Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une soubrette nymphomane — Chapitre 25 · Partouze au chantier
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une soubrette nymphomane
Chapitre 25 · Partouze au chantier
Vendredi 23 juillet.
Suite à notre partie fine avec les deux strip-teaseurs, j'ai embauché Lily comme soubrette (!) et Julius comme homme à tout faire. Bien sûr, leur domaine de compétence sera avant tout sexuel...
Comme je suis la patronne maintenant, il est temps pour moi de mieux connaître mon entreprise. Je ne crois pas l'avoir indiqué, c'est une entreprise de BTP.
Je me rends donc sur un chantier d'autoroute. Le décor est lunaire. Seules "habitations": des dizaines de porta cabines destinées à héberger les ouvriers. Robert Gamblin m'accueille. C'est le chef de chantier. Il est assez vieux, bedonnant, proche de la retraite. Il a l'air assez inquiet. Il m'explique pourquoi:
—Madame, si je puis me permettre, vous avez un problème de crédibilité...
—Comment ça?
—Eh bien, le fait que vous soyez une femme. Les gars se disent qu'une femme ne peut pas être à la hauteur pour diriger le groupe...J'ai prévu une rencontre avec plusieurs d'entre eux, il faudra les convaincre que vous êtes la personne qu'il faut...
J'arbore un sourire que je veux rassurant.
—Ne vous en faites pas Robert, je saurai leur montrer l'avantage d'être une femme...
Bien évidemment, je compte sur mon pouvoir de séduction. Justement, pour venir, sans même l'avoir décidé, je porte une tenue attrayante: une robe moulante fermée sur le devant par une fermeture éclair et rien en dessous.
Je pénètre dans une porta cabine dans laquelle se trouve cinq ouvriers. Cinq beaux gars bien bâtis, en salopette, les muscles saillants. Ca sent la sueur, ça sent le mâle. Illico, j'ai des idées de gang bang. Je n'ai jamais pratiqué mais j'aime bien les vidéos de ce genre. Ca me fait un peu peur mais ça m'excite...Pour l'heure, ils me regardent attentivement. Comme Robert l'a dit, ils ont l'air dubitatif mais, en même temps, ils ne sont pas insensibles à mon charme. Il faut dire que le zip de ma robe est assez descendu et laisse apparent mon sillon mammaire. Mais bon, il va falloir les mettre dans l'ambiance, ils ne vont pas se précipiter la bite en avant sur leur patronne quand même...Je prends la parole:
—Bonjour les gars!
—Bonjour Madame!
—Comme vous le savez sans doute, je m'appelle Sophia et je suis votre nouvelle patronne...
Un silence me répond. Je poursuis:
—Je pense que dans ce métier, il faut des hommes, des vrais...
Je m'approche de l'un deux, un grand black bien baraqué. Je pose un doigt sur son épaule musclée.
—En tout cas, je dois dire que vous correspondez au profil les gars...
Les gars commencent à sourire. J'enfonce le clou:
—Vous êtes vachement bien bâtis...
Ma main descend sur la poitrine du black. Il sursaute.
—Euh Madame...
—Oh! Tu es timide? Beau gosse comme tu es ça doit pas manquer les femmes qui te touchent...
Le pauvre ne sait plus où se mettre. Les autres le chambrent:
—Ben Kader t'es moins difficile d'habitude! Si vous saviez Madame, il les tombe toutes...
Je me tourne vers l'intéressé:
—C'est vrai ça Kader?
Mais c'est son copain qui répond:
—Pour sur Madame! C'est un véritable étalon...
Cette conversation m'excite et je sens bien que ces messieurs s'excitent aussi. D'autant que ma fermeture éclair descend toute seule et que mes nibards sont quasiment sortis. Je rajoute deux sous:
—Mhh un étalon hein? J'aimerais beaucoup voir ça...
Kader est pétrifié, les quatre autres ricanent.
—Tu entends Kader? Madame veut voir ta queue!
Mais l'étalon reste de marbre, ne sachant plus où se mettre. Je mime alors la vexation:
—Mais peut-être que je ne suis pas à son goût?
Ma robe est maintenant complètement ouverte sur le devant. Je me tourne vers les autres en me caressant les seins, je provoque de plus en plus:
—Et vous les gars vous me trouvez comment?
Celui qui parle tout le temps et qui semble être le chef répond:
—Carrément bandante! Et on peut vous le prouver...Pas vrai les gars?
Trois grognements d'approbation lui répondent et sans que j'ai demandé les "preuves" de leur engouement de mon charme, je me retrouve avec quatre queues dénudées et bandantes devant moi. Ces gros vicieux m'entourent et me tripotent les seins, le cul, la chatte. Je ne suis pas en reste et tâte leurs pines. Des bites pas énormes mais dans la bonne moyenne et bien dures.
—Mhh me voilà dans une situation intéressante Messieurs...
—A votre disposition Patronne...
Je m'assied pour être à la hauteur de ces beaux membres. Les lascars comprennent vite et m'entourent. Aussitôt, j'avale le sexe devant moi et empoigne deux autres bites. Je passe d'une queue à l'autre (queue leu leu?). Quand j'ai goûté les quatre engins, surprise: une cinquième apparaît. Une bite noire superbe. Les quatre autres sont de belle taille mais là, c'est un baobab! Bien sûr, il s'agit de Kader. Probable qu'il ne voulait pas dégainer en premier. En tout cas, je ne regrette pas qu'il rentre dans la mêlée! Pas étonnant que ces dames se bousculent au portillon...
Mais, pour l'heure, mes ouvriers veulent passer aux choses sérieuses. Ils m'invitent à me relever. Leurs mains calleuses parcourent tout mon corps. C'est le moment où ces superbes queues vont me pénétrer. Ceci dit, j'entends bien commencer par la plus grosse bite. Je fais signe à Kader de s'allonger sur le table. Son pieu est dressé, majestueux. Je grimpe sur la table et m'accroupit, m'empare de l'engin et frotte le gland sur ma vulve trempée. Heureusement qu'elle est trempée, ça permet à ce monstre de pénétrer ma chatte. Ca fait l'effet d'une trombe dans mon sexe. Je fais quelques allers et retours...
Les quatre autres sont autour en train de se branler. Je les harangue:
—Ben alors, il y en a pas un pour me la mettre dans le cul?
C'est le "chef" qui s'y colle, grimpe sur la table et investit mon anus dilaté. Les quatre vont se relayer dans mon petit trou. Je pousserai l'exploit jusqu'à me faire sodomiser par Kader. Bien entendu, cette "causerie" avec mes ouvriers va s'achever par une quintuple éjaculation sur mon visage. J'ai un véritable masque sur le visage. Heureusement, le logement est pourvu d'une douche...
Suite à notre partie fine avec les deux strip-teaseurs, j'ai embauché Lily comme soubrette (!) et Julius comme homme à tout faire. Bien sûr, leur domaine de compétence sera avant tout sexuel...
Comme je suis la patronne maintenant, il est temps pour moi de mieux connaître mon entreprise. Je ne crois pas l'avoir indiqué, c'est une entreprise de BTP.
Je me rends donc sur un chantier d'autoroute. Le décor est lunaire. Seules "habitations": des dizaines de porta cabines destinées à héberger les ouvriers. Robert Gamblin m'accueille. C'est le chef de chantier. Il est assez vieux, bedonnant, proche de la retraite. Il a l'air assez inquiet. Il m'explique pourquoi:
—Madame, si je puis me permettre, vous avez un problème de crédibilité...
—Comment ça?
—Eh bien, le fait que vous soyez une femme. Les gars se disent qu'une femme ne peut pas être à la hauteur pour diriger le groupe...J'ai prévu une rencontre avec plusieurs d'entre eux, il faudra les convaincre que vous êtes la personne qu'il faut...
J'arbore un sourire que je veux rassurant.
—Ne vous en faites pas Robert, je saurai leur montrer l'avantage d'être une femme...
Bien évidemment, je compte sur mon pouvoir de séduction. Justement, pour venir, sans même l'avoir décidé, je porte une tenue attrayante: une robe moulante fermée sur le devant par une fermeture éclair et rien en dessous.
Je pénètre dans une porta cabine dans laquelle se trouve cinq ouvriers. Cinq beaux gars bien bâtis, en salopette, les muscles saillants. Ca sent la sueur, ça sent le mâle. Illico, j'ai des idées de gang bang. Je n'ai jamais pratiqué mais j'aime bien les vidéos de ce genre. Ca me fait un peu peur mais ça m'excite...Pour l'heure, ils me regardent attentivement. Comme Robert l'a dit, ils ont l'air dubitatif mais, en même temps, ils ne sont pas insensibles à mon charme. Il faut dire que le zip de ma robe est assez descendu et laisse apparent mon sillon mammaire. Mais bon, il va falloir les mettre dans l'ambiance, ils ne vont pas se précipiter la bite en avant sur leur patronne quand même...Je prends la parole:
—Bonjour les gars!
—Bonjour Madame!
—Comme vous le savez sans doute, je m'appelle Sophia et je suis votre nouvelle patronne...
Un silence me répond. Je poursuis:
—Je pense que dans ce métier, il faut des hommes, des vrais...
Je m'approche de l'un deux, un grand black bien baraqué. Je pose un doigt sur son épaule musclée.
—En tout cas, je dois dire que vous correspondez au profil les gars...
Les gars commencent à sourire. J'enfonce le clou:
—Vous êtes vachement bien bâtis...
Ma main descend sur la poitrine du black. Il sursaute.
—Euh Madame...
—Oh! Tu es timide? Beau gosse comme tu es ça doit pas manquer les femmes qui te touchent...
Le pauvre ne sait plus où se mettre. Les autres le chambrent:
—Ben Kader t'es moins difficile d'habitude! Si vous saviez Madame, il les tombe toutes...
Je me tourne vers l'intéressé:
—C'est vrai ça Kader?
Mais c'est son copain qui répond:
—Pour sur Madame! C'est un véritable étalon...
Cette conversation m'excite et je sens bien que ces messieurs s'excitent aussi. D'autant que ma fermeture éclair descend toute seule et que mes nibards sont quasiment sortis. Je rajoute deux sous:
—Mhh un étalon hein? J'aimerais beaucoup voir ça...
Kader est pétrifié, les quatre autres ricanent.
—Tu entends Kader? Madame veut voir ta queue!
Mais l'étalon reste de marbre, ne sachant plus où se mettre. Je mime alors la vexation:
—Mais peut-être que je ne suis pas à son goût?
Ma robe est maintenant complètement ouverte sur le devant. Je me tourne vers les autres en me caressant les seins, je provoque de plus en plus:
—Et vous les gars vous me trouvez comment?
Celui qui parle tout le temps et qui semble être le chef répond:
—Carrément bandante! Et on peut vous le prouver...Pas vrai les gars?
Trois grognements d'approbation lui répondent et sans que j'ai demandé les "preuves" de leur engouement de mon charme, je me retrouve avec quatre queues dénudées et bandantes devant moi. Ces gros vicieux m'entourent et me tripotent les seins, le cul, la chatte. Je ne suis pas en reste et tâte leurs pines. Des bites pas énormes mais dans la bonne moyenne et bien dures.
—Mhh me voilà dans une situation intéressante Messieurs...
—A votre disposition Patronne...
Je m'assied pour être à la hauteur de ces beaux membres. Les lascars comprennent vite et m'entourent. Aussitôt, j'avale le sexe devant moi et empoigne deux autres bites. Je passe d'une queue à l'autre (queue leu leu?). Quand j'ai goûté les quatre engins, surprise: une cinquième apparaît. Une bite noire superbe. Les quatre autres sont de belle taille mais là, c'est un baobab! Bien sûr, il s'agit de Kader. Probable qu'il ne voulait pas dégainer en premier. En tout cas, je ne regrette pas qu'il rentre dans la mêlée! Pas étonnant que ces dames se bousculent au portillon...
Mais, pour l'heure, mes ouvriers veulent passer aux choses sérieuses. Ils m'invitent à me relever. Leurs mains calleuses parcourent tout mon corps. C'est le moment où ces superbes queues vont me pénétrer. Ceci dit, j'entends bien commencer par la plus grosse bite. Je fais signe à Kader de s'allonger sur le table. Son pieu est dressé, majestueux. Je grimpe sur la table et m'accroupit, m'empare de l'engin et frotte le gland sur ma vulve trempée. Heureusement qu'elle est trempée, ça permet à ce monstre de pénétrer ma chatte. Ca fait l'effet d'une trombe dans mon sexe. Je fais quelques allers et retours...
Les quatre autres sont autour en train de se branler. Je les harangue:
—Ben alors, il y en a pas un pour me la mettre dans le cul?
C'est le "chef" qui s'y colle, grimpe sur la table et investit mon anus dilaté. Les quatre vont se relayer dans mon petit trou. Je pousserai l'exploit jusqu'à me faire sodomiser par Kader. Bien entendu, cette "causerie" avec mes ouvriers va s'achever par une quintuple éjaculation sur mon visage. J'ai un véritable masque sur le visage. Heureusement, le logement est pourvu d'une douche...
Quelques minutes plus tard, je sors et rejoins Robert.
—Ca s'est bien passé Madame?
—On ne peut mieux! Je les ai bien en main...
—Ca s'est bien passé Madame?
—On ne peut mieux! Je les ai bien en main...
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