Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une soubrette nymphomane — Chapitre 21 · La femme du commissaire.
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une soubrette nymphomane
Chapitre 21 · La femme du commissaire.
Vendredi 16 juillet.
Quelle journée horrible! Comme d'habitude, je viens apporter le petit déjeuner à Monsieur Edouard.
—Comme d'habitude Monsieur Edouard?
—Comme d'habitude ma belle!
On a notre petit rituel tous les matins. Pendant qu'il mange, je lui tourne le dos et relève ma jupe et remue mon cul. Après, selon sa forme, on concrétise ou pas. Aujourd'hui aussi il apprécie:
—Mhh tu es merveilleuse ma petit Sophia. Approche toi ma belle...
Je me retourne. Il a fini de manger et prend ses médocs dans le pilulier. Il les prend et fait une grimace.
—Pouah! Elle a un sale goût ma gélule!
Je glisse ma main sous son drap pour branler sa bite. Mais il ne semble pas au mieux de sa forme.
—Ah! Je me sens mal...
—Je vais appeler Madame!
—Non! Appelle directement le 15. Méfie toi d'eux...
J'obtempère et bientôt, les secours arrivent et embarquent le vieil homme. Madame me dit:
—Il fallait m'appeler Sophia...
Je ne dis pas les raisons de mon comportement mais n'en pense pas moins...Elle ajoute, perfide:
—Il faut dire que la façon dont vous êtes vêtue ne pouvait que lui occasionner une attaque...
En attendant des nouvelles, je vaque à mes occupations, terriblement inquiète. Une heure plus tard, Madame reçoit un coup de téléphone. C'est l'hôpital qui annonce la mort de l'oncle. Madame raccroche.
—Il est mort. C'était un infarctus...
Je me réfugie dans la cuisine pour pleurer tout mon saoul. C'est que j'y tenais moi à l'oncle! Je continue à m'atteler aux tâches ménagères toute la journée. Plus je repense à ce qui s'est passé, plus le doute s'installe en moi. La grimace qu'il a faite en absorbant sa gélule et puis cette phrase: "Non! Appelle directement le 15. Méfie toi d'eux...". De plus, je me souviens que c'est Madame qui a préparé le pilulier...Je me précipite dans la chambre du vieil homme et constate que le pilulier a disparu.
Le soir, quand Monsieur et Madame sont partis se coucher, je branche la caméra dans leur chambre. Je tombe au moment où Monsieur demande à Madame:
—Tu as bien fait disparaître toutes les traces?
—Oui j'ai enlevé le pilulier et jeté la strychnine dans une mare à 10km d'ici...De toute façon, le toubib a signé le permis d'inhumer, il n'y aura pas d'enquête...
—Quand même, ça me fait quelque chose...l'oncle Edouard...
—Ben on avait pas le choix, il allait nous déshériter au profit de cette petite salope de Sophia...
—Elle a bien caché son jeu cette garce!
J'arrête la vision, choquée. Ainsi donc, c'est eux qui ont tué l'oncle! Tout ça pour une histoire de fric! Ca ne se passera pas comme ça...J'enregistre la vidéo sur une clé. Ils ne perdent rien pour attendre...
Quelle journée horrible! Comme d'habitude, je viens apporter le petit déjeuner à Monsieur Edouard.
—Comme d'habitude Monsieur Edouard?
—Comme d'habitude ma belle!
On a notre petit rituel tous les matins. Pendant qu'il mange, je lui tourne le dos et relève ma jupe et remue mon cul. Après, selon sa forme, on concrétise ou pas. Aujourd'hui aussi il apprécie:
—Mhh tu es merveilleuse ma petit Sophia. Approche toi ma belle...
Je me retourne. Il a fini de manger et prend ses médocs dans le pilulier. Il les prend et fait une grimace.
—Pouah! Elle a un sale goût ma gélule!
Je glisse ma main sous son drap pour branler sa bite. Mais il ne semble pas au mieux de sa forme.
—Ah! Je me sens mal...
—Je vais appeler Madame!
—Non! Appelle directement le 15. Méfie toi d'eux...
J'obtempère et bientôt, les secours arrivent et embarquent le vieil homme. Madame me dit:
—Il fallait m'appeler Sophia...
Je ne dis pas les raisons de mon comportement mais n'en pense pas moins...Elle ajoute, perfide:
—Il faut dire que la façon dont vous êtes vêtue ne pouvait que lui occasionner une attaque...
En attendant des nouvelles, je vaque à mes occupations, terriblement inquiète. Une heure plus tard, Madame reçoit un coup de téléphone. C'est l'hôpital qui annonce la mort de l'oncle. Madame raccroche.
—Il est mort. C'était un infarctus...
Je me réfugie dans la cuisine pour pleurer tout mon saoul. C'est que j'y tenais moi à l'oncle! Je continue à m'atteler aux tâches ménagères toute la journée. Plus je repense à ce qui s'est passé, plus le doute s'installe en moi. La grimace qu'il a faite en absorbant sa gélule et puis cette phrase: "Non! Appelle directement le 15. Méfie toi d'eux...". De plus, je me souviens que c'est Madame qui a préparé le pilulier...Je me précipite dans la chambre du vieil homme et constate que le pilulier a disparu.
Le soir, quand Monsieur et Madame sont partis se coucher, je branche la caméra dans leur chambre. Je tombe au moment où Monsieur demande à Madame:
—Tu as bien fait disparaître toutes les traces?
—Oui j'ai enlevé le pilulier et jeté la strychnine dans une mare à 10km d'ici...De toute façon, le toubib a signé le permis d'inhumer, il n'y aura pas d'enquête...
—Quand même, ça me fait quelque chose...l'oncle Edouard...
—Ben on avait pas le choix, il allait nous déshériter au profit de cette petite salope de Sophia...
—Elle a bien caché son jeu cette garce!
J'arrête la vision, choquée. Ainsi donc, c'est eux qui ont tué l'oncle! Tout ça pour une histoire de fric! Ca ne se passera pas comme ça...J'enregistre la vidéo sur une clé. Ils ne perdent rien pour attendre...
Samedi 17 juillet.
Avant que Monsieur et Madame ne se réveillent, je file au commissariat. Je finis par être reçu par le commissaire. C'est un beau blond, bien bâti. Il s'appelle Marc Lengin. Je suis sous le charme et, malgré les circonstances, je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qu'on ferait à deux dans un lit. Je suis incorrigible...
Néanmoins, je lui raconte mon histoire et termine en lui donnant ma clé USB. Il est interloqué.
—Je n'avais pas entendu parler d'un meurtre...finit il par dire.
—Ben forcément, le médecin a signé le permis d'inhumer!
—Bon je vais demander une autopsie. Par contre, il est clair que vos patrons sont malfaisants. Vous ne devriez pas retourner chez eux...
—Mais où aller? Je n'ai pas les moyens de payer l'hôtel...
Marc Lengin réfléchit un moment puis propose:
—Je pourrais éventuellement vous accueillir chez moi pour quelques jours...
Je me retiens de sauter de joie! Je réponds modestement:
—Ben oui mais ça va vous déranger...
—Ne bougez pas je vais passer un coup de fil...
Quand il revient, il a l'air satisfait.
—C'est bon, ma femme est d'accord, elle vous prépare la chambre d'amis...
La douche froide! Merde, je ne sais pas pourquoi, je pensais qu'il était célibataire...
—Bon ben je vais vous y amener tout de suite...
Avant que Monsieur et Madame ne se réveillent, je file au commissariat. Je finis par être reçu par le commissaire. C'est un beau blond, bien bâti. Il s'appelle Marc Lengin. Je suis sous le charme et, malgré les circonstances, je ne peux pas m'empêcher de penser à ce qu'on ferait à deux dans un lit. Je suis incorrigible...
Néanmoins, je lui raconte mon histoire et termine en lui donnant ma clé USB. Il est interloqué.
—Je n'avais pas entendu parler d'un meurtre...finit il par dire.
—Ben forcément, le médecin a signé le permis d'inhumer!
—Bon je vais demander une autopsie. Par contre, il est clair que vos patrons sont malfaisants. Vous ne devriez pas retourner chez eux...
—Mais où aller? Je n'ai pas les moyens de payer l'hôtel...
Marc Lengin réfléchit un moment puis propose:
—Je pourrais éventuellement vous accueillir chez moi pour quelques jours...
Je me retiens de sauter de joie! Je réponds modestement:
—Ben oui mais ça va vous déranger...
—Ne bougez pas je vais passer un coup de fil...
Quand il revient, il a l'air satisfait.
—C'est bon, ma femme est d'accord, elle vous prépare la chambre d'amis...
La douche froide! Merde, je ne sais pas pourquoi, je pensais qu'il était célibataire...
—Bon ben je vais vous y amener tout de suite...
Il a une belle maison assez grande. L'intérieur est coquet et confortable. La maîtresse de maison, Julie est une superbe femme. Une belle brune aux yeux verts, un sourire à croquer, des rondeurs à couper le souffle...
Le commissaire nous laisse pour retourner au boulot. Julie me met à l'aise tout de suite.
—On se tutoie d'accord?
—D'accord...
—Je vais te montrer ta chambre...
La chambre, elle aussi est spacieuse et agréable.
—Tu veux peut-être prendre une douche?
—Oui ça va faire du bien.
Elle me donne une serviette et une sortie de bain. Après ma douche, j'enfile le peignoir et redescend. Julie est assise sur le canapé et me regarde arriver. Sa jupe est assez relevée et on devine aisément qu'elle porte des bas. Elle arbore un sourire énigmatique.
—Mon mari a du te faire des avances non?
Regrettant in petto que ce ne fut pas le cas, je m'empresse de protester:
—Oh non! Pourquoi tu dis ça?
Elle se lève et s'approche de moi et murmure:
—Parce que tu es terriblement désirable et parce que Marc est un mâle en rut...
Elle passe doucement sa main sur ma joue avant d'ajouter:
—Joli minois...
Elle descend sa main, son doigt caresse mon sillon mammaire. Les pans de mon peignoir s'ouvrent libérant mes deux melons.
—Seins magnifiques...
Ses doigts caressent mas tétons érigés.
—Difficile de résister à une nana aussi sexy...
—Hum! Je te remercie mais je t'assure que ton homme n'a rien tenté avec moi...
—Il a bien tort!
Elle pose ses lèvres sur les miennes...Loin de la repousser, j'accepte son baiser. Nos langues se mêlent tandis que nos mains explorent nos corps respectifs. J'ai tôt fait de la déshabiller et me recule un peu pour la contempler. Ca vaut le coup d'œil! Deux seins très lourds et très fermes, une chatte brune bien entretenue et un fessier aussi rebondi que sa poitrine.
Alors nous faisons l'amour, sur le canapé d'abord puis nous tombons au sol sans cesser de nous gouiner. Julie fait merveilleusement bien l'amour et je jouis à plusieurs reprises.
Peu après, elle me dit:
—C'est l'anniversaire de Marc aujourd'hui et j'ai envie de lui faire une surprise mais j'ai besoin de toi si tu es d'accord...
—Dis toujours...
Le commissaire nous laisse pour retourner au boulot. Julie me met à l'aise tout de suite.
—On se tutoie d'accord?
—D'accord...
—Je vais te montrer ta chambre...
La chambre, elle aussi est spacieuse et agréable.
—Tu veux peut-être prendre une douche?
—Oui ça va faire du bien.
Elle me donne une serviette et une sortie de bain. Après ma douche, j'enfile le peignoir et redescend. Julie est assise sur le canapé et me regarde arriver. Sa jupe est assez relevée et on devine aisément qu'elle porte des bas. Elle arbore un sourire énigmatique.
—Mon mari a du te faire des avances non?
Regrettant in petto que ce ne fut pas le cas, je m'empresse de protester:
—Oh non! Pourquoi tu dis ça?
Elle se lève et s'approche de moi et murmure:
—Parce que tu es terriblement désirable et parce que Marc est un mâle en rut...
Elle passe doucement sa main sur ma joue avant d'ajouter:
—Joli minois...
Elle descend sa main, son doigt caresse mon sillon mammaire. Les pans de mon peignoir s'ouvrent libérant mes deux melons.
—Seins magnifiques...
Ses doigts caressent mas tétons érigés.
—Difficile de résister à une nana aussi sexy...
—Hum! Je te remercie mais je t'assure que ton homme n'a rien tenté avec moi...
—Il a bien tort!
Elle pose ses lèvres sur les miennes...Loin de la repousser, j'accepte son baiser. Nos langues se mêlent tandis que nos mains explorent nos corps respectifs. J'ai tôt fait de la déshabiller et me recule un peu pour la contempler. Ca vaut le coup d'œil! Deux seins très lourds et très fermes, une chatte brune bien entretenue et un fessier aussi rebondi que sa poitrine.
Alors nous faisons l'amour, sur le canapé d'abord puis nous tombons au sol sans cesser de nous gouiner. Julie fait merveilleusement bien l'amour et je jouis à plusieurs reprises.
Peu après, elle me dit:
—C'est l'anniversaire de Marc aujourd'hui et j'ai envie de lui faire une surprise mais j'ai besoin de toi si tu es d'accord...
—Dis toujours...
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