Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Dix ans de mariage, ça se fête. — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Dix ans de mariage, ça se fête.
Chapitre 1
Le week-end prochain, Anne et moi, nous fêterons notre dixième anniversaire de mariage.
Pour cet événement si particulier, nous voulons nous offrir un cadeau dont nous nous souviendrons longtemps.
J'ai donc invité ma femme chérie dans le restaurant où nous avons nos habitudes pour que nous mettions au point le programme des festivités.
Après avoir passé en revue un certain nombre de possibilités, nous avons évoqué la passion d'Anne pour la danse. En effet, mon épouse est inscrite depuis plusieurs années à un cours collectif qu'elle fréquente une à deux fois par semaine.
Pour cet événement si particulier, nous voulons nous offrir un cadeau dont nous nous souviendrons longtemps.
J'ai donc invité ma femme chérie dans le restaurant où nous avons nos habitudes pour que nous mettions au point le programme des festivités.
Après avoir passé en revue un certain nombre de possibilités, nous avons évoqué la passion d'Anne pour la danse. En effet, mon épouse est inscrite depuis plusieurs années à un cours collectif qu'elle fréquente une à deux fois par semaine.
oooooooooo
Lorsqu'elle avait débuté ses cours de danse, Anne m'avait proposé d'être son cavalier. Mais après quelques essais peu concluants, j'avais fini par abandonner toute espoir de devenir un jour, un danseur simplement moyen.
Ma femme s'était donc rabattue vers Jacques, un de ses collègues célibataires. Aujourd'hui âgé de quarante et un ans, Jacques occupe le poste de responsable des achats dans l'entreprise qui emploie Anne depuis plusieurs années. Car, par un heureux hasard, Jacques, lui aussi grand amateur de danses de salon, était à la recherche d'une partenaire lorsque je déclarai forfait.
Bien content d'échapper à ce que je considérais comme une corvée, je laissai donc ma femme aux bons soins de son collègue pour l'accompagner lors de ses sorties dansantes.
Évidemment, au fil des mois, j'en appris un peu plus au sujet du cavalier de mon épouse. Je compris assez vite qu'Anne appréciait beaucoup la compagnie de cet excellent danseur, fort séduisant selon elle, avec qui elle a tissé des liens qui vont au delà de la simple relation professionnelle. Je me doutais bien que Jacques ne devait pas non plus être insensible aux charmes de ma femme, dont le physique inspirant et les tenues très féminines ont tendance à subjuguer bon nombre de représentants de la gente masculine.
Je n'eus donc guère besoin de gamberger pour imaginer mon épouse étroitement collée à son cavalier lors d'une salsa endiablée ou d'un tango torride. Et ces pensées furtives ont rapidement eu tendance à m'émoustiller lorsque j'attendais sagement le retour d'Anne au domicile conjugal .
Ma femme s'était donc rabattue vers Jacques, un de ses collègues célibataires. Aujourd'hui âgé de quarante et un ans, Jacques occupe le poste de responsable des achats dans l'entreprise qui emploie Anne depuis plusieurs années. Car, par un heureux hasard, Jacques, lui aussi grand amateur de danses de salon, était à la recherche d'une partenaire lorsque je déclarai forfait.
Bien content d'échapper à ce que je considérais comme une corvée, je laissai donc ma femme aux bons soins de son collègue pour l'accompagner lors de ses sorties dansantes.
Évidemment, au fil des mois, j'en appris un peu plus au sujet du cavalier de mon épouse. Je compris assez vite qu'Anne appréciait beaucoup la compagnie de cet excellent danseur, fort séduisant selon elle, avec qui elle a tissé des liens qui vont au delà de la simple relation professionnelle. Je me doutais bien que Jacques ne devait pas non plus être insensible aux charmes de ma femme, dont le physique inspirant et les tenues très féminines ont tendance à subjuguer bon nombre de représentants de la gente masculine.
Je n'eus donc guère besoin de gamberger pour imaginer mon épouse étroitement collée à son cavalier lors d'une salsa endiablée ou d'un tango torride. Et ces pensées furtives ont rapidement eu tendance à m'émoustiller lorsque j'attendais sagement le retour d'Anne au domicile conjugal .
oooooooooo
Après avoir consommé un cocktail bien servi et vidé les trois quarts d'une bonne bouteille de vin, nous commencions à être éparticulièrement désinhibés. J'ai alors suggéré à ma femme, sur le ton de la plaisanterie, qu'elle aurait peut-être préféré fêter notre anniversaire de mariage avec son danseur préféré plutôt qu'avec moi.
Loin de s'offusquer, mon épouse me répondit par un grand sourire, me faisant ainsi comprendre que l'idée était loin de lui déplaire. Anne me révéla notamment que Jacques lui avait fait, à plusieurs reprises des propositions plutôt explicites, qu'elle avait jusque là toujours déclinées.
Mais évidemment, si son mari l'encourageait à céder aux avances d'un si charmant collègue à titre de cadeau d'anniversaire de mariage, Anne se sentait tout à fait prête à oublier, au moins pendant quelques jours, l'engagement de fidélité auquel elle avait souscrit le jour de nos noces.
Comprenant que la relation que ma femme avait tissé avec son cavalier était plus complexe que je le pensais, je changeai de sujet espérant que cette conversation allait en rester là.
Mais c'était méjuger l'état d'esprit de ma femme lors de ce dîner. J'avais ouvert la boîte de Pandore et Anne n'avait aucune envie de la renfermer.
— Sois franc mon chéri. Est ce que ça te déplairait de me savoir dans les bras d'un autre homme ? Me demanda-t-elle d'un ton détaché.
Loin de s'offusquer, mon épouse me répondit par un grand sourire, me faisant ainsi comprendre que l'idée était loin de lui déplaire. Anne me révéla notamment que Jacques lui avait fait, à plusieurs reprises des propositions plutôt explicites, qu'elle avait jusque là toujours déclinées.
Mais évidemment, si son mari l'encourageait à céder aux avances d'un si charmant collègue à titre de cadeau d'anniversaire de mariage, Anne se sentait tout à fait prête à oublier, au moins pendant quelques jours, l'engagement de fidélité auquel elle avait souscrit le jour de nos noces.
Comprenant que la relation que ma femme avait tissé avec son cavalier était plus complexe que je le pensais, je changeai de sujet espérant que cette conversation allait en rester là.
Mais c'était méjuger l'état d'esprit de ma femme lors de ce dîner. J'avais ouvert la boîte de Pandore et Anne n'avait aucune envie de la renfermer.
— Sois franc mon chéri. Est ce que ça te déplairait de me savoir dans les bras d'un autre homme ? Me demanda-t-elle d'un ton détaché.
Je mentirais si je prétendais que ce fantasme ne m'a pas effleuré l'esprit au cours des dernières années. Et j'ai été plutôt embêté quand Anne m'a posé la question. Elle a donc interprété mon absence de réponse comme un vague consentement.
— Et bien je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde. Il faut marquer cet anniversaire d'une pierre blanche et je me sens tout à fait prête à passer une fin de semaine caliente en compagnie de Jacques.
— Tu veux rire !
— Pas du tout mon amour. D'autant plus que j'ai appris récemment que mon danseur préféré possède tout ce qu'il faut pour rendre une femme heureuse.
— Que veux-tu dire par là ? ai-je répondu en manquant de m'étouffer.
— C'est Samantha, une de nos collègues qui m'en a parlé. Il faut dire qu'il y a pas mal de rumeurs dans la boîte qui laissent supposer que j'aurais une liaison avec Jacques. C'est pourquoi Samantha, qui a eu naguère une aventure avec lui s'est crue obligée de me vanter certaines particularités physiques de mon cavalier.
— Et pour quelle raison ?
— Sans doute pour me préparer à ce que j'allais découvrir si jamais je cédais aux avances de mon cher collègue.
— Décidément, j'aurai toujours du mal à comprendre ce qui passe par la tête des nanas.
— Oh tu sais mon chéri, c'est souvent très simple. Il n'y a pas que les hommes qui aspirent au plaisir physique et si Jacques est aussi bien pourvu et performant que Samantha le prétend, coucher avec lui devrait constituer une une expérience très enrichissante pour nous deux.
— Et bien je vois que nous sommes sur la même longueur d'onde. Il faut marquer cet anniversaire d'une pierre blanche et je me sens tout à fait prête à passer une fin de semaine caliente en compagnie de Jacques.
— Tu veux rire !
— Pas du tout mon amour. D'autant plus que j'ai appris récemment que mon danseur préféré possède tout ce qu'il faut pour rendre une femme heureuse.
— Que veux-tu dire par là ? ai-je répondu en manquant de m'étouffer.
— C'est Samantha, une de nos collègues qui m'en a parlé. Il faut dire qu'il y a pas mal de rumeurs dans la boîte qui laissent supposer que j'aurais une liaison avec Jacques. C'est pourquoi Samantha, qui a eu naguère une aventure avec lui s'est crue obligée de me vanter certaines particularités physiques de mon cavalier.
— Et pour quelle raison ?
— Sans doute pour me préparer à ce que j'allais découvrir si jamais je cédais aux avances de mon cher collègue.
— Décidément, j'aurai toujours du mal à comprendre ce qui passe par la tête des nanas.
— Oh tu sais mon chéri, c'est souvent très simple. Il n'y a pas que les hommes qui aspirent au plaisir physique et si Jacques est aussi bien pourvu et performant que Samantha le prétend, coucher avec lui devrait constituer une une expérience très enrichissante pour nous deux.
Je descendis mon verre d'un trait pour me remettre de la tournure prise par la conversation. C'est donc Anne qui poursuivit.
— Tu comprends mon chéri, après dix ans de mariage, une épouse fidèle a le droit de s'offrir un petit extra. Et si mon mari m'offre l'opportunité de coucher avec un bel homme doté d'un sexe bien plus gros que le sien, je ne vois pas pourquoi je n'en profiterais pas.
— Tu comprends mon chéri, après dix ans de mariage, une épouse fidèle a le droit de s'offrir un petit extra. Et si mon mari m'offre l'opportunité de coucher avec un bel homme doté d'un sexe bien plus gros que le sien, je ne vois pas pourquoi je n'en profiterais pas.
Devant mon air sidéré, Anne voulut modérer ses propos:
— J'espère que tu ne te sens pas vexé par ce que je viens de te dire.
— J'espère que tu ne te sens pas vexé par ce que je viens de te dire.
Je m'étais mis à bander et, l'alcool aidant, je me laissai aller à quelques confidences.
— Vexé non, mais un peu marri malgré tout, même si l'idée que tu puisses avoir une aventure avec un mâle très bien monté est loin de me déplaire.
— Voilà une réponse plaisante à entendre. Tu te doutes que je suis moi aussi très excitée par cette perspective. J'ai vraiment trop envie de goûter à une belle grosse queue.
— À ce point ? Je pensais pourtant que la mienne te convenait très bien.
— Désolée de t'enlever tes illusions, mais je crois que j'aurai de bien meilleurs orgasmes avec un engin plus long et surtout beaucoup plus épais que le tien. Je ne t'ai jamais fait de confidences sur ma relation avec Marc avec qui je suis sortie quelques mois avant de te rencontrer.
— Je ne m'en souviens pas en tout cas.
— Et bien sache que Marc était très bien monté et que je prenais énormément de plaisir avec lui lorsque nous faisions l'amour, ce qui à l'époque nous arrivait très souvent.
— Dommage que tu aies attendu toutes ces années avant de me faire cette confidence. Nous aurions pu peut-être envisager notre relation de façon un peu moins conventionnelle.
— C'est dommage en effet. Il faut admettre que nous avons toujours fait preuve de retenue pour aborder nos fantasmes et nos désirs respectifs.
— Ça tombe bien que tu dises ça. Car depuis le temps que l'envie de te sodomiser me trotte dans la tête, je me disais que nous pourrions expérimenter cette pratique le week-end prochain.
— Vexé non, mais un peu marri malgré tout, même si l'idée que tu puisses avoir une aventure avec un mâle très bien monté est loin de me déplaire.
— Voilà une réponse plaisante à entendre. Tu te doutes que je suis moi aussi très excitée par cette perspective. J'ai vraiment trop envie de goûter à une belle grosse queue.
— À ce point ? Je pensais pourtant que la mienne te convenait très bien.
— Désolée de t'enlever tes illusions, mais je crois que j'aurai de bien meilleurs orgasmes avec un engin plus long et surtout beaucoup plus épais que le tien. Je ne t'ai jamais fait de confidences sur ma relation avec Marc avec qui je suis sortie quelques mois avant de te rencontrer.
— Je ne m'en souviens pas en tout cas.
— Et bien sache que Marc était très bien monté et que je prenais énormément de plaisir avec lui lorsque nous faisions l'amour, ce qui à l'époque nous arrivait très souvent.
— Dommage que tu aies attendu toutes ces années avant de me faire cette confidence. Nous aurions pu peut-être envisager notre relation de façon un peu moins conventionnelle.
— C'est dommage en effet. Il faut admettre que nous avons toujours fait preuve de retenue pour aborder nos fantasmes et nos désirs respectifs.
— Ça tombe bien que tu dises ça. Car depuis le temps que l'envie de te sodomiser me trotte dans la tête, je me disais que nous pourrions expérimenter cette pratique le week-end prochain.
Anne me regarda avec un sourire en coin:
— Au début, cette idée ne m'inspirait pas plus que ça. Mais je suis en train de changer d'avis sur le sujet. Je me dis qu'à mon âge, être toujours vierge analement est un peu anachronique.
— Dois je comprendre que je vais pouvoir planter mon membre dans tes jolies fesses?
— Ne nous emballons pas. Même si je suis tout à fait partante pour me faire dépuceler le cul, je compte bien offrir cet honneur à Jacques.
— Quoi! Tu te fiches de moi! Ce n'est pas très cool pour moi ce que tu viens d'annoncer.
— Désolée mon amour, mais il ne s'agit pas de toi. Nous avons décidé que Jacques serait mon cadeau d'anniversaire et je vais l'utiliser à ma guise. À mon âge, j'ai le droit de sauter quelques étapes. Et je peux te dire que seul un homme équipé d'un très gros calibre aura le plaisir de déflorer mon anus.
— Rien ne prouve que ton collègue est aussi bien monté que tu le crois.
— Tu dis ça parce que tu es déçu et peut-être un peu jaloux. Moi, je suis persuadée au contraire que mon ami a tout d'un véritable étalon. De toute façon, je ne vais pas tarder à le vérifier.
— Au début, cette idée ne m'inspirait pas plus que ça. Mais je suis en train de changer d'avis sur le sujet. Je me dis qu'à mon âge, être toujours vierge analement est un peu anachronique.
— Dois je comprendre que je vais pouvoir planter mon membre dans tes jolies fesses?
— Ne nous emballons pas. Même si je suis tout à fait partante pour me faire dépuceler le cul, je compte bien offrir cet honneur à Jacques.
— Quoi! Tu te fiches de moi! Ce n'est pas très cool pour moi ce que tu viens d'annoncer.
— Désolée mon amour, mais il ne s'agit pas de toi. Nous avons décidé que Jacques serait mon cadeau d'anniversaire et je vais l'utiliser à ma guise. À mon âge, j'ai le droit de sauter quelques étapes. Et je peux te dire que seul un homme équipé d'un très gros calibre aura le plaisir de déflorer mon anus.
— Rien ne prouve que ton collègue est aussi bien monté que tu le crois.
— Tu dis ça parce que tu es déçu et peut-être un peu jaloux. Moi, je suis persuadée au contraire que mon ami a tout d'un véritable étalon. De toute façon, je ne vais pas tarder à le vérifier.
La déclaration décomplexée d'Anne réveilla mon érection. Elle continua sur le même ton.
— Si tu le veux bien, je vais sortir quelques minutes dans la rue pour appeler Jacques et lui faire part de notre projet. Il faut battre le fer quand il est chaud.
— Et bien! tu ne perds pas de temps!
— Il faut que tu comprennes que Jacques attend l'occasion de coucher avec moi depuis que nous dansons ensemble et je suppose que je partage plus ou moins inconsciemment ce désir.
— Si tu le veux bien, je vais sortir quelques minutes dans la rue pour appeler Jacques et lui faire part de notre projet. Il faut battre le fer quand il est chaud.
— Et bien! tu ne perds pas de temps!
— Il faut que tu comprennes que Jacques attend l'occasion de coucher avec moi depuis que nous dansons ensemble et je suppose que je partage plus ou moins inconsciemment ce désir.
oooooooooo
J'eus le temps de terminer la bouteille de vin avant le retour d'Anne.
— Alors ?
— Maintenant que j'ai expliqué à Jacques que j'avais quartier libre pour le week-end, il m'a assuré qu'il ne laisserait pas passer une pareille occasion. Il m'a prévenue qu'il allait réserver incessamment deux nuits d'hôtel sur la côte normande en vue de notre petite escapade.
— D'après ce que tu m'as raconté ce soir, je suis surpris qu'il ne t'ait jamais proposé ce genre d'escapades auparavant.
— C'est bien sûr déjà arrivé, mais comme je te l'ai dit, je n'ai jamais donné suite.
— Donc, j'imagine que votre conversation de ce soir a dû le transporter de joie.
— Tu parles! Lorque je lui ai dit que tu ne voyais pas d'inconvénients à ce que je couche avec lui, il a d'ailleurs ajouté une exigence.
— Ah bon laquelle ?
— Que je n'ai pas de relations intimes avec toi jusqu'à ce qu'il vienne me chercher à la maison vendredi matin.
— Rien que ça!
— Oui, et comme je me sens joueuse ce soir, je lui ai dit que ça coulait de source et que j'allais garder ma petite chatte toute propre pour lui.
— Tu es une sacrée sa... coquine de me faire un coup pareil.
— C'est vrai chéri, tu peux même dire que ton épouse chérie est une belle salope. Mais, n'aies crainte, j'assume ce nouveau rôle. Tu m'as sautée si souvent sans te soucier de mon plaisir, qu'il est normal que je pense un peu à moi.
— Alors ?
— Maintenant que j'ai expliqué à Jacques que j'avais quartier libre pour le week-end, il m'a assuré qu'il ne laisserait pas passer une pareille occasion. Il m'a prévenue qu'il allait réserver incessamment deux nuits d'hôtel sur la côte normande en vue de notre petite escapade.
— D'après ce que tu m'as raconté ce soir, je suis surpris qu'il ne t'ait jamais proposé ce genre d'escapades auparavant.
— C'est bien sûr déjà arrivé, mais comme je te l'ai dit, je n'ai jamais donné suite.
— Donc, j'imagine que votre conversation de ce soir a dû le transporter de joie.
— Tu parles! Lorque je lui ai dit que tu ne voyais pas d'inconvénients à ce que je couche avec lui, il a d'ailleurs ajouté une exigence.
— Ah bon laquelle ?
— Que je n'ai pas de relations intimes avec toi jusqu'à ce qu'il vienne me chercher à la maison vendredi matin.
— Rien que ça!
— Oui, et comme je me sens joueuse ce soir, je lui ai dit que ça coulait de source et que j'allais garder ma petite chatte toute propre pour lui.
— Tu es une sacrée sa... coquine de me faire un coup pareil.
— C'est vrai chéri, tu peux même dire que ton épouse chérie est une belle salope. Mais, n'aies crainte, j'assume ce nouveau rôle. Tu m'as sautée si souvent sans te soucier de mon plaisir, qu'il est normal que je pense un peu à moi.
Voyant mon air déconfit, Anne me présenta l'écran de son smartphone.
— Regarde un peu le beau mec qui va si bien s'occuper de ta salope préférée à la fin de cette semaine, déclara-t-elle en faisant défiler les photos d'un homme grand et baraqué devant mes yeux.
— Regarde un peu le beau mec qui va si bien s'occuper de ta salope préférée à la fin de cette semaine, déclara-t-elle en faisant défiler les photos d'un homme grand et baraqué devant mes yeux.
Même si je m'abstins de tout commentaire, je pus effectivement constater que Jacques débordait de virilité. Il me sembla en outre très sûr de lui.
— Si tu me promets de ne pas te fâcher, je vais te montrer un cliché que Samantha a bien voulu partager avec moi, ajouta Anne après mon silence sans doute fort explicite.
— Si tu me promets de ne pas te fâcher, je vais te montrer un cliché que Samantha a bien voulu partager avec moi, ajouta Anne après mon silence sans doute fort explicite.
Sur une photo sur laquelle Jacques s'exhibait entièrement nu, j'eus tout loisir d'examiner son torse puissant et couvert de poils ainsi que le morceau impressionnant qui pendait entre ses cuisses.
— Bon sang, il faut admettre que ton danseur est dotée d'une superbe paire de couilles et du braquemart qui va avec.
— Je ne te le fais pas dire mon amour. Si j'avais pu deviner plus tôt ce que Jacques m'a caché toutes ces années, tu serais sans doute cocu depuis longtemps.
— Voilà au moins qui est franc. D'un autre côté, je n'ai jamais trop cru au discours de celles qui prétendent que la taille n'a pas d'importance.
— En tout cas, ce n'est pas moi qui lâcherai de telles sornettes. J'ai très envie de goûter à cette queue magnifique.
— Je vais te surprendre mais je pense que ça ne m'aurait pas surpris outre mesure si j'avais appris que tu avais un amant aussi viril que Jacques. Je t'ai imaginée si souvent aux prises avec un étalon surmembré que je n'imagine même pas de te priver de l'opportunité de coucher avec celui avec lequel tu as tant de complicité.
— Je t'adore mon amour, mais désormais puisque tu m'y invites, j'ai bien l'intention de séparer plaisir et sentiments.
— Je suis bien conscient que je ne peux pas rivaliser avec certains mâles beaucoup mieux équipés que moi et j'ai souvent considéré qu'avec ton corps magnifique et tes formes pulpeuses, tu trouverais certainement ton compte à coucher avec un beau spécimen costaud, endurant et très bien monté.
— C'est vrai que j'ai toujours éprouvé une certaine attirance pour les machos grands et bien foutus même si ce n'est pas politiquement correct de le dire.
— Je m'en doutais. J'ai bien remarqué que le regard que certains types d'hommes portent sur toi te laisse rarement indifférente.
— Bon sang, il faut admettre que ton danseur est dotée d'une superbe paire de couilles et du braquemart qui va avec.
— Je ne te le fais pas dire mon amour. Si j'avais pu deviner plus tôt ce que Jacques m'a caché toutes ces années, tu serais sans doute cocu depuis longtemps.
— Voilà au moins qui est franc. D'un autre côté, je n'ai jamais trop cru au discours de celles qui prétendent que la taille n'a pas d'importance.
— En tout cas, ce n'est pas moi qui lâcherai de telles sornettes. J'ai très envie de goûter à cette queue magnifique.
— Je vais te surprendre mais je pense que ça ne m'aurait pas surpris outre mesure si j'avais appris que tu avais un amant aussi viril que Jacques. Je t'ai imaginée si souvent aux prises avec un étalon surmembré que je n'imagine même pas de te priver de l'opportunité de coucher avec celui avec lequel tu as tant de complicité.
— Je t'adore mon amour, mais désormais puisque tu m'y invites, j'ai bien l'intention de séparer plaisir et sentiments.
— Je suis bien conscient que je ne peux pas rivaliser avec certains mâles beaucoup mieux équipés que moi et j'ai souvent considéré qu'avec ton corps magnifique et tes formes pulpeuses, tu trouverais certainement ton compte à coucher avec un beau spécimen costaud, endurant et très bien monté.
— C'est vrai que j'ai toujours éprouvé une certaine attirance pour les machos grands et bien foutus même si ce n'est pas politiquement correct de le dire.
— Je m'en doutais. J'ai bien remarqué que le regard que certains types d'hommes portent sur toi te laisse rarement indifférente.
oooooooooo
Le lendemain, lorsque je retrouvai ma chère épouse après nos journées respectives de travail, elle était rayonnante.
— Alors comment se sont passées tes retrouvailles avec Jacques ?
— Hum, c'était délicieux. Il y avait beaucoup de sensualité lorsqu'il m'a fait la bise ce matin. Il a été très tactile et je l'ai laissé me caresser les fesses et me serrer contre lui avec beaucoup de plaisir.
— Il bandait?
— Pas vraiment, mais il a frotté son sexe contre mon entrejambe et j'ai pris conscience du volume de ses attributs.
— Ça t'a fait mouiller.
— Un peu. S'il avait tenté quelque chose, je ne l'aurais certainement pas repoussé. Mais je le remercie néanmoins d'avoir bien voulu patienter encore un peu.
— Et il ne s'est rien passé de plus croustillant aujourd'hui ?
— D'après toi? J'avais trop envie de tripoter sa queue. Alors après un déjeuner en tête à tête dans un restaurant suffisamment éloigné du bureau, je n'ai pas dit non lorsqu'il m'a proposé de faire un petit détour dans un endroit discret.
— Il n'a pas essayé de te baiser?
— Non, il m'a laissé mener les opérations. Nous nous sommes dirigés dans un coin désert où je me suis empressée de défaire la ceinture de son pantalon avant de plonger la main dans son caleçon pour extirper son sexe majestueux. Il m'a ensuite embrassée passionnément pendant que je le branlais avec délectation. Je me suis alors dit que je ne pouvais pas laisser mon collègue préféré dans un tel état et je me suis accroupie pour le prendre en bouche. Je me suis appliquée à le sucer du mieux possible en maintenant la base de sa tige dans la main tout en lui faisant une gorge profonde.
— Tu n'as pas pu le prendre entièrement dans ta bouche?
— Sa bite est bien trop longue. Rien à voir avec ton engin mon chéri. D'ailleurs, ma chatte coulait littéralement tellement j'étais excitée de sucer goulûment son magnifique morceau. Jacques m'encourageait avec des mots crus et je n'ai pas eu besoin d'attendre très longtemps avant qu'il éjacule entre mes lèvres.
— Si ce que tu me dis est vrai, ton collègue Jacques est un vrai phénomène.
— En tout cas, je n'ai jamais joué avec une queue aussi grosse avant aujourd'hui. Je suis sûre que Jacques va me faire jouir comme personne. Et si je m'écoutais, je foncerais chez lui et je le supplierais de me baiser.
— En effet, je t'ai rarement vue aussi excitée. Tu penses que vous parviendrez à ne pas craquer pendant toute la journée de demain ?
— Je ne sais pas. Je préférerais attendre le jour de notre anniversaire de mariage pour consommer mon cadeau. Mais si j'ai trop chaud entre les cuisses, Jacques le verra et il voudra peut-être en profiter pour me sauter.
— Tu ne te défileras pas ?
— Je n'en aurai pas la force. Avant que je parte ce soir, Jacques est passé à mon bureau et nous avons échangé un baiser brûlant. J'en ai été toute électrisée et j'avais les jambes qui flageolaient. Puis il m'a serrée dans ses bras en me murmurant à l'oreille de ne pas mettre de culotte demain pour aller au bureau. J'étais prête à la retirer sur le champ mais il s'est éclipsé avant.
— Tu vas faire ce qu'il t'a demandé ?
— Bien sûr.
— Hum, c'était délicieux. Il y avait beaucoup de sensualité lorsqu'il m'a fait la bise ce matin. Il a été très tactile et je l'ai laissé me caresser les fesses et me serrer contre lui avec beaucoup de plaisir.
— Il bandait?
— Pas vraiment, mais il a frotté son sexe contre mon entrejambe et j'ai pris conscience du volume de ses attributs.
— Ça t'a fait mouiller.
— Un peu. S'il avait tenté quelque chose, je ne l'aurais certainement pas repoussé. Mais je le remercie néanmoins d'avoir bien voulu patienter encore un peu.
— Et il ne s'est rien passé de plus croustillant aujourd'hui ?
— D'après toi? J'avais trop envie de tripoter sa queue. Alors après un déjeuner en tête à tête dans un restaurant suffisamment éloigné du bureau, je n'ai pas dit non lorsqu'il m'a proposé de faire un petit détour dans un endroit discret.
— Il n'a pas essayé de te baiser?
— Non, il m'a laissé mener les opérations. Nous nous sommes dirigés dans un coin désert où je me suis empressée de défaire la ceinture de son pantalon avant de plonger la main dans son caleçon pour extirper son sexe majestueux. Il m'a ensuite embrassée passionnément pendant que je le branlais avec délectation. Je me suis alors dit que je ne pouvais pas laisser mon collègue préféré dans un tel état et je me suis accroupie pour le prendre en bouche. Je me suis appliquée à le sucer du mieux possible en maintenant la base de sa tige dans la main tout en lui faisant une gorge profonde.
— Tu n'as pas pu le prendre entièrement dans ta bouche?
— Sa bite est bien trop longue. Rien à voir avec ton engin mon chéri. D'ailleurs, ma chatte coulait littéralement tellement j'étais excitée de sucer goulûment son magnifique morceau. Jacques m'encourageait avec des mots crus et je n'ai pas eu besoin d'attendre très longtemps avant qu'il éjacule entre mes lèvres.
— Si ce que tu me dis est vrai, ton collègue Jacques est un vrai phénomène.
— En tout cas, je n'ai jamais joué avec une queue aussi grosse avant aujourd'hui. Je suis sûre que Jacques va me faire jouir comme personne. Et si je m'écoutais, je foncerais chez lui et je le supplierais de me baiser.
— En effet, je t'ai rarement vue aussi excitée. Tu penses que vous parviendrez à ne pas craquer pendant toute la journée de demain ?
— Je ne sais pas. Je préférerais attendre le jour de notre anniversaire de mariage pour consommer mon cadeau. Mais si j'ai trop chaud entre les cuisses, Jacques le verra et il voudra peut-être en profiter pour me sauter.
— Tu ne te défileras pas ?
— Je n'en aurai pas la force. Avant que je parte ce soir, Jacques est passé à mon bureau et nous avons échangé un baiser brûlant. J'en ai été toute électrisée et j'avais les jambes qui flageolaient. Puis il m'a serrée dans ses bras en me murmurant à l'oreille de ne pas mettre de culotte demain pour aller au bureau. J'étais prête à la retirer sur le champ mais il s'est éclipsé avant.
— Tu vas faire ce qu'il t'a demandé ?
— Bien sûr.
oooooooooo
Ce matin, comme j'avais planifié une journée de télé-travail, j'ai pu assister aux préparatifs vestimentaires de ma chère épouse. Elle a pris une longue douche, s'est maquillée avec application. Puis elle a passé un élégant soutien-gorge gorge en dentelle mauve, une robe portefeuille noire joliment décolletée tombant bien au dessus des genoux et des sandales mauves à talons hauts. J'ai pu constater de visu qu'elle a quitté notre domicile sans mettre de culotte et je l'ai admiré par la fenêtre de la cuisine se diriger vers la gare. Pour se rendre à son travail par les transports en commun, Anne doit en effet prendre un train puis emprunter un bus pour un trajet d'une dizaine de minutes. J'ai été un peu étonné qu'elle n'ait pas pris sa voiture mais elle semblait parfaitement à l'aise malgré son absence de culotte. Voulait-elle satisfaire une nouvelle exigence de Jacques ou bien ce défi l'avait-il émoustillée ? En tout cas, voir mon épouse et ses belles fesses rondes tressautant sous le tissu léger de sa robe tandis qu'elle avançait de sa démarche chaloupée en direction de la gare m'a filé une telle trique que je me suis masturbé sur le champ pour évacuer mon excitation.
oooooooooo
Lorsqu'Anne regagne la maison, il est plus de vingt trois heures. Comme j'ai reçu un message de sa part en fin d'après-midi indiquant qu'elle se rendrait avec Jacques à leur cours de danse hebdomadaire, je ne me suis pas inquiété.
— Coucou ma chérie. Tu aurais dû m'appeler. Je serais venu te chercher.
— Pourquoi t'aurais-je dérangé? Jacques était ravi de me raccompagner. Il m'a doigtée pendant tout le trajet et pour le remercier des bons moments que nous avons passés ensemble, je lui ai fait une magnifique pipe à deux rues d'ici. C'était la deuxième de la journée. Je commence à prendre toute la mesure de son énorme sexe et nous éprouvons tous les deux beaucoup de plaisir lorsque je le suce et qu'il gicle dans ma bouche. Son sperme abondant a un goût absolument délicieux et je me régale à chaque fois que je l'avale.
— Si je comprends bien, l'homme que tu suces avec délectation ne t'a toujours pas sautée.
— Pas encore mon chéri. Mais nous nous rattraperons demain lorsque je fêterai avec lui la date de notre dixième anniversaire de mariage. Je n'aurai alors plus qu'une envie : qu'il allume sa superbe bougie entre mes cuisses et je pressens déjà que ça sera alors vraiment ma fête.
— Coucou ma chérie. Tu aurais dû m'appeler. Je serais venu te chercher.
— Pourquoi t'aurais-je dérangé? Jacques était ravi de me raccompagner. Il m'a doigtée pendant tout le trajet et pour le remercier des bons moments que nous avons passés ensemble, je lui ai fait une magnifique pipe à deux rues d'ici. C'était la deuxième de la journée. Je commence à prendre toute la mesure de son énorme sexe et nous éprouvons tous les deux beaucoup de plaisir lorsque je le suce et qu'il gicle dans ma bouche. Son sperme abondant a un goût absolument délicieux et je me régale à chaque fois que je l'avale.
— Si je comprends bien, l'homme que tu suces avec délectation ne t'a toujours pas sautée.
— Pas encore mon chéri. Mais nous nous rattraperons demain lorsque je fêterai avec lui la date de notre dixième anniversaire de mariage. Je n'aurai alors plus qu'une envie : qu'il allume sa superbe bougie entre mes cuisses et je pressens déjà que ça sera alors vraiment ma fête.
oooooooooo
Anne est debout depuis neuf heures. Je l'ai observé se préparer longuement une bonne partie de la matinée.
Elle a profité du temps estival pour enfiler une mini-jupe et un top dos nu que je ne lui connaissais pas.
— Comment me trouves-tu mon chéri ?
— Plus bandante que jamais, je réponds à Anne en la prenant dans mes bras pour l'embrasser.
Mais mon épouse détourne la tête.
— Allons, sois sage, tu vas abîmer mon rouge à lèvres.
Elle a profité du temps estival pour enfiler une mini-jupe et un top dos nu que je ne lui connaissais pas.
— Comment me trouves-tu mon chéri ?
— Plus bandante que jamais, je réponds à Anne en la prenant dans mes bras pour l'embrasser.
Mais mon épouse détourne la tête.
— Allons, sois sage, tu vas abîmer mon rouge à lèvres.
Je fais un peu la moue et je déclare :
— J'ai l'impression que tu as fait quelques emplettes en vue du week-end.
— En effet, je voulais que Jacques soit fier de ma compagnie. Et puis comme tu peux le voir, je porte les sandales à talons de treize centimètres et la chaîne de cheville en or que tu m'as offertes pour cet été.
— C'est vrai, tu es absolument sublime. Et qu'as tu mis comme dessous ?
— Des dessous pour quoi faire? Tu m'as dit maintes fois que je n'avais pas besoin de porter de soutien gorge malgré la taille conséquente de mes seins. Alors je t'ai écouté. Et puis je sais par Samantha que Jacques ne supporte pas que ses maîtresses portent une culotte.
— Et bien dis donc, il est sacrément verni, ton ami Jacques. Ce n'est pas moi qui aurait bénéficié d'un tel traitement de faveur.
— Et oui mon amour... Tu n'as ni la force de caractère de Jacques ni ses magnifiques attributs virils. Toutes les femmes savent bien que les bons amants sont rares. Alors si je ne veux pas que mon étalon aille honorer une autre pouliche, je ne dois pas lésiner sur les moyens.
— J'ai l'impression que tu as fait quelques emplettes en vue du week-end.
— En effet, je voulais que Jacques soit fier de ma compagnie. Et puis comme tu peux le voir, je porte les sandales à talons de treize centimètres et la chaîne de cheville en or que tu m'as offertes pour cet été.
— C'est vrai, tu es absolument sublime. Et qu'as tu mis comme dessous ?
— Des dessous pour quoi faire? Tu m'as dit maintes fois que je n'avais pas besoin de porter de soutien gorge malgré la taille conséquente de mes seins. Alors je t'ai écouté. Et puis je sais par Samantha que Jacques ne supporte pas que ses maîtresses portent une culotte.
— Et bien dis donc, il est sacrément verni, ton ami Jacques. Ce n'est pas moi qui aurait bénéficié d'un tel traitement de faveur.
— Et oui mon amour... Tu n'as ni la force de caractère de Jacques ni ses magnifiques attributs virils. Toutes les femmes savent bien que les bons amants sont rares. Alors si je ne veux pas que mon étalon aille honorer une autre pouliche, je ne dois pas lésiner sur les moyens.
Avant que j'ai le temps de réagir, un bruit de klaxon résonne devant la maison. Ma chérie me tend la joue pour que j'y dépose un chaste baiser puis elle se saisit de son sac et de sa valise à roulettes.
Je lui ouvre la porte d'entrée et la suis des yeux rejoindre Jacques qui l'attend debout devant la portière. Avant de refermer, je les regarde échanger un baiser torride. Jacques a glissé sa main droite sous la jupe d'Anne pour peloter ses superbes fesses libres de tout sous-vêtement.
Ma chérie minaude comme une collégienne tandis que son chevalier servant la conduit jusqu'à la place passager de son confortable cabriolet.
Je lui ouvre la porte d'entrée et la suis des yeux rejoindre Jacques qui l'attend debout devant la portière. Avant de refermer, je les regarde échanger un baiser torride. Jacques a glissé sa main droite sous la jupe d'Anne pour peloter ses superbes fesses libres de tout sous-vêtement.
Ma chérie minaude comme une collégienne tandis que son chevalier servant la conduit jusqu'à la place passager de son confortable cabriolet.
Je bande fortement malgré le sentiment de jalousie qui me vrille les reins.
oooooooooo
Le soir même, je me couche entièrement nu dans le lit conjugal et je me masturbe en imaginant ma chérie se faisant pilonner le vagin par le braquemart monstrueux de son collègue.
Dans le dernier message qu'elle m'a envoyé avant de partir dîner avec son amant, Anne m'a avoué avoir sucé avec délectation l'énorme dard de Jacques avant qu'il la prenne en levrette sur le lit et lui procure un magnifique orgasme en éjaculant au fond de sa chatte.
Je reçus presque aussitôt un second SMS encore plus excitant.
Je n'ai jamais été aussi bien remplie que ce soir. Et Jacques m'a promis que cette nuit, il compte bien élargir mon petit oeillet. Inutile de te dire que j'appréhende avec excitation le moment où il me dépucelera le trou du cul.
Dans le dernier message qu'elle m'a envoyé avant de partir dîner avec son amant, Anne m'a avoué avoir sucé avec délectation l'énorme dard de Jacques avant qu'il la prenne en levrette sur le lit et lui procure un magnifique orgasme en éjaculant au fond de sa chatte.
Je reçus presque aussitôt un second SMS encore plus excitant.
Je n'ai jamais été aussi bien remplie que ce soir. Et Jacques m'a promis que cette nuit, il compte bien élargir mon petit oeillet. Inutile de te dire que j'appréhende avec excitation le moment où il me dépucelera le trou du cul.
Vers deux heures trente, la sonnerie d'un message me tire d'un demi-sommeil.
Ça y est mon amour, ta petite femme n'a plus d'orifice à déflorer. Jacques a été très doux et il a pris le soin de lubrifier délicatement mon petit trou avec son jus épais et abondant. Mais je l'ai quand même bien senti passer. L'avantage pour toi, c'est que tu ne devrais pas avoir de mal à me sodomiser si je t'y autorise un jour.
Un smiley clin d'œil termine le message dont la lecture m'a filé une nouvelle trique d'enfer. Je me masturbe une fois de plus en imaginant mon épouse adorée empalée sur une bite géante lui détruisant le fondement.
Ça y est mon amour, ta petite femme n'a plus d'orifice à déflorer. Jacques a été très doux et il a pris le soin de lubrifier délicatement mon petit trou avec son jus épais et abondant. Mais je l'ai quand même bien senti passer. L'avantage pour toi, c'est que tu ne devrais pas avoir de mal à me sodomiser si je t'y autorise un jour.
Un smiley clin d'œil termine le message dont la lecture m'a filé une nouvelle trique d'enfer. Je me masturbe une fois de plus en imaginant mon épouse adorée empalée sur une bite géante lui détruisant le fondement.
oooooooooo
Il est plus d'une heure du matin, ce dimanche soir lorsque j'entends une voiture se garer devant la maison.
Je me lève et regarde à travers la fenêtre de la chambre. Je découvre Anne de dos qui enlace son collègue en l'embrassant à pleine bouche.
À deux reprises, Jacques soulève la mini-jupe de mon épouse me dévoilant son ravissant cul nu qu'il masse avec douceur.
Ce spectacle très érotique me fait bander et ravive le sentiment diffus de jalousie qui ne m'a pas vraiment quitté depuis le départ de ma femme avec celui qui allait devenir son amant.
Je me lève et regarde à travers la fenêtre de la chambre. Je découvre Anne de dos qui enlace son collègue en l'embrassant à pleine bouche.
À deux reprises, Jacques soulève la mini-jupe de mon épouse me dévoilant son ravissant cul nu qu'il masse avec douceur.
Ce spectacle très érotique me fait bander et ravive le sentiment diffus de jalousie qui ne m'a pas vraiment quitté depuis le départ de ma femme avec celui qui allait devenir son amant.
— Coucou chérie, je lance en allant ouvrir la porte à Anne.
— Hello chaton, répond ma femme avec un sourire fatigué.
— J'ai l'impression que tu as bien profité de ton cadeau.
— Tu peux le dire. Jacques est inépuisable. Je suis crevée. D'autant plus que mon étalon a tenu à me sauter une dernière fois après la sortie de l'autoroute. Il a garé sa voiture sur une aire de pique-nique et j'ai dû m'appuyer jambes écartées contre un grand arbre pendant qu'il me prenait par derrière. Il m'a dit que c'était un petit cadeau pour toi et que ça te plairait peut être de nettoyer ma chatte avec ta langue.
Cette révélation me trouble et me fait rougir.
— Vraiment ? Et toi ça te plairait que je te lèche maintenant ?
— Un autre jour peut-être. Ce soir, je suis vannée.
— Comment ça un autre jour ? Cette escapade est terminée. Tu as consommé ton cadeau de mariage.
— Hello chaton, répond ma femme avec un sourire fatigué.
— J'ai l'impression que tu as bien profité de ton cadeau.
— Tu peux le dire. Jacques est inépuisable. Je suis crevée. D'autant plus que mon étalon a tenu à me sauter une dernière fois après la sortie de l'autoroute. Il a garé sa voiture sur une aire de pique-nique et j'ai dû m'appuyer jambes écartées contre un grand arbre pendant qu'il me prenait par derrière. Il m'a dit que c'était un petit cadeau pour toi et que ça te plairait peut être de nettoyer ma chatte avec ta langue.
Cette révélation me trouble et me fait rougir.
— Vraiment ? Et toi ça te plairait que je te lèche maintenant ?
— Un autre jour peut-être. Ce soir, je suis vannée.
— Comment ça un autre jour ? Cette escapade est terminée. Tu as consommé ton cadeau de mariage.
Anne éclate de rire.
— Sois sérieux mon chéri, j'ai bien l'intention de poursuivre ma relation avec Jacques un certain temps. J'ai plus pris mon pied avec lui en un week-end qu'avec toi en dix ans de mariage. Alors, il n'est pas question que j'en reste là.
— Mais... Je ne comprends pas...
— Monte ma valise dans notre chambre. On reprendra cette conversation demain. En attendant, je vais me laver et me coucher et comme j'ai besoin de récupérer, tu dormiras dans la chambre d'amis.
— Sois sérieux mon chéri, j'ai bien l'intention de poursuivre ma relation avec Jacques un certain temps. J'ai plus pris mon pied avec lui en un week-end qu'avec toi en dix ans de mariage. Alors, il n'est pas question que j'en reste là.
— Mais... Je ne comprends pas...
— Monte ma valise dans notre chambre. On reprendra cette conversation demain. En attendant, je vais me laver et me coucher et comme j'ai besoin de récupérer, tu dormiras dans la chambre d'amis.
Je vais donc me coucher tout penaud et pendant qu'Anne passe sous la douche, je me masturbe une dernière fois avant de m'endormir.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Le narrateur de cette histoire est finalement heureux que sa femme s'éclate avec son partenaire de danse. Son plaisir est que sa chérie soit sexuellement comblée.
Le prochain épisode est déjà planifié.
Si vous êtes intéressés par une suite, mettez un commentaire sur la page.
Il lui annoncerait que vus qu'elle ai de moins en moins la pour lui il a depuis quelques jour sympathisé avec une belle femme a sont bureau qu'il trouve charmante et qu'elle aussi le trouve charment il a décidé que lui aussi allait un week-end cadeaux de mariage avec cette femme et lui annonce que ce jeudi soir il partais au bord de la mer et ne reviendrai que mardi soir histoire de bien profiter de la on peut imaginer des suites possibles
Le mari ferait bien de lui rendre la pareille avec une femme ou lui préparer ses valises. Quelle seras la réaction de madame en face de cette situation.
au plaisirs de lire la suite.
Même si l'histoire est bien écrite, la fin est déjà connue...
Il faut lire les autres histoires du même auteur...
Et vous aurez la conclusion
A moins qu'il nous réserve une bonne surprise....