Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Journal d'une soubrette nymphomane — Chapitre 5 · Je fais un extra pour Monsieur...
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Journal d'une soubrette nymphomane
Chapitre 5 · Je fais un extra pour Monsieur...
Mardi 20 juillet.
Monsieur rentre tôt de son bureau alors que Madame s'apprêtait à prendre son bain. Sitôt qu'elle s'enferme dans la salle de bains, voilà Monsieur qui déboule dans la cuisine. Il a déjà sorti son sexe bandé. Ce que voyant je proteste:
—Mais Monsieur vous n'y pensez pas? Madame est là et...
—Elle en a toujours pour une heure à prendre son bain!
Vaincue, je me laisse faire. Après la fellation, il me prend contre la table de la cuisine par la chatte d'abord puis par l'anus. L'étreinte est brève mais intense.
Cette assiduité de Monsieur n'est pas pour me déplaire, c'est un bon amant, un bon coup comme on dit...J'ai vaguement honte de tromper Madame mais je me dis qu'il l'honore toujours aussi souvent et qu'au fond, elle ne perd rien. Enfin je m'arrange comme je peux avec ma conscience...
Monsieur rentre tôt de son bureau alors que Madame s'apprêtait à prendre son bain. Sitôt qu'elle s'enferme dans la salle de bains, voilà Monsieur qui déboule dans la cuisine. Il a déjà sorti son sexe bandé. Ce que voyant je proteste:
—Mais Monsieur vous n'y pensez pas? Madame est là et...
—Elle en a toujours pour une heure à prendre son bain!
Vaincue, je me laisse faire. Après la fellation, il me prend contre la table de la cuisine par la chatte d'abord puis par l'anus. L'étreinte est brève mais intense.
Cette assiduité de Monsieur n'est pas pour me déplaire, c'est un bon amant, un bon coup comme on dit...J'ai vaguement honte de tromper Madame mais je me dis qu'il l'honore toujours aussi souvent et qu'au fond, elle ne perd rien. Enfin je m'arrange comme je peux avec ma conscience...
Vendredi 23 juillet.
Alors que je dessers la table après le repas du soir, Monsieur me demande:
—Sophia, j'aurai besoin de vous lundi au bureau si vous êtes d'accord? Et si toi aussi tu es d'accord chérie?
Madame répond:
—Bien sûr chéri si tu as besoin...
Je m'enquiers:
—De quoi s'agit-il Monsieur?
—Eh bien, je signe un contrat important avec des clients et, à l'issue, je voudrais leur offrir une petite collation, c'est là où j'aurais besoin de vous pour faire le service.
—Bien Monsieur je serai là...
Alors que je dessers la table après le repas du soir, Monsieur me demande:
—Sophia, j'aurai besoin de vous lundi au bureau si vous êtes d'accord? Et si toi aussi tu es d'accord chérie?
Madame répond:
—Bien sûr chéri si tu as besoin...
Je m'enquiers:
—De quoi s'agit-il Monsieur?
—Eh bien, je signe un contrat important avec des clients et, à l'issue, je voudrais leur offrir une petite collation, c'est là où j'aurais besoin de vous pour faire le service.
—Bien Monsieur je serai là...
Dimanche 25 juillet.
Alors que je rentre de ma sortie du dimanche, Monsieur me prend à part dans la cuisine.
—Vous n'avez pas oublié pour demain Sophia?
—Mais non Monsieur...
—Mes clients raffolent des jolies femmes. Aussi n'hésitez pas à mettre vos rondeurs bien en valeur. Et puis, je vous demanderais d'être très...complaisante. Vous voyez ce que je veux dire?
—Parfaitement Monsieur! Je ferai comme pour vous!
—A la bonne heure Sophia vous comprenez vite!
En guise de reconnaissance, il me met la main aux fesses.
—A demain Sophia.
—A demain Monsieur...
Alors que je rentre de ma sortie du dimanche, Monsieur me prend à part dans la cuisine.
—Vous n'avez pas oublié pour demain Sophia?
—Mais non Monsieur...
—Mes clients raffolent des jolies femmes. Aussi n'hésitez pas à mettre vos rondeurs bien en valeur. Et puis, je vous demanderais d'être très...complaisante. Vous voyez ce que je veux dire?
—Parfaitement Monsieur! Je ferai comme pour vous!
—A la bonne heure Sophia vous comprenez vite!
En guise de reconnaissance, il me met la main aux fesses.
—A demain Sophia.
—A demain Monsieur...
Je suis tout excitée! Je sens la partie fine...
Lundi 26 juillet.
Comme convenu, j'arrive à l'entreprise de Monsieur à 11h00. Je suis accueillie par Maeva, la secrétaire particulière de Monsieur. Maeva est une superbe antillaise. Malgré ses lunettes austères et son tailleur strict, on devine en elle une fieffée coquine. Ses yeux rieurs, ses lèvres charnues attirent le regard. Sa veste de tailleur, bien ajustée met bien en valeur une poitrine opulente et sa jupe moulante un fessier rond et ferme. Elle m'explique le topo: Quand le contrat sera signé, elle viendra me chercher et j'amènerai une desserte roulante avec des toasts et du champagne. Une fois son explication terminée, elle me regarde attentivement et dit:
—En tout cas le patron a de quoi s'amuser à la maison aussi!
Le "aussi" ne laisse aucun doute sur les relations qu'elle entretient avec Monsieur. Je ne la détrompe pas:
—Oh pour ça, Monsieur est très ardent!
—C'est rien de le dire!
Nous éclatons de rire toutes les deux, très complices. Cette fille me plait et je me dis que je m'"entretiendrais" bien en particulier avec elle...Elle semble avoir la même idée:
—T'es vachement gironde dis donc!
—T'es pas mal non plus...
Pour ma part, au niveau tenue j'ai fait fort: chemisier très décolleté, mini-jupe, tellement mini qu'on voit le début de mes jarretelles. Quand je me baisse un peu, on voit même la naissance de mes fesses. Je m'inquiète un peu:
—Ma tenue n'est pas un peu trop...
Elle me coupe:
—Jamais trop! Il paraît que ces deux mecs sont des sacrés vicelards...
Comme convenu, j'arrive à l'entreprise de Monsieur à 11h00. Je suis accueillie par Maeva, la secrétaire particulière de Monsieur. Maeva est une superbe antillaise. Malgré ses lunettes austères et son tailleur strict, on devine en elle une fieffée coquine. Ses yeux rieurs, ses lèvres charnues attirent le regard. Sa veste de tailleur, bien ajustée met bien en valeur une poitrine opulente et sa jupe moulante un fessier rond et ferme. Elle m'explique le topo: Quand le contrat sera signé, elle viendra me chercher et j'amènerai une desserte roulante avec des toasts et du champagne. Une fois son explication terminée, elle me regarde attentivement et dit:
—En tout cas le patron a de quoi s'amuser à la maison aussi!
Le "aussi" ne laisse aucun doute sur les relations qu'elle entretient avec Monsieur. Je ne la détrompe pas:
—Oh pour ça, Monsieur est très ardent!
—C'est rien de le dire!
Nous éclatons de rire toutes les deux, très complices. Cette fille me plait et je me dis que je m'"entretiendrais" bien en particulier avec elle...Elle semble avoir la même idée:
—T'es vachement gironde dis donc!
—T'es pas mal non plus...
Pour ma part, au niveau tenue j'ai fait fort: chemisier très décolleté, mini-jupe, tellement mini qu'on voit le début de mes jarretelles. Quand je me baisse un peu, on voit même la naissance de mes fesses. Je m'inquiète un peu:
—Ma tenue n'est pas un peu trop...
Elle me coupe:
—Jamais trop! Il paraît que ces deux mecs sont des sacrés vicelards...
A midi, Maeva vient me chercher, je pousse la desserte. Maeva ferme la porte du bureau au verrou derrière moi. Monsieur veut l'intimité la plus complète, ça promet...Sitôt entrée, je sens deux paires d'yeux qui me détaillent sous toutes les coutures. Les deux clients sont assis sur le canapé. L'un est chauve, baraqué, style pilier de rugby. L'autre est beaucoup plus mince, bien mis de sa personne, bien coiffé, bien habillé. Devant eux Monsieur est assis sur un fauteuil.
je me penche bien avant pour prendre les choses sur la desserte pour que ces Messieurs puissent contempler mes fesses. Puis je leur tend une coupe avec un sourire engageant. Mon décolleté attire leur regard. Le "rugbyman" s'adresse à Monsieur:
—Vous savez vous entourer mon vieux! La secrétaire...la serveuse...
Ricanement satisfait de Monsieur. L'autre client s'adresse à moi:
—Comment vous appelez-vous?
—Sophia Monsieur, pour vous servir...
Mon sourire est on ne peut plus explicite. Il ajoute:
—Quel bonheur d'être servi par une si charmante créature...
—Monsieur est trop bon!
—Allons, venez vous asseoir entre nous deux...
Nous y voilà! Gros malin va! J'obtempère. Les deux hommes se serrent contre moi, chacun une main sur un genou. Je regarde, faisant mine de m'étonner. Le baraqué demande:
—Vous êtes choquée?
—Non Monsieur flattée au contraire...
Du coup, il remonte sur ma cuisse. Son collègue lui s'occupe de ma poitrine au dessus du chemisier puis sa main passe dessous et là il fait un constat:
—Eh! elle a pas de soutif!
Son copain enchérit:
—Elle a pas de culotte non plus!
Je me contente de sourire. Je caresse leurs braguettes bien enflées. Je jette un coup d'œil à Maeva. Elle s'est assise sur l'accoudoir du fauteuil de Monsieur et lui passe une main autour de ses épaules. Monsieur, lui caresse sa cuisse et remonte, remonte...
Mes deux partenaires ont sorti leur bite. Deux beaux calibres ma foi. Curieusement, c'est le plus mince qui a la plus grosse. Je commence par le sucer lui tandis que je branle l'autre. Quelques allers et retours et j'alterne.
Je regarde à nouveau ma "collègue". Elle a dégagé la bite de Monsieur et le suce avec application. Côté nymphomanie, elle n'a rien à m'envier! On se cligne de l'œil. Complicité de deux chaudasses qui adorent la bite. Ca va être chaud dans le bureau de Monsieur...
je me penche bien avant pour prendre les choses sur la desserte pour que ces Messieurs puissent contempler mes fesses. Puis je leur tend une coupe avec un sourire engageant. Mon décolleté attire leur regard. Le "rugbyman" s'adresse à Monsieur:
—Vous savez vous entourer mon vieux! La secrétaire...la serveuse...
Ricanement satisfait de Monsieur. L'autre client s'adresse à moi:
—Comment vous appelez-vous?
—Sophia Monsieur, pour vous servir...
Mon sourire est on ne peut plus explicite. Il ajoute:
—Quel bonheur d'être servi par une si charmante créature...
—Monsieur est trop bon!
—Allons, venez vous asseoir entre nous deux...
Nous y voilà! Gros malin va! J'obtempère. Les deux hommes se serrent contre moi, chacun une main sur un genou. Je regarde, faisant mine de m'étonner. Le baraqué demande:
—Vous êtes choquée?
—Non Monsieur flattée au contraire...
Du coup, il remonte sur ma cuisse. Son collègue lui s'occupe de ma poitrine au dessus du chemisier puis sa main passe dessous et là il fait un constat:
—Eh! elle a pas de soutif!
Son copain enchérit:
—Elle a pas de culotte non plus!
Je me contente de sourire. Je caresse leurs braguettes bien enflées. Je jette un coup d'œil à Maeva. Elle s'est assise sur l'accoudoir du fauteuil de Monsieur et lui passe une main autour de ses épaules. Monsieur, lui caresse sa cuisse et remonte, remonte...
Mes deux partenaires ont sorti leur bite. Deux beaux calibres ma foi. Curieusement, c'est le plus mince qui a la plus grosse. Je commence par le sucer lui tandis que je branle l'autre. Quelques allers et retours et j'alterne.
Je regarde à nouveau ma "collègue". Elle a dégagé la bite de Monsieur et le suce avec application. Côté nymphomanie, elle n'a rien à m'envier! On se cligne de l'œil. Complicité de deux chaudasses qui adorent la bite. Ca va être chaud dans le bureau de Monsieur...
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