Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dix ans de mariage, ça se fête. — Chapitre 2 · Anne va devoir choisir
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dix ans de mariage, ça se fête.
Chapitre 2 · Anne va devoir choisir
Ce lundi, Anne s'était rendue au travail en jupe courte et en chemisier léger, juchée sur des escarpins à talons de douze centimètres.
Vers dix-sept heures, j'avais reçu un message m'indiquant que mon épouse avait l'intention de passer la nuit chez son amant et qu'il était inutile que je l'attende pour le dîner.
Vers dix-sept heures, j'avais reçu un message m'indiquant que mon épouse avait l'intention de passer la nuit chez son amant et qu'il était inutile que je l'attende pour le dîner.
J'étais encore au bureau et l'idée de savoir que ma femme allait partager une nouvelle nuit torride avec son collègue me fit bander. Mais d'un autre côté je me sentais un peu désemparé.
J'avais espéré que le week-end qu'Anne avait passé à la mer en compagnie de son fougueux étalon pour fêter nos dix ans de mariage, allait marquer le début d'une période faste pour notre couple. Mais je constatais en fait que mon épouse se la jouait perso et semblait me considérer avec beaucoup de désinvolture.
Sans nouvelles d'Anne le mardi à seize heures, je pris l'initiative de lui envoyer un message pour avoir quelques explications.
Un quart d'heure plus tard, mon épouse m'appela pour me dire qu'elle passait la soirée en compagnie de Jacques et d'un couple de ses amis.
— Je compte sur toi pour m'attendre à poil dans le lit. Il faudra que tu fasses ma toilette intime consciencieusement car je ne me serai pas lavée depuis ma douche de ce matin.
J'avais espéré que le week-end qu'Anne avait passé à la mer en compagnie de son fougueux étalon pour fêter nos dix ans de mariage, allait marquer le début d'une période faste pour notre couple. Mais je constatais en fait que mon épouse se la jouait perso et semblait me considérer avec beaucoup de désinvolture.
Sans nouvelles d'Anne le mardi à seize heures, je pris l'initiative de lui envoyer un message pour avoir quelques explications.
Un quart d'heure plus tard, mon épouse m'appela pour me dire qu'elle passait la soirée en compagnie de Jacques et d'un couple de ses amis.
— Je compte sur toi pour m'attendre à poil dans le lit. Il faudra que tu fasses ma toilette intime consciencieusement car je ne me serai pas lavée depuis ma douche de ce matin.
C'est sur ces paroles prononcées sur un ton coquin que mon épouse coupa la conversation.
Lorsque je la retrouvai vers une heure du matin, Anne avait les orifices rougis et élargis par les nombreux coïts partagés avec son amant. Son anus était tapissé de foutre séché et de traces brunâtres. Malgré l'odeur âcre et forte qui émanait de la raie des fesses de mon épouse, je bandais comme un cerf en léchant avec application les sécrétions qui maculaient la raie de son cul.
Le sperme qui suintait de sa chatte me laissa supposer que Jacques avait dû la baiser peu avant son départ de son domicile. Ma caresse experte sur son clitoris turgescent la faisait gémir de plaisir et elle ne tarda guère à jouir en enserrant fortement ma tête entre ses cuisses généreuses.
Le sperme qui suintait de sa chatte me laissa supposer que Jacques avait dû la baiser peu avant son départ de son domicile. Ma caresse experte sur son clitoris turgescent la faisait gémir de plaisir et elle ne tarda guère à jouir en enserrant fortement ma tête entre ses cuisses généreuses.
oooooooooo
Deux jours plus tard, lorsque je regagnai le domicile conjugal après une dure journée de labeur, j'eus la surprise de découvrir ma tendre épouse confortablement installée sur le canapé du salon aux côtés de son amant. Ma chérie avait en effet décidé que l'heure était venue de me présenter l'homme qui la faisait danser et jouir avec le même entrain.
Anne portait une mini jupe évasée et son chemisier était totalement déboutonné sur sa généreuse poitrine. Jacques, vêtu d'un polo qui moulait ses pectoraux et ses puissants biceps, était confortablement enfoncé au fond du canapé. Ses jambes largement ouvertes permettaient à mon épouse de branler, d'un geste langoureux, son énorme matraque déployée par la large ouverture de son pantalon.
Anne portait une mini jupe évasée et son chemisier était totalement déboutonné sur sa généreuse poitrine. Jacques, vêtu d'un polo qui moulait ses pectoraux et ses puissants biceps, était confortablement enfoncé au fond du canapé. Ses jambes largement ouvertes permettaient à mon épouse de branler, d'un geste langoureux, son énorme matraque déployée par la large ouverture de son pantalon.
— Coucou chéri. Tu rentres bien tard ce soir, lâcha Anne en me voyant pénétrer dans la pièce. Comme tu le vois, j'ai invité Jacques à passer la soirée avec nous. J'ai pensé que c'était le bon moment pour que vous fassiez connaissance tous les deux.
— Salut, se contenta de lâcher Jacques sans bouger le petit doigt. Je suis content de te rencontrer. Tu as bien de la chance d'avoir épousé une femme aussi désirable qu'Anne. Et j'avoue que j'ai beaucoup apprécié que tu lui offres ce week-end spécial pour ses dix ans de mariage.
— Je suis sûre que mon adorable mari était aussi content que nous de cette escapade, ajouta ma chérie avant que j'ai eu le temps de m'exprimer.
— Salut, se contenta de lâcher Jacques sans bouger le petit doigt. Je suis content de te rencontrer. Tu as bien de la chance d'avoir épousé une femme aussi désirable qu'Anne. Et j'avoue que j'ai beaucoup apprécié que tu lui offres ce week-end spécial pour ses dix ans de mariage.
— Je suis sûre que mon adorable mari était aussi content que nous de cette escapade, ajouta ma chérie avant que j'ai eu le temps de m'exprimer.
Anne s'adressa alors a moi:
— Apporte nous donc une bouteille de vin blanc, je meurs de soif. Il faut dire que Jacques a tenu à essayer le lit conjugal avec moi et ce coquin m'a beaucoup fait transpirer.
— Tout à fait. C'est de la très bonne literie et je serai content d'en profiter un peu plus avec Anne cette nuit, confirma l'amant de ma chérie.
— Apporte nous donc une bouteille de vin blanc, je meurs de soif. Il faut dire que Jacques a tenu à essayer le lit conjugal avec moi et ce coquin m'a beaucoup fait transpirer.
— Tout à fait. C'est de la très bonne literie et je serai content d'en profiter un peu plus avec Anne cette nuit, confirma l'amant de ma chérie.
La caresse de mon épouse avait produit son effet. La queue de Jacques tendue vers le plafond avait pris des proportions incroyables. Anne s'agenouilla et vint positionner sa chatte au dessus du gland turgescent. Je la regardai avec fascination s'empaler le long du pieu plus large que mon poignet. Pour me permettre de ne rien rater du spectacle, Jacques avait retroussé la jupe de sa maîtresse au dessus de sa taille. Je pouvais voir distinctement les fesses et l'anus de mon épouse s'ouvrir à chaque fois que son énorme queue s'enfonçait au plus profond de ses chairs intimes.
Les gémissements d'Anne n'étaient pas feints. Le plaisir qu'elle ressentait à se faire dilater par le cylindre de chair de son amant me procurait une excitation indescriptible.
J'avais mal à force de bander.
Les mains placées sous les seins de mon épouse, Jacques l'aidait à coulisser sur son cep dur comme l'acier lui arrachant un cri lascif à chaque fois que son gland mafflu percutait son utérus.
Après quelques minutes de ce traitement, Anne fut secouée de spasmes violents et submergée par un orgasme extrême. Sans même me toucher, je sentis ma sève jaillir de ma queue et souiller mon caleçon.
Les gémissements d'Anne n'étaient pas feints. Le plaisir qu'elle ressentait à se faire dilater par le cylindre de chair de son amant me procurait une excitation indescriptible.
J'avais mal à force de bander.
Les mains placées sous les seins de mon épouse, Jacques l'aidait à coulisser sur son cep dur comme l'acier lui arrachant un cri lascif à chaque fois que son gland mafflu percutait son utérus.
Après quelques minutes de ce traitement, Anne fut secouée de spasmes violents et submergée par un orgasme extrême. Sans même me toucher, je sentis ma sève jaillir de ma queue et souiller mon caleçon.
Tel un étalon inépuisable, Jacques retourna Anne et lui dégrafa sa jupe avant de la coucher sur le dos et de planter son sexe toujours aussi raide dans le fondement de mon épouse.
Je regardai pendant quelques secondes ma femme couiner de plaisir avant de me diriger vers la cuisine. L'esprit saturé par la scène pornographique qui se déroulait dans le salon, j'estimai que c'était le bon moment pour aller récupérer la bouteille de vin exigée par mon épouse.
Je regardai pendant quelques secondes ma femme couiner de plaisir avant de me diriger vers la cuisine. L'esprit saturé par la scène pornographique qui se déroulait dans le salon, j'estimai que c'était le bon moment pour aller récupérer la bouteille de vin exigée par mon épouse.
oooooooooo
— Bonjour Anne. Tu as de petits yeux dis-moi. Tu as dû avoir une nuit agitée.
Anne répondit au salut de Samantha d'un sourire fatigué. Elle resta silencieuse pour écouter ce que sa collègue avait à lui dire.
— Tu sais que ça jase beaucoup dans la boîte. Tout le monde est désormais au courant que tu couches avec Jacques. Remarque, je te comprends. J'ai eu moi aussi la chance d'être sa maîtresse et c'est vrai que c'est le meilleur coup que j'ai jamais connu. Bon, il ne faut pas se faire d'illusions. Nous ne sommes pas les seules à être passés à la casserole dans la boîte. Je te dis ça parce que j'ai croisé la mère Delage aujourd'hui. Elle a dû avoir vent de quelque chose à propos de Jacques et toi.
— Tu sais que ça jase beaucoup dans la boîte. Tout le monde est désormais au courant que tu couches avec Jacques. Remarque, je te comprends. J'ai eu moi aussi la chance d'être sa maîtresse et c'est vrai que c'est le meilleur coup que j'ai jamais connu. Bon, il ne faut pas se faire d'illusions. Nous ne sommes pas les seules à être passés à la casserole dans la boîte. Je te dis ça parce que j'ai croisé la mère Delage aujourd'hui. Elle a dû avoir vent de quelque chose à propos de Jacques et toi.
oooooooooo
Sophie Delage est l'épouse du patron de la société pour laquelle travaillent, Samantha, Jacques et Anne. Elle occupe le poste de directrice commerciale pour l'international. Un job plus ou moins fictif qui lui permet de toucher un salaire sans bosser réellement.
Sophie est une belle femme brune pulpeuse de quarante-cinq ans qui rappelle un peu les plantureuses actrices italiennes des années 70. Une chevelure opulente, un maquillage élaboré, des ongles longs et vernis. Les rares fois où on la voit à la boîte, elle porte une robe ou une jupe qui dévoile une partie conséquente de ses cuisses charnues, un décolleté profond mettant en valeur sa poitrine généreuse et elle est juchée sur des talons aiguilles d'au moins treize centimètres.
Sophie est une belle femme brune pulpeuse de quarante-cinq ans qui rappelle un peu les plantureuses actrices italiennes des années 70. Une chevelure opulente, un maquillage élaboré, des ongles longs et vernis. Les rares fois où on la voit à la boîte, elle porte une robe ou une jupe qui dévoile une partie conséquente de ses cuisses charnues, un décolleté profond mettant en valeur sa poitrine généreuse et elle est juchée sur des talons aiguilles d'au moins treize centimètres.
— Tu veux dire que Jacques s'est déjà tapé la femme du patron! s'exclama Anne avec une pointe de jalousie.
— Évidemment, confirma Samantha. Tu es une des rares à l'ignorer dans la boîte. Ton danseur chéri baise Sophie une à deux fois par mois, profitant des déplacements du boss pour se faire inviter dans la luxueuse villa des Delage.
— Mais le patron est présent en ce moment.
— Oui mais cette chère Sophie a dû vouloir s'assurer que tu n'allais pas vider toutes les cartouches de notre séduisant étalon. Je pense qu'elle tient à ses petits cinq à sept avec lui, même si je sais par un des commerciaux de la boîte que lorsqu'elle est en déplacement dans les divers salons professionnels auxquels elle participe, elle trouve toujours un ou deux types pour se faire sauter.
— C'est marrant que Jacques ne m'ait jamais parlé de ses rendez-vous galants avec Sophie.
— Il a dû penser que ça pourrait être un frein au démarrage d'une liaison avec toi. Ça fait très longtemps qu'il a envie de t'ajouter à son tableau de chasse tu sais.
— Je le sais bien.
— Et tu pensais naïvement qu'avec ce qu'il trimballe entre les cuisses, il attendait patiemment que tu veuilles bien céder à ses avances.
Anne se sentit un peu stupide et elle s'abstint de répondre.
— À mon avis, ajouta Samantha, Jacques est amoureux de toi mais c'est un vrai macho et il ne te le dira pas explicitement.
— Ça me va très bien. Même si j'éprouve certains sentiments forts pour Jacques, je tiens à ce que mon couple perdure. Certes mon mari n'est pas le meilleur des amants mais je tiens énormément à lui.
— Évidemment, confirma Samantha. Tu es une des rares à l'ignorer dans la boîte. Ton danseur chéri baise Sophie une à deux fois par mois, profitant des déplacements du boss pour se faire inviter dans la luxueuse villa des Delage.
— Mais le patron est présent en ce moment.
— Oui mais cette chère Sophie a dû vouloir s'assurer que tu n'allais pas vider toutes les cartouches de notre séduisant étalon. Je pense qu'elle tient à ses petits cinq à sept avec lui, même si je sais par un des commerciaux de la boîte que lorsqu'elle est en déplacement dans les divers salons professionnels auxquels elle participe, elle trouve toujours un ou deux types pour se faire sauter.
— C'est marrant que Jacques ne m'ait jamais parlé de ses rendez-vous galants avec Sophie.
— Il a dû penser que ça pourrait être un frein au démarrage d'une liaison avec toi. Ça fait très longtemps qu'il a envie de t'ajouter à son tableau de chasse tu sais.
— Je le sais bien.
— Et tu pensais naïvement qu'avec ce qu'il trimballe entre les cuisses, il attendait patiemment que tu veuilles bien céder à ses avances.
Anne se sentit un peu stupide et elle s'abstint de répondre.
— À mon avis, ajouta Samantha, Jacques est amoureux de toi mais c'est un vrai macho et il ne te le dira pas explicitement.
— Ça me va très bien. Même si j'éprouve certains sentiments forts pour Jacques, je tiens à ce que mon couple perdure. Certes mon mari n'est pas le meilleur des amants mais je tiens énormément à lui.
oooooooooo
Peu avant onze heures, Jacques débarque dans le bureau d'Anne.
— Hello ma belle. On ne pourra pas déjeuner ensemble ce midi. Je vais devoir faire un peu de relationnel une bonne partie de la journée.
— C'est comme ça que tu appelles le fait de sauter la mère Delage, lâcha Anne d'un ton amer.
— Je vois que Samantha t'a mise au courant.
— Tu as l'intention de baiser cette chère Sophie à son domicile ?
— Non, elle m'invite au Manoir des Tourterelles. Elle a dû réserver une chambre qu'on utilisera après un bon déjeuner en tête à tête.
— Vous vous y retrouvez souvent ?
— Une à deux fois par mois, lorsque le patron n'est pas en déplacement pour quelques jours. Tu es jalouse?
— Un peu. J'aurais préféré être à la place de Sophie.
— Que veux-tu ? Il faut soigner les relations humaines dans l'entreprise.
— C'est ta façon à toi de mettre de l'huile dans les rouages, si je comprends bien.
Jacques émit un petit rire.
— Tu me connais. Je vais bien m'occuper de la carrosserie de Sophie. Tous ses orifices seront parfaitement huilés.
— Quel salaud! S'exclama Anne mi figue mi raisin.
— Tout de suite les grands mots! Je te rappelle que tu es une femme mariée et que tu n'as pas de leçon à me donner, déclara Jacques sur un ton assez sec.
— Hello ma belle. On ne pourra pas déjeuner ensemble ce midi. Je vais devoir faire un peu de relationnel une bonne partie de la journée.
— C'est comme ça que tu appelles le fait de sauter la mère Delage, lâcha Anne d'un ton amer.
— Je vois que Samantha t'a mise au courant.
— Tu as l'intention de baiser cette chère Sophie à son domicile ?
— Non, elle m'invite au Manoir des Tourterelles. Elle a dû réserver une chambre qu'on utilisera après un bon déjeuner en tête à tête.
— Vous vous y retrouvez souvent ?
— Une à deux fois par mois, lorsque le patron n'est pas en déplacement pour quelques jours. Tu es jalouse?
— Un peu. J'aurais préféré être à la place de Sophie.
— Que veux-tu ? Il faut soigner les relations humaines dans l'entreprise.
— C'est ta façon à toi de mettre de l'huile dans les rouages, si je comprends bien.
Jacques émit un petit rire.
— Tu me connais. Je vais bien m'occuper de la carrosserie de Sophie. Tous ses orifices seront parfaitement huilés.
— Quel salaud! S'exclama Anne mi figue mi raisin.
— Tout de suite les grands mots! Je te rappelle que tu es une femme mariée et que tu n'as pas de leçon à me donner, déclara Jacques sur un ton assez sec.
Voyant une petite larme pointer à l'oeil de sa maîtresse, il vint se coller à elle pour l'enlacer.
— Désolé ma chérie, je ne voulais pas être cassant. Je t'aime énormément mais nous ne sommes pas en couple. Je ne crois pas que tu aies l'intention de quitter ton mari.
— Je ne sais pas. Tout ça est si soudain. J'ai profité d'une opportunité pour coucher avec toi avec l'accord de mon mari. Je pensais qu'on prendrait juste un peu de bon temps ensemble et qu'on passerait vite à autre chose. Mais tu me fais tellement de bien. Je passerais des journées entières dans tes bras à faire l'amour.
— Désolé ma chérie, je ne voulais pas être cassant. Je t'aime énormément mais nous ne sommes pas en couple. Je ne crois pas que tu aies l'intention de quitter ton mari.
— Je ne sais pas. Tout ça est si soudain. J'ai profité d'une opportunité pour coucher avec toi avec l'accord de mon mari. Je pensais qu'on prendrait juste un peu de bon temps ensemble et qu'on passerait vite à autre chose. Mais tu me fais tellement de bien. Je passerais des journées entières dans tes bras à faire l'amour.
Jacques alla verrouiller la porte du bureau d'Anne puis il revint vers elle, la força à s'appuyer contre le mur.
— Écarte les cuisses salope ! Lâcha t-il d'une voix neutre en extirpant sa queue turgescente.
Anne obéit soumise à la vindicte du mâle.
Jacques souleva ensuite la robe de sa maîtresse dévoilant son cul nu puis il glissa sa queue entre les cuisses ouvertes avant de prendre possession de son vagin.
Anne se mordit les lèvres pour ne pas crier. Elle n'était pas préparée pour recevoir le pieu si épais de son amant.
— Putain, détends toi un peu où je vais te détruire la chatte.
Jacques avait glissé ses mains dans le décolleté d'Anne pour malaxer les seins libres de toute armature. Comme tous les jours depuis le début de sa liaison avec Jacques, elle s'était rendue au bureau sans sous-vêtements, prête à s'offrir à son amant à tout moment de la journée.
— Écarte les cuisses salope ! Lâcha t-il d'une voix neutre en extirpant sa queue turgescente.
Anne obéit soumise à la vindicte du mâle.
Jacques souleva ensuite la robe de sa maîtresse dévoilant son cul nu puis il glissa sa queue entre les cuisses ouvertes avant de prendre possession de son vagin.
Anne se mordit les lèvres pour ne pas crier. Elle n'était pas préparée pour recevoir le pieu si épais de son amant.
— Putain, détends toi un peu où je vais te détruire la chatte.
Jacques avait glissé ses mains dans le décolleté d'Anne pour malaxer les seins libres de toute armature. Comme tous les jours depuis le début de sa liaison avec Jacques, elle s'était rendue au bureau sans sous-vêtements, prête à s'offrir à son amant à tout moment de la journée.
Jacques avait enfin atteint l'utérus d'Anne qui lubrifiait désormais abondamment. Jacques la baisait sauvagement et silencieusement et la douleur qu'elle avait ressentie lors de la pénétration faisait peu à peu place à de délicieuses ondes de plaisir. Le fougueux étalon lima Anne tel un métronome tirant sa femelle vers un orgasme qu'elle atteignit en se raidissant dans un râle jouissif. Jacques n'attendait que ce signal pour libérer aussitôt une copieuse dose de foutre dans l'intimité de la belle blonde.
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Commentaires ()
Qu’il la dégage
Pas de surprise...vous êtes dans votre thème et la lignée de vos textes précédent....dommage car bien écrit, cela mériterait, pour une fois, un changement de cap, mais.......
Quand au choix d'Anne.....vous savez qu'il est déjà fait....elle va continuer avec Jacques ou d'autres et bien sûr tout en gardant son petit confort de couple.....
Aimer son homme ou aimer la vie avec son homme.....telle est la question. ANNE à choisit....
Pff elle en pense rien
Qyelle sour viré et qu'il refasse sa vie ailleurs.
Les histoires sont toujours basé sur un cocu soumis à qyand une femme soumise peu dauteur ne s'engage dessus
Ce qui serait étonnant, c'est de lire que le mari se révolte et mette le femme lamentable en demeure de modifier ce comportement stupide et humiliant.
Maintenant, si le mari accepte, c'est vraiment donner une image de l'homme (et de la femme) lamentable.
Ce n'est pas ma conception du mariage et du respect minimum dû au conjoint.
Dommage car le texte est bien écrit.
Le soufflet est vite tombé et l'intrigue aussi fine qu'un papier à cigarette.
Le mari est consternant, la femme abjecte et un peu stupide et l'amant une vraie caricature.
Dommage!