Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une soubrette nymphomane — Chapitre 35 · Vacances au pays de Lesbos.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une soubrette nymphomane
Chapitre 35 · Vacances au pays de Lesbos.
— Vous êtes en forme mes salauds!
Ils me roulent une pelle à tour de rôle puis se débarrassent de leur short et slip. Leurs queues sont de bonne taille et bien tendues. Ca fait un moment que je me suis pas tapé deux mecs à la fois et j'en salive d'avance. J'en mouille d'avance aussi!
Je m'agenouille pour sucer mes partenaires à tour de rôle. Je lèche, je pompe comme une folle. Quand mes deux lascars sont à point, je me jette sur lit, écarte la ficelle de mon string, offerte à la convoitise des jeunes étalons. Luigi est le premier à me pénétrer tandis que Paolo m'offre sa pine à sucer...
Il commence bien ce voyage de noces!
Je m'agenouille pour sucer mes partenaires à tour de rôle. Je lèche, je pompe comme une folle. Quand mes deux lascars sont à point, je me jette sur lit, écarte la ficelle de mon string, offerte à la convoitise des jeunes étalons. Luigi est le premier à me pénétrer tandis que Paolo m'offre sa pine à sucer...
Il commence bien ce voyage de noces!
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Luigi est un bon coup et sa bite bien dure me procure bien du plaisir. Après un premier orgasme, je décide d'essayer son copain. Sans ménagement, je pousse celui-ci qui se retrouve sur le dos, la pine dressée. Je m'empale sur celle-ci et commence à le baiser. Ca lui permet de peloter mes gros melons. Luigi me tend sa bite à sucer, ce que je fais un petit moment avant de lui désigner mon anus. Je veux une double! Il sourit en disant:
— T'es une sacrée salope toi!
— Tu peux pas savoir! Vas-y défonce moi!
— Tu peux pas savoir! Vas-y défonce moi!
Le petit salaud n'en est pas à sa première sodo. Il m'enfile facilement et me voilà dans le rôle de la tranche de jambon entre deux tranches de pain! Ces deux queutards ne tardent pas à me faire jouir de nouveau.
Pendant ce temps, le camping-car tangue à plusieurs reprises, ce qui achève de nous désunir. Je constate que mes deux amants ont encore une trique d'enfer! Le véhicule s'arrête...En regardant par la fenêtre, je constate qu'on est en pleine forêt. La porte s'ouvre sur Nora qui explique:
Pendant ce temps, le camping-car tangue à plusieurs reprises, ce qui achève de nous désunir. Je constate que mes deux amants ont encore une trique d'enfer! Le véhicule s'arrête...En regardant par la fenêtre, je constate qu'on est en pleine forêt. La porte s'ouvre sur Nora qui explique:
— Je pensais qu'on pourrait s'arrêter ici. En pleine forêt, loin de tout le monde. Vous faites un tel chahut...
Elle semble enfin s'apercevoir qu'on est à poil et qu'on vient de baiser:
— Ah oui je comprends mieux! Eh ben dis donc ma salope! Tu peux pas t'empêcher de baiser hein?
— Eh! Fais pas ta bégueule! Tu donnes pas ta part aux chiens non plus hein?
— Ben...pas avec deux mecs comme ça!
— Ohé! Je t'ai vue avec Julius...et puis pendant la nuit de noces!
— Eh! Fais pas ta bégueule! Tu donnes pas ta part aux chiens non plus hein?
— Ben...pas avec deux mecs comme ça!
— Ohé! Je t'ai vue avec Julius...et puis pendant la nuit de noces!
Les deux hommes nous regardent alternativement. Nora est un peu ébranlée par mes arguments et aussi attirée par les deux zobs bandés. Je finis de la convaincre:
— Tu verras, ils sont très attentionnés...
Attentionnés, ils le sont! Ils entourent ma belle beurette et commencent à la peloter. L'effeuillage commence et elle se retrouve vite dans la tenue d'Eve. De son côté, elle branle les deux membres qui durcissent encore. Paolo lui doigte le minou tandis que Luigi lui caresse le fessier. Je participe en malaxant ses melons. Les pointes sont dures, la coquine est prête. Le reste coule de source. Elle est prise par les deux gars, successivement d'abord puis en même temps. C'est sa première DP et c'est peu de dire qu'elle aime ça. Elle crie son bonheur et atteint rapidement l'orgasme. Paolo qui n'en peut plus, sort sa queue de l'anus et décharge une forte quantité de foutre sur les reins de mon aimée.
Celle-ci se relève. Luigi, la queue raide, clame qu'il va jouir. Je décide de le finir avec ma bouche. Il ne tarde pas à l'inonder de jus. C'est fou comme à cet âge, leurs couilles sont bien remplies! Quand je nettoie son engin, Nora vient me rejoindre. Elle qui, il n'y a pas si longtemps, ne voulait pas entendre parler de bite, elle a fait du chemin!
Jeudi 2 juillet.
Nous repartons après avoir laissé nos amis à Milan. Je dis à Nora:
Nous repartons après avoir laissé nos amis à Milan. Je dis à Nora:
— Chouette soirée non?
— Si super! Deux amants magnifiques. Si tous les mecs étaient comme ça, je deviendrais hétéro...
— Ce serait dommage!
— Oui...Maintenant, j'aimerais qu'on passe un vrai voyage de noces. Rien que nous deux Ok?
— Ca marche ma belle!
— Si super! Deux amants magnifiques. Si tous les mecs étaient comme ça, je deviendrais hétéro...
— Ce serait dommage!
— Oui...Maintenant, j'aimerais qu'on passe un vrai voyage de noces. Rien que nous deux Ok?
— Ca marche ma belle!
Samedi 4 juillet.
Nous arrivons en Grèce. C'est ce que voulait Nora avec cet argument:
Nous arrivons en Grèce. C'est ce que voulait Nora avec cet argument:
— Quoi de mieux que le pays de Lesbos et Sapho pour notre voyage de noces?
Imparable...
Lundi 6 juillet.
Hier, nous avons trouvé un point de chute. Un coin perdu, un peu éloigné de la route et au bord d'une rivière. Ici, on sera bien: c'est ombragé et il y a l'eau fraîche de la rivière...
Hier, nous avons trouvé un point de chute. Un coin perdu, un peu éloigné de la route et au bord d'une rivière. Ici, on sera bien: c'est ombragé et il y a l'eau fraîche de la rivière...
Mardi 7 juillet.
Nora m'a demandé ce que j'écrivais dans ce cahier. Alors, je lui ai montré. Elle a tout lu d'une traite avec un vif intérêt. De temps en temps, sa main titille ses tétons ou son clito. Quand elle referme le cahier, elle commente:
Nora m'a demandé ce que j'écrivais dans ce cahier. Alors, je lui ai montré. Elle a tout lu d'une traite avec un vif intérêt. De temps en temps, sa main titille ses tétons ou son clito. Quand elle referme le cahier, elle commente:
— On peut dire que t'es une sacrée salope!
— Flatteuse!
— Vrai! Je dégouline...
— Ben viens! On va arranger ça...
— Flatteuse!
— Vrai! Je dégouline...
— Ben viens! On va arranger ça...
On devine la suite...
Mercredi 8 juillet.
Aujourd'hui, bronzage intégral au menu.
Aujourd'hui, bronzage intégral au menu.
— Avec ta peau blanche, ce serait prudent de te protéger me dit ma belle beurette.
— Je suppose que tu es volontaire pour me mettre de la crème?
— Et comment!
— Je suppose que tu es volontaire pour me mettre de la crème?
— Et comment!
Inutile de dire que mes seins et mes fesses sont bien protégés. La coquine s'est bien attardée dessus.
Vendredi 10 juillet.
Quatre jours qu'on est ici sans voir personne. Ca me pèse. Il y a bien une villa un peu en amont mais nous n'en avons pas vu les habitants. Pendant que Nora fait la sieste, j'opte pour une balade. Je suis en bikini, je glisse un short par dessus. Il est bien moulant et dévoile bien le bas de mes grosses fesses. Pour compléter, des godillots de randonnée.
J'entame mon périple en gravissant la pente. Le soleil tape fort et je fais de fréquentes pauses pour souffler. Ma gourde, pourtant bien remplie, se vide rapidement.
Je finis par redescendre en passant par la villa dont je parlais avant. J'ai envie de voir qui habite là...
Devant la maison, un homme se fait bronzer sur une chaise longue. Un bel homme d'une quarantaine d'années. Il est torse nu, ce qui me permet d'admirer un corps bien fait, musclé sans être disgracieux. Je pense qu'il dort mais ses lunettes de soleil me trompent car j'entends:
Quatre jours qu'on est ici sans voir personne. Ca me pèse. Il y a bien une villa un peu en amont mais nous n'en avons pas vu les habitants. Pendant que Nora fait la sieste, j'opte pour une balade. Je suis en bikini, je glisse un short par dessus. Il est bien moulant et dévoile bien le bas de mes grosses fesses. Pour compléter, des godillots de randonnée.
J'entame mon périple en gravissant la pente. Le soleil tape fort et je fais de fréquentes pauses pour souffler. Ma gourde, pourtant bien remplie, se vide rapidement.
Je finis par redescendre en passant par la villa dont je parlais avant. J'ai envie de voir qui habite là...
Devant la maison, un homme se fait bronzer sur une chaise longue. Un bel homme d'une quarantaine d'années. Il est torse nu, ce qui me permet d'admirer un corps bien fait, musclé sans être disgracieux. Je pense qu'il dort mais ses lunettes de soleil me trompent car j'entends:
— Kalimera!
Surprise, je bafouille:
— Bon...bonjour! Enfin...kalimera!
En français, il me demande:
— Ah vous êtes française?
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