L’amour n’est que beauté
Chapitre 1
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✦ tigress707 L’amour n’est que beauté XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L’amour n’est que beauté — Chapitre 1

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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tigress707
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L’amour n’est que beauté

Chapitre 1

— Athéna, qui sera au dîner ?
La jeune femme leva les yeux tandis qu'elle finissait de placer les fleurs dans ses cheveux.
— Zeus, Héra, Poséidon, Athéna, Arès, Déméter, Apollon, Artémis, Héphaïstos, Aphrodite, Hermès, Hestia, Dionysos et Hadès.
— Hadès ? Zeus ne l'avait pas exilé ?
Athéna mit les dernières fleurs dans sa chevelure avant de répondre :
— C'est... compliqué entre eux. Mais Zeus a tenu qu'il soit là à tous les repas à ce qu'il paraît. Mais... je ne comprends vraiment pas pourquoi il vient. Hadès est un homme solitaire, il n'a rien à faire avec nous.
Regardant son reflet, la jeune Aphrodite se pinça les lèvres. Elle ne comprenait pas pourquoi tout le monde n'appréciait pas Hadès. Elle-même, qui ne l'avait jamais rencontré jusque-là, n'entendait que des choses négatives à son sujet. Qui était cet homme pour qu'on puisse le juger ainsi ?
Elle se regarda dans la glace tout en pensant à cela, et elle sentit des mains amicales se poser sur ses épaules, la sortant de ses pensées.
— Ah, Aphrodite, tu es magnifique. Tu es clairement plus belle que moi, décidément.
À ses mots, la jeune femme se leva de sa coiffeuse, et se regarda entièrement.
Vêtue d'une robe blanche arrivant jusqu'au-dessus de ses chevilles, Aphrodite avait l'air d'une véritable déesse. Ses manches larges arrivaient jusqu'au niveau de ses coudes, et ses cheveux bruns étaient rattachés un chignon bas, orné des fleurs mises par la guerrière.
S'étant tournée sur elle-même, Aphrodite alla enlacer son amie pour la remercier.
— Allons, allons, ce n'est qu'une coiffure, mais merci, répondit-elle simplement en souriant. Maintenant, allons-y, on va finir par arriver en retard.
Prêtes pour de bon, les deux jeunes femmes sortirent de la salle de bain et sortirent.
En quelques minutes à peine, elles traversèrent la vallée et atteignirent la colline où l'Olympe était situé. Elles montèrent quelques marches et à peine qu'elles étaient arrivées en haut, qu'elles furent accueillies par Hermès.
— Je vous ai vues monter les marches, je vous attendais déjà, fit-il tandis qu'il fit la bise à Athéna. Aphrodite, ravi de te voir.
En guise de salutations, le jeune homme fit un baise-main à la concernée, mais son amie intervint :
— Hermès...
— Quoi ? Il est normal de saluer de belle demoiselle telle qu'Aphrodite non ?
La plus vieille leva les yeux au ciel.
Aphrodite était naturellement habituée des galanteries des autres dieux, ou humains. C'était la déesse de l'amour, alors, recevoir un bouquet de fleurs, une lettre, ou une sérénade, ce n'était que quotidien pour elle. Malgré elle, elle envoûtait de nombreux hommes et femmes. Et pourtant, bien qu'elle savait ce qu'était l'amour, elle n'était jamais tombée amoureuse.
Aphrodite n'avait jamais aimé.
Cela n'empêchait pas qu'elle était flattée à chaque fois qu'elle recevait un compliment, son cœur n'avait jamais battu d'excitation.
Elle ne connaissait pas la désagréable sensation d'avoir les mains moites, ces papillonnements au creux de son ventre, les sourires, les regards échangés ou les corps qui se touchent.
Rien de tout ça n'était arrivé à Aphrodite, elle, la déesse de l'amour.
Évidemment, elle n'était pas vierge. Elle savait écouter ses désirs quand il le fallait, mais jamais un homme ou femme ne l'avait attirée. Chaque fois qu'elle entretenait était purement physique, comme pour combler l'amour de l'autre. Heureusement, en tant que divinité, elle-même savait s'il fallait oui ou non coucher, selon la personne qui se présentait. Aphrodite n'était pas un objet.
Parfois, la jeune femme se demandait pourquoi elle n'était jamais tombée amoureuse. Il fallait attendre un signe du destin sans doute.
— D'ailleurs, il y a un message à délivrer aujourd'hui ? demanda Athéna, coupant court la contemplation du jeune homme.
Hermès semblait réfléchir face à sa question puis répondit :
— Ouais, Hadès va arriver en retard. On ne devra pas l'attendre pour l'entrée.
À l'entente de son nom, Aphrodite se pinça les lèvres. Son envie de le connaître s'était légèrement agrandie.
— Enfin bon, c'est Hadès quoi. Donc c'est pas vraiment étonnant venant de sa part.
— Comment est-il ?
Le messager et la guerrière lancèrent un regard à la concernée. Malgré elle, cette question venait de franchir ses lèvres, trop curieuse.
— Aphrodite n'a jamais vu Hadès, expliqua Athéna en remarquant l'air perplexe de son compère.
En comprenant la situation, le visage d'Hermès se détendit, ce qui rassura Aphrodite.
— Alors Hadès est... comment dire... c'est homme qui n'aime pas les "réunions" comme celle qu'on fait tous les week-ends. Ça ne veut pas dire qu'on ne l'apprécie pas, mais... il vit aux Enfers, quoi.
— Et alors ?
— Aphrodite, les Enfers, ce n'est pas un des endroits les plus réputés ici, répondit Athéna.
— En plus de ça, Hadès est distant. Sérieux, les seules fois où je lui parle, c'est seulement pour envoyer des messages à ses frères.
À sa réponse, Aphrodite fit un sourire malgré elle, face à la réplique du blond. Néanmoins elle restait perplexe. Et ses deux amis remarquèrent son visage redevenant soucieux.
— Tu comprendras vite comment il est quand tu le verras Aphrodite. Maintenant, rentrons, ils nous attendent.
Menant la parole au geste, le trio s'avança vers l'entrée, et frappa. Quelques secondes après, ils furent accueillis par Héra.
— Mes enfants ! s’exclama la quadragénaire, en ouvrant ses bras.
Les trois jeunes adultes s'y réfugièrent, puis la déesse continua :
— Rentrez, rentrez, tout le monde est déjà là.
Sans attendre, le petit groupe entra dans le vestibule, suivi de la plus âgée.
Ils traversèrent la maison, et se retrouvèrent à la terrasse faite de pavés, située près d’une falaise. Entourée d’un petit muret en pierre, elle était grande, ouverte, assez vaste afin d’accueillir tous les dieux à table.
Sans surprise, Zeus était d’ailleurs placé au bout de cette dernière, entouré de ses fidèles associés, et de sa famille. En face de lui, au bout de la table, se trouvait une place vide, celle d’Hadès, manquant à l’appel.
Héra alla se rasseoir auprès de son mari, tandis que ces derniers invités se placèrent à leur tour. Dionysos servit à tous du vin, avant que Zeus ne déclare :
— Festoyons.
Tous les dieux présents se mirent alors à manger les mets préparés par Héra avec délice.
Mais alors que tout le monde était distrait sur son repas, parlant avec joie des nouvelles naissances, récoltes, créations des humains vivant en ce bas monde, seule Aphrodite n’était intéressée par cette place vide, qu’Hadès était censé occuper.
— Tout va bien mon enfant ? demanda distraitement Héra à la jeune déesse.
Aphrodite secoua la tête pour la rassurer.
— Je ne comprends pas pourquoi nous n’avions pas attendu l’arrivée d’Hadès pour manger. Est-il si mauvais que ça ?
Héra ouvrit la bouche, mais Zeus s’exclama, la coupant dans sa réflexion :
— Ah, regardez qui voilà.
Sans que l’un d’entre eux ait besoin de se retourner, la personne tant attendue fit son interruption dans la terrasse.
— Excusez-moi pour le retard. Je devais gérer... quelques morts accidentelles.
Personne ne répondit, et on se contenta de faire des bises ou de serrer simplement la main.
Quand Hadès arriva auprès d’Aphrodite, l’hôte s’exclama :
— Voici Aphrodite. C’est la première fois qu’elle dîne avec nous ce soir.
La concernée qui jusque-là avait le regard fixé sur son assiette, releva la tête pour le dévisager.
Voilà qu’elle découvrait donc Hadès, le dieu des Enfers. Contrairement à ce qu’elle pensait, l’homme était beaucoup plus jeune que ses frères.
Il ressemblait à cet homme célèbre qui avait conquis la Perse... Alexandre Le Grand avec des cheveux noirs de jais. Il avait le visage ovale sans trop l’être, et il ressemblait plus à Zeus qu’à Poséidon.
L’un et l’autre, ils se dévisagèrent. C’était elle, Aphrodite, la déesse de l’amour, ce phénomène qui créait la vie, tout ce qu’Hadès n’était pas.
Cette déesse, qu’il venait de voir sous ses yeux, était sublime. Elle avait la peau pâle, les joues et les lèvres roses, et Hadès eut l’envie d’y goûter.
Elle était belle, plus belle que toutes les déesses présentes autour de la table. Elle avait cet air, d’un bourgeon, d’un papillon, cet air d’une beauté éphémère. Et pourtant, sa beauté serait éternelle, il le savait.
— Aphrodite, vous êtes tout en beauté ce soir.
La surplombant de toute sa hauteur, Aphrodite se sentit rougir. Il avait une voix suave à faire frémir n’importe qui. Jamais au grand jamais, elle n’avait connu un homme possédant la même voix que lui. Et surtout, ce mot, ce mot distinct, sortant du lot « beauté », sortait si agréablement de sa bouche, qui sonnait doux. Comment ses lèvres s’étaient collées pour prononcer le « beau » et que sa langue avait claqué contre ses dents pour finir en « té ».
Simplement à cause de ce mot, ses joues étaient devenues pourpres comme une rose. Elle ne répondit pas, et se contenta de fixer son assiette. Elle se sentait ridicule, tandis qu’Hadès alla à sa place.
Ce dernier d’ailleurs avait envie de regarder cette impression si candide sur son visage, encore et encore. Ses joues roses et son petit sourire.
C’était une fleur, entourée de grands arbres. Une biche, entourée de cerfs. Si petite, si fragile, si vulnérable, mais si magnifique.
En croisant le regard d’Hadès ce soir-là, Aphrodite sut qu’il venait de déclencher quelque chose au fond d’elle. Son cœur battait à tout rompre, et elle avait chaud. Elle avait beau porter une robe légère, cela ne suffisant pas. Aussi, en plus de cette chaleur, il y avait cette poussée, légère, naissante au creux de ses reins. Elle serra les cuisses, mais cela ne faisant qu’accentuer cette sensation.
Le repas se déroula ensuite sans que personne ne remarque les regards d’Hadès sur la jeune déesse, et elle qui faisant tout pour l’éviter.
En plus de cela, Aphrodite n’avait bu qu’un verre de vin donné par Dionysos, ce fut suffisant pour augmenter cette chaleur qui gagnait petit à petit tout son être.
Elle devait se rafraîchir, se changer les idées, boire de l’eau fraîche. En arrivant sur la terrasse, elle avait aperçu un petit escalier descendant en bas de la falaise, menant à un petit bosquet. Héra l’avait mentionné, et elle avait même dit qu’il y avait une petite fontaine, ce qui donna à Aphrodite l’envie d’y descendre afin d’éviter ce regard sombre si enivrant.
Elle demanda la permission si elle pouvait sortir de table, et on accepta sans hésiter.
Elle était pieds nus, marcha vite sans courir vers les escaliers. Hadès l’avait aperçue fuir, et quelques minutes après, il était déjà en train de descendre les marches à son tour.
La fontaine se trouvant en plein milieu d’un étang, Aphrodite avait essayé de faire un ourlet à sa robe. Elle l’avait relevée du bout des doigts jusqu’à la fontaine, afin de ne pas finir trempée, mais ce fut rapidement sans succès. Arrivée à la fontaine, l’eau jaillissait de toutes parts, éclaboussant ses pieds et le bas. Elle s’était hissée sur l’abreuvoir, ses pieds nus mouillés, sentant le froid de la pierre. Le jet d’eau était trop haut, elle avait pris appui sur ses mains, afin qu’elle puisse boire.
L’eau mouilla son visage, mais qu’est-ce que ça lui faisait du bien. En buvant, elle sentit la froideur du liquide couler dans sa gorge, rafraîchissant son corps, le faisant renaître. Elle but longtemps, et alors qu’elle se ressourçait, Hadès était au bord de l’étang l’observant de loin.
La vision qu’il avait sous les yeux était digne d’un tableau. Aphrodite au plein milieu de l’étang, le corps appuyé sur la fontaine, trempé, l’eau avait rendu sa robe transparente. Hadès méritait de mourir pour avoir souillé de ses yeux le corps de la déesse.
À travers le tissu, il avait vu ses jambes fines, ses hanches larges, sa taille, sa taille qui était superbement bien dessinée. Ses seins petits et ronds, si purs. Et enfin son visage, mouillé, les yeux clos et sa bouche entrouverte, buvant cette eau sacrée.
Hadès voyait son corps nu, ce corps qui avait été souillé par la main des hommes, créé par la main des dieux, mais jamais, jamais touché par ces derniers.
De loin, le jeune dieu priait de savoir faire l’amour avec les yeux. Elle était si proche, mais si... inaccessible. Tel Tantale et ses fruits.
Il la désirait plus que tout au monde, et cette vue, sublime et maudite, le serrait dans son chiton.
Et alors que sa contemplation semblait durer une éternité, Aphrodite avait fini de boire, et était descendue de la fontaine.
Ce fut sans surprise qu’elle s’arrêtait au milieu de son trajet, voyant les yeux du dieu des enfers posés sur elle. De nouveau, la chaleur inconnue avait repris possession de son corps.
— Que faites-vous là ? parvint-elle à dire, presque comme un murmure.
C’était la première fois qu’elle lui parlait directement. Elle avait une voix si douce, calme et apaisante à la fois. Ses sons fondaient dans les oreilles du jeune homme.
— Je voulais vous rejoindre. Pour vous voir, encore.
Aphrodite baissa les yeux. Il crut que son cœur allait exploser, et qu’elle allait tomber là, dans l’eau, sous ses yeux.
— Me voir ?
Hadès aperçut un sourire se dessiner sur ses lèvres.
— Pourquoi me fuyiez-vous ?
Elle releva la tête vers lui, il la regardait intensément.
— Je ne vous fuis pas. Je... je voulais me rafraîchir le visage. Mon cœur bat, ça ne cesse de palpiter tout en bas... c'est sûrement la cause du repas.
— Ça ne cesse de palpiter tout en bas.
Cette phrase résonnait en suspension dans l’air. Les cuisses d’Aphrodite semblaient se serrer et se desserrer. Ah, qu’il avait envie d’y goûter à cette zone palpitante. Ses mots, sa chair, Hadès remerciait le ciel pour ne pas avoir encore franchi la distance qui les séparait. Pourtant, bien qu’il ne bougeait pas, ce fut elle qui fit le premier pas vers lui.
Ses pieds nus se déplaçant dans l’eau, il crut qu’elle venait à lui, mais elle fuyait comme une biche. Hadès restait stoïque, le parfum de la jeune déesse émanant dans l’air. De la confiture de rose.
— Est-ce moi qui vous provoque ces palpitations ?
Aphrodite s’arrêta dans sa fuite. Elle s’était retournée vers lui, et il semblait plus proche d’elle.
Elle ouvrit la bouche, mais aucun son ne sortit. Paralysée par cette pression qui figeait ses jambes, elle devait se soulager. Toucher cette zone pour stopper la douleur.
En face d’elle, Hadès continuait de la regarder. Elle était rouge, nue à travers ses vêtements transparents. C’en était trop, il devait s’approcher d’elle.
Il fit quelques pas vers elle, et elle ne se sentait plus capable de bouger, son corps ne lui obéissait plus.
Le jeune dieu se trouvait désormais à quelques centimètres d’elle. À travers son vêtement, ses tétons pointaient vers lui.
Ils sentirent leurs souffles sur leurs corps, profonds et chauds.
Hadès posa ses lèvres à son cou. Sa peau était brûlante, fiévreuse. Si douce aussi, comme il l’avait imaginé. À son contact, des lèvres de la déesse s’échappa un soupir. Les lèvres du jeune homme fondaient sur sa peau, elles aussi étaient douces et chaudes.
Il posa ses lèvres sur sa mâchoire, ses joues, son front et ses yeux afin de découvrir chaque partie de son visage avec précision. Il goûtait le reste des gouttes d’eau qui avaient mouillé son visage. Il continua ainsi avec lenteur, jusqu’à ce qu’il soit totalement essuyé.
Aphrodite ne disait mot. Les yeux clos, le souffle profond, elle laissait les lèvres du dieu explorer sa peau.
Et alors qu’il fut rendu à ses lèvres, il posa ses mains sur sa taille pour la rapprocher de lui. La robe de la jeune femme était trempée, mais son corps était brûlant.
Embrassant sa bouche comme il le faisait avec sa peau, il lécha ses lèvres avec délice, avant de plonger sa langue dans sa bouche entrouverte.
Quand leurs langues se rencontrèrent, Aphrodite poussa un petit gémissement. C’était la première fois qu’un homme l’embrassait avec la langue. Dans sa bouche, elles tournaient, bougeaient lentement, et elle sentit les mains d’Hadès se serrer sur son emprise. Contre elle, elle sentit à travers son chiton, une érection, se frotter contre ses cuisses.
Aphrodite brisa le contact de leurs bouches pour reprendre son souffle. Ils respiraient vite et fort, leurs sexes si proches l’un de l’autre.
En l’embrassant, Hadès avait commencé à se frotter contre elle. C’était un fardeau de ne pas pouvoir la pénétrer, de sentir son sexe contre le sien, là maintenant, tout de suite. Il savait qu’il se fallait être patient.
— Puis-je effleurer votre intimité ? Placer ma main, là où ça ne cesse de palpiter ?
Il lui avait soufflé ces mots dans son oreille, faisant frémir la déesse. Ne pouvant dire un mot, elle hocha doucement la tête. Mais alors que sa main s’aventurait, elle répondit :
— Et s’ils m’entendaient ? Héra pourrait descendre, votre frère aussi, et...
— Ils ne vous entendront pas, je vous l’assure.
Elle répondit par un petit hochement de tête, et elle sentit sa main glisser sur sa jambe. Oh, que sa peau était si douce !
Sur son corps, la main d’Hadès était chaude comme ses lèvres auparavant, et elle ne cessait de frémir. Ses doigts s’avançaient à une lenteur extrême sous sa robe, et quand enfin, il atteignit la fente de son bouton rose, un soupir s’échappa des lèvres de la déesse.
Sous ses doigts, Aphrodite était mouillée, humide. Son sexe hurlait qu’on vienne le toucher, le caresser.
Contre son torse, la jeune femme tint fermement son chiton, elle s’accrochait à lui. Il n’avait encore rien fait. Il ne l’avait pas pénétrée. Il avait juste posé ses doigts sur elle. Uniquement l’extrémité.
Et de son majeur, il longea doucement la fente de la déesse. Sa bouche était entrouverte, aucun son ne sortait. Hadès bougeait lentement, tout en contemplant les expressions faciales de la jeune femme.
Il savourait la manière qu’elle avait de froncer et de hausser les sourcils, alternait entre une moue et la surprise, la bouche entrouverte et les yeux clos. Elle s’accrochait un peu plus à lui à chaque fois qu’il redescendait et remontait sa fente de son majeur. Et bientôt, tandis qu’il tenait sa taille dans son autre main, elle se mit à onduler contre lui, suivant le mouvement de ses doigts.
À travers la robe, il voyait son bassin ondulant doucement, et il ne put s’empêcher de coller son sexe contre elle. Il voulait sentir cette fente rose glisser sur son membre. Qu’elle glisse, qu’elle glisse encore et encore contre et sur sa verge. Il n’en pouvait plus d’attendre, et il enleva ses doigts pour enlever ses vêtements qui le gênaient.
Ne sentant plus ses doigts musclés sur son clitoris, Aphrodite ouvrit les yeux. Sans surprise, elle découvrit la verge reluisante d’Hadès dans son poing, et son regard alterna entre son sexe et lui.
Sans un mot, elle approcha son bassin vers lui, et l’encercla de ses deux bras. Alors qu’Hadès la tenait, elle sentit qu’ils reculaient, le tout toujours accroché l’un à l’autre.
Ils s’étaient accolés au premier arbre qu’ils rencontrèrent dans leur passage, et le jeune dieu posa Aphrodite au sol.
Sous son corps désormais tiède, elle sentait l’herbe lui chatouiller tout le dos. Derrière Hadès, elle apercevait au loin l’étang, la fontaine, et l’escalier. Elle priait pour que personne ne les entende, sinon cette joyeuse partie de jambes en l’air allait mal finir.
Le jeune homme était à genoux devant elle, le souffle court. Il regardait son corps, son ventre et sa poitrine qui se soulevaient au gré de sa respiration. La bouche d’Aphrodite était entrouverte. Vite qu’il la pénètre !
Hadès posa ses mains sur ses genoux, et s’approcha d’elle. Allongée, la déesse sentit sa verge lui caresser le vagin.
Cette dernière le suppliait du regard. Le doigt avait été quelque chose, mais son sexe...
Il s’approcha alors encore, presque timide. Il avait envie d’elle, mais s'il se relâchait en elle ? La déesse aurait été souillée, et pas par n’importe qui.
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Photo de profil de tiger 808
tiger 808
13 mai 2025 à 22:38
ce cliffhanger insupportable de fin qui me fais me languir d'une suite ! j'adore les descriptions de chaque sensation un vent de fraicheur (et de moiteur) très agréable !
Soyez respectueux
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