Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une soubrette nymphomane — Chapitre 2 · Le facteur tire toujours deux fois!
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une soubrette nymphomane
Chapitre 2 · Le facteur tire toujours deux fois!
Le pauvre chéri avale difficilement sa salive devant le spectacle de mon corps à peine vêtu à quelques cm de lui. Perverse, je lui demande:
—Ca vous plaît?
Mais il se méprend:
—Ca vous plaît?
Mais il se méprend:
—Oui elle est très bonne votre citronnade, très fraîche, ça fait du bien !
Je pouffe
— Mais non, je demandais si ce vous voyez vous plaisait...
Je mets un peu plus en avant mes gros seins en disant cela. Il répond péniblement :
—Ah! Euh...oui oui c'est magnifique...
Il est temps de passer à l'attaque, en même temps je passe au tutoiement :
—Tu devrais te mettre à l'aise...
Je montre du doigt sa braguette tendue à craquer. Il est tout rouge le pauvre !
—Euh vous savez j'ai une petite amie et...
Je le coupé:
—Mais elle n'est pas là... alors que moi je suis là ! Et puis elle n'en saura rien.
Il ne répond rien, il est tétanisé. Je porte le coup de grâce et empoigne son entrejambe.
—Oh là là ! Comment tu bandes mon cochon! -Allonge toi sur la table et laisse toi faire...
Subjugué, il se laisse faire. Pendant qu'il s'allonge, je me débarrasse de mon peignoir et de mon tee-shirt. Il écarquille des yeux, incrédule.
—C'est pas possible !
Je souris satisfaite de l'effet produit par mes "boobs". Je baisse son pantalon. Son boxer est dilaté comme pas possible ! Je passe mes seins dessus. Je lui demande :
—C'est comment ton petit nom?
—Quentin Madame...
—Moi c'est Sophia et on se dit tu ok?
—Comme vous voulez Madame enfin comme tu veux Sophia...
—Quentin, un beau prénom pour beau jeune homme !
Je baisse son boxer, sa bite jaillit. Elle est belle. J'ai déjà vu plus gros mais elle est de bonne taille.
—Mhh! Un beau jeune homme bien monté en plus!
Je donne des petits coups de langue avec le gland avant d'avaler complètement l'engin et de le pomper avec application. Je ne cesse de le regarder dans les yeux et, visiblement il fait des efforts pour ne pas exploser tout de suite. Il commence à protester mollement:
—Oooh doucement! Ooooh! Attends un peu sinon je vais jouir...
Mais je ne l'écoute pas. J'ai envie qu'il jouisse. D'abord parce que j'aime boire le sperme et puis quand il aura dégorgé, on pourra repartir sur des bonnes bases...Au contraire j'accélère encore.
—Ooooh non...Oh là là!
Je sens sa pine qui se contracte et je reçois une première giclée qui manque de m'étouffer. J'avale néanmoins la semence. Les autres giclées sont moins fortes. Je nettoie bien son dard. L'érection court encore sur son erre. Quentin est tout penaud.
—Je...je suis désolé...
—Pas grave! Elle t'a déjà fait ça te copine?
—Euh...non, on en est resté au flirt pour l'instant...
Je me doute mais je demande quand même:
—T'es encore puceau?
—Eh bien...oui!
Il est tout rouge le pauvre chéri.
—Faut pas avoir honte, il y a un début à tout. Aujourd'hui ce sera ton jour de gloire...
—Mais j'ai déjà joui!
—Et alors? Tu vas avoir droit à un traitement de choc!
Je prends sa bite entre mes nibards pour lui prodiguer une branlette espagnole. De temps en temps, je le suce encore. En quelques minutes, il est de nouveau opérationnel.
—Tu vois? A ton âge on est plein de sève!
Je grimpe sur la table. Une jambe de chaque côté, je m'assied sur son gland. Je tiens sa queue pour me l'introduire dans la foufoune. Son engin disparaît bientôt dans ma grotte humide. Je reste un moment sans bouger.
—Alors ça te plaît?
—Oh oui c'est super!
—T'as pas encore tour vu mon mignon!
Je commence le va et vient, doucement au début puis de plus en plus vite. Mes gros seins ballottent en rythme. Comme s'il voulait les retenir, Quentin les malaxe à pleines mains.
—Oui mon chéri c'est bon ça! Elle est bonne ta pine!
On baise comme ça un bon moment. Puis, on varie les positions. Il est doué pour un débutant et parvient même à me faire jouir. Il finit dans la position du missionnaire. A bout de force, il éjacule une deuxième fois sur mon ventre et sur mes seins.
Il se redresse pantelant, complètement vidé et se rhabille.
Avant qu'il parte, je lui fais promettre de revenir quand les patrons ne sont pas là. J'ai envie de parfaire son éducation.
—Ta copine sera éblouie par tes performances sexuelles!
C'était une bonne journée, j'ai enfin pris mon pied!
—Mhh! Un beau jeune homme bien monté en plus!
Je donne des petits coups de langue avec le gland avant d'avaler complètement l'engin et de le pomper avec application. Je ne cesse de le regarder dans les yeux et, visiblement il fait des efforts pour ne pas exploser tout de suite. Il commence à protester mollement:
—Oooh doucement! Ooooh! Attends un peu sinon je vais jouir...
Mais je ne l'écoute pas. J'ai envie qu'il jouisse. D'abord parce que j'aime boire le sperme et puis quand il aura dégorgé, on pourra repartir sur des bonnes bases...Au contraire j'accélère encore.
—Ooooh non...Oh là là!
Je sens sa pine qui se contracte et je reçois une première giclée qui manque de m'étouffer. J'avale néanmoins la semence. Les autres giclées sont moins fortes. Je nettoie bien son dard. L'érection court encore sur son erre. Quentin est tout penaud.
—Je...je suis désolé...
—Pas grave! Elle t'a déjà fait ça te copine?
—Euh...non, on en est resté au flirt pour l'instant...
Je me doute mais je demande quand même:
—T'es encore puceau?
—Eh bien...oui!
Il est tout rouge le pauvre chéri.
—Faut pas avoir honte, il y a un début à tout. Aujourd'hui ce sera ton jour de gloire...
—Mais j'ai déjà joui!
—Et alors? Tu vas avoir droit à un traitement de choc!
Je prends sa bite entre mes nibards pour lui prodiguer une branlette espagnole. De temps en temps, je le suce encore. En quelques minutes, il est de nouveau opérationnel.
—Tu vois? A ton âge on est plein de sève!
Je grimpe sur la table. Une jambe de chaque côté, je m'assied sur son gland. Je tiens sa queue pour me l'introduire dans la foufoune. Son engin disparaît bientôt dans ma grotte humide. Je reste un moment sans bouger.
—Alors ça te plaît?
—Oh oui c'est super!
—T'as pas encore tour vu mon mignon!
Je commence le va et vient, doucement au début puis de plus en plus vite. Mes gros seins ballottent en rythme. Comme s'il voulait les retenir, Quentin les malaxe à pleines mains.
—Oui mon chéri c'est bon ça! Elle est bonne ta pine!
On baise comme ça un bon moment. Puis, on varie les positions. Il est doué pour un débutant et parvient même à me faire jouir. Il finit dans la position du missionnaire. A bout de force, il éjacule une deuxième fois sur mon ventre et sur mes seins.
Il se redresse pantelant, complètement vidé et se rhabille.
Avant qu'il parte, je lui fais promettre de revenir quand les patrons ne sont pas là. J'ai envie de parfaire son éducation.
—Ta copine sera éblouie par tes performances sexuelles!
C'était une bonne journée, j'ai enfin pris mon pied!
Dimanche 11 juillet.
Jour de repos aujourd'hui. J'en profite pour sortir en ville. Le midi, je choisis un petit restau. je commande. Un peu après, rentre dans le restau un homme de quarante ans environ. Il s'installe à la table voisine. Il me salue courtoisement. Il est pas mal fait de sa personne. Il doit penser la même chose de moi car, il regarde souvent dans ma direction. Le serveur vient s'enquérir:
—Bonjour Monsieur Rambois comment allez vous?
—Bien et vous?
—Bien, bien. On attend que Madame arrive je suppose?
—Ah non pas aujourd'hui. Elle est en déplacement pour son boulot pour une quinzaine de jours...
Le serveur lui cligne de l'œil.
—Eh! vous voilà célibataire en somme?
—Eh oui! répond l'homme en me lançant un regard.
J'ai compris. Il profite de l'absence de sa femme pour prendre du bon temps. Je dois m'attendre à un assaut imminent...
Ca ne tarde pas. A peine sa commande passée, il commence à engager la conversation avec moi.
—Comment se fait-il qu'une femme aussi charmante mange seule?
Poum! Il perd pas de temps lui!
—Et bien il se fait que je n'ai personne en ce moment.
La conversation se poursuit. J'apprends qu'il s'appelle Sébastien, qu'il est prof et que sa femme est cadre dans une boîte et, comme si je n'avais pas entendu précise bien qu'elle ne rentrera pas avant la fin de la semaine suivante. Malicieusement, je lui demande:
—Ce qui vous permet de papoter avec une femme seule?
Il rougit un peu avant de répondre:
—Ne vous méprenez pas chère Sophia! J'aime parler et vous m'êtes sympathique voilà tout, n'y voyez pas de la drague. Bien que votre physique le mériterait...
Bref, il drague sans draguer...M'est avis que sa femme porte des cornes depuis longtemps. Cela dit je me laisse faire. L'idée de tirer un coup avec ce mec me plaît. Ca ne manque pas. Une fois le repas terminé, il me propose de prendre le café chez lui, il habite à deux pas...
Jour de repos aujourd'hui. J'en profite pour sortir en ville. Le midi, je choisis un petit restau. je commande. Un peu après, rentre dans le restau un homme de quarante ans environ. Il s'installe à la table voisine. Il me salue courtoisement. Il est pas mal fait de sa personne. Il doit penser la même chose de moi car, il regarde souvent dans ma direction. Le serveur vient s'enquérir:
—Bonjour Monsieur Rambois comment allez vous?
—Bien et vous?
—Bien, bien. On attend que Madame arrive je suppose?
—Ah non pas aujourd'hui. Elle est en déplacement pour son boulot pour une quinzaine de jours...
Le serveur lui cligne de l'œil.
—Eh! vous voilà célibataire en somme?
—Eh oui! répond l'homme en me lançant un regard.
J'ai compris. Il profite de l'absence de sa femme pour prendre du bon temps. Je dois m'attendre à un assaut imminent...
Ca ne tarde pas. A peine sa commande passée, il commence à engager la conversation avec moi.
—Comment se fait-il qu'une femme aussi charmante mange seule?
Poum! Il perd pas de temps lui!
—Et bien il se fait que je n'ai personne en ce moment.
La conversation se poursuit. J'apprends qu'il s'appelle Sébastien, qu'il est prof et que sa femme est cadre dans une boîte et, comme si je n'avais pas entendu précise bien qu'elle ne rentrera pas avant la fin de la semaine suivante. Malicieusement, je lui demande:
—Ce qui vous permet de papoter avec une femme seule?
Il rougit un peu avant de répondre:
—Ne vous méprenez pas chère Sophia! J'aime parler et vous m'êtes sympathique voilà tout, n'y voyez pas de la drague. Bien que votre physique le mériterait...
Bref, il drague sans draguer...M'est avis que sa femme porte des cornes depuis longtemps. Cela dit je me laisse faire. L'idée de tirer un coup avec ce mec me plaît. Ca ne manque pas. Une fois le repas terminé, il me propose de prendre le café chez lui, il habite à deux pas...
Une heure après, je ressors de chez lui. Un bon coup en passant voilà tout...J'ai connu mieux...
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