Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Amours de Zeus — Chapitre 3 · Zeus, dépucelé
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Amours de Zeus
Chapitre 3 · Zeus, dépucelé
Le lendemain, Silène partit avec Zeus aux premières heures du jour. Quelques nymphes pleuraient son départ, mais la plus touchée était Amalthée. Les adieux avaient été difficiles et elle avait insisté pour lui préparer un baluchon. Lorsqu'il quitta la contrée du mont Ida, Zeus se sentit tout drôle : il n'était jamais allé aussi loin. Plus que de la crainte, il avait cette montée d'adrénaline d'oisillon quittant enfin son nid pour prendre son indépendance. Même si, ici, c'était pour aller détrôner son père.
Une fois l'émotion passée, son pas emboîtant celui du satyre, Zeus finit tout de même par demander :
— Tu m'emmènes chez Cronos alors ?
Une fois l'émotion passée, son pas emboîtant celui du satyre, Zeus finit tout de même par demander :
— Tu m'emmènes chez Cronos alors ?
Le satyre partit d'un grand rire, lui jetant un coup d'œil malicieux par-dessus son épaule.
— Sans vouloir te vexer, si je t'y emmène maintenant, tu te feras massacrer ! rit encore Silène avant de reprendre son sérieux. Je vais te mener chez tes tantes. Elles te conseilleront qui aller voir pour trouver des alliés. Ce n'est pas seul que tu pourrais vaincre des titans et des Hécatonchires !
— Ces fameuses tantes ne défendraient pas Cronos ?
— Il les a bannies. Disons qu'elles sont plutôt du côté de Rhéa, ta mère.
— Sans vouloir te vexer, si je t'y emmène maintenant, tu te feras massacrer ! rit encore Silène avant de reprendre son sérieux. Je vais te mener chez tes tantes. Elles te conseilleront qui aller voir pour trouver des alliés. Ce n'est pas seul que tu pourrais vaincre des titans et des Hécatonchires !
— Ces fameuses tantes ne défendraient pas Cronos ?
— Il les a bannies. Disons qu'elles sont plutôt du côté de Rhéa, ta mère.
Zeus hocha la tête en silence. Il se demandait tout de même pourquoi sa mère restait avec ce monstre. Il le découvrirait sûrement auprès de ses tantes.
Il fallut cinq jours de marche aux deux compagnons pour arriver au pied d'une montagne.
— C'est ici que nos chemins se séparent, déclara Silène.
— C'est ici que nos chemins se séparent, déclara Silène.
Zeus le salua, prit quelques minutes pour le regarder partir et pour trouver le courage d'accomplir ce pour quoi il était né. Le satyre lui avait dit de gravir le mont devant lui. Il y trouverait ses trois tantes. A peine fit-il quelques pas, qu'une petite voix l'interpella :
— Qui es-tu, jeune étranger ?
— Je suis Zeus.
L'interpellé cherche du regard son interlocutrice. Là ! Sur sa droite se trouve une femme magnifique ! Une chevelure aux couleurs changeant à chaque seconde, des yeux sombres ourlés de longs cils noirs... Quel regard ! Une robe blanche cachait pudiquement sa peau bronzée. Elle restait prudemment à distance.
— Qui es-tu, jeune étranger ?
— Je suis Zeus.
L'interpellé cherche du regard son interlocutrice. Là ! Sur sa droite se trouve une femme magnifique ! Une chevelure aux couleurs changeant à chaque seconde, des yeux sombres ourlés de longs cils noirs... Quel regard ! Une robe blanche cachait pudiquement sa peau bronzée. Elle restait prudemment à distance.
— Et que fais-tu ici, Zeus ?
Son nom dans une si jolie bouche lui donna quelques pensées impures. Il se demanda presque s'il pouvait caresser ses lèvres du bout de son gland... Il sentit une palpitation dans son bas-ventre. Reprends tes esprits, ce n'est pas le moment ! se morigéna-t-il.
Son nom dans une si jolie bouche lui donna quelques pensées impures. Il se demanda presque s'il pouvait caresser ses lèvres du bout de son gland... Il sentit une palpitation dans son bas-ventre. Reprends tes esprits, ce n'est pas le moment ! se morigéna-t-il.
— Je... Je cherche mes tantes, il tenta de se rappeler leur nom. Thé... Thémis et... Mnémosyne !
— Tes tantes... Je vois. Je suis Métis, fille d'Océan. Je peux te mener à elles si tu le veux. Thémis se trouve sur le plus haut sommet.
— Tes tantes... Je vois. Je suis Métis, fille d'Océan. Je peux te mener à elles si tu le veux. Thémis se trouve sur le plus haut sommet.
Métis pointa un sommet beaucoup plus au nord. Il faudra sûrement deux jours pour y arriver. Zeus finit par accepter sa proposition, subjugué par sa beauté. Elle était plus belle qu'une nymphe, son membre à moitié tendu était en tout cas de cet avis. Il ignorait qui était ce fameux Océan, mais ce devait être un père et mari comblé.
Si Métis remarqua la bosse du jeune dieu, elle n'en souffla mot. Elle lui offrit un magnifique sourire et lui prit la main.
— Alors, allons-y ! souffla-t-elle en le tirant vers la destination. C'est toi qui vas détrôner Cronos alors ?
— Je vais essayer en tout cas !
— L'Oracle ne se trompe jamais. Puis-je te donner un conseil ?
— Bien sûr.
— Parmi tes alliés, tu devrais compter sur ta descendance. La famille est très importante.
Si Métis remarqua la bosse du jeune dieu, elle n'en souffla mot. Elle lui offrit un magnifique sourire et lui prit la main.
— Alors, allons-y ! souffla-t-elle en le tirant vers la destination. C'est toi qui vas détrôner Cronos alors ?
— Je vais essayer en tout cas !
— L'Oracle ne se trompe jamais. Puis-je te donner un conseil ?
— Bien sûr.
— Parmi tes alliés, tu devrais compter sur ta descendance. La famille est très importante.
Zeus médita sur ces paroles la journée entière. Métis s'occupait de combler le silence par des remarques pertinentes, dénotant d'une sagesse fort avancée pour une personne semblant aussi jeune. A la nuit tombée, elle lâcha la main de Zeus.
— Nous reprendrons la route demain.
Ils installèrent un camp de fortune, firent un feu et grignotèrent quelques baies ensemble. Zeus était épuisé de ses journées de marche et s'allongea assez rapidement, les pieds chauffés par le feu.
— Nous reprendrons la route demain.
Ils installèrent un camp de fortune, firent un feu et grignotèrent quelques baies ensemble. Zeus était épuisé de ses journées de marche et s'allongea assez rapidement, les pieds chauffés par le feu.
Bientôt, ce fut son dos qui fut chauffé agréablement. Il rouvrit les yeux, surpris de sentir soudain des mains caresser son torse sous sa toge. Un souffle chaud caressait sa nuque. La douceur des gestes l'apaisa de sa surprise. Zeus n'osa réagir de peur d'interrompre Métis. Il souhaitait voir jusqu'où elle irait.
Les doigts de l'océanide laissaient une traînée de papillons au creux de son ventre. Ils continuèrent leur course plus bas. Ils traversèrent son petit buisson pubien pour venir s'emparer, presque craintivement, du sexe turgescent. Zeus expira par la bouche, le désir remplaçant son sang dans ses veines.
Les doigts de l'océanide laissaient une traînée de papillons au creux de son ventre. Ils continuèrent leur course plus bas. Ils traversèrent son petit buisson pubien pour venir s'emparer, presque craintivement, du sexe turgescent. Zeus expira par la bouche, le désir remplaçant son sang dans ses veines.
Métis avait le souffle lourd contre son oreille. Maintenant sûre qu'il était éveillé, elle se mit à branler lentement le membre du jeune dieu. Il finit de gonfler dans sa main et elle fut étonnée de la différence de taille de l'objet convoité. Elle accentua ses caresses. Le petit gémissement contenu de Zeus acheva de mouiller son entrejambe.
— Métis..., murmura-t-il. Je n'ai jamais...
— Ne t'inquiète pas.
— Métis..., murmura-t-il. Je n'ai jamais...
— Ne t'inquiète pas.
Elle lâcha son sexe et approcha son beau visage de celui de Zeus. Il plongea son saisissant regard bleu dans le sien tandis qu'elle déposait un doux baiser sur ses lèvres. Il n'en fallut pas plus pour qu'il laissât libre cours à ses envies. Il était peut-être vierge, mais pas naïf.
Il colla ses lèvres avec avidité à celles de Métis qui répondit de la même manière. Elle serait l'instrument de ses désirs. Il passa ses bras autour d'elle, serrant son corps contre le sien. Il voulait qu'elle sente sa terrible envie dévorante. Son envie d'elle. Leurs cœurs s'emballèrent un peu plus. Ses mains caressèrent son corps féminin au-dessus du tissu, découvrant de nouveaux horizons avec une sorte de pudeur.
— Déshabille-toi... S'il te plaît.
Il colla ses lèvres avec avidité à celles de Métis qui répondit de la même manière. Elle serait l'instrument de ses désirs. Il passa ses bras autour d'elle, serrant son corps contre le sien. Il voulait qu'elle sente sa terrible envie dévorante. Son envie d'elle. Leurs cœurs s'emballèrent un peu plus. Ses mains caressèrent son corps féminin au-dessus du tissu, découvrant de nouveaux horizons avec une sorte de pudeur.
— Déshabille-toi... S'il te plaît.
Métis sourit devant cet accès de timidité. Il avait la fougue de la jeunesse, mais la pudeur du novice. Elle le repoussa pour se lever. Elle comptait bien lui faire profiter de sa première fois. Sous son regard avide, elle retira en des gestes terriblement érotiques sa robe. Il ne lui échappa pas que Zeus semblait se retenir de lui sauter dessus. Ce regard embrasa son bas-ventre : être désirée ainsi l'excitait plus encore. Il la dévorait des yeux, découvrant une poitrine en forme de poire dont les mamelons pointaient fièrement. Un petit buisson sombre indiquait qu'un trésor se cachait non loin.
Elle s'allongea à côté de Zeus en silence. Prenant ses mains, elle les posa sur son corps pour qu'il prenne le temps de découvrir sa féminité. Il frôla son ventre en allant titiller sa poitrine. Il pinça légèrement ses mamelons et Métis se cabra. Il la regarda : ce n'était pas un geste de douleur...
Il massa ses deux petites chairs avant d'approcher sa bouche pour les goûter. Sa langue fit le tour des mamelons avant d'insister sur les pointes. Métis avait le souffle plus court. Terriblement excité, il essaya de prendre son temps. Sa bouche remonta sur ses épaules, son cou... puis il eut enfin son premier vrai baiser. Leurs lèvres se soudèrent et Zeus eut l'impression que sa substance vitale se mélangeait à sa future amante pour ne faire qu'un.
Il massa ses deux petites chairs avant d'approcher sa bouche pour les goûter. Sa langue fit le tour des mamelons avant d'insister sur les pointes. Métis avait le souffle plus court. Terriblement excité, il essaya de prendre son temps. Sa bouche remonta sur ses épaules, son cou... puis il eut enfin son premier vrai baiser. Leurs lèvres se soudèrent et Zeus eut l'impression que sa substance vitale se mélangeait à sa future amante pour ne faire qu'un.
Après quelques baisers, Zeus descendit pour suivre le corps de Métis de la pointe instigatrice de sa langue. Le creux de son cou, ses seins, son ventre... Elle écarta les jambes et le jeune dieu découvrit le trésor d'une femme. Il toucha maladroitement l'humide et chaud endroit, remontant jusqu'à la pointe au-dessus. Métis lui expliqua patiemment comment toucher son corps.
Il fallut quelques minutes à Zeus pour trouver ce qui faisait gémir Métis, sous ses précieuses instructions évidemment. Il léchait ce qu'elle appelait le clitoris, deux doigts dans son sexe. Il maintenait un rythme soutenu sous les gémissements de la belle. Il adorait le miel qu'elle lui offrait. Il s'abreuvait d'elle, sa queue jalousant sa langue.
Il fallut quelques minutes à Zeus pour trouver ce qui faisait gémir Métis, sous ses précieuses instructions évidemment. Il léchait ce qu'elle appelait le clitoris, deux doigts dans son sexe. Il maintenait un rythme soutenu sous les gémissements de la belle. Il adorait le miel qu'elle lui offrait. Il s'abreuvait d'elle, sa queue jalousant sa langue.
Les mains de Métis cessèrent de caresser sa tignasse lorsqu'il décida d'utiliser sa virilité. Elle le regarda se redresser, une main sur sa queue et un œil sur son antre. Elle attendit, jambes ouvertes. Elle avait très envie de sentir ce membre au fond d'elle. Zeus approcha son gland de l'antre, frotta avec le clitoris puis l'entrée. Il poussa timidement. Son gland se trouvait dans un endroit merveilleux fait de soie. Il entra centimètre après centimètre, sentant qu'il ne tiendrait pas longtemps dans ce paradis.
Totalement enfoncé, Métis sentait pulser le sexe en elle. Elle croisa le regard de Zeus et elle lui attrapa les épaules pour qu'ils s'embrassent. Ses lèvres avec le goût de son miel.
Totalement enfoncé, Métis sentait pulser le sexe en elle. Elle croisa le regard de Zeus et elle lui attrapa les épaules pour qu'ils s'embrassent. Ses lèvres avec le goût de son miel.
Zeus entama un doux va-et-vient qui s'accéléra de plus en plus en vite. Métis gémit, mais elle pressentait qu'à ce rythme-là, son amant ne tiendrait pas longtemps avant de cracher sa semence. Elle trouva une parade.
— Zeus..., elle appuya sur son torse pour attirer son attention. Je veux une fille, pas un fils. Pense à elle, imagine-la...
— Zeus..., elle appuya sur son torse pour attirer son attention. Je veux une fille, pas un fils. Pense à elle, imagine-la...
Métis croisa le regard de son amant qui hocha la tête. Il continua sur un rythme moins effréné, mais restant soutenu. Et prenant ainsi son amante qui gémissait sous son corps, il imagina sa fille. Il ignora l'envie de tout jouir. Leur fille... Une belle et sage jeune fille... Elle sera rusée et humble, avec les traits de Métis et certains des siens. Métis interrompt ses pensées avec un gémissement :
— Je vais jouir !
— Je vais jouir !
Zeus prit cela pour un signal et accéléra. Il bourra son amante jusqu'à ce qu'il sentit le sexe de soie presser son membre sporadiquement. Elle s'arc-bouta en poussant des gémissements sonores, pressant ses seins comme pour s'y rattraper. Quelques secondes plus tard, Zeus lâcha sa semence tout au fond de son antre avec quelques râles. Ils auront cette fille qu'il a imaginée, jaillie de sa propre tête ! Il mit encore quelques coups de bassin avant de s'immobiliser. Les amants se sourirent puis s'embrassèrent. Enfin, ils se séparèrent pour se revêtir malgré leur amour dégoulinant.
Ils se couchèrent dans les bras l'un de l'autre, Métis contentée et Zeus amoureux. Et ils s'endormirent sereinement sous l'œil de la lune.
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