Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dix ans de mariage, ça se fête. — Chapitre 3 · Le début de la fin
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dix ans de mariage, ça se fête.
Chapitre 3 · Le début de la fin
La date de notre anniversaire de mariage était passée depuis plus de deux mois. Mais contrairement à notre projet initial, Anne, mon épouse adorée n'avait nullement manifesté son désir de mettre fin à sa relation avec son collègue Jacques.
Il est vrai que ma chérie était rayonnante et je n'avais pas le cœur de la rappeler à ses obligations conjugales.
Même si je n'en profitais guère, j'appréciais beaucoup les tenues qu'Anne portait désormais pour se rendre à son travail. La coquine n'avait pas porté de slip et de soutien gorge depuis le week-end torride qu'elle avait partagé avec son amant. Elle avait définitivement opté pour les jupes ultra-courtes, les décolletés aguicheurs et les tops qui lui laissaient le dos et épaules nues. Sans parler de ses chaussures dont les talons ne faisaient jamais moins de douze centimètres.
Jacques et elle s'étaient organisés pour profiter au mieux de leur relation.
Très vite, Anne avait décidé de ne plus rejoindre le domicile familial après le cours de danse du jeudi soir.
Mais évidemment, ce rendez-vous hebdomadaire était loin de la contenter.
Chaque semaine, elle passait désormais au moins deux nuits supplémentaires chez son amant. Elle avait donc transféré une partie de sa garde robe chez lui.
En outre, Jacques invitait régulièrement mon épouse à découvrir en sa compagnie, lors de week-ends que j'imaginais torrides, nos belles régions françaises.
Il est vrai que ma chérie était rayonnante et je n'avais pas le cœur de la rappeler à ses obligations conjugales.
Même si je n'en profitais guère, j'appréciais beaucoup les tenues qu'Anne portait désormais pour se rendre à son travail. La coquine n'avait pas porté de slip et de soutien gorge depuis le week-end torride qu'elle avait partagé avec son amant. Elle avait définitivement opté pour les jupes ultra-courtes, les décolletés aguicheurs et les tops qui lui laissaient le dos et épaules nues. Sans parler de ses chaussures dont les talons ne faisaient jamais moins de douze centimètres.
Jacques et elle s'étaient organisés pour profiter au mieux de leur relation.
Très vite, Anne avait décidé de ne plus rejoindre le domicile familial après le cours de danse du jeudi soir.
Mais évidemment, ce rendez-vous hebdomadaire était loin de la contenter.
Chaque semaine, elle passait désormais au moins deux nuits supplémentaires chez son amant. Elle avait donc transféré une partie de sa garde robe chez lui.
En outre, Jacques invitait régulièrement mon épouse à découvrir en sa compagnie, lors de week-ends que j'imaginais torrides, nos belles régions françaises.
Bref, Anne et Jacques vivaient une aventure délicieuse sans se soucier des convenances et de l'époux cocu.
Mais, après tout, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même. Car j'étais largement responsable de la situation dans laquelle se trouvait mon couple. Situation tout à fait en phase avec les désirs profonds de mon épouse.
Je n'avais plus eu l'occasion de faire l'amour avec Anne depuis la semaine qui avait précédé notre anniversaire de mariage et contrairement à ce qu'elle m'avait laissé espérer après s'être fait défloré l'anus par Jacques, je n'avais pas eu non plus le bonheur de planter ma queue dans son fondement.
Je n'avais plus eu l'occasion de faire l'amour avec Anne depuis la semaine qui avait précédé notre anniversaire de mariage et contrairement à ce qu'elle m'avait laissé espérer après s'être fait défloré l'anus par Jacques, je n'avais pas eu non plus le bonheur de planter ma queue dans son fondement.
oooooooooo
Lorsqu'Anne dormait à la maison, généralement le lundi ou le mercredi soir, elle me rejoignait vers vingt heures pleine du jus odorant de son amant. En effet, Jacques la prenait juste avant son départ du bureau pour lui procurer un dernier orgasme avant qu'ils se séparent jusqu'au lendemain matin.
Elle se posait alors sur le canapé du salon, les jambes bien écartées sous sa minijupe évasée et une fois installée à sa guise, elle m'invitait à venir lui nettoyer consciencieusement la chatte. Je ne manquais jamais de planter deux ou trois doigts dans son vagin gluant me régalant des effluves odorantes exhalées par son minou rasé avant de planter ma truffe dans sa fente pour butiner son bouton d'amour et laper à grands coups de langue ses nymphes rougies par les puissants coups de boutoir de son amant.
Elle se posait alors sur le canapé du salon, les jambes bien écartées sous sa minijupe évasée et une fois installée à sa guise, elle m'invitait à venir lui nettoyer consciencieusement la chatte. Je ne manquais jamais de planter deux ou trois doigts dans son vagin gluant me régalant des effluves odorantes exhalées par son minou rasé avant de planter ma truffe dans sa fente pour butiner son bouton d'amour et laper à grands coups de langue ses nymphes rougies par les puissants coups de boutoir de son amant.
Nous partagions ensuite le délicieux repas que je ne manquais pas de préparer à chacune de nos retrouvailles avant de regarder, tendrement enlacés, la série à la mode sur les chaînes payantes de télévision.
oooooooooo
Un soir, Anne rentra du bureau plus tôt que d'habitude. Elle était visiblement contrariée.
Je voulus l'embrasser comme à mon habitude en pétrissant avec douceur ses fesses sublimes si facilement accessibles sous sa courte jupe mais son air renfrogné m'en dissuada.
Je voulus l'embrasser comme à mon habitude en pétrissant avec douceur ses fesses sublimes si facilement accessibles sous sa courte jupe mais son air renfrogné m'en dissuada.
— Sers moi un verre! Lâcha-t-elle d'un ton sec. J'en ai bien besoin.
— Que t'arrive-t-il ma chérie ? Lui demandai-je après avoir ouvert une bouteille de vin blanc frais et déposé deux verres sur la table du salon.
Anne vida une grande rasade de chardonnay avant de s'expliquer.
— C'est ce salopard de Jacques qui m'a fait faux bond. Il a préféré aller sauter la mère Delage au lieu de passer la soirée avec moi comme nous l'avions planifié ensemble ce matin.
— Pauvre amour. Je vais bien m'occuper de toi pour te faire oublier cette vacherie.
— Non mais quel salaud ! Comme si je ne lui suffisais pas. Il me saute quasiment tous les jours et il continue à se taper cette pouffe de Delage. Tu te rends compte !
— Tu as raison c'est un salaud. Mais je vais te réconforter et te gâter ce soir pour que tu penses à autre chose.
— C'est gentil de ta part. Mais j'ai bien peur que ta petite bite de cocu ne me soit pas d'un grand secours dans une pareille situation.
— Que t'arrive-t-il ma chérie ? Lui demandai-je après avoir ouvert une bouteille de vin blanc frais et déposé deux verres sur la table du salon.
Anne vida une grande rasade de chardonnay avant de s'expliquer.
— C'est ce salopard de Jacques qui m'a fait faux bond. Il a préféré aller sauter la mère Delage au lieu de passer la soirée avec moi comme nous l'avions planifié ensemble ce matin.
— Pauvre amour. Je vais bien m'occuper de toi pour te faire oublier cette vacherie.
— Non mais quel salaud ! Comme si je ne lui suffisais pas. Il me saute quasiment tous les jours et il continue à se taper cette pouffe de Delage. Tu te rends compte !
— Tu as raison c'est un salaud. Mais je vais te réconforter et te gâter ce soir pour que tu penses à autre chose.
— C'est gentil de ta part. Mais j'ai bien peur que ta petite bite de cocu ne me soit pas d'un grand secours dans une pareille situation.
La remarque acerbe d'Anne me fit rougir violemment et je dus prendre sur moi pour encaisser.
— C'est sympa pour moi ce que tu viens de dire.
— Oh! s'il te plaît, ne complique pas les choses.
Je servis un nouveau verre de vin à Anne avant de répondre.
— Tu devrais garder ton sang froid ma chérie. Après tout, Jacques ne t'a pas promis la fidélité lorsque tu lui as proposé un "week-end découverte" pour fêter tes dix ans de mariage. Vous êtes dans une relation libre, il me semble.
— C'est sympa pour moi ce que tu viens de dire.
— Oh! s'il te plaît, ne complique pas les choses.
Je servis un nouveau verre de vin à Anne avant de répondre.
— Tu devrais garder ton sang froid ma chérie. Après tout, Jacques ne t'a pas promis la fidélité lorsque tu lui as proposé un "week-end découverte" pour fêter tes dix ans de mariage. Vous êtes dans une relation libre, il me semble.
Anne haussa les épaules et but une gorgée de vin ce qui me permit de poursuivre mon raisonnement.
— Si tu penses que tu es lésée, tu n'as qu'à faire comme Jacques. À mon avis tu n'auras guère de mal à trouver des étalons compréhensifs pour remplir tes soirées de solitude.
— C'est vrai, j'y ai pensé mais je n'ai pas tellement le temps de traîner sur les sites de rencontre pour chercher des mâles respectueux et aussi bien montés que Jacques. Et puis je n'en ai pas non plus forcément envie.
— Tu n'as jamais eu envie de sortir avec un black ?
— J'en sais rien. Pourquoi me demandes-tu ça ? Ça t'exciterait de me voir me faire sauter par un noir ?
— Certainement, surtout s'il est encore mieux monté que ton Jacques chéri.
— Mouais... C'est bien un fantasme de mec ça ! Pourquoi pas après tout ? Tu te sens le courage de chercher un étalon black pour satisfaire ton épouse chérie ?
— Assurément.
— Et bien, tu as carte blanche. Je te laisse le soin de créer un profil suffisamment évocateur sur le site de ton choix afin que tu puisses sélectionner pour moi les plus beaux spécimen, et faire un filtrage sévère avant que j'entre en contact avec ceux que tu auras choisis.
— Comme tu voudras mon coeur. En attendant, je vais te préparer un bon petit dîner.
— Si tu penses que tu es lésée, tu n'as qu'à faire comme Jacques. À mon avis tu n'auras guère de mal à trouver des étalons compréhensifs pour remplir tes soirées de solitude.
— C'est vrai, j'y ai pensé mais je n'ai pas tellement le temps de traîner sur les sites de rencontre pour chercher des mâles respectueux et aussi bien montés que Jacques. Et puis je n'en ai pas non plus forcément envie.
— Tu n'as jamais eu envie de sortir avec un black ?
— J'en sais rien. Pourquoi me demandes-tu ça ? Ça t'exciterait de me voir me faire sauter par un noir ?
— Certainement, surtout s'il est encore mieux monté que ton Jacques chéri.
— Mouais... C'est bien un fantasme de mec ça ! Pourquoi pas après tout ? Tu te sens le courage de chercher un étalon black pour satisfaire ton épouse chérie ?
— Assurément.
— Et bien, tu as carte blanche. Je te laisse le soin de créer un profil suffisamment évocateur sur le site de ton choix afin que tu puisses sélectionner pour moi les plus beaux spécimen, et faire un filtrage sévère avant que j'entre en contact avec ceux que tu auras choisis.
— Comme tu voudras mon coeur. En attendant, je vais te préparer un bon petit dîner.
Anne se leva et vint déposer un bisou tendre sur ma joue.
— Je suis quand même chanceuse de t'avoir à mes côtés et sache que je n'ai jamais regretté de t'avoir épousé même si tu n'as jamais pu me faire jouir avec ta petite bite.
— Je suis quand même chanceuse de t'avoir à mes côtés et sache que je n'ai jamais regretté de t'avoir épousé même si tu n'as jamais pu me faire jouir avec ta petite bite.
Alors que nous étions en train de terminer le dessert et de faire un sort à la bouteille de vin rouge, le téléphone d'Anne se mit à sonner. Je la vis sourire de toutes ses dents en découvrant le nom de son interlocuteur.
— Oui... Se contenta-t-elle de déclarer d'un ton glacial après avoir accepté l'appel.
Anne attendit que son correspondant ait fini de s'exprimer avant de répondre.
— Alors, maintenant que tu as bien baisé Sophie la pouffe toute la soirée, tu me demandes de t'accueillir dans mon lit pour te faire pardonner. Mais si ça se trouve, cette salope de Delage a pompé tout ton jus et tu seras incapable de bander une fois couché avec moi.
— Oui... Se contenta-t-elle de déclarer d'un ton glacial après avoir accepté l'appel.
Anne attendit que son correspondant ait fini de s'exprimer avant de répondre.
— Alors, maintenant que tu as bien baisé Sophie la pouffe toute la soirée, tu me demandes de t'accueillir dans mon lit pour te faire pardonner. Mais si ça se trouve, cette salope de Delage a pompé tout ton jus et tu seras incapable de bander une fois couché avec moi.
Anne écoutait son amant s'adresser à elle. Elle retrouvait peu à peu le sourire.
— Tu ne manques vraiment pas de culot! Tu profites de ma faiblesse pour essayer de te faire pardonner ton comportement inadmissible.
Anne écouta Jacques lui répondre, puis elle lâcha un petit rire.
— Ok tu peux venir mais tu as intérêt à assurer sinon ça va mal se passer entre nous.
— Tu ne manques vraiment pas de culot! Tu profites de ma faiblesse pour essayer de te faire pardonner ton comportement inadmissible.
Anne écouta Jacques lui répondre, puis elle lâcha un petit rire.
— Ok tu peux venir mais tu as intérêt à assurer sinon ça va mal se passer entre nous.
oooooooooo
— Alors! Tu prétends encore que ma queue ne sera pas assez grosse et dure pour toi ce soir!
La sentence avait été prononcée avec force et les encouragements et les cris de plaisir d'Anne prouvaient au contraire que Jacques avait conservé pas mal d'énergie malgré son rendez-vous galant avec la femme de leur patron.
À travers la porte grande ouverte de notre chambre, je ne ratais aucune miette des ébats débridés de mon épouse et son amant. Jacques était en train d'enculer brutalement ma chérie et les claquements du pubis du mâle sur le cul délicieux d'Anne résonnaient à tout l'étage.
À travers la porte grande ouverte de notre chambre, je ne ratais aucune miette des ébats débridés de mon épouse et son amant. Jacques était en train d'enculer brutalement ma chérie et les claquements du pubis du mâle sur le cul délicieux d'Anne résonnaient à tout l'étage.
Mon épouse avait oublié sa déception et rangé sa fierté de femme bafouée lorsque Jacques était entré dans notre salon.
Après un bref hochement de tête pour me saluer, il s'était dirigé vers Anne, l'avait pris par la main et l'avait emmenée dans notre chambre sans prononcer un mot.
Après un bref hochement de tête pour me saluer, il s'était dirigé vers Anne, l'avait pris par la main et l'avait emmenée dans notre chambre sans prononcer un mot.
Lorsqu'après une heure d'assauts homériques, mon épouse cria grâce, éreintée par la puissance de son étalon, je venais d'éjaculer pour la troisième fois. J'étais malgré tout trop énervé pour trouver le sommeil et malgré la porte refermée par Jacques, je parvins à capter la conversation de mon épouse et son amant.
— Tu as été fabuleux mon chéri, s'était longuement extasiée Anne en couvrant Jacques de baisers.
— Merci. Mais c'est normal ma belle. Tu es la meilleure partenaire que j'ai eu le plaisir de baiser de toute mon existence .
— Vraiment? C'est gentil ! Alors pourquoi es-tu allé sauter la pouffe du patron, ce soir au lieu de m'inviter à dîner comme nous l'avions décidé ce matin.
— Que veux-tu ma chérie. Je dois soigner mon relationnel. Mais rassure-toi, tu es un bien meilleur coup qu'elle.
— Peut-être mais ça ne m'empêche pas d'être jalouse quand tu t'envoies en l'air avec une autre femme.
— Mais dis-moi si je me trompe. Tu ne serais pas amoureuse de moi par hasard ?
— Je ne le sais pas trop mais ce qui est sûr, c'est que j'ai besoin de t'avoir à mes côtés. Lorsque tu es éloigné de moi trop longtemps, je ressens un manque.
— C'est la première fois que tu me fais cet aveu mon amour.
— Mon amour ! Tu m'aimes vraiment ?
— Bien sûr que je t'aime ! Je sais que je ne devrais pas te le dire, mais ça fait des années que je suis amoureux de toi.
— Oh moi aussi, je t'aime mon amour. Si je l'avais su plus tôt, je n'aurais pas repoussé tes avances pendant tout ce temps.
Anne poussa un petit gémissement. Je l'imaginai en train d'embrasser Jacques à pleine bouche.
Curieusement, je ne me sentis pas trop bouleversé par les révélations que ma femme venait de faire à son amant. J'entendis Anne pousser un petit cri de satisfaction et s'adresser à son étalon.
— Oh mon Dieu! Tu es infatigable mon amour. Ta queue est de nouveau plus dure que jamais. Je t'aime plus que tout. Prends moi et fais moi jouir encore et encore.
— Tu as été fabuleux mon chéri, s'était longuement extasiée Anne en couvrant Jacques de baisers.
— Merci. Mais c'est normal ma belle. Tu es la meilleure partenaire que j'ai eu le plaisir de baiser de toute mon existence .
— Vraiment? C'est gentil ! Alors pourquoi es-tu allé sauter la pouffe du patron, ce soir au lieu de m'inviter à dîner comme nous l'avions décidé ce matin.
— Que veux-tu ma chérie. Je dois soigner mon relationnel. Mais rassure-toi, tu es un bien meilleur coup qu'elle.
— Peut-être mais ça ne m'empêche pas d'être jalouse quand tu t'envoies en l'air avec une autre femme.
— Mais dis-moi si je me trompe. Tu ne serais pas amoureuse de moi par hasard ?
— Je ne le sais pas trop mais ce qui est sûr, c'est que j'ai besoin de t'avoir à mes côtés. Lorsque tu es éloigné de moi trop longtemps, je ressens un manque.
— C'est la première fois que tu me fais cet aveu mon amour.
— Mon amour ! Tu m'aimes vraiment ?
— Bien sûr que je t'aime ! Je sais que je ne devrais pas te le dire, mais ça fait des années que je suis amoureux de toi.
— Oh moi aussi, je t'aime mon amour. Si je l'avais su plus tôt, je n'aurais pas repoussé tes avances pendant tout ce temps.
Anne poussa un petit gémissement. Je l'imaginai en train d'embrasser Jacques à pleine bouche.
Curieusement, je ne me sentis pas trop bouleversé par les révélations que ma femme venait de faire à son amant. J'entendis Anne pousser un petit cri de satisfaction et s'adresser à son étalon.
— Oh mon Dieu! Tu es infatigable mon amour. Ta queue est de nouveau plus dure que jamais. Je t'aime plus que tout. Prends moi et fais moi jouir encore et encore.
oooooooooo
Jacques ne se le fit pas dire deux fois. Il se positionna derrière Anne et introduisit son membre priapique dans son intimité béante. Il la baisa à la cuillère tout en branlant son clitoris turgescent.
Les cris de plaisir de ma ravissante épouse résonnaient dans toute la maison. J'avais l'impression qu'elle enchaînait les orgasmes à un rythme dément...
Les cris de plaisir de ma ravissante épouse résonnaient dans toute la maison. J'avais l'impression qu'elle enchaînait les orgasmes à un rythme dément...
Le lendemain matin, Jacques était parti tôt. Il souhaitait passer chez lui pour se changer avant de se rendre à son bureau.
Je pris le petit déjeuner en tête à tête avec Anne.
— Quel festival hier soir mon amour. Ton amant était dans une forme surnaturelle. Je ne t'avais jamais entendu jouir aussi fort.
— C'est vrai, Jacques a été fantastique.
— Tu l'aimes ?
Anne baissa les yeux avant de me répondre.
— Oui je pense.
— tu le penses ou tu en sûre ?
— J'en suis sûre. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec un homme avant ces dernières semaines.
— Tu as l'intention d'aller vivre avec lui ?
— Ça dépendra de Jacques. S'il le souhaite je te quitterai.
Je pris le petit déjeuner en tête à tête avec Anne.
— Quel festival hier soir mon amour. Ton amant était dans une forme surnaturelle. Je ne t'avais jamais entendu jouir aussi fort.
— C'est vrai, Jacques a été fantastique.
— Tu l'aimes ?
Anne baissa les yeux avant de me répondre.
— Oui je pense.
— tu le penses ou tu en sûre ?
— J'en suis sûre. Je ne me suis jamais sentie aussi bien avec un homme avant ces dernières semaines.
— Tu as l'intention d'aller vivre avec lui ?
— Ça dépendra de Jacques. S'il le souhaite je te quitterai.
Anne se leva et prit ma tête dans ses bras.
— Ne t'en fais pas mon chéri, je passerai de temps en temps pour te faire un bisou et te laisser nettoyer mon minou avec ta langue agile.
— Ne t'en fais pas mon chéri, je passerai de temps en temps pour te faire un bisou et te laisser nettoyer mon minou avec ta langue agile.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
J'ai ajouté un petit rebondissement. J'espère que ça vous plaira.
Vous pourrez patienter en lisant l'histoire d'amour que j'ai proposée au site et qui paraîtra le 14 juillet.
Très bon texte.
Quant au mari, c'est une vrai chiffe molle...
Lamentable..