de normande et appelle Salif sur son portable.
— Dis-moi, Salif, pourrais-tu remonter le moral d'Océane, elle nous fait une grosse dépression ?
Il devait se trouver derrière la porte, car il apparait aussitôt. Salif m'embrasse sur les lèvres, j'adore, les siennes sont épaisses comme des ventouses. Quelquefois, nous avions eu des rapports et je reconnais que pour remonter le moral d'une femme, la queue de Salif est l'outil qu'il faut. Alors, il se défait de sa blouse et le taureau noir apparaît dans toute sa splendeur. Sonia me demande si je veux qu'elle se retire, je l'invite à rester pour mater. Par ailleurs, elle n'aime pas les hommes, mais de les voir enfiler une copine l'excite beaucoup. Salif remercie Sonia de m'avoir préparé le cul, il adore me sodomiser. Bien que cela soit un supplice au début, le final est délicieux. Ma copine, soucieuse de mon bien-être, me met un coussin sous le ventre, mettant mon cul en valeur et l'exposant à la lubricité de Salif. Mon taureau noir s'agenouille derrière moi, m'ouvre le popotin et crache sur ma pastille. Un gland se pose sur mon anus.
Son bout violacé se marie bien avec ma rosace brune. L'intention de Salif c'est d'élargir le cercle de ses amis, dont je fais partie. Il me promet de me sodo en douceur, mais la taille de l'engin l'empêche de tenir sa promesse. Me tenant bien par les hanches, il commence la destruction de mon cercle anal. Je ne risque pas la constipation après ce traitement. J'ai l'impression que plus il entre, plus mes yeux et ma bouche s'ouvrent. Aurai-je la peau trop courte ? La douleur ne me permet pas de crier, car Sonia m'embrasse tendrement, m'assurant que tout va bien se passer pour sa petite salope adorée. Sonia lèche mes larmes tout en me roulant les mamelons.
— Salope, qu'est-ce que ton cul est serré, ou c'est mon zob qui est trop gros ? Ainsi parla Salif le prophète.
L'énorme gland gagne du terrain dans mon petit conduit. Vingt-six centimètres homologués se faufilent alors dans ma petite cheminée. De grosses boules viennent se coller à ma fente, j'accepte l'occupation et signe l'armistice, laissant le droit à l'occupant de profiter des lieux comme il l'entend. Le gros pénis tressaille dans mon intestin, pourtant il est à l'étroit. Salif oublie que je suis une cliente privilégiée du salon et se laisse aller dans ses propos.
— Ton cul est divin, ma salope, tu aimes ça ? Prends plein ton cul de pute, je vais te remplir de foutre, malien morue.
Sonia passe une main entre mes cuisses et agace mon clitoris. En me masturbant, elle doit toucher la bite de Salif à travers mon périnée. Salif s'ébranle dans mon cul, pendant que sa patronne m'enfile deux doigts dans la moule. Je suis aux anges, fini ma sinistrose. Salif continue de commenter sur mes orientations sexuelles en termes peu élégants, mais qui, vu la situation, résume bien mon côté salope. La langue de Sonia fouille toujours ma bouche en salivant et ses doigts me chatouillent le clito et le vagin. Salif me monte comme une jument docile, obéissante aux ordres de mon cavalier. Tantôt, il me bourre férocement, à d'autres moments, je dois faire coulisser mon cul sur son pieu. Je soupçonne même Sonia de prendre du plaisir de sentir une queue sur le bout de ses doigts et d'être en contact avec. La garce excitée se chatouille la chatte de sa main libre, notre trio prend une superbe allure.
Salif, Malien, n'en connait pas moins les chansons paillardes de chez nous et tout en me fouillant, l'intestin se met à entonner avec son accent la chanson paillarde « Le petit ramoneur ». Une chanson qui colle parfaitement à la situation. Je dois rire, par amusement, mais également, nerveusement, parce que j'approche à grandes enjambées de l'orgasme. Salif s'enfonce et ressort de ma pastille avec facilité, il se permet même d'ajouter un pouce dans mon cul. Sonia se couche au sol et gigote comme une anguille, la pute, elle jouit. La blouse sous le menton, la petite culotte sur les genoux, les jambes repliées, elle gicle telle une fontaine, les jets lui retombent sur le ventre et le carrelage. Les yeux révulsés, elle râle, geint, la moule ouverte, j'ignore si un mec entrait à ce moment-là, il ne pourrait pas l'enfiler. Mon enculeur crispe les mains sur mes hanches, m'insulte, me félicite et dans un dernier coup de rein olympique me tsunamise les entrailles.
Il me déverse le Niger dans le popotin. Comment peut-il produire autant de sperme, de quoi féconder les jeunes filles de tout un village ? En plein délire, j'ai comme une crise de nerf tellement je viens de jouir. Suffocante, tremblante, j'en pleure.
La grosse queue de Salif sort de mon cul avec un bruit de débouchage de bouteille, floc. Le Vésuve en éruption, ce n'est rien par rapport à mon cratère anal fracturé qui rejette la semence qui n'a pas été absorbée par mon intestin. Sonia et moi ne sommes plus que deux pantins désarticulés, elle est bras et jambes en croix. Moi, les membres pendant de chaque côté de la table. Seul Salif semble en forme et ravi de sa performance. Il s'avance et se met à caresser la chatte de Sonia du bout des orteils. La salope, les yeux fermés, ne se soucie pas de qui lui chatouille la minette et émet de petits gémissements. Salif s'en amuse, c'est sûrement la première fois qu'il voit la moule de sa patronne, et elle paraît lui plaire, vu comment sa matraque se redresse déjà. En plusieurs secousses, la tige est droite comme un I, luisante de sperme. Se mettant à genoux entre les jambes de Sonia, il ouvre entièrement sa blouse, laissant les gros seins couverts de quelques taches de rousseur apparaitre.
Ses mains noires s'emparent des globes blancs et les triturent. Aucune réaction de ma gougnotte adorée. Le cul en l'air, Salif plonge son visage entre les cuisses ouvertes qui ne cherchent pas à se refermer. Les fesses de Salif semblent d'acier. Je me lève péniblement de la table, les reins et l'anus douloureux. J'opte pour la même position que Salif, je lui écarte ses fesses d'acier et titille sa rondelle de la pointe de ma langue, il frémit, donc il aime. On fait le petit train, il bouffe la chatte de Sonia et moi son anus serré. Sonia reprend un peu ses esprits et voit une tête noire se repaitre de son minou vierge jusque-là de toute langue masculine. Alors, elle repousse la tête sans grande conviction, sa bouche dit faiblement « Non », mais sa chatte moins élitiste dit « Oui ». Délaissant le cul de Salif, je vais me placer la moule sur la bouche de Sonia qui, par habitude, se met à me lécher. Cela diminue sa résistance aux hommes et elle laisse Salif lui dévorer l'abricot.
Sa façon de me manger goulument indique que la langue de Salif fait des miracles. La bâtarde, elle qui s'est toujours refusée au contact d'un homme, se laisse bouffer la moule par un malien hyper-membré. Elle murmure même dans mon vagin.
— Humm oui, c'est bon.
Salif encouragé par la non-réaction de la petite gouine redouble le léchage de la chatte et lui doigte le trou de balle. La garce gémit et me mordille le clito. Sous le plaisir, je m'entends dire à Salif.
— Si tu as envie de prendre le pucelage d'une blanche, c'est le moment, notre salope semble vouloir virer sa cuti.
Salif me regarde, interrogateur, il en meurt d'envie, mais hésite, connaissant l'orientation sexuelle de Sonia. Bien sûr, dans ces cas-là, la perversité l'emporte toujours sur la morale. Il se relève, le dard courbé vers son nombril et se positionne, son gland circoncis se glisse dans la fente et laisse couler entre les petites lèvres de Sonia du liquide pré-séminal. Il l'étale du bout de la queue afin de lubrifier le minou dans lequel jamais une queue d'homme n'a mis les pieds. Quand la queue de Salif se fait davantage précise pour pénétrer, Sonia crispe les mains sur mes cuisses. Mais, à aucun instant, elle ne cherche à empêcher la chose. Sonia est trop excitée, la limite de son refus des hommes vient de s'écrouler. Salif prend chaque jambe et les pose sur ses épaules de déménageur. Sonia a bien quelques coups de bassin comme pour se défendre, mais si mollement que personne n'y croit. J'ai l'impression de vivre un sacrifice païen, la vierge offerte au colosse noir.
Ainsi, je ne peux pas détacher mes yeux du gros chibre noir qui menace maintenant le vagin de Sonia. Je suis excitée par ce qui se précise, le dépucelage de ma copine à vingt-sept ans par un sorcier malien. Salif doit posséder un pouvoir pour qu'elle s'abandonne de cette façon à un homme après en avoir tant repoussé. De plus, pour une première, elle est tombée sur du sévère. Un morceau pareil va la défoncer. Sonia est toute raidie, le gland s'enfonce lentement, le gland disparait, Sonia pousse un petit cri, qui bientôt se transforme en hurlement dans ma moule toujours collée à sa bouche, son hymen vient d'être déchiré. La queue vient de déflorer la belle, elle pleure, mais laisse le black enfoncer toute sa matraque au fond d'elle. Il en profite pour me rouler une pelle, le temps que la pauvre minette s'habitue à ce gros objet de chair inséré en elle. Les larmes coulent, noyant les magnifiques yeux de ma dulcinée.
Désormais, je pourrais la prendre avec ma ceinture gode, ce qu'elle m'a toujours refusé pour sa chatte, me laissant juste lui prendre son petit popotin. Salif commence ses allers-retours dans le fourreau serré de mon amie.
— La salope me broie la queue, comme c'est bon d'être le premier dans une chatte de blanche, je n'en ai jamais trouvé qui pouvait prendre ma teub à fond.
Il y a un petit problème, Sonia ne prend pas la pilule puisqu'elle n'a de rapports qu'avec des femmes. Vu ce que le géant noir (ne pas confondre avec le géant vert, le maïs), m'a envoyé dans le cul, il y a bien un du milliard de spermatozoïdes qui va engrosser ma copine. Je ne dis rien de ma pensée pour ne pas perturber cette splendide copulation entre un black et une ex-lesbienne. Sonia ne me mange plus la chatte, elle pousse un soupir chaque fois que Salif replonge sa queue au fond de son vagin. Voyant cela, je me retire et me masturbe la minette en les regardant. C'est magnifique, ce corps de statue noire qui besogne le corps laiteux de Sonia. Chaque fois que son chibre ressort, je vois quelques filets de sang le long de sa hampe. Les yeux grands ouverts, haletante, Sonia se laisse démolir la chatte sans protester. J'ignore si elle souffre ou jouit. Probablement, les deux. Après dix minutes de barattage, je la vois s'animer.
Ses mains parcourent le torse imberbe et musclé de Salif. Elle a fermé les yeux et geint doucement chaque fois qu'il s'enfonce en elle, lui repoussant sans doute le col. Sonia respire plus fort, des gémissements de plus en plus forts s'échappent de sa bouche, ses ongles griffent la poitrine de son dominateur, ils laissent des sillons rouges. Salif en la sentant jouir sous ses coups de rein, n'en tient pas compte et accélère le rythme. Faisant monter la pression de la belle qui, pour la première fois de sa vie, va jouir avec une verge de chair dure comme l'acier dans sa petite moule. Tellement, son excitation est grande, qu'elle s'arc-boute et décolle ses fesses du sol, soulevant le bon quintal du black. D'une poussée des reins, il la repousse au sol et pendant qu'elle supplie son amant de la finir. Il se fige en elle et la comble de foutre. La première fois que Sonia sent de la semence inonder son vagin. Elle râle certainement de son plus bel orgasme.
Salif effectue encore quelques enfilades et s'écroule sur le frêle corps. Ils restent ainsi emboités pendant de longues minutes. Salif enfin se relève, la queue sanguinolente et spermeuse. Alors, j'aide Sonia à se relever. La jeune femme peine à comprendre comment elle s'est laissé dépuceler par son associé. Le sperme ressort à flot de sa chatte, légèrement coloré par quelques filets de sang. Les jambes flageolantes.
— Putain comment ai-je pu me faire baiser par un mec, et en plus, j'ai joui comme une malade ?
Alors, je lui explique que la queue est le complément de nos chattes, et qu'elle avait sûrement eu envie de goûter en me voyant me faire sodomiser par Salif. Notre black est tout fier de lui, il passe derrière nous et nous tripote le popotin en riant.
— Comment voulez-vous les filles résister à ça, dit-il en faisant sauter popaul dans sa main. Sonia et moi, nous nous roulons une pelle en nous tripotant les seins, ce qui a le don de refaire vivre la matraque de Salif. Laquelle des deux va y repasser ? C'est une autre histoire.
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Commentaires ()
J’espère que la suite sois aussi bonne ce que je ne doute pas .
Merci de nous faire profiter de votre excellente plume . Xxx
Voilà une histoire aussi bien racontée qu'elle est écrite. Tout y est.
A la douceur saphique se substituent une sodomie bien sentie et un dépucelage inattendu. Le tout forme un cocktail détonnant et quelques sensations bienvenues.
Merci pour ce bon moment et bonne suite.
Comme un plat de réjouissance ou de jouissances montant à l'extrême ou les toutes les sauces agrémentent les plats les plus subtils. L'entrée tout d'abord des plus sensuelles douce comme de la crème fraîche. Le plat de résistance nettement plus épicé avec un serviteur dès plus avenant et néanmoins efficace au summum de son art cul... inaire. Quant au dessert on ne reste pas sur notre "faim"; l'eau de "vit" coule à flot.
Une nouvelle que j'ai encore agréablement apprécié. Le style, l'humour toujours.
Océane médaille d'or 2024 Xstory
Comme un plat de réjouissance ou de jouissances montant à l'extrême ou les toutes les sauces agrémentent les plats les plus subtils. L'entrée tout d'abord des plus sensuelles douce comme de la crème fraîche. Le plat de résistance nettement plus épicé avec un serviteur dès plus avenant et néanmoins efficace au summum de son art cul... inaire. Quant au dessert on ne reste pas sur notre "faim"; l'eau de "vit" coule à flot.
Une nouvelle que j'ai encore agréablement apprécié. Le style, l'humour toujours.
Océane médaille d'or 2024 Xstory
Au passage, je conseille à ceux qui m'ont jamais essayé un massage tantrique de le faire rapidement car c'est vraiment un moment de pur bonheur que je m'offre régulièrement.